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Arts Et Spectacles

Raphaël Rupert lauréat du prix de Flore

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L’écrivain, âgé de 41 ans, a été choisi au 6e tour par 7 voix contre 5 à Mathilde-Marie de Malfilâtre pour Babylone express (Le Dilettante).

Le prix devait être remis au lauréat en soirée dans le célèbre café éponyme de Saint-Germain-des-Prés à Paris.

Le narrateur (prénommé Raphaël comme l’auteur) est un homme qui aspire à devenir écrivain. En manque d’inspiration, il a la mauvaise (et répréhensible) idée de parcourir le journal intime de sa compagne, elle-même écrivaine. Il y découvre les détails les plus intimes de sa relation avec un amant prénommé Léon, particulièrement bien loti et «qui (l’a) prise deux fois sans débander».

Évidemment jaloux, voici le narrateur à la recherche de ce Léon tout en continuant à tenter d’écrire son roman.

Selon son éditeur, Anatomie de l’amant de ma femme est «un livre réjouissant avec hauts, débats et quelques ébats».

Le jury du prix de Flore, présidé par Frédéric Beigbeder (également membre du jury Renaudot), est composé de Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne (patron des éditions Stock), Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René Van Der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel et Arnaud Viviant.

Le prix, qui entend récompenser un écrivain au «talent prometteur», consiste en un chèque de 6100 euros (9100 $) ainsi qu’un verre de Pouilly gravé au nom du lauréat, «à consommer sans modération» durant une année au Café de Flore.

L’an dernier, le prix avait été attribué à Pierre Ducrozet et Johann Zarca pour respectivement L’invention des corps (Actes Sud) et Paname Underground (Goutte d’Or).



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Arts Et Spectacles

Maxime Giroux: à la recherche d’humanité | NATALIA WYSOCKA

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La grande noirceur commence par le discours qui résonnait à la fin du Dictateur. Pas Le dictateur de Sacha Baron Cohen, non, mais bien celui de Chaplin. Chef-d’oeuvre et grande critique du régime nazi, paru en 1940, en pleine Seconde Guerre mondiale.

«Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions. Les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place.»

Tandis que finissent de résonner ces mots, apparaît à l’écran un groupe d’hommes déguisés en Charlot. Ils tiennent tous un numéro. Le 26 s’avance; la foule l’applaudit. Il vient de gagner le concours. Le meilleur de tous les Charlie, c’est lui.

Il s’appelle Philippe, il est québécois, il est imitateur. Il est déserteur.

Il est le protagoniste du quatrième long métrage de Maxime Giroux, né d’un besoin urgent de faire du cinéma. «Il fallait que je tourne un film. J’avais besoin de tourner un film.» Un film qu’il a scénarisé avec son complice Alexandre Laferrière, en partant d’une idée de Simon Beaulieu, qui signe également les dialogues.

L’idée en question, c’était celle d’«une oeuvre d’époque grandiose, avec plein de figurants, qui aurait coûté 8 millions de dollars».

Mais Maxime Giroux n’avait ni plein de figurants ni 8 millions de dollars. Ce qu’il avait, par contre ? D’excellents acteurs, Martin Dubreuil en tête, et créateurs (Sara Mishara à la direction de la photographie, Patricia McNeil aux costumes, Mathieu Bouchard-Malo au montage), à ses yeux.

Ensemble, ils ont créé une oeuvre dans laquelle un Québécois amoureux de Chaplin fuit un conflit mondial jamais nommé. Il sillonne les routes de l’Amérique en espérant, désespérément, trouver un peu de chaleur, un peu d’humanité. En rappelant souvent sa mère, sa patrie, pour lui dire à quel point il s’en ennuie.

«Ce n’est pas un film réaliste. Ce n’est pas un film sur la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas le film dans lequel vous pensez être.»

Plutôt que de faire un film d’époque, donc, le cinéaste montréalais a choisi de faire le film d’une époque floue, qui parle de la nôtre. «Et puis, de celle d’il y a 40 ans, d’il y a 60 ans. Bref, un film qui parle de l’humain.»

