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Arts Et Spectacles

L’affaire du sous-marin danois bientôt adaptée en série télé

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«La série dramatique va offrir un aperçu unique de l’enquête complexe menée par Jens Møller, le chef de la police criminelle de Copenhague, sur le meurtre de la journaliste suédoise Kim Wall», écrit la société Fremantle dans un communiqué.

Le soir du 10 août 2017, la trentenaire avait embarqué à bord du Nautilus avec Peter Madsen, le concepteur et propriétaire danois du submersible.  

Elle souhaitait faire le portrait de cet ingénieur autodidacte obsédé par la conquête des mers et de l’espace.

Elle avait été portée disparue dans la nuit par son compagnon et son corps avait ensuite été retrouvé en mer, démembré.

Fin septembre, l’inventeur a été définitivement condamné à la perpétuité pour meurtre. Il ne sera pas représenté dans la série.

«Je ne veux pas faire une série criminelle envoûtée par le coupable ou le crime», a justifié Tobias Lindholm, qui va écrire et réaliser la série intitulée The Investigation.

Il a travaillé en étroite collaboration avec le chef de la police criminelle de Copenhague et les parents de Kim Wall.

«Nous avons décidé très tôt que le sort de Kim ne devait pas être oublié et nous avons développé une relation étroite avec Jens Møller tout au long de cette affaire», indiquent Ingrid et Joachim Wall, cité par le communiqué.  

Tobias Lindholm, l’un des scénaristes de la série politique danoise Borgen, est également réalisateur. Son film A War avait été sélectionné pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2016.

La production de The Investigation débutera en 2019.



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Arts Et Spectacles

Paris sous le charme de la BD canadienne | ÉRIC DELHAYE

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Soudain, la halle des Blancs-Manteaux se barricade : dans la rue où la nuit tombe, ce deuxième samedi de décembre, des gilets jaunes manifestent et envoient des projectiles, au coeur de Paris sous haute tension. Sale ambiance, surtout pour des Canadiens tout juste descendus d’avion. «C’est rock’n’roll, mais nous sommes protégés dans le petit monde de ce beau festival», dédramatise Siris, partie de Saint-Jean-sur-Richelieu pour répondre à l’invitation de SoBD. Pour sa huitième présentation, le salon a mis en vedette les auteurs et éditeurs canadiens où «la BD est partout, depuis longtemps, avec des artistes de grande qualité», selon l’organisateur Renaud Chavanne.

Le salon a pris soin d’inviter un panel de premier plan, représentatif de la diversité géographique et linguistique: Siris ainsi que Julie Delporte, Catherine Ocelot, Joe Ollmann, Nina Bunjevac, Seth et Chester Brown. Ce dernier, que ses pairs qualifient de «légende», était attendu par ses nombreux fans français venus lui faire dédicacer Louis Riel, sa biographie parue en 2003 chez Drawn & Quarterly.

La maison d’édition montréalaise est une référence du secteur, avec Koyama Press (Toronto), Conundrum Press (Nouvelle-Écosse), et La Pastèque qui héberge la saga des «Paul» de Michel Rabagliati.

Les dédicaces, une exposition et des tables rondes ont rythmé le week-end, lors duquel il fut rappelé que le Canada, patrie de Harold Foster (Tarzan, Prince Vaillant) et Joe Shuster (Superman), est une place forte du 9e art. Son histoire a aussi été marquée, au Québec, par le «Printemps» de la BD, une période (1968-1975) au cours de laquelle ont éclos des auteurs comme Pierre Fournier et son superhéros, Capitaine Kébec. «Puis, on a vu arriver Julie Doucet et on s’est de nouveau dit que quelque chose était en train de se passer», raconte Siris au sujet de la dessinatrice montréalaise dont le fanzine Dirty Plotte a attiré bien des regards à la fin des années 80.

Auteur de l’autobiographie Vogue la valise, Siris a participé aux débats et dressé un panorama de cette scène écartelée entre deux grandes influences: BD franco-belge d’un côté, comics américains de l’autre. Les deux solitudes n’ont donc pas épargné la bande dessinée. Né en Ontario, star de la BD autobiographique avec Chester Brown et l’Américain Joe Matt (également présent à Paris), Seth confirme.

«J’ai attendu d’avoir 21 ans, à Toronto, pour découvrir Hergé. C’est difficile à croire, mais Tintin est méconnu des anglophones.»

Auteur à succès (This Will All End in Tears, Mid-Life), Joe Ollmann – qui vit à Hamilton, en Ontario – relativise: «Les deux camps existent, mais ils ne sont pas opposés. De plus en plus d’artistes naviguent de l’un à l’autre.» Même observation chez Julie Delporte, Française établie à Montréal depuis 15 ans, qui traite de sujets intimes sous des crayons de couleur: «J’ai travaillé à la librairie Drawn & Quarterly qui, d’abord anglophone, agrandit son rayon francophone au fil du temps. La volonté de briser la solitude existe.» Siris martèle: «On est une force, ensemble!»

Aux tables rondes et dans les allées du salon parisien, où se rencontrent aussi quatre chercheurs de la Société canadienne d’étude de la bande dessinée (SCEBD), les artistes se serrent les coudes. Il s’agit de défendre une confrérie fragile. «La scène est forte, mais pas appréciée à sa juste valeur», juge Joe Ollmann, pour qui «on ne peut pas vivre de la BD»: «Je fais ce métier depuis 35 ans, je m’estime plutôt bien loti, mais je dois travailler à mi-temps dans une librairie.» Nina Bunjevac, qui noircit des planches expressionnistes à Toronto, déplore: «Le livre n’est pas, au Canada, une nécessité culturelle. Or, la passion ne suffit pas. Il faut aussi manger et mettre un toit au-dessus de sa tête.» Même Chester Brown, du haut de sa notoriété internationale, le constate: «Je continue de me battre. J’ai la chance d’avoir du succès à l’étranger, parce que je ne pourrais pas vivre de mes seuls droits d’auteur canadiens.»

Et pourtant, quelle vitalité artistique! Derrière les locomotives, les auteurs talentueux fleurissent – au Québec notamment – par l’entremise d’un maillage de fanzines et de petits éditeurs. En la feuilletant dans les kiosques, les bédéphiles parisiens l’ont constaté: plus que jamais, la BD canadienne est à suivre.



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Arts Et Spectacles

Décès de la légende du jazz Nancy Wilson

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Agence France-Presse
Washington

Nancy Wilson, légende du jazz maintes fois récompensée et dont la carrière s’est étendue sur des décennies, est décédée à l’âge de 81 ans.

Elle est morte jeudi en Californie des suites d’une longue maladie, a rapporté un communiqué publié sur son site internet.

Son titre le plus connu, (You Don’t Know) How Glad I Am, sorti en 1964, lui avait valu un Grammy Award pour le meilleur enregistrement Rhythm & Blues de l’année.

Elle a également remporté deux autres Grammys, qui récompensent les meilleurs artistes américains, en 2005 et 2007.

Wilson savait depuis toute petite ce qu’elle voulait faire de sa vie. «J’ai juste toujours chanté. […] Je remercie Dieu pour cela et je le fais, simplement», avait-elle déclaré à la radio publique NPR en 1994.

Parmi ses influences musicales, elle citait notamment le pianiste Nat King Cole.



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Arts Et Spectacles

Elisapie Isaac dans le vent | MARC CASSIVI

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Marc Cassivi: Le sujet incontournable, ces derniers mois, lorsqu’on parle à des artistes autochtones, c’est Kanata. Est-ce que la discussion qui a eu lieu – ou pas – autour de Kanata pourrait avoir du bon ? Un peu comme les coupes du gouvernement Ford ont mobilisé les Franco-Ontariens?

Elisapie Isaac: Le problème, c’est qu’on est devant quelqu’un qu’on aime. J’aime Robert Lepage. Je me suis déjà retrouvée chez lui, avec d’autres artistes autochtones, parce qu’il avait monté une version autochtone d’une pièce de Shakespeare. Je ne comprends toujours pas ce qui s’est passé avec Kanata. C’est cool d’être autochtone en 2018! Il y a Jeremy Dutcher [gagnant du plus récent prix Polaris], il y a Natasha Kanapé Fontaine… Il y a beaucoup de choses très stimulantes et avant-gardistes qui se passent dans le monde artistique autochtone. Les artistes s’expriment avec confiance, sans peur. Ç’aurait été une belle occasion pour Robert et son équipe de faire quelque chose de très moderne, avec des autochtones. Sans doute qu’il ne voulait pas tomber dans les clichés.

Marc Cassivi: Peut-être qu’on veut l’excuser, mais je crois que Lepage a été contraint par la troupe d’Ariane Mnouchkine, qui a posé par la suite un regard très condescendant sur les autochtones...

Elisapie Isaac: Colonialiste! Vraiment. Dans cette histoire, on a donné l’impression qu’on n’était pas ouverts à la discussion, que c’était une chasse aux sorcières. Ce n’est pas tout à fait ça! Quand on se trompe, on peut s’excuser. Les autochtones ne sont pas rancuniers. On vient des communautés. On vit avec des gens qui ont abusé de nous. On leur a pardonné. On a enfin une voix. On veut être vus et entendus. Et je crois que les gens ont envie d’entendre les autochtones, au-delà des histoires d’horreur qu’on a vécues, que nos parents et nos grands-parents ont vécues. Comme artistes, on revendique avec de la poésie, de la musique.

Marc Cassivi: Ton album parle de faire la paix avec le passé...

Elisapie Isaac: J’ai appris beaucoup de choses sur moi, sur ma nature dépressive. Je me suis demandé si j’avais envie de transmettre cette lourdeur à mes enfants. Je pensais que j’avais besoin de le faire, mais ce n’est pas le cas. Mes parents ont été traumatisés par ce qu’ils ont vécu. Ils n’ont pas réalisé qu’ils me transmettaient ça. Je suis devenue adulte à 10-11 ans. J’ai dû fouiller dans mon passé, remonter jusqu’à mon adoption. J’ai passé ma vie à vouloir plaire, en tant que jeune femme à moitié blanche. Ça m’a menée où je suis, à l’avant-scène, mais ça m’a aussi épuisée.

Marc Cassivi: La poétesse innue Joséphine Bacon disait, dans une conférence à laquelle j’ai assisté récemment, qu’il fallait «se faire beaux» – avec les mots – pour qu’enfin on remarque les autochtones. Les choses ont-elles changé?

Elisapie Isaac: Je crois, oui. Longtemps, on était des objets. On n’avait pas de voix. On ne pouvait pas s’exprimer. On ne pouvait pas parler avec son père, sa mère, ses oncles, ses grands-parents. Il y avait tellement de douleur qu’on ne voulait pas rouvrir ces plaies. Pour ne pas vomir. Ma génération vomit de l’émotion aujourd’hui, pour ces gens-là. Ça fait du bien! Il y a beaucoup de travail à faire encore. Même pour une femme comme moi qui a le privilège de pouvoir s’exprimer et qui a sa place dans la société des Blancs. On aime nos aînés. C’est ça qui est beau dans notre culture. L’aîné a une importance incroyable. Une femme comme Bibitte [le surnom de Joséphine Bacon], tu l’écoutes et tu essaies d’apprendre. Elle a quelque chose de tellement sincère, posé et apaisant. Dans notre monde actuel, il y a peu de gens posés. Chez nous, c’est bien vu de vieillir. Tu es de plus en plus sage et de plus en plus belle! J’ai presque 42 ans. Bientôt, je pourrai moi aussi transmettre quelque chose.

