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Doug Ford pourrait bouder la rencontre des premiers ministres à Montréal | Joël-Denis Bellavance

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M. Ford, qui a brandi cette menace quelques heures avant de rencontrer M. Trudeau en tête à tête à Montréal, tient à ce que l’on aborde le dossier de la fermeture l’usine d’assemblage de GM à Oshawa, l’afflux de migrants qui traversent la frontière canado-américaine et la construction de nouveaux pipelines pour donner un coup de pouce économique aux provinces de l’Ouest, en particulier l’Alberta.

M. Ford compte prendre sa décision quant à sa première participation à la conférence des premiers ministres à l’issue de son entretien avec M. Trudeau.

« Personne ne devrait présumer que le premier ministre de l’Ontario est prêt à passer son vendredi à se faire faire la leçon par des ministres fédéraux », a fait savoir le bureau du premier ministre Doug Ford.

M. Trudeau a décidé de convoquer ses homologues provinciaux à une rencontre au sommet – la première en 14 mois – dans la métropole afin de faire le point sur les dossiers à saveur économique, notamment la conclusion de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique, et l’abolition des barrières au commerce interprovincial.

La première ministre de l’Alberta, Rachel Notley, a toutefois demandé à ce que l’on ajoute à l’ordre du jour la grave crise qui frappe le secteur de l’énergie en l’Alberta en raison de l’écart important qui existe entre le prix du baril du brut albertain et le brut américain, qui fait perdre 80 millions de dollars par jour à l’économie canadienne.

Mme Notley, qui a ordonné lundi une diminution de la production pétrolière de la province de 325 000 barils par jour à compter de janvier pour réduire cet écart, tient le gouvernement fédéral directement responsable de cette différence de prix à cause de son « incapacité à construire des pipelines » au fil des ans.

L’Alberta souffre sur le plan économique – la province a perdu plus de 100 000 emplois depuis la chute brutale du prix du pétrole.

M. Trudeau a accepté d’ajouter cette question à l’ordre du jour mercredi.

Les langues officielles oubliées ?

Par ailleurs préoccupée par « l’apparition d’une nouvelle droite populiste » qui préconise « le recul du fait français » au pays, la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) demande aussi que la question des langues officielles soit ajoutée à l’ordre du jour de la rencontre des premiers ministres.

Dans une lettre adressée à Justin Trudeau, le président de l’organisme a incité le premier ministre à « faire des langues officielles un dossier prioritaire ». Robert Melanson y va d’une mise en garde : les coupes du premier ministre ontarien Doug Ford dans les services en français risquent d’encourager les attaques contre les acquis des francophones du Nouveau-Brunswick et des autres provinces où ils sont minoritaires.

La rencontre des premiers ministres fédéral, provinciaux et territoriaux s’annonce déjà tendue. Ottawa veut discuter des barrières au commerce entre les provinces, de changements climatiques, d’énergie propre et de création d’emplois. Mais certaines provinces, comme l’Ontario et la Saskatchewan, veulent imposer leur propre ordre du jour axé sur la crise du prix du pétrole, la taxe sur le carbone, la construction d’oléoducs et l’abandon du projet de loi C-69 sur les évaluations environnementales.

La question des langues officielles ne semble donc pas faire partie des priorités, malgré la mobilisation des Franco-Ontariens samedi dernier.

Une porte-parole du bureau du premier ministre a indiqué à La Presse canadienne jeudi que la question des langues officielles « pourrait faire partie des discussions ».

– Avec Mylène Crête, La Presse canadienne



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PLQ: Marwah Rizqy veut un chef au service de la «patrie»

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Ce n’est pas tant d’un chef jeune que d’un leader capable de « faire passer la patrie avant le parti » dont les libéraux ont besoin, estime la députée Marwah Rizqy. Celle-ci ne réfute pas un certain intérêt pour le poste.