Esthétique et grossier à la fois

L’humain qui tente de survivre dans des États-Unis aux airs de Far West, où des charlatans font mine de vendre du bonheur, répandant plutôt la cupidité, la haine. Le réalisateur explique: «Je voulais quelque chose de très esthétique à l’image. Mais de racoleur et de grossier sur le plan des personnages.»

Celui du vagabond québécois, avec son pantalon à bretelles, son chapeau melon et sa démarche chaloupée, nous apparaît presque avalé par les paysages immenses et les intérieurs caverneux. Les rares humains qu’il croise semblent plus à l’aise dans ce décor: une geôlière au sourire sardonique et au calme terrifiant, un despote autrefois anonyme qui jouit de sa toute-puissance nouvellement acquise.

Avouant qu’il n’a jamais été le plus fort, avouant qu’il n’a jamais été le plus habile, le personnage du déserteur francophone résiste au chant des sirènes. La force, la fureur, le fric, non merci. «Oui, il résiste, précise Maxime Giroux. Mais c’est par naïveté. Un peu comme le Charlot de Chaplin, qui a d’ailleurs fini par être rejeté par les États-Unis et être traité de communiste. Auquel on a dit: « Chut, chut, chut ! Partager, bâtir un monde meilleur, être plus humain, ce n’est pas ça, le rêve américain! Tu le vendais bien pendant 40 ans, ce rêve, Chaplin. Maintenant, ferme ta gueule. »»

La rage de posséder

Avec La grande noirceur, Maxime Giroux a voulu parler de ce «système capitaliste qui nous pousse à consommer, à polluer, à écraser l’autre pour récolter un petit peu de bonheur». Ce système auquel il dit lui-même participer. Notamment, confie-t-il, lorsqu’il tourne des publicités. «Je nourris ce système. Je suis l’un de ceux qui le créent. Je suis en haut de la pyramide.»

Ce film, serait-ce donc un peu son mea-culpa? «Plutôt une preuve de mon impuissance.»

À l’image de celle que ressent le déserteur en ouvrant le journal du jour et en tombant sur le gros titre. «War Rages On». La guerre fait rage.

Si l’on ne voit pas les preuves de cette guerre évoquée tout au long de l’épopée, on sent par contre cette rage de posséder, de dominer l’autre qui guide les protagonistes. Et qui finit par les épuiser.

Dans plusieurs scènes, du reste, on voit le déserteur somnoler. Puis se faire réveiller dans d’étranges circonstances. «Pas de repos! s’exclame Maxime Giroux. Chaque fois qu’il essaie de s’assoupir, on le ramène à la réalité… qui n’en est pas vraiment une.»

Dans cette réalité, des hommes à la beauté fourbe et huileuse l’appellent mon ami, my friend. Lui promettent un peu de charité chrétienne. Parmi eux, un agent d’artistes qui, en apprenant que l’imitateur de Charlot vient de Montréal, s’exclame: «Ah! la Nouvelle-France!» Puis, après une seconde de réflexion: «C’est l’Amérique là-bas aussi.»

Peut-être faudrait-il dire: «C’est l’Amérique là-bas, de plus en plus.» En effet, pendant longtemps, le Québec se tenait en retrait de cette envie dévorante de faire de l’argent, note le cinéaste quarantenaire. 

«De plus en plus, on semble dire: « Heille, nous autres aussi, on est capables de jouer pis de faire du cash! » Mais je ne suis pas sûr que ça nous fait si bien que ça. Je ne suis pas sûr qu’on est si bons là-dedans.»

La foudre et le fracas

Tout au long de son parcours, le protagoniste perdu dans La grande noirceur tentera de savoir: «Qui sont ces gens?» «Pourquoi veulent-ils me tuer?» «Que me voulez-vous?» «Qui êtes-vous?»

«Eux-mêmes ne le savent pas, remarque Maxime Giroux. Ils savent seulement qu’ils travaillent pour quelque chose qui est en haut. Pour un superpouvoir.» Pour une machine que l’on ne remet pas en question.

À la lumière de quelques passages évoqués en entrevue, le cinéaste observe que son film ne fera pas l’unanimité. Lui qui a fait la tournée des festivals du monde et des salles combles avec Félix et Meira, drame d’amour entre un Québécois et une jeune femme juive hassidique, s’attend cette fois à diviser. Mais il l’accepte. Complètement. «C’est important de faire de l’art qui contrarie. Qui soit détesté. Qui ne fait pas dire: « Oh! mon Dieu, comme j’ai été touché par ces beaux sentiments! » Il faut que les gens soient en crisse contre les artistes des fois. Il faut qu’ils réagissent.»

En salle le 25 janvier.



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Une comédie russe ne fait pas rire tout le monde | MARINA KORNEVA AVEC THEO MERZ À MOSCOU

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Les attaques ont été telles que le réalisateur de Prazdnik, Alexeï Krassovski, a préféré se passer de l’accréditation du ministère de la Culture nécessaire à une sortie en salles et mettre son film en ligne directement sur la plateforme YouTube, où il compte plus d’un million de vues depuis le 3 janvier.

Prazdnik suit la famille d’un scientifique de la «nomenklatura» soviétique s’apprêtant à fêter le Nouvel An 1942 quand deux hôtes inattendus, invités par les enfants de la famille, contrarient leurs plans.

Comment persuader les invités que les Vosskressenski, qui ont sur leur table du poulet et du champagne, sont des citoyens «comme les autres» alors que Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) est en plein blocus, que ses habitants ne reçoivent que 125 grammes de pain par jour et que beaucoup meurent de faim dans les rue ?

Alexeï Krassovski n’est pas un inconnu: son précédent film, Le recouvreur de dettes (2016), avait remporté plusieurs prix internationaux et un succès d’estime dans les salles russes. Mais il reconnaît qu’il s’attendait à un accueil difficile pour un film consacré, selon lui, «aux privilèges et à l’injustice», des thèmes actuels dans une Russie où le niveau de vie reste faible et l’élite souvent accusée de corruption.

«Nous vivons aujourd’hui une sorte de « blocus »: on s’est habitué à bloquer notre conscience en faisant semblant de ne pas voir la chute du niveau de vie, ni les persécutions judiciaires qui visent ceux qui manifestent», explique à l’AFP le réalisateur de 47 ans.

Un avis partagé par nombre d’internautes dans leurs commentaires, l’un voyant «une allégorie du régime actuel, où les fonctionnaires obtiennent tout ce qu’ils veulent sur le dos de la pauvreté des autres».

«Provocation»

C’est surtout son cadre historique qui a attisé les réactions concernant ce film à petit budget financé sans aide publique.

Entre septembre 1941 et janvier 1944, le siège de Leningrad a coûté la vie à plus de 800 000 personnes, mortes de faim et victimes des bombardements de l’armée nazie qui assiégeait la ville.

En Russie, nombreux sont ceux qui considèrent cet épisode, un des plus tragiques de la guerre dans un pays ayant perdu plus de vingt millions d’habitants durant le conflit, comme relevant quasiment du sacré.

«Je n’ai pas regardé et ne regarderai pas ce film», a assuré à l’AFP un député du parti au pouvoir Russie unie, Sergueï Boïarski, qui avait dénoncé dès octobre un «blasphème».

Un autre responsable du parti au pouvoir, Andreï Tourtchak, avait demandé l’interdiction de sa sortie sur les écrans, poussant les producteurs du film à y renoncer d’eux mêmes. Selon Alexeï Krassovski, un troisième haut fonctionnaire lui a même offert de l’argent pour qu’il détruise ses copies.

Pour rembourser Prazdnik, le cinéaste a mis en place une cagnotte qui, assure-t-il, lui a déjà permis d’obtenir 3,5 millions de roubles (70 000 $), presque le budget du film.

Début 2018, le ministère avait interdit à la dernière minute une autre comédie, La mort de Staline, qui narre de manière burlesque les heures ayant suivi la mort du dirigeant soviétique en 1953.

À l’inverse, des films glorifiant le rôle de la Russie pendant la Seconde Guerre mondiale, source d’une immense fierté et pilier essentiel du patriotisme prôné par Vladimir Poutine, bénéficient de généreux fonds publics. C’est le cas de T-34, du nom d’un char soviétique, qui a battu des records au box office début janvier.

Le blocus de Leningrad en lui-même reste très sensible en Russie: en 2014, les principaux opérateurs câblés du pays avaient renoncé à diffuser la chaîne indépendante Dojd après ce sondage: «Fallait-il livrer Leningrad aux nazis pour sauver des milliers de vies ?»

«Je suis incapable ne serait-ce que d’imaginer une comédie sur le blocus. J’ai 88 ans et je pleure à chaque fois que je me rappelle ce que nous avons vécu. Le mot ‘comédie’, dans le contexte du blocus, est un blasphème», explique à l’AFP Lidia Ilinskaïa qui, enfant, a survécu au siège.

Nikita Lomaguine, un historien dont les travaux sur le siège de Leningrad font référence, explique de son côté que le film d’Alexeï Krassovski contient de nombreuses imprécisions historiques.

«Il est vrai qu’à Leningrad, il y avait une hiérarchie dans la distribution des produits alimentaires. Mais ce sujet a besoin d’une analyse conforme à la complexité du problème et non pas de cette provocation légère», plaide cet enseignant de la réputé Université européenne de Saint-Pétersbourg.

Le réalisateur réfute toute atteinte à la mémoire du blocus: «C’est l’histoire de gens qui, dans la période la plus difficile qui soit, pouvaient vivre mieux que tous les autres. Ils existaient alors, ils existent maintenant, malheureusement ils existeront toujours en Russie.»



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Les succès de Michael Jackson version salsa à Cuba | MOISES AVILA

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Le responsable de cette reprise qui a transporté le public du Théâtre national de La Havane à l’occasion du 34e Festival de jazz, qui s’achève lundi dans la capitale cubaine, s’appelle Tony Succar.

Le musicien a convaincu les majors Sony Music et Universal Music Group qu’il pouvait conserver l’essence des succès planétaires du «Roi de la pop» en les reprenant en version latino, dans un album intitulé Unity.

«Unity est un hommage à Michael Jackson (1958-2009) que j’ai commencé une année après la mort du chanteur. Mais je n’avais pas de contacts dans l’industrie musicale, je n’étais qu’un étudiant», raconte Tony Succar, 32 ans, né au Pérou, mais installé à Miami depuis l’enfance.

Les choix du trentenaire sont audacieux: Smooth Criminal (Album Bad, 1987) et I Want you Back (Jackson 5, 1970) sont des salsas pures et dures, mais Earth Song (History, 1995) est repris avec les rythmes du lando, un style musical afro-péruvien.

Les titres ont été enregistrés en 2015. Il a ensuite fallu obtenir les droits.

«Ils ont tout refusé, mais à la fin, je suis allé moi-même au bureau de John Branca et je lui laissé une lettre avec le disque. Je lui disais: « Je voudrais que vous l’écoutiez avant de me refuser les droits »», raconte le musicien, à propos d’un des exécuteurs testamentaires du chanteur américain.

«Au bout de trois semaines, il m’a dit: « »Tony, j’ai adoré, tu mérites d’avoir les droits »», poursuit-il.

Décharge de timbales

De parents péruviens et musiciens, Tony Succar a commencé par jouer du piano, puis s’est consacré aux percussions. Diplômé en arts de l’Université internationale de Floride, il a été nommé aux Grammy Awards latino en 2018 pour un autre de ses projets.

L’album Unity compte avec la présence de stars de la salsa, comme les Portoricains Tito Nieves et La India, ou encore le chanteur américain, né à Cuba, Jon Secada.

Trois coups de baguette, puis aussitôt la cymbale. C’est l’heure de Smooth Criminal avec une décharge de timbales de Tony, qui semble s’extasier à chaque note. Le public danse entre les sièges du théâtre.

Lors de la dernière répétition mercredi, il manquait un guitariste pour exécuter l’introduction de I Want you back. Un musicien cubain d’une soixantaine d’années a été appelé. Il ne connaissait pas la chanson.

Après l’avoir écoutée sur un téléphone cellulaire, il a pris son instrument, a cherché la note quelques secondes et s’est dit prêt à jouer. Magie d’une île de musiciens virtuoses.

Tony veut désormais défendre la salsa face à la déferlante de rythmes urbains. Il a commencé un nouveau projet avec des musiciens cubains. «Je suis là pour défendre la musique que j’aime», confie-t-il.



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