Connect with us

Santé Et Nutrition

For Andre Springer, Hot Sauce Is Just One Part of a Drag Queen’s Show | Healthyish

admin

Published

on


In mid-October, the shared industrial kitchen and food incubator where Andre Springer produced and packaged his hot sauce was shut down without notice. His and more than 175 other businesses were left without a space to prepare their products. As Springer regroups, and puts a pause on sauce production, he’s launched a crowdfunding campaign to help fund his move to a new kitchen. You can learn more, and contribute here.

When Andre Springer made his first batch of hot sauce six years ago, there was some confusion. Springer, dressed as his drag alter-ego Shaquanda Coco Mulatta, was at Bushwig, Brooklyn’s annual drag festival. Beaming, curly hair tied up in a colorful bandana, nails painted cherry red, gold hoop earrings swinging, Shaquanda rolled a shopping cart full of sauce through the festival. “A lot of people there were asking me when I would perform,” Springer remembers, giggling. “I was like, ‘Right now. Open your hand, here’s a cracker.’ And I put some hot sauce on it.” And just like that, Shaquanda’s Hot Pepper Sauce was born.

Springer, now 36, began working at a gay bar in his early twenties, where he became friends with the resident drag queen. One night, when she was hosting her weekly Jeopardy game, she “asked me if I wanted to do drag,” he recalls. “And I was like, ‘Oh my god yes.’” Shaquanda was his first character. With her bandana and her apron, she was an homage to Springer’s grandmother, a cook in Barbados before she moved to New York.

Since then, Shaquanda has been a fixture in Brooklyn’s drag scene. She doesn’t perform on stage. Instead, she interacts with her audiences, dancing through the crowd, and pulling partygoers onto podiums to dance and sing with her. Springer first had the idea to add hot sauce to Shaquanda’s performance after a trip to Barbados six years ago. Wherever he went, he was greeted by some version of the peppery sauce, which his grandmother in New York poured over all of her food. He came back to New York with a plan to make his own sauce, one that would act as a unique expression of his identity as a queer Barbadian New Yorker.

Shaquanda's hot sauce 31102018 BA10985

Photo by Chelsea Kyle

A fiery jar of Shaquanda’s Hot Pepper Sauce.

He proudly describes the resulting sauce—a fiery mixture of vinegar, onions, and fresh peppers—as “a drag sauce.” Each bottle, wrapped in a bright red label, is emblazoned with Shaquanda’s face and a variety of sassy slogans: “Be the queen of your kitchen” and “Willing to please, eager to burn.”

“That imagery is me,” he says, picking up one of the bottles from the coffee table in his Bed-Stuy apartment. “It’s my face; it’s my history; it’s my culture. It’s who I am.” Each bottle is a way for Springer to share his Barbadian roots and bring his drag performance into spaces that often lack queer visibility. “For me, that is a performance in and of itself.”

Since Springer first peddled hot sauce at Bushwig six years ago, his business has grown. Now, he makes roughly 200 bottles of sauce a week in a Brooklyn commercial kitchen and distributes it to small shops in Bushwick and several in Manhattan. Making hundreds of bottles of sauce is a labor of love, but when Springer sells a bottle to a queer kid, or meets a woman named Shaquanda at the farmers’ market while he’s vending (it’s happened), it all seems worth it. “I’m a one-queen shop, and it’s hard doing all of these things,” he says. “But I want to see more queer visibility on the shelf. There’s so much you can do with advertising and packaging that can teach people to love each other and be accepting.”

Sometimes Springer looks in a shop’s window and, caught off guard, sees Shaquanda smiling back at him on a hot sauce bottle. In those moments, all of Springer’s work feels worth it. “Hey girl,” he’ll say through the window, blowing Shaquanda a kiss. “Who you goin’ home with today?”

Get on the waiting list for Shaquanda’s Hot Pepper Sauce here.



Source link

قالب وردپرس

Santé Et Nutrition

La sensation de membre fantôme enfin expliquée

admin

Published

on

By

Après une amputation, il n’est pas rare de parler de membre fantôme pour évoquer les douleurs et sensations ressenties alors que le membre n’est plus. Une nouvelle étude scientifique a permis d’élucider ce phénomène.

Pour évoquer les sensations et douleurs ressenties par les personnes amputées en lieu et place de leur main, bras ou encore jambe, on parle communément de membre fantôme. Mais au niveau nerveux et musculaire, le phénomène est encore difficile à expliquer.

Une nouvelle étude, parue le 21 février dans le revue Scientific Reports, a permis d’éclaircir ce phénomène méconnu. Elle suggère qu’après une amputation d’un membre, les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations de ce membre modifient leur communication fonctionnelle. Une nouvelle manifestation de la plasticité cérébrale, ou capacité du cerveau à se remodeler au cours de la vie en fonction des circonstances et événements perturbateurs.

Les chercheurs ont ici procédé à des examens cérébraux de personnes ayant subi l’amputation d’un membre inférieur. A l’aide d’IRM, ils ont constaté que le cerveau réagissait de manière excessive lorsque le moignon du patient était touché. Ils ont également constaté que le corps calleux, structure du cerveau reliant les zones du cortex responsables du mouvement et des sensations, perdait de sa force chez les personnes amputées.

En comparant les différences de communication entre zones cérébrales chez neuf amputés et chez neuf personnes “saines”, les chercheurs ont pu constater que les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations présentaient un schéma de communication anormal entre les hémisphères cérébraux droit et gauche chez les personnes amputées lorsque le moignon était touché, par rapport aux volontaires non-amputés. Cette communication anormale entre les deux hémisphères serait probablement due à une altération du corps calleux du cerveau.

Les modifications cérébrales en réponse à l’amputation font l’objet d’études depuis des années chez les patients signalant une douleur au membre fantôme. Cependant, nos résultats montrent qu’il existe un déséquilibre fonctionnel même en l’absence de douleur, chez les patients ne signalant que des sensations fantômes”, a expliqué Ivanei Bramati, doctorante à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (Brésil) et principale auteure de l’étude.

Pour l’équipe de recherche, cette meilleure compréhension des modifications des réseaux de neurones suite à une amputation pourront conduire au développement de nouveaux traitements et dispositifs permettant de soulager la douleur ou la gêne des amputés quant à leur membre fantôme.

Notons par ailleurs que, de par l’essor des prothèses reliées au cerveau, la nécessité pour les amputés d’essayer de faire le deuil de leur membre fantôme n’est plus vraiment d’actualité.

Continue Reading

Santé Et Nutrition

Marseille: Des chercheurs vont bientôt tester le cannabis thérapeutique contre la maladie de Parkinson

admin

Published

on

By

Marseille, à la pointe sur le cannabis. Sur le cannabis thérapeutique plus exactement puisque les équipes de DHUNE, un centre d’excellence pour les maladies neurodégénératives, et l’association France Parkinson, lancent en partenariat deux études sur les effets de cette substance sur la maladie de Parkinson.

Une première étude vise à étudier les effets de deux principes actifs du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), sur les symptômes de la maladie de Parkinson, chez le rat. « Nous avons obtenu les financements et le feu vert des autorités pour lancer cette première étude. Elle devrait débuter dans les prochaines semaines », explique le professeur Alexandre Eusebio, du pôle neurosciences cliniques à l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM).

Une seconde étude chez l’homme

La seconde étude est très attendue puisqu’elle tend à étudier également les effets du THC et du CBD sur les symptômes de la maladie de Parkinson, mais cette fois, chez l’homme. Si elle a connu un certain retentissement médiatique, l’étude, menée par l’équipe de chercheurs composée également de Jean Philippe Azulay, chef du service neurologie à la Timone, Olivier Blin, responsable de Dhune, et Christelle Baunez, directrice de recherche au CNRS, n’a pas encore reçu le feu vert des autorités. « Cela ne diffère pas des protocoles classiques, nous devons fournir des informations sur la faisabilité de l’étude, ainsi que sur la sécurité des personnes testées », détaille Alexandre Eusebio.

Si les autorisations sont accordées, il s’agirait de la première étude sur les effets du cannabis chez les malades de Parkinson en France. Une première, alors même que la question du cannabis thérapeutique agite souvent les débats, quand 21 pays européens ont déjà légalisé son usage.

Des données existent, mais ne permettent pas l’interprétation

« L’efficacité des cannabinoïdes comme agents thérapeutiques dans divers troubles neurologiques tels que la spasticité, ou l’épilepsie a déjà été montrée. Des études expérimentales suggèrent que certains de ses composés, notamment le THC et le CBD auraient un potentiel effet neuroprotecteur ainsi qu’un effet sur les symptômes parkinsoniens », explique l’équipe de chercheurs. Des données existent, mais la méthodologie de ces études ne permet pas une interprétation assez fiable. D’où ces nouveaux travaux.

S’ils reçoivent le feu vert des autorités, les chercheurs testeront 30 patients, souffrant de la maladie de Parkinson, en leur administrant du cannabis par inhalation.

« Nous recruterons des personnes qui ont déjà été exposées au cannabis, il n’est pas envisageable éthiquement d’exposer des malades qui n’en ont jamais consommé. Durant deux jours d’hospitalisation, nous leur administrerons soit du cannabis, soit un placebo, et nous étudierons ensuite les effets sur les symptômes de la maladie », précise Alexandre Eusebio.

Pour l’instant, la méthodologie n’est pas encore définitivement arrêtée, elle pourrait être modifiée à la demande des autorités. Mais l’équipe de recherche sur les effets du cannabis espère pouvoir lancer l’étude d’ici la fin d’année 2019, voire début 2020.

Continue Reading

Santé Et Nutrition

Les emballages sont l’essentiel de la pollution plastique

admin

Published

on

By

Deux chercheurs commentent le plan annoncé par l’Etat et des industriels pour limiter la pollution aux déchets plastiques.

La France entame un sevrage de son addiction aux plastiques. Le ministère de la Transition écologique a dévoilé, jeudi, un « pacte » avec plusieurs entreprises et ONG visant à lutter contre la pollution découlant de l’usage de ce matériau. Les signataires s’engagent par exemple à abandonner le PVC dans les emballages ménagers ou industriels d’ici 2022, à « éliminer les autres emballages problématiques d’ici 2025 », et à rendre « réutilisables ou recyclables à 100% ces contenants » d’ici là.

Deux experts commentent, pour L’Express, les mesures prises : Maria-Luiza Pedrotti est chercheuse à l’Institut de la Mer de Villefranche (CNRS / Sorbonne Université) et coordinatrice scientifique de l’expédition Tara, qui a recueilli et analysé les microplastiques en Méditerranée. Mikael Kedzierski travaille à l’Institut de recherche Dupuy de Lôme (CNRS / Université Bretagne Sud). Il s’intéresse à l’impact des particules sur la santé et sur l’environnement.

Mikael Kedzierski : J’étudie la pollution par les micro-plastiques, des déchets sous forme de particules dont la taille reste inférieure à 5 millimètres, souvent visibles sur la plage ou en mer. La majorité de cette pollution provient en fait des emballages, bouteilles ou morceaux de films plastiques. Si les organismes vivants savent dégrader progressivement les déchets en bois ou les algues mortes, leur capacité à s’en prendre aux plastiques est beaucoup plus réduite. Alors ces plastiques persistent dans le milieu naturel, de plusieurs décennies à plusieurs siècles. Et une fois en mer, il est coûteux de les retirer. La solution la plus pertinente reste encore de bloquer cette pollution avant qu’elle ne l’atteigne.

Maria-Luiza Pedrotti : Les plastiques représentent un danger potentiel pour toute la chaîne alimentaire marine, jusqu’à l’homme. Or depuis 1950, nos sociétés ont produit 8,3 milliards de tonnes de plastique. Il faut parvenir à diminuer voire stopper cette production, car on ne pourra pas nettoyer les océans. Les Etats sont conscients du problème, mais de là à passer aux vraies mesures, c’est un défi.

Maria-Luiza Pedrotti : Sur le papier, ce sont d’excellentes mesures, assez ambitieuses pour mener de front ce combat. Mais je suis toujours partagée entre ma casquette de scientifique et celle d’activiste : si ces décisions ne sont pas accompagnées et sans contraintes, l’industrie et les commerçants ne suivront pas. Regardez, par exemple, combien est peu appliquée l’interdiction des sachets plastique à usage unique sur les marchés… D’autre part, il faudrait de telles mesures coordonnées pour tous les pays, sinon cela va être compliqué d’éradiquer cette pollution : la mer n’a pas de frontières.

Mikael Kedzierski : La France n’est pas très en avance sur la question, par rapport à d’autres pays européens comme les Scandinaves, en particulier sur les questions de recyclage. Certes, ce plan annoncé va forcément avoir un impact positif pour le pays. Reste qu’au niveau international, les principales sources du plastique des océans sont les pays en développement… Toutefois il faut noter que la France et de nombreux autres pays exportent aussi une partie de leurs déchets plastiques vers ces régions, notamment en Asie, et sont donc tout aussi responsables de cette pollution globale.

Maria-Luiza Pedrotti : Cela reste un problème chez les industriels, pour qui le plastique recyclé coûte 30 % plus cher que le plastique vierge. Les plastiques à usage unique sont les plus dangereux parce qu’ils ne sont pas rentables à recycler, en particulier le polystyrène expansé (PSE). Et en amont, il faut aussi regarder les systèmes de collecte. Depuis 2003, l’Allemagne a un système de consigne intéressant : le prix des contenants comprend une caution, à récupérer en le rapportant. Cela coûte 8 centimes pour une canette, 15 pour une bouteille en plastique et 25 pour un contenant non recyclable. Résultat : le taux de collecte atteint maintenant 90 %.

Mikael Kedzierski : Sur l’efficacité du recyclage, le plastique pourrait surtout être réutilisé une dizaine de fois sans que ses propriétés techniques ne soient vraiment dégradées. Sa légèreté, sa résistance et son faible coût sont justement la raison pour laquelle il fait partie de notre quotidien. Sauf qu’on ne l’utilise que sur des temps très courts – surtout les emballages – de quelques jours à quelques mois, avant d’en faire un déchet. Un plastique peut pourtant avoir plusieurs vies.

Continue Reading

Chat

Actualités2 semaines ago

50 000 clients d’Hydro-Québec à risque de se faire débrancher

Actualités2 semaines ago

Lock-out à l’ABI : le syndicat doit faire des compromis, dit François Legault

Actualités2 semaines ago

Une clinique du quartier Centre-Sud de Montréal incapable de recruter un médecin

Actualités2 semaines ago

Automobilistes, attention aux contraventions!

Actualités2 semaines ago

Une «mauvaise blague» de Tom Brady?

Actualités2 semaines ago

Vieux-Montréal : le club privé 357c fermera en mai

Actualités2 semaines ago

Début du procès opposant Média QMI au site satirique «Journal de Mourréal»

Actualités2 semaines ago

Le ménage du printemps commence à Montréal

Actualités2 semaines ago

Le dégriffage des chats doit être interdit au Québec, selon la SPCA

Actualités2 semaines ago

Taxi : un dialogue de sourds, dit un porte-parole des chauffeurs après la réunion

Actualités2 semaines ago

Des médecins torpillent Rendez-vous santé Québec

Actualités2 semaines ago

Une équipe professionnelle à Montréal est un incontournable

Actualités2 semaines ago

Des Québécois aident Alexa à se familiariser avec le français d’ici

Affaires2 semaines ago

Le motoneigiste perdu sur le lac Saint-Jean a été retrouvé par un Griffon

Anglais3 semaines ago

A stunning Water Lantern Festival is coming to Montreal

Anglais3 semaines ago

Euthanasia order on hold for Montreal dog that attacked children

Anglais3 semaines ago

9 Things To Do In Montreal This Friday, Saturday & Sunday

Styles De Vie1 mois ago

Ce nouveau dispositif pourrait un jour permettre de détecter des plantes dans l’espace

Styles De Vie1 mois ago

Snapchat serait valorisée entre « 16 et 19 milliards de dollars

Styles De Vie1 mois ago

Top tweets : Captain Europe est moqué par les internautes

Anglais5 mois ago

Body found after downtown Lethbridge apartment building fire, police investigating – Lethbridge

Styles De Vie6 mois ago

Salon du chocolat 2018: les 5 temps forts

Anglais3 mois ago

Man facing eviction from family home on Toronto Islands gets reprieve — for now

Anglais3 mois ago

27 CP Rail cars derail near Lake Louise, Alta.

Santé Et Nutrition6 mois ago

Gluten-Free Muffins

Santé Et Nutrition4 mois ago

We Try Kin Euphorics and How to REALLY Get the Glow | Healthyish

Anglais3 mois ago

This B.C. woman’s recipe is one of the most popular of all time — and the story behind it is bananas

Anglais5 mois ago

Ontario Tories argue Trudeau’s carbon plan is ‘unconstitutional’

Anglais4 mois ago

Trudeau government would reject Jason Kenney, taxpayers group in carbon tax court fight

Anglais2 mois ago

A photo taken on Toronto’s Corso Italia 49 years ago became a family legend. No one saw it — until now

Mode3 mois ago

Paris : chez Cécile Roederer co-fondatrice de Smallable

Styles De Vie7 mois ago

Renaud Capuçon, rédacteur en chef du Figaroscope

Anglais5 mois ago

100 years later, Montreal’s Black Watch regiment returns to Wallers, France

Anglais3 mois ago

Province’s push for private funding, additional stops puts Scarborough subway at risk of delays

Anglais2 mois ago

This couple shares a 335-square-foot micro condo on Queen St. — and loves it

Anglais7 mois ago

Condo developer Thomas Liu — who collected millions but hasn’t built anything — loses court fight with Town of Ajax

Styles De Vie3 mois ago

Le Michelin salue le dynamisme de la gastronomie française

Styles De Vie3 mois ago

quel avenir pour le Carré des Horlogers?

Mode6 mois ago

Kid’s collections : Little Hedonist

Anglais3 mois ago

Home sales decline in Saskatoon during 2018 as prices continue to slide – Saskatoon

Trending