Nouvellement élue à l’Assemblée nationale, Mme Rizqy dit qu’elle « n’a pas fermé la porte » à l’idée de tenter sa chance lors de la future course à la direction. « Mais la course n’est pas déclenchée, rappelle-t-elle. J’entamerai ma réflexion quand ce sera déclenché, et en me demandant si c’est la bonne chose à faire pour le Québec et le parti. »

Dimanche, l’ancien ministre Pierre Moreau a indiqué en entrevue à Radio-Canada qu’il sera « important que le prochain chef puisse incarner cette génération montante, celle des 30-40 ans ». Lui-même a choisi de passer son tour.

Or, les noms qui circulent comme candidats possibles à la succession de Philippe Couillard au Parti libéral du Québec (PLQ) sont tous âgés de moins de 45 ans : Dominique Anglade (44), Mme Rizqy (33), André Fortin (36) ou Sébastien Proulx (43). Seul non-élu associé à ce groupe, Alexandre Taillefer a 46 ans.

Mais pour Marwah Rizqy, l’âge que devrait avoir le prochain chef n’est pas une qualité en soi. « On voudra quelqu’un qui fait passer la patrie avant le parti », dit-elle en évoquant le souvenir de l’ancien premier ministre péquiste Bernard Landry. « Il a toujours eu le désir ardent de servir le Québec », une qualité essentielle à ses yeux.

Surtout, elle estime qu’« avant de parler de qui serait le bon chef, il faut revoir les propositions qu’on veut présenter aux Québécois. On a compris le message du 1er octobre : c’était clair que les Québécois n’étaient pas emballés [par le PLQ]. Ils sont habitués à un parti qui a de l’ambition. »

Le président du PLQ, Antoine Atallah, mène présentement une tournée à travers le Québec pour recueillir l’opinion des militants et tenter de déterminer les causes de la défaite du 1er octobre. « Toutes les pierres seront retournées », a-t-il promis.

Mme Rizqy espère que l’exercice permettra de comprendre « pourquoi autant de libéraux sont restés chez eux » le jour du vote. Des données compilées par Le Devoir en octobre montraient que le vote libéral s’est replié dans des circonscriptions à plus forte composition non francophone, et parmi celles où le taux de participation a été le plus bas.

Jeune

Cela dit, les libéraux devraient-ils suivre la proposition de Pierre Moreau et confier les rênes du parti à une personne qui serait dans la trentaine ou la quarantaine ? Pas nécessairement, répondent deux observateurs.

Chargé de cours à l’UQAM et doctorant en science politique, Félix Mathieu estime que le PLQ doit surtout chercher une « figure rassembleuse pour les différentes générations ». Les problèmes du PLQ sont profonds, dit-il : auprès des jeunes, des francophones ou des électeurs en région, les libéraux ont du chemin à faire un peu partout.

Un air nouveau

Au-delà de l’âge, le « changement viendra de quelqu’un qui, dans sa manière d’être, son attitude, va apporter un air nouveau ». Dit autrement : « Quelqu’unqui n’a pas été là pendant les 15 années » du règne libéral, pense M. Mathieu.

En ce sens, la décision de Pierre Moreau de ne pas se présenter lui apparaît bonne : impossible de marquer la rupture avec les années Charest et Couillard quand on a été un des piliers de ces gouvernements, dit-il.

Félix Mathieu avance que dans ce contexte, Dominique Anglade aurait les atouts nécessaires. « Elle représenterait une nouveauté incontestable au sein de ce parti [Mme Anglade était présidente de la Coalition avenir Québec il y a cinq ans], tout en ayant exercé le pouvoir comme ministre », fait-il valoir.

Le politologue Guy Lachapelle, de l’Université Concordia, estime lui aussi « qu’un chef plus jeune ne serait pas une solution » miracle aux problèmes fondamentaux du PLQ.

« La priorité sera de reconnecter avec leur base francophone, et partout au Québec », relève-t-il. Ça, et « redéfinir leur programme et leur vision du fédéralisme ».



