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Technologie

Samsung dévoile son nouveau téléphone intelligent

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Toujours largement en tête des ventes de téléphones intelligents dans le monde, Samsung a néanmoins enregistré une baisse de 22% de son chiffre d’affaires lié aux supports mobiles au deuxième trimestre.

Une déconvenue qu’il a attribué aux ventes décevantes de son modèle Galaxy S9, lancé en mars. L’intensification de la concurrence des fabricants chinois, Huawei en tête, explique aussi ce ralentissement.

Le modèle Galaxy Note 9 présenté jeudi, qui sera disponible à la vente le 24 août, contient une série d’améliorations et de nouveautés, mais pas d’innovation radicale.

Le fabricant a notamment renforcé la mémoire, avec une première version à 128 giga-octets (Go) et une autre à 512 Go.

Il sera même bientôt possible d’y faire ajouter une extension, portant la capacité à un téraoctet (To), du jamais vu pour un téléphone intelligent.

Le géant sud-coréen a également amélioré les capacités de ses batteries, qui peuvent désormais tenir toute une journée sans être rechargées, affirme-t-il, quelle que soit l’utilisation qui en est faite.

Samsung a aussi développé les capacités du stylet, marque de fabrique de la gamme Note. Doté d’une connectivité Bluetooth, il pourra être utilisé comme une télécommande, permettant notamment de déclencher le téléphone intelligent à distance pour prendre une photo.

Le premier fabricant mondial de puces mémoires a aussi gonflé les performances de son dernier modèle pour les jeux vidéo.

Pour attirer les amateurs de jeux, il s’est assuré l’exclusivité temporaire sur téléphone intelligent du jeu du moment, Fortnite.

Selon plusieurs médias spécialisés, le Galaxy Note 9 devrait être le téléphone intelligent grand public le plus cher au monde, dans sa version 512 Go. Son prix sera de 1250 $ aux États-Unis, contre 1000 $ pour la version 128 Go, soit plus que l’iPhone X dans sa version 256 Go, vendu autour de 1150 $.

Lors de la présentation, Samsung a également révélé sa première enceinte aux fonctions d’assistant virtuel, un marché sur lequel le Sud Coréen était jusqu’ici absent.



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Technologie

Jeux vidéo : les ROM et l’émulation menacés par la renaissance du rétro

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Un texte de Karl-Philip Vallée

Un verdict fracassant est tombé mardi dans une poursuite opposant Nintendo à deux sites spécialisés dans la distribution de ROM, des jeux vidéo piratés compatibles avec des consoles virtuelles. Jacob et Christian Mathias, le couple américain derrière les sites LoveRETRO et LoveROMS, ont été condamnés par un juge de l’Arizona à verser 12 230 000 $ US en dédommagement à Nintendo pour avoir enfreint les lois gouvernant le droit d’auteur.

Le jugement rendu mardi pourrait agir comme une douche froide dans la communauté marginale de l’émulation, qui avait jusqu’ici réussi à éviter les amendes trop salées, quand elle n’était pas carrément ignorée par l’industrie.

L’ABC de l’émulation

L’émulation et les ROM sont pourtant considérés comme une forme de piratage. L’émulation consiste à concevoir un logiciel capable d’imiter le fonctionnement d’une machine. Il est donc par exemple possible de jouer au Game Boy sur son ordinateur en se servant d’un émulateur de cette console.

Les ROM sont quant à eux les fichiers de jeux normalement contenus dans les cartouches ou les disques vendus en magasin. Les ROM peuvent être extraits des supports légitimes pour ensuite être distribués – souvent gratuitement – sur le web.

Les adeptes de l’émulation se défendent des accusations de piratage en affirmant qu’il s’agit d’une façon de faire une copie de sauvegarde de leurs jeux achetés légalement, mais la réalité est parfois tout autre. Photo : Getty Images/robtek

Les adeptes des ROM disent qu’il s’agit d’une façon de conserver de vieux jeux ou de faire une copie de sauvegarde de jeux achetés légalement.

De l’indifférence aux poursuites judiciaires

Malgré quelques poursuites, généralement réglées hors cour pour des sommes dérisoires selon la presse spécialisée, les ROM suscitaient jusqu’à maintenant l’indifférence des studios et des fabricants de consoles. Leur existence est connue depuis de très nombreuses années, mais elle n’a que rarement causé des réactions publiques dans l’industrie.

La situation est toutefois appelée à changer avec le retour en force des jeux vidéo rétro et d’une vague de nostalgie qui frappe le marché.

Image publicitaire annonçant la nouvelle NES Classic Edition.  Photo : Nintendo

Nintendo a été l’une des premières entreprises à pleinement saisir le potentiel de ses jeux rétro en lançant en 2016 la console NES Classic Mini. Cette miniaturisation de sa première console de jeux vidéo, sur laquelle une trentaine de jeux classiques étaient installés, a connu un succès monstre en magasin, entraînant immédiatement des ruptures de stock. Les amateurs ont dû se tourner vers les sites de revente comme eBay où l’appareil était parfois vendu pour plus de trois fois son prix initial.

Cette folie nostalgique a poussé Nintendo à revenir l’année suivante avec une console SNES miniature. D’autres fabricants ont depuis commencé à proposer leurs propres consoles (PlayStation, Commodore 64, Sega Genesis, etc.).

Un émulateur… officiel

Aujourd’hui, Nintendo profite des dernières avancées pour proposer ses propres émulateur et ROM à même sa populaire console Switch. Les joueurs peuvent désormais profiter des jeux de leur enfance en s’abonnant au service Nintendo Switch Online. Un peu plus d’une vingtaine de ces jeux font partie de la bibliothèque, et d’autres doivent s’ajouter régulièrement. Le service est offert pour 24,99 $ par an.

Il est désormais possible de jouer à de vieux jeux Nintendo sur sa console Switch, par le biais d’un abonnement mensuel.  Photo : Nintendo

Cette lucrative aventure de Nintendo dans l’univers des jeux rétro pourrait expliquer son insistance à vouloir mettre fin à la distribution de ROM en ligne, d’autant plus que des joueurs futés sont parvenus à pirater ses consoles miniatures pour y installer des ROM piratés.

Le verdict de mardi agit donc comme un avertissement envers la communauté des adeptes de l’émulation : Nintendo n’entend pas rester les bras croisés pendant qu’une partie des joueurs pirate ses jeux.

L’entreprise japonaise a cependant toujours eu la réputation d’exercer un contrôle jaloux sur ses consoles et ses propriétés intellectuelles. Elle a notamment mis en place un programme pour contrôler le flot de revenus tirés de la diffusion de vidéos en ligne contenant des images de ses jeux. De nombreux youtubeurs mécontents du programme boudent donc le géant nippon par peur de voir leurs profits s’envoler vers le pays du soleil levant.



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Technologie

Netflix teste des abonnements plus abordables sur mobile

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En Malaisie, la plateforme de films et de séries en ligne a discrètement lancé un abonnement mobile mensuel à 5,36 $. C’est environ deux fois moins cher que la formule de base classique, qui revient à 10,40 $ par mois.

Un porte-parole de Netflix a indiqué que des essais similaires étaient en cours dans d’autres pays, mais n’a pas donné de détails supplémentaires.

Environ 58 % des 137 millions de clients que compte Netflix se situent hors des États-Unis. Toutefois, l’entreprise américaine se heurte à une concurrence féroce dans certains pays. En Asie, ses rivaux iFlix, HOOQ et Viu proposent des abonnements accessibles à partir de 4 $.



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Technologie

Le studio Pixomondo, qui a donné vie aux dragons de Game of Thrones , s’installera à Montréal

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Un texte de Jérôme Labbé

La venue à Montréal de ce studio hollywoodien – qui s’est notamment fait connaître grâce à son travail sur la série Game of Thrones (Le Trône de fer, en français) – a été annoncée mardi soir à Los Angeles, où la mairesse Valérie Plante dirige ces jours-ci une mission économique pour appuyer l’industrie du cinéma et attirer des tournages étrangers.

Pixomondo a accepté l’invitation de la mairesse, des gens d’affaires qui l’accompagnent, et du gouvernement canadien pour établir à Montréal « un centre d’innovation spécialisé dans les technologies de pointe que sont la réalité virtuelle, la réalité augmentée, l’intelligence artificielle et la prévisualisation ».

Le studio se spécialise surtout dans le « repérage virtuel », une technologie grâce à laquelle les cinéastes peuvent visiter des lieux de tournage, sélectionner des prises de vue et diriger des personnages durant une capture de mouvements à partir d’un environnement virtuel. « Tout ce qui est trop dangereux ou trop coûteux à réaliser sur un plateau de tournage », résume Sara Mustafa, vice-présidente aux opérations internationales de l’entreprise.

La venue de Pixomondo à Montréal n’est pas étrangère à la réputation croissante de Montréal dans l’industrie des technologies de l’information, du jeu vidéo et de l’intelligence artificielle, explique-t-elle.

Le marché à Montréal a beaucoup de potentiel et nous voudrions croître avec lui. On souhaiterait nous aussi profiter de cette vague technologique.

Sara Mustafa, vice-présidente aux opérations internationales de Pixomondo

Les contributions financières des gouvernements canadien et québécois ont aussi joué dans la décision de l’entreprise d’ouvrir un troisième bureau en sol canadien.

L’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, par exemple, a promis à Pixomondo un prêt sans intérêt pouvant atteindre 750 000 $ pour ouvrir un studio à Montréal.

Pixomondo pourra aussi profiter des crédits d’impôt offerts par Emploi-Québec et la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) – des programmes accessibles autant aux entreprises québécoises qu’aux entreprises étrangères qui viennent s’établir ici, précise Stéphane Paquet, vice-président chez Montréal International.

Un apport, pas une menace

Selon M. Paquet, il serait mal venu de voir l’arrivée de Pixomondo comme une menace envers la quarantaine d’entreprises d’effets visuels déjà présentes à Montréal, dont certaines, comme Rodeo FX, sont typiquement québécoises.

« Le talent attire le talent et ça nous prend une masse critique pour pouvoir aussi attirer des talents de l’étranger, qui vont venir travailler chez nous; qui vont faire leur épicerie chez nous; qui vont avoir un loyer chez nous; qui vont envoyer leurs enfants à l’école; et donc, ça prend cette masse critique là », plaide Stéphane Paquet.

« Moi, je ne vois pas les sociétés étrangères en opposition avec les sociétés locales, poursuit-il. Je pense que tout ça est un écosystème – un écosystème fort – qui fait en sorte que, oui, il peut y avoir de l’échange de personnel, mais la journée où Rodeo FX verra par exemple sa production diminuer un peu, eh bien ils seront très contents de pouvoir placer leurs employés pendant quelques mois, voire quelques trimestres, chez un concurrent. Parce que, quand ils vont avoir besoin de rembaucher les gens, eh bien les gens seront restés à Montréal; ils ne seront pas allés à Toronto, à Los Angeles, à Londres ou à Paris. »

Même son de cloche du côté de David Lametti, secrétaire parlementaire du ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec, Navdeep Bains. « Chaque compagnie qu’on pourrait attirer ici à Montréal, ça va contribuer à l’écosystème, au développement, à la formation des personnes dans l’industrie, et aussi à la créativité globalement de l’industrie », juge-t-il, se félicitant du même souffle de la présence à Montréal d’entreprises comme Element AI (Canada), Thales (France), Google et Facebook (États-Unis).

Tous les acteurs du milieu ne sont pas nécessairement d’accord avec cette vision des choses. Dans un communiqué annonçant la création de 225 nouveaux emplois à Montréal, mardi, le PDG de Coveo, Louis Têtu, rappelle que les entreprises comme la sienne se disputent déjà un nombre restreint de travailleurs spécialisés. « Nous créerons peu de nouveaux emplois dans l’économie locale puisque, depuis dix ans, nous faisons face à une pénurie de main-d’œuvre dans le secteur des technologies au Canada », écrit-il. « C’est pour cette raison que nous croyons que des entreprises comme Coveo sont importantes, car les plus brillants cerveaux de notre pays peuvent être au service de sociétés locales qui sont des chefs de file mondiaux en matière de croissance et de technologie. »

Un studio oscarisé

Pixomondo a été vendu cet été à la société britannique de financement Mayfair Equity Partners pour la somme de 65 millions de dollars américains.

Outre son siège social à Los Angeles et ses antennes canadiennes, l’entreprise est aussi présente à Francfort et à Stuttgart (Allemagne), ainsi qu’à Pékin et à Shanghai (Chine). Elle compte environ 700 employés, dont 200 à Toronto et 120 à Vancouver.

Depuis sa création en 2001, Pixomondo a notamment remporté trois prix Emmy pour avoir donné vie aux dragons de Game of Thrones. Les effets visuels conçus pour le film Hugo, de Martin Scorsese, lui ont également valu un Oscar en 2012.

Le studio a aussi travaillé sur plusieurs autres productions à grand déploiement, comme la franchise Fast and Furious (Rapide et dangereux), Bridge of Spies (Le Pont des espions), Wonder Woman, Ironman, ainsi que sur Girl in the Spider’s Web (Millénium : Ce qui ne me tue pas) et Overlord, deux films présentement à l’affiche.

On ne sait pas encore dans quel quartier seront implantés les nouveaux locaux de Pixomondo, mais chose certaine, « nous aurons besoin d’être près d’un métro », indique Sara Mustafa. « Préférablement au centre-ville », précise-t-elle. L’entreprise est également à la recherche d’un leader local qui pourra assumer le poste de chef de la direction.

Basée à Munich, en Allemagne, la boîte d’effets spéciaux Scanline VFX a également annoncé l’été dernier qu’elle arrivait à Montréal. La création d’environ 300 emplois avait alors été évoquée.

Selon le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec, le chiffre d’affaires des entreprises oeuvrant dans le secteur des effets visuels et de l’animation a crû de 27 % dans les 10 dernières années.



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