Connect with us

Affaires

Apuiat: les Innus rencontrent des ministres | PATRICE BERGERON

Published

on



Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, et sa collègue aux Affaires autochtones, Sylvie D’Amours, se sont réunis avec les leaders Martin Dufour et Mike McKenzie à Québec en matinée.

Les Innus y voient un signe encourageant, même si la CAQ a toujours signifié son opposition au projet actuel.

Hydro-Québec devait s’engager en vertu d’une entente de principe conclue juste avant les élections à acheter les 200 mégawatts d’électricité d’Apuiat, mais le projet a été dénoncé par François Legault, pour son coût qu’il jugeait trop onéreux pour la société d’État, dans le contexte actuel de surplus d’électricité.

Dans une entrevue avec La Presse canadienne jeudi après-midi, la porte-parole du Conseil de la Première Nation Innus Essipit, Marie-Ève Théberge, a confirmé qu’une réunion d’une heure avait eu lieu jeudi matin. Le président du conseil d’administration d’Apuiat, Marc Genest, y participait également.

« Je pense qu’il y a quelque chose de positif (dans cette rencontre). Nous, on continue à pousser le projet au maximum, on n’a pas l’intention d’arrêter, on croit en notre projet », a déclaré Mme Théberge.

Les chefs innus étaient sur la route jeudi après-midi et n’étaient pas disponibles pour répondre aux questions. Ils devaient d’abord faire un compte-rendu à leurs collègues, les chefs des autres communautés innues, avant de pouvoir s’adresser aux médias.

Une autre rencontre, plus technique, a eu lieu la semaine dernière entre le personnel politique du gouvernement et des Innus. Cette démarche a aussi été jugée positivement par le Conseil d’Essipit, puisqu’au moins les Innus ont pu présenter leur projet pour la première fois au nouveau gouvernement.

Le gouvernement n’a pas donné suite à notre demande d’entrevue avec le ministre Jonatan Julien, mais a réagi de façon laconique.

« Les ministres ont été à l’écoute et l’information reçue va contribuer à l’analyse du projet, a écrit l’attaché de presse Ewan Sauves. Le gouvernement poursuit ses rencontres avant d’officialiser sa décision. »

Des demandes de précisions ont aussi été acheminées à Hydro-Québec, sans succès.

Pas plus tard que mardi, le premier ministre François Legault insistait : sa position n’avait pas changé sur le dossier.

« C’est très difficilement envisageable de forcer Hydro-Québec à acheter de l’électricité alors qu’elle a déjà des surplus pour les 20 prochaines années, avait-il déclaré en conférence de presse. Par contre, on veut regarder toutes les options, rencontrer les intervenants, écouter leurs arguments. »

Le gouvernement avait même ouvert la porte à une prise de participation d’Hydro-Québec dans Apuiat. Actuellement, Hydro s’approvisionne auprès de producteurs éoliens privés, mais n’est pas actionnaire ou copropriétaire de ces parcs d’éoliennes. La société d’État n’a toutefois pas encore entamé de pourparlers à ce sujet.

Or le projet innu a déjà un partenaire privé, l’entreprise Boralex, et les Autochtones ne semblent pas ouverts à en changer. « Aux dernières nouvelles, ce n’était pas une possibilité, on maintient le projet tel quel avec notre partenaire, Boralex, pour nous, ça ne change rien, on maintient le cap », a dit Mme Théberge.

Apuiat est au centre de la controverse depuis plusieurs mois maintenant. Le projet de contrat d’approvisionnement en électricité était appuyé par le précédent gouvernement Couillard. Des articles avaient rapporté les réticences du grand patron d’Hydro, Éric Martel, ainsi que les coûts élevés du contrat à long terme pour Hydro, entre 1,5 et 2 milliards.



Source link

قالب وردپرس

Affaires

BDC: 240 millions en «prêts express» en un an | Karim Benessaieh

Published

on

By



Avec quelque deux milliers de prêts accordés en quelques minutes pour un montant moyen de 120 000 $, selon les données obtenues par La Presse, on a ainsi distribué 240 millions à des entreprises canadiennes et québécoises depuis le 15 novembre 2017.

LIQUIDITÉS RAPIDES

Cette méthode accélérée et peu habituelle, Remorques Leblanc en a profité en décembre 2017. « En 2016, on a commencé la fabrication de nos propres remorques, et on a eu une expansion assez formidable, explique Jessie Deroy, copropriétaire de l’entreprise de location et de vente de remorques établie à Daveluyville, près de Victoriaville. La BDC nous a offert cette option de prêt express pour 100 000 $. Ce ne sont pas des pinottes ! »

Le processus lui-même, alors que leur directeur de compte à la BDC s’est rendu aux bureaux de Remorques Leblanc, n’a pris que quelques minutes. Entre le moment où Mme Deroy et ses partenaires ont entamé les démarches et celui où les fonds étaient accessibles, il s’est écoulé 48 heures.

« Très prochainement, parce que notre expansion continue et qu’on a reçu des commandes assez importantes à fabriquer, on va avoir besoin de soutien financier, indique la copropriétaire. On va refaire une demande. » 

DEUX PRÊTS EN 25 MINUTES

Pour Angela Cadorin, une entrepreneure née à Baie-Comeau maintenant installée à Thunder Bay, en Ontario, le processus a été encore plus rapide pour une première demande de 100 000 $ en janvier dernier. « C’est la partie qui m’a le plus impressionnée, la vitesse. Ça a pris 10 minutes. » Plus récemment, l’entreprise qu’elle dirige avec son conjoint, Fat Guys Auto Parts, a obtenu un autre prêt, cette fois de 350 000 $ pour l’achat d’équipement.

« Pour le premier prêt, la somme avait été préapprouvée, mais pas pour le deuxième. Notre directeur de compte a ouvert son iPad et est passé à travers tout le processus. Et ça a pris 15 minutes. Avec une banque traditionnelle, ça ne se serait pas passé comme ça, c’est clair. »

MISSION SIMPLICITÉ

Comme toutes les entreprises qui ont profité du prêt express, Remorques Leblanc et Fat Guys Auto Parts sont des clients de longue date de la BDC. Les prêts accordés rapidement ne sont pas aussi risqués qu’on pourrait le croire : le dossier de chaque client est analysé en continu et les montants de prêts disponibles ainsi que les taux d’intérêt sont prédéfinis, avant même qu’une demande soit déposée.

Pour le fonds de roulement, le montant du prêt ne peut dépasser 100 000 $. Les investissements en équipement peuvent aller jusqu’à 750 000 $.

La BDC, société d’État relevant d’Ottawa dont les services sont exclusivement destinés aux entrepreneurs, s’est donné comme mission de « leur rendre la vie la plus facile possible », dit en entrevue son président et chef de la direction Michael Denham. « Ce sont des gens très occupés, ils ont une entreprise à gérer. Auparavant, ça prenait 10 jours avec beaucoup de fax et de papiers à remplir. C’était trop compliqué et, pour nous, ce n’était pas acceptable. »

Pour s’assurer de la simplicité du processus, c’est avec une application maison développée avec des partenaires, et installée sur un iPad, que les directeurs de compte bouclent les prêts chez les clients. On tenait également à s’assurer de la sécurité et de la confidentialité des données des clients, ce que la plateforme iOS pouvait garantir, explique-t-on à la BDC.



Source link

قالب وردپرس

Continue Reading

Affaires

Véhicules électriques: terminés, les longs délais de livraison | Yvon Laprade

Published

on

By



Ce faisant, l’augmentation du nombre de véhicules en stock vient corriger, en grande partie, les problèmes de disponibilité qui empêchaient les consommateurs de prendre le virage électrique.

Cela contribue à l’accroissement des ventes, qui sont en forte hausse depuis le début de l’automne. Tout indique qu’il en sera de même au début de 2019, prédit Hugo Janson, copropriétaire et directeur général de Bourgeois Chevrolet, plus important vendeur de véhicules électriques au Canada.

« Nous prévoyons recevoir plus de 150 véhicules électriques et hybrides rechargeables [en novembre et en décembre], précise-t-il. Le tiers de ces véhicules [la Bolt et la Volt] proviennent des concessionnaires de l’Ontario. »

DÉLAIS DE VENTE

Même son de cloche chez Le Relais Chevrolet, avenue Papineau, dans le nord de Montréal. « Avec ce qui se passe en Ontario [l’abolition de la subvention], le constructeur [General Motors] a haussé nos allocations de véhicules électriques, confirme Sylvain St-Jacques, directeur général des ventes. Nos clients ont beaucoup plus de choix et ils n’ont plus à attendre avant d’en faire l’acquisition. »

« En temps normal, GM nous livre deux véhicules [électriques] par mois. Nous allons en recevoir 20 d’un seul coup ! C’est sans compter les véhicules que nous achetons de concessionnaires de l’Ontario pour les revendre à nos clients »,

– Sylvain St-Jacques, directeur des ventes chez Relais Chevrolet

DES NISSAN LEAF EN STOCK

Chez Nissan Saint-Hyacinthe, Patrick Quintal, directeur des ventes, s’étonne lui-même d’avoir dans sa salle d’exposition des Nissan Leaf « prêtes à être livrées ».

« Avant, dit-il, un acheteur devait attendre trois mois pour en prendre possession. Ce délai a été ramené à un mois et, au moment où on se parle, il y a des véhicules disponibles dans ma salle de montre. »

À l’instar des autres concessionnaires, M. Quintal a vu ses allocations de véhicules électriques augmenter « substantiellement » au cours des dernières semaines. Il a en outre récupéré une dizaine de véhicules auprès de concessionnaires de l’Ontario.

« Nous connaissons une explosion de nos ventes, ajoute-t-il. Cette année, au moins 30 % de nos véhicules vendus étaient électriques. »

DÉLAIS PLUS COURTS

Pour sa part, Denis Leclerc, président du Groupe Albi, confirme que les délais d’attente pour la livraison d’un véhicule électrique ont diminué considérablement ces derniers temps.

« Ça pouvait prendre jusqu’à 16 semaines [pour prendre livraison d’un véhicule], évoque-t-il. C’est rendu à quatre à huit semaines, et il peut même arriver qu’on en ait en stock. » Il fait référence aux Chevrolet Bolt et Volt. La situation est sensiblement la même pour la Nissan Leaf.

« La demande est forte et il faudra sans doute une année avant qu’il y ait une forme d’équilibre entre l’offre et la demande », ajoute-t-il.

PENDANT CE TEMPS, EN ONTARIO…

Chose certaine, la décision du gouvernement ontarien de Doug Ford de mettre fin à cette mesure incitative pénalise les concessionnaires de la province voisine, en plus de freiner l’enthousiasme des acheteurs qui s’apprêtaient à rouler dans des véhicules non polluants.

« C’est sûr qu’on perd des ventes, concède Carl Martin, gérant des ventes chez Laplante Cadillac Chevrolet Buick GMC, à Hawkesbury. Nous n’en vendons plus, des véhicules électriques, depuis qu’il n’y a plus de subvention. »

Et que fait-il avec les véhicules qui restent invendus ? « On les envoie au Québec chez les concessionnaires GM », répond-il.

– Avec Jean-François Codère, La Presse

UNE ANNÉE RECORD

Le Québec se dirige vers une année record en 2018 au chapitre des ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables. Au cours du troisième trimestre de l’année en cours, 4500 véhicules « verts » ont été vendus, comparativement à 1945 en 2017, soit une hausse de 131 %.



Source link

قالب وردپرس

Continue Reading

Affaires

Sico cessera ses activités au Québec | TOMMY CHOUINARD

Published

on

By



La décision a été annoncée aux employés mercredi, selon la CSN, qui a déploré cette nouvelle par voie de communiqué. Sico transfère la production en Ontario.

« Décidément, les nouvelles au sujet de l’emploi québécois nous dépriment jour après jour », a déclaré le président de la centrale syndicale, Jacques Létourneau, rappelant la suppression de 2500 emplois chez Bombardier. « Il serait temps que François Legault, qui a mis de l’avant un programme de nationalisme économique au cours de la dernière campagne électorale, assume les responsabilités pour lesquelles il a été élu et défende l’emploi au Québec. »

L’usine de Québec de Sico sort à peine d’un conflit de travail. Les employés avaient fait la grève pour ensuite accepter le printemps dernier un nouveau contrat de travail d’une durée d’environ un an seulement. On s’inquiétait alors de ce qui arriverait du contrat avec Rona, une entreprise québécoise qui est devenue la propriétaire du géant américain Lowe’s.

Sico est passé dans le giron d’une société néerlandaise en 2006 avant de devenir propriété américaine en 2012.

L’entreprise Sico est née à Québec en 1937. C’est une figure emblématique dans la capitale : Robert Lepage avait même intégré un segment sur la naissance de Sico dans son spectacle son et lumière intitulé Le Moulin à images présenté dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de la Ville de Québec, en 2008.



Source link

قالب وردپرس

Continue Reading

Chat

Actualités5 minutes ago

Legault refuse de rendre gratuits les examens médicaux au privé | MARTIN CROTEAU ET HUGO PILON-LAROSE

Opinions18 minutes ago

État de droit, démocratie et populisme

Affaires33 minutes ago

BDC: 240 millions en «prêts express» en un an | Karim Benessaieh

Anglais35 minutes ago

Ontario’s child protection association names first Black CEO

Actualités1 heure ago

Un tunnel sous Sainte-Catherine pour limiter les chantiers ? | Pierre-André Normandin

Styles De Vie1 heure ago

Lanvin remercie Lucas Ossendrijver

Opinions1 heure ago

Pénurie de main-d’œuvre et retraités

Affaires2 heures ago

Véhicules électriques: terminés, les longs délais de livraison | Yvon Laprade

Anglais2 heures ago

Police in Kingston looking for victims of alleged child predator – Kingston

Actualités2 heures ago

Des «trolls» russes ont attaqué le Canada | Vincent Larouche et Philippe Teisceira-Lessard

Styles De Vie2 heures ago

Oxygen, le nouvel espace gourmand qui aère La Défense

Arts Et Spectacles2 heures ago

Guillaume Senez et Nos batailles: nouvel équilibre | Marc-André Lussier

Opinions2 heures ago

De la nécessité du retour du vrac dans les grandes surfaces

Anglais3 heures ago

Rape victim worries man using sexsomnia defence will be found not criminally responsible

Actualités3 heures ago

Le Québec, paradis du «pot» bon marché

Opinions3 heures ago

Bernard Landry aimait l’Académie | Le Devoir

Affaires4 heures ago

Sico cessera ses activités au Québec | TOMMY CHOUINARD

Anglais4 heures ago

Doug Ford dodges questions about Ontario Power Generation firing

Santé Et Nutrition4 heures ago

Our Smartest Thanksgiving Potluck Strategies

Mode4 heures ago

Faire du (très) bon café version zéro déchet

Santé Et Nutrition3 semaines ago

Gluten-Free Muffins

Styles De Vie1 mois ago

Renaud Capuçon, rédacteur en chef du Figaroscope

Mode1 mois ago

Kid’s collections : Little Hedonist

Anglais1 mois ago

No federal party will turn back the clock on the legalization of marijuana

Santé Et Nutrition2 mois ago

3 fois par jour – Desserts: le casse-tête sucré de Marilou | Sophie Ouimet

Affaires2 mois ago

Pas de grève cette semaine à Postes Canada

Technologie1 mois ago

Le nombre de morts par égoportrait ne cesse d’augmenter dans le monde

Actualités3 semaines ago

Le fils aîné de Tony Accurso meurt dans une embardée | Daniel Renaud et Vincent Larouche

Actualités4 semaines ago

Cannabis: tolérance zéro pour les policiers de Longueuil | Pierre-André Normandin

Mode2 semaines ago

W.I.M.A.M.P, la capsule responsable de Bobo Choses 2018

Affaires2 mois ago

Taxes sur les importations: Pékin riposte à Washington

Anglais2 mois ago

Condo developer Thomas Liu — who collected millions but hasn’t built anything — loses court fight with Town of Ajax

Anglais2 mois ago

3rd tornado hit eastern Ontario last week, says Environment Canada

Actualités1 mois ago

La souveraineté est toujours nécessaire, dit Bernard Landry | Denis Lessard

Styles De Vie4 semaines ago

Motorhell Master, l’exclusivité à la française

Anglais2 mois ago

Ontario government to increase mercury disability payments to affected First Nations

Anglais3 semaines ago

Police presence in Jewish communities across Canada to be increased following Pittsburgh shooting – National

Mode2 mois ago

Have A Nice Day | Hello it’s Valentine

Santé Et Nutrition2 mois ago

Un lien découvert entre l’eczéma et… la flore intestinale

Actualités2 mois ago

ALENA: «Le Québec sera sacrifié pour protéger l’Ontario», prévient Lisée | MARTIN CROTEAU

Trending