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Admission au privé: les enfants avec des difficultés d’apprentissage pénalisés? | SUZANNE COLPRON

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Marie-Claude Archambault le croit. Sa fille Sarah, 11 ans, a reçu l’an dernier un diagnostic de dysorthographie. En gros, elle a du mal à mémoriser la graphie des mots. Les lettres se mélangent dans sa tête. La neuropsychologue qui l’a évaluée pendant quatre semaines a pondu un rapport de 20 pages. Conclusion : Sarah a droit, en classe, à un dictionnaire électronique, à des coquilles pour ses oreilles, à une place préférentielle et à plus de temps pour répondre aux questions d’examen. Ces « outils » l’aident à réussir.


Mais les deux écoles secondaires privées où elle a souhaité poursuivre ses études (l’Académie Sainte-Thérèse et l’Externat Sacré-Coeur) ne lui ont pas permis de les utiliser pendant les tests d’admission.


« Pas étonnant qu’elle ait été refusée. C’est comme si une personne myope ne portait pas ses lunettes pour travailler ou conduire. » – Marie-Claude Archambault, à propos de sa fille Sarah


Dans les deux cas, Sarah n’a pas atteint la note minimale exigée, soit 60 %.


PRIVÉES DE LEURS OUTILS


Mme Archambault, qui a publié une lettre dans La Presse du 2 décembre pour dénoncer cette situation, n’est pas la seule à penser que les écoles secondaires privées de Montréal pénalisent les élèves différents, comme Sarah, qui, malgré leurs troubles d’apprentissage, n’ont pas de déficience intellectuelle. « Ce ne sont pas des cancres ! assure Mme Archambault. Tous ces enfants sont, au contraire, très intelligents, très animés et vifs d’esprit ! »


Les filles de David Ducasse et d’Édith Villeneuve ont subi le même sort. Béatrice, la fille de M. Ducasse, elle aussi atteinte de dysorthographie, a été refusée dans les deux écoles privées (collèges Mont-Saint-Louis et Notre-Dame) où elle a passé des tests d’admission sans accès à ses « outils ».


Et Mia, la fille de Mme Villeneuve, qui souffre de dyslexie, a reçu trois lettres de refus après avoir passé des examens dans quatre écoles secondaires privées de Montréal, soit les collèges Notre-Dame, de Montréal, Letendre et Mont-Saint-Louis. Le Collège Letendre l’a mise sur une liste d’attente. Mais partout, on l’a empêchée d’utiliser ses « outils » pendant les tests.


TOUT LE MONDE PAREIL


« Entre ce qu’ils disent aux portes ouvertes et ce qu’ils font lors des tests d’admission, ce n’est pas la même affaire », dénonce Mme Villeneuve.


« Dans les tests, tout le monde est pareil, même si, au moment du dépôt de la demande d’admission, c’est clairement indiqué que si l’enfant possède un plan d’intervention ou des particularités, on peut déposer une copie du rapport. » – Marie-Claude Archambault


Sarah, Mia et Béatrice auraient-elles été admises dans l’une ou l’autre de ces écoles privées si elles avaient eu droit à leur dictionnaire électronique ou à leur ordi ? Peut-être que oui, mais peut-être que non. On ne peut pas le savoir avec certitude.


Les directeurs et directrices de ces écoles privées ont tous accepté de répondre à nos questions. Si certains admettent que cette situation les force à se questionner, d’autres assurent que le processus de sélection est juste et qu’il permet d’écarter les élèves qui peineraient à suivre leur programme scolaire.


« JE SUIS D’ACCORD »


Martin Landry dirige l’Académie Sainte-Thérèse depuis deux ans. Avant d’être nommé à ce poste, il était directeur du réseau de la commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, où beaucoup d’enfants ont des difficultés d’apprentissage. « Je suis d’accord avec cette mère [Marie-Claude Archambault], dit-il. Si on retire les stratégies à ces enfants, c’est comme enlever les lunettes à un myope. »


L’Académie Sainte-Thérèse n’accommode pourtant pas les élèves munis d’un plan d’intervention lors des tests d’admission. Mais elle dit en tenir compte dans la correction. Comment ? En n’enlevant pas de points aux questions non répondues, assure M. Landry.


À l’Académie Sainte-Thérèse, 90 % des élèves sont admis à 4 ans. Ils passent du préscolaire au primaire et du primaire au secondaire sans test d’admission. « Sur 2000 élèves, 16,6 % des enfants ont des plans d’intervention », fait valoir le directeur.


RÉSULTATS PONDÉRÉS


À l’Externat Sacré-Coeur, la proportion d’élèves avec des troubles d’apprentissage est de 12 %. « On procède par pige pour les admissions », précise la directrice Denyse Hébert. Les trois quarts des élèves ayant eu plus de 60 % aux tests sont pigés. Les autres (25 %) sont choisis pour leurs notes.


« Les tests sont en grande partie objectifs. Il y a une partie de rédaction, mais on pondère les résultats si l’élève a un plan d’intervention. Est-ce qu’on devrait permettre les outils ? C’est une question qu’on peut se poser, oui. Mais on ne pense pas pénaliser ces jeunes. » – Denyse Hébert, directrice de l’Externat Sacré-Coeur


« ON NE PEUT PAS GÉRER ÇA »


Au Collège Letendre, la performance n’est pas le premier critère quand vient le temps de choisir les élèves. « Ici, on est là pour aider les jeunes dans la mesure de nos moyens, affirme le directeur Yves Legault. On n’est pas là pour les exclure s’ils ont les capacités de réussir. »


Au Collège Letendre, le test d’admission mesure les connaissances acquises au primaire. « L’examen n’est pas le seul outil sur lequel on se base, précise le directeur. La question qu’on se pose, c’est est-ce que cet élève va être capable de passer cinq ans avec nous ? On regarde le test, les bulletins de 4e et de 5e année et le plan d’intervention. »


Pourquoi ne pas permettre les outils pendant les tests ? « On ne peut pas gérer ça, répond M. Legault. Ce n’est pas le contexte idéal. Tout le monde est nerveux. » Près du tiers (30 %) des 1750 élèves du Collège Letendre ont un plan d’intervention.


« PAS UNE CONTRAINTE ÉNORME »


Au Collège Notre-Dame, les élèves peuvent prendre le temps voulu pour faire le test. « Ce qui nous intéresse, c’est ce qui est écrit sur les feuilles, dit le directeur Lotfi Tazi. On demande aux parents de nous fournir le plan d’intervention. Ça nous aide à déterminer quels sont les services requis pour cet enfant. On en tient compte dans la correction et dans l’évaluation générale des dossiers. »


M. Tazi assure que si l’enfant souffre de dysorthographie, on ne lui enlève pas de points pour les fautes d’orthographe.


« Je suis convaincu que les élèves qu’on refuse, on ne peut pas leur fournir les services dont ils ont besoin. » – Lotfi Tazi, directeur du Collège Notre-Dame


Le collège accepte un enfant sur quatre. Et moins de 5 % des 1800 élèves ont un plan d’intervention.


« La plupart réussissent bien parce qu’ils sont bien organisés », précise le directeur, qui n’est pas contre l’idée de revoir les processus d’admission pour permettre à ceux qui en ont besoin d’utiliser des « outils ». « Il y a une contrainte organisationnelle, mais ce n’est pas une contrainte énorme. Toutefois, dans l’ensemble, on pense qu’on est juste dans notre évaluation. »


UN ÉLÈVE SUR DEUX SÉLECTIONNÉ


Au Collège Mont-Saint-Louis, on encourage aussi les parents à fournir le plan d’intervention de leur enfant. « De 10 à 15 % de nos élèves ont un plan, précise la directrice Sylvie Drolet. Mais il y a plusieurs types de plans, différents troubles d’apprentissage et différents niveaux de difficulté. On regarde les dossiers en toute connaissance de cause. Et on se demande si on a ce qu’il faut pour accompagner ces enfants », explique-t-elle.


Là aussi, la demande excède le nombre de places. Sur les 1000 enfants qui se présentent aux examens, 500 reçoivent une réponse positive. Les outils seront-ils permis dans l’avenir ? Ce n’est pas exclu, dit Mme Drolet.


En attendant, l’école permet aux jeunes de prendre le temps qu’il faut pour répondre aux questions. « On prend ceux qui ont le mieux performé aux tests, mais on en prend quand même un sur deux. J’ai des enfants dans tous les groupes de réussite. »


PAS UN CADEAU


Au Collège de Montréal, l’examen d’admission ne compte que pour 30 %, et 70 % est accordé sur la base des bulletins de 4e et 5e années. L’école demande aussi aux parents de fournir le plan d’intervention de leur enfant s’il y a lieu. Bon an, mal an, le collège reçoit 1000 demandes pour 300 places en première secondaire. Proportion d’élèves avec un programme d’intervention : 14 %. Selon la directrice Patricia Steben, admettre un enfant qui n’a pas les capacités de suivre le programme, « ce n’est pas un cadeau à lui faire ».


***


TROIS CAS PARMI DES CENTAINES D’AUTRES


Béatrice mélange les lettres quand vient le temps d’écrire. Ayant reçu un diagnostic de dysorthographie, elle utilise un prédicteur de mots en classe depuis deux ans. « Elle n’a pas d’énormes scores à l’école, mais elle n’a pas d’échec, dit son père, David Ducasse. Elle est dans la moyenne. » À 11 ans, Béatrice a essuyé deux refus des écoles privées où elle a passé des tests sans avoir droit à son prédicteur de mots. « Je pense que c’est une façon de filtrer ces enfants, avance M. Ducasse. Il y a tellement de demandes. Ils peuvent se permettre de ne pas les accepter. » L’an prochain, Béatrice ira à l’école secondaire publique Sophie-Barat. « C’est sûr que ça la déçoit de ne pas pouvoir suivre ses amies, mais ce n’est pas la fin du monde. »


Sarah, 11 ans, ira aussi dans une école secondaire publique l’an prochain : la polyvalente de Sainte-Thérèse. « Ce n’est rien de bien catastrophique, dit sa mère, Marie-Claude Archambault. Mais avoir su que ça se passerait de cette façon, je n’aurais pas fait de demandes dans des écoles privées. Tout l’été, Sarah a fait des cahiers de révision pour se préparer aux tests d’admission. Elle a fait des efforts incroyables. Ce n’est pas une première de classe, mais elle performe très bien. Si elle avait eu son dictionnaire électronique et plus de temps pour répondre aux questions, je suis certaine qu’elle aurait eu au-dessus de 60 %. »


Mia souffre de dyslexie, un trouble de la lecture. Elle est suivie en orthopédagogie à l’école et en orthophonie en privé depuis quelques années. « Ce n’est pas une enfant qui a d’excellentes notes, mais elle n’est pas du tout en situation d’échec », précise sa mère, Édith Villeneuve. « Avoir été mieux informée, je ne lui aurais pas fait passer quatre examens d’admission dans des écoles secondaires privées. Ce que je retiens, c’est qu’il faut au moins être dans la moyenne, sinon, ça ne sert à rien de faire les tests. Ce qui est dommage, c’est que les outils ne soient pas acceptés. L’enfant est désavantagé. En même temps, ce n’est peut-être pas le meilleur endroit pour lui. »


***


TROIS TROUBLES D’APPRENTISSAGE


LA DYSLEXIE : La dyslexie est un trouble d’apprentissage qui se caractérise par des difficultés persistantes à identifier les mots écrits. Ses causes sont d’origine neurologique et génétique. Elle est généralement repérée au début de l’apprentissage de la lecture et est très fréquemment accompagnée de dysorthographie.


LA DYSORTHOGRAPHIE : La dysorthographie se caractérise par des difficultés persistantes à produire l’orthographe des mots. D’origine neurologique et génