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Paris Photo 2018: les femmes à l’honneur

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La plus grande foire de photo du monde attend du 8 au 11 novembre, sous la nef du Grand Palais, son public de plus en plus ouvert à la création contemporaine. Cette année, les femmes photographes y seront à l’honneur, comme au Jeu de Paume et au jeune salon Approche.

Photo de groupe

Pour sa 22e édition, Paris Photo 2018 réunit 196 exposants venus de 38 pays, de l’Afrique du Sud au Qatar, de l’Argentine à la Roumanie, du Danemark à la Chine. Soit 44 nouveaux par rapport à 2017, dont 25 premières participations. Ils seront répartis en cinq secteurs: le secteur Principal, bien connu du public qui gardera ainsi ses repères ; le secteur Éditions, si cher aux photographes et aux amateurs (31 éditeurs dont 4 nouveaux venus), comme nous le rappelle Kourtney Roy ; le secteur Prismes, qui met l’accent sur des artistes dans le salon d’honneur: Isabel Muñoz chez Esther Woerdehoff de Paris, Daido Moriyama chez Hamiltons de Londres, Ellen Carey chez JHB de New York (à voir aussi Galerie Miranda dans le Marais) ; le secteur cURIOSA (Jo Ann Callis, chez Rose & Miranda, Santa Monica et Paris) sous le balcon du salon d’honneur ; et le secteur Films, dans le cinéma MK2 du Grand Palais (Suzanne Tarasiève, Franck Elbaz et Françoise Paviot de Paris, Priska Pasquer de Cologne).

Photo en solo

Quelque 28 solo shows, toujours goûtés des organisateurs pour donner le ton à une foire où les professionnels doivent défendre leurs écuries d’artistes. Ces mini-expos sont donc des exploits pour ceux qui s’y risquent. De l’Irlandais Richard Mosse, qui voit la guerre en rose chez Carlier Gebauer de Berlin, à feu Michel Journiac, transgressif et mordant chez Christophe Gaillard de Paris. De la Corée du Nord comme on ne la voit jamais, grâce à Stephan Gladieu à la School Gallery de Paris, à feu David Goldblatt, témoin pionnier de l’apartheid et de ses codes physiques, chez son compatriote sud-africain Goodman. De Guy Bourdin, à jamais l’élégance même de l’érotisme, chez Louise Alexander de Porto Cervo, au photographe de guerre James Nachtwey chez Contrasto de Milan. Des Polaroid des années 1980 de William Wegman chez Huxley-Parlour de Londres aux portraits d’artistes, les grands Alberto Burri et Lucio Fontana, d’Ugo Mulas chez Lia Rumma de Milan.

Photo de femmes

À l’initiative conjointe du ministère de la Culture et de Paris Photo, les femmes photographes sont à l’honneur pour cette édition 2018. Cette proposition portée par Fanny Escoulen, commissaire indépendante, se traduira par un parcours «Elles × Paris Photo» dans la foire (des historiques Julia Margaret Cameron et Lucia Moholy à la féministe des seventies Arlene Gottfried, et la jeune scène dont Léa Belooussovitch) et dans Paris (Jeu de Paume, particulièrement inspiré par les femmes pour la dernière saison de sa directrice, Marta Gili, au salon Approche, 2e édition, du Petit Palais à la Fondation Cartier). Avec à propos, Paris Photo a mis en avant le portrait de Racquel Chevremont, «curator, collectionneuse, muse et cofondatrice de @deux femmesnoires», par l’artiste américaine Mickalene Thomas (Calder Series#2, Galerie Nathalie Obadia). Le collectif #LaPartdesFemmes, engagé en faveur de la visibilité et de la reconnaissance des femmes photographes, dévoilera son Manifeste pour la photographie initié par Marie Docher le jeudi 8 novembre. Action!

Paris Photo. Du 8 au 11 novembre 2018 au Grand Palais (VIIIe). De 12h à 20h (19h le dim.). Tarifs: 30€ (semaine), 32€ (w.-e.), 15€ (réduit).

» LIRE AUSSI – Les 10 expos photo de l’automne à Paris

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La veste, accessoire essentiel du chef

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Spécialiste des vêtements de travail, la maison Bragard crée depuis 1933 des vestes pour les cuisiniers, dont les modèles évoluent en même temps que les tendances gastronomiques.

Vous êtes-vous déjà intéressé aux vêtements de travail des cuisiniers? Et surtout à leur veste, blanche le plus souvent, qu’ils arborent lorsqu’ils viennent saluer en salle? Elle fait partie de leur identité, presque de leur personnalité. Certes, les codes ont changé au fil des décennies et les patrons-copains qui viennent trinquer à votre table sont légion. Mais pas sûr qu’on aimerait voir les chefs étoilés débouler en tee-shirt et jogging, le torchon sur l’épaule. La veste de chef, immaculée, ajustée, brodée à son nom, est un marqueur fort de la profession. Elle pose son homme, le rassure, le magnifie aussi.

Et parmi les fournisseurs attitrés qui habillent les restaurateurs, il y a l’incontournable maison Bragard, l’un des leaders du marché. Installée à Épinal, dans les Vosges, depuis 1933, elle est restée entreprise familiale jusqu’à ce que Gilles Bragard, fils du créateur, la vende en 1994 au groupe Karstadt-Quelle. Puis elle fut intégrée au sein du groupe suédois Kwintet, en 2011. Ce qui reste prégnant toutefois dans l’histoire de la marque, c’est son identité vosgienne. Une terre historique du textile avec une longue tradition de tissage et de filature. Un ancrage qui ne l’a cependant pas empêchée de suivre l’évolution des métiers de bouche et de coller au plus près des impératifs en cuisine.

Paul Bocuse photographié par Robert Doisneau dans son restaurant à Collonges-au-Mont-d'Or, le 23 mars 1990.
Paul Bocuse photographié par Robert Doisneau dans son restaurant à Collonges-au-Mont-d’Or, le 23 mars 1990. GAMMA-RAPHO/Robert DOISNEAU/GAMMA-RAPHO

C’est ainsi que naît en 1976 la veste Grand Chef, fruit d’une rencontre entre deux personnalités fortes, Paul Bocuse et Gilles Bragard. Mieux que quiconque, Monsieur Paul connaissait la gestuelle des cuisiniers, les habits qui entravent ou au contraire libèrent, voire les accessoires capables, à l’instar de sa toque XXL, de vous mettre en avant sur la photo de groupe! La veste créée pour lui par Gilles Bragard comporte donc des innovations qui, quarante-deux ans plus tard, en font toujours l’une des plus actuelles et des plus commandées. Réalisée en coton pima premium, une fibre très robuste considérée comme l’une des meilleures au monde, elle comporte des manches longues à pivot pour une plus grande liberté de mouvement, elles-mêmes dotées d’un revers de poignet permettant de les raccourcir si besoin et de faciliter les manipulations. Outre les œillets d’aération sous les bras, la création du plastron à double boutonnage constitue en soi une microrévolution. Les boutons boules faits à la main et recouverts de tissu permettent en effet de passer ou d’ôter la veste en un temps record. Quant au double plastron, il suffit de l’inverser s’il est taché et le tour est joué. Enfin, la veste Grand Chef ne serait pas aussi élégante sans son col officier, très réfléchi aussi. Il ajoute, comme le souligne Lorène Monso, directrice du marketing et de la communication chez Bragard, «une petite pointe hiérarchique, tout en épousantla forme du corps et en mettant en valeur la stature du chef».

Il y a aussi le fameux col tricolore des chefs lauréats du concours des Meilleurs Ouvriers de France. Là encore, c’est le duo Bocuse-Bragard qui a planché dessus dans les années 70. Le concours, lui, existait depuis 1924, mais personne n’avait encore pensé à hisser les couleurs de la France à hauteur de cou. Aujourd’hui, partout dans le monde, le col des MOF représente l’excellence à la française. Mais au-delà de ce beau coup de col et de com, les vestes de chef reflètent aussi l’évolution de la profession. On pourrait presque dire de la société. Dans le catalogue 2018, il est spécifié par exemple que la gamme Bistronomie, «qui allie simplicité et modernité pour une atmosphère détendue et contemporaine», sera parfaite de la cuisine à la salle. Vestes noires à poignets orange, chemises de service à carreaux, agrémentées de pattes de boutonnage et de revers de poignet colorés pour les hommes, cols kimono et boutons-pressions sous patte pour les femmes, ces vestes collent à l’époque et signent un autre rapport au métier et à la clientèle. Mais les modèles classiques ont toujours la faveur des chefs et cette collection ne représente pour l’instant que 20 % des ventes. Autre outsider, le tissu jean, présent dans la ligne Urban Chef dès 2014avec des tabliers, des chemises et vestes couleur bleu denim ou gris acier chiné. Les plus délurés qui souhaitent en rajouter dans le côté «titi» peuvent même investir dans des casquettes assorties à nuque élastiquée!

Le modèle Lady Pic, conçu pour Anne-Sophie Pic à l’origine, correspond, selon la seule chef triple étoilée française, «au mariage idéal entre style, élégance et professionnalisme»

Bien que moins représentées dans la profession, les femmes ont aussi fait évoluer ces vêtements de travail avec leurs propres exigences. Ainsi le modèle Lady Pic, conçu pour Anne-Sophie Pic à l’origine, correspond, selon la seule chef triple étoilée française, «au mariage idéal entre style, élégance et professionnalisme». Une veste-chemise avec un simple boutonnage, des plis nervurés sur le devant soulignant la silhouette et de chics poignets mousquetaires fermés par deux boutons. De la tenue et de la retenue, tel un prolongement vestimentaire de cette cuisinière subtile, dont les plats oscillent entre classicisme et créativité.

D’autres jeunes toques brillantes comme Virginie Basselot (La Réserve, à Genève), Christelle Brua (chef pâtissière au Pré Catelan, Paris), Amandine Chaignot (Hôtel Rosewood à Londres) ont parfois choisi de féminiser l’iconique veste Grand Chef, voire de concevoir leur propre habit. «À l’image des maisons de haute couture, nous créons aussi avec nos stylistes des vestes sur mesure, des modèles uniques qui auront une forte identité. Entre la création, les différents prototypes, les essayages et les retouches, cela peut prendre parfois trois mois. Mais cela ne concerne qu’une dizaine de clients par an», précise Lorène Monso.

Déjà de nouvelles matièrescomme le Tencel, fibre naturelle de cellulose obtenue à partir de bois d’eucalyptus, a migré de l’univers de la mode vers celui de la restauration. Compte tenu de ses qualités antibactériennes, de sa résistance à la chaleur et de sa facilité d’emploi (pas de repassage), ce matériau écolo pourrait bien devenir l’un des jokers de demain face à un cours du coton qui ne cesse de grimper. «Pour 2019, nous travaillons sur un projet green label, une capsule écoresponsable que nous présenterons au prochain Sirha (Salon de l’hôtellerie et de la restauration, NDLR) et qui sortira au printemps. Avec des tissus et accessoires bio ou éthiques privilégiant les circuits courts, intégrant des boutons en compost alimentaire pouvant résister à des températures de 90°.» Un nouveau pari pour Bragard qui n’a jamais eu peur de se prendre des vestes.



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«Je porte la veste pour cuisinier depuis 1995 !»

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INTERVIEW – Pour celui qui est à la tête des restaurants Daniel&Denise, le modèle «Grand Chef», né d’une rencontre entre Gilles Bragard et Paul Bocuse, reste le top en termes d’élégance.

Joseph Viola, meilleur ouvrier de France, roi des bouchons lyonnais, cultive la convivialité autour de plats canailles, ballons de vin et nappes à carreaux. Un chef dont l’histoire personnelle est très liée à celle de Bragard.

LE FIGARO. – La Maison Bragard est votre fournisseur attitré. Pourquoi?

Joseph VIOLA. – Je connais cette marque depuis l’âge de 7 ans! À l’époque j’habitais à Saulxures-sur-Moselotte, un village des Vosges, et jouais dans un club de foot sponsorisé par Bragard, basé sur place. Leur marque était imprimée sur nos maillots. Tous les samedis, nous étions véhiculés par leurs estafettes qui servaient durant la semaine à aller chercher les piqueuses dans la vallée. Adolescent, j’ai remis du Bragard, des vestes d’apprentis en coton bon marché. Mais à présent je ne prends plus chez eux que le modèle Grand Chef!

Pourquoi avoir opté pour celui-ci?

Pour moi, cela a toute une signification. Quand j’ai eu 16 ans et quelques mois, j’ai décidé de passer le concours de meilleur ouvrier de France, sans même savoir ce qu’il représentait. Tout cela parce que j’étais allé un soir chercher ma maman qui faisait des ménages dans le magasin Bragard et que j’avais vu à l’intérieur un grand poster d’un cuisinier avec un col bleu-blanc-rouge sur une veste. Le lendemain, j’ai dit à mon chef-patron: «Je vais m’acheter une nouvelle veste!»«Ah bon, et qu’est-ce qu’elle a de particulier, cette veste?»«Elle a un col bleu-blanc-rouge». Il m’a alors pris par la main en me disant «Viens, on va s’asseoir deux minutes, je vais t’expliquer…» C’est là que j’ai compris que ce col, il fallait le gagner, qu’il ne s’achetait pas et que pour l’obtenir il fallait transpirer, étudier, avoir de belles connaissances. Du haut de mes 16 ans, j’ai riposté: «Ce n’est pas grave, un jour je l’aurai!» Et ce jour est arrivé en 2004 lorsque je suis devenu meilleur ouvrier de France. Les deux chefs qui m’ont remis la veste tricolore étaient Joël Robuchon et Paul Bocuse. J’ai réalisé alors que le monsieur sur l’affiche, quelques dizaines d’années plus tôt, était Monsieur Paul.

Quelles sont les qualités de cette fameuse veste?

J’adore le toucher du tissu. C’est important la matière car ce sont des vestes que l’on porte quatorze à quinze heures par jour, on a besoin d’être à l’aise. J’aime aussi qu’une veste soit bien cintrée et elle l’est.

De combien de vestes disposez-vous?

J’en ai actuellement neuf à dix en circulation. C’est le minimum car on n’attend pas qu’une veste de cuisine soit sale pour la changer. Pour moi, la «Grand Chef» reste le top en termes d’élégance. Je la porte depuis 1995, c’est dire si la barre est haute avant que je la quitte!



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Quel arbre planter pour avoir de l’ombre en été ?

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AU JARDIN CE WEEK-END – Rien de tel que la fraîcheur des frondaisons pour se protéger de l’ardeur du soleil. Surtout après l’été que l’on vient de vivre. Voici notre sélection à mettre en terre dès maintenant.

Hommes, plantes, animaux: tout le monde a souffert de la chaleur cet été. En particulier dans les parties très exposées du jardin, celles orientées au sud mais aussi à l’ouest que le soleil brûlant de l’après-midi a tôt fait de transformer en fournaise. Il peut sembler curieux de revenir sur ces épisodes caniculaires alors que l’hiver frappe à nos portes. C’est oublier que le jardinage est aussi affaire d’anticipation et que c’est en plantant maintenant des arbres aux endroits stratégiques que l’on aura les meilleures chances de bénéficier un jour de leur ombre protectrice. Reste à savoir quelle espèce choisir… «Plusieurs critères entrent en ligne de compte: la nature du sol, en particulier son pH, la taille de l’arbre une fois adulte, l’usage que l’on réserve à la zone ombragée et les aspects esthétiques», explique Éliane de Bourmont, présidente de la section Arbres et arbustes d’ornement de la Société nationale d’horticulture de France (SNHF).

À lire également: HORTIQUID – Quelles fleurs planter dans un jardin peu éclairé?

Le sophora du Japon produit une belle ombre mais ses fleurs très mellifères attirent beaucoup d'insectes.
Le sophora du Japon produit une belle ombre mais ses fleurs très mellifères attirent beaucoup d’insectes. Valentin Kundeus/velbort – stock.adobe.com

Si l’on souhaite prendre ses repas sous les frondaisons, mieux vaut exclure les espèces mellifères comme le sophora du Japon ou les tilleuls dont les exsudats de sève collent au mobilier. Même chose avec les arbres dont les baies génèrent des taches indélébiles sur les vêtements à l’image du mûrier platane (Morus bombycis), sauf s’il s’agit de variétés à fruits blancs ou stériles (fruitless). Cet arbre dont les feuilles servent de nourriture aux vers à soie, a l’avantage d’avoir une croissance très rapide à l’instar de l’arbre de Judée (Cercis siliquastrum) ou de l’orme du Caucase (Zelkova carpinifolia). Il faudra veiller cependant à ne pas les planter trop près de la maison ou de la limite de propriété (distance de 2 m minimum) et de les tailler régulièrement.

L’idéal, dans un jardin de dimension moyenne, consiste à opter pour des espèces pas trop volumineuses au feuillage dense comme les érables (Acer saccharum, negundoou cappadocicum), le marronnier à fleur rouge (Aesculus carnea), le virgilier à bois jaune (Cladastris lutea), le savonnier ou bois de Panama (Koelreuteria paniculata), l’amélanchier ou encore le févier d’Amérique (Gleditsia triacanthos) inerme ‘Sunburst’.

Joindre l’utile à l’agréable

Le chitalpa de Tashkent fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu'aux premières gelées.
Le chitalpa de Tashkent fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu’aux premières gelées. Wendy Cutler sous licence CC

Parmi les curiosités, le clérodendron (Clerodendrum trichotomum) ou arbre du clergé, se distingue par sa floraison spectaculaire et ses baies splendides qui ont l’avantage de ne pas tacher. Sans oublier le chitalpa de Tashkent, arbuste hybride issu du croisement entre le saule du désert (Chilopsis linearis) et le catalpa qui fleurit sans discontinuer de la fin du printemps jusqu’aux premières gelées mais n’accepte que les terrains légèrement acide (pH compris entre 6 et 7).

Les cerisiers sont aussi de bons candidats, qu’il s’agisse de l’espèce fruitière (Prunus cesarus ), histoire de joindre l’utile à l’agréable, des cerisiers du Japon ou du cerisier du Tibet (Prunus serrula) avec sa belle écorce rouge. En outre ils ont l’avantage de bien supporter les sols calcaires.

Dans tous les cas, plantez des sujets de 2 mètres à racines nues dans un trou assez large et profond enrichi de terreau et de compost, afin de garantir une bonne reprise et… de gagner du temps. N’oubliez pas de bien les tuteurer, le temps qu’ils s’enracinent correctement. À ce propos, si vous habitez dans une région ventée, optez plutôt pour une pergola que vous recouvrirez de plantes grimpantes à pousse rapide comme l’akébie, la glycine ou la passiflore.

Vos rendez-vous «jardin» à ne (surtout) pas manquer

• 16, 17 et 18 novembre: exposition-vente «500 nuances d’orchidées», Parc floral de Paris, 1 route de la Pyramide, Paris 12e.

• 17 novembre: fête de la châtaigne, salle multifonctions, Pfaffenheim (Haut-Rhin).

SNHF

• 17-18 novembre: 30e foire aux arbres sur le thème de l’aménagement paysager des zones humides, Marché couvert, Pont-l’Évêque (Calvados).

• 17-18 novembre: Première fête de l’automne au château de Cheverny (Loir-et-Cher).

• Du 17 novembre au 28 février 2019: exposition «Jardins d’hiver», Domaine de Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher).

• 18 novembre: foire aux fruits d’hiver de Saoû (Drôme).

• 20 novembre: «Fenêtre sur jardin: un univers de partage», journée d’étude de la bibliothèque de la SNHF, sur le thème des jardins collectifs, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• 24-25 novembre: 1er marché de Noël des métiers d’arts et savoir-faire, Saline royale, Arc-et-Senans (Doubs).

• 24-25 novembre: 23e fête de l’arbre et des fruits d’antan, Conservatoire végétal d’Aquitaine, domaine de Barolle, Montesquieu (Lot-et-Garonne).

• 24-25 novembre: 32e journées de l’arbre, de la plante et du fruit, Saint-Jean-du-Gard (Gard).

• 24-25 novembre: exposition d’art floral «Magie de l’hiver», salle socio-culturelle, Le Val-Saint-Père (Manche).

• 29 novembre: «Scintillement», journée de démonstration d’art floral, SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• Jusqu’au 25 novembre: exposition «Les pratiques agricoles, d’hier à demain», château de La Roche-Guyon (Val-d’Oise).

• Jusqu’au 29 novembre: exposition «de Candolle (1778-1841) , la botanique pour passion», SNHF , 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• Jusqu’au 8 décembre: exposition «Sublimer la nature», peintures de Jan Dilenschneider, librairie-galerie Jardins en art, Paris 6e.

• 11 décembre: Journée d’information «Plantes spontanées et jardinage: quelles cohabitations?», SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.



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