Marc Cassivi: Tu parles de l’importance de pardonner. Il y a aussi l’importance de s’indigner, n’est-ce pas ? Il y a tout un pan de l’histoire de la colonisation qui a été plus ou moins occulté.

Elisapie Isaac: Il y a des choses qui n’ont jamais été abordées! Dans les années 50, quelques chiens avaient la rage dans les communautés, et la police a exterminé des populations entières de chiens au Nunavik. Les aînés ont vu les meilleurs amis de l’homme chasseur presque disparaître du jour au lendemain. Ce n’était pas juste notre moyen de transport! On a remplacé ça par des ski-doos en faisant complètement abstraction des émotions liées à ce traumatisme. On parle aussi depuis peu des cas de tuberculose dans les communautés à cette époque. Les gens malades étaient embarqués en bateau et envoyés dans des hôpitaux. Il y en a plusieurs qui ne sont jamais revenus! On ne sait pas où ils sont enterrés. On n’était que des numéros, il n’y a pas si longtemps. On a été traités de sauvages dans les pensionnats. On n’a pas voulu qu’on parle notre langue. Comme dit Florent Vollant, on est devenus des orphelins. On a tout fait pour nous détruire, mais on est encore là. Et on essaie de faire le ménage dans toute cette merde!

Marc Cassivi: Ariane Mnouchkine s’est exprimée sur Kanata avec paternalisme. Tu fais des spectacles en Europe. On a souvent l’impression, par exemple, que les Français posent un regard caricatural sur les autochtones. Trouves-tu que c’est le cas?

Elisapie Isaac: Je ne le vis pas personnellement. Les journalistes que je rencontre sont très conscientisés. Libération a fait une critique vraiment intéressante de mon album. Télérama vient de m’interviewer pour un reportage [avec Natasha Kanapé Fontaine et Jeremy Dutcher]. Le journal Le Monde m’a suivie jusqu’à Salluit, chez ma soeur. J’avais un peu peur au début, mais ce fut une super belle rencontre. Ce n’était pas du tout convenu. Ce genre de dialogue, c’est un privilège. On ne peut pas seulement dire aux autres: écoutez-nous maintenant! Je pense qu’il faut qu’il y ait une réelle réflexion pour arriver à s’entendre et se faire entendre. Pour trouver une façon harmonieuse et naturelle de rester dans la vérité.

Marc Cassivi: Donc tu restes optimiste?

Elisapie Isaac: Optimiste, oui! Je n’aime pas le mot espoir. «Est-ce que tu as de l’espoir?» On m’a tellement posé cette question-là. Mais bien sûr que j’ai de l’espoir! On a une résilience, au-delà de l’espoir. Réconciliation, c’est aussi un mot qui me bogue. Dans la réconciliation, on a l’impression que c’est nous qui devons faire le pas vers vous. Vous aussi, il faut que vous y travailliez! Nous, on est déjà occupés à faire le ménage dans cette merde. En même temps, on trouve parfois des trésors.

Marc Cassivi: La réconciliation sous-entend qu’au départ, il y avait une bonne relation. Je ne suis pas sûr que c’était possible dans un contexte de colonisation.

Elisapie Isaac: Il y a encore des mentalités de colonisateurs. Oui, c’est un moment intéressant parce qu’on nous aborde, on nous parle. Les regards sont beaucoup plus doux. Je pense que les autochtones dans la rue se font regarder avec plus de bienveillance. Mais il y a encore des mentalités qui doivent évoluer, pour qu’on puisse avoir un vrai dialogue. Il n’y a pas si longtemps, on me disait: «J’aime mieux ça quand tu chantes dans ta langue»…

Marc Cassivi: Pour te réduire à la caricature? On veut l’image folklorique de ce que tu représentes, mais pas le reste...

Elisapie Isaac: Vraiment. Je suis tellement plus que juste ça. Je suis féministe, je suis drôle, je suis wild, je suis douce, je suis une maman. J’aime Bob Dylan et j’aime Kendrick Lamar. Je suis tout ça et bien plus encore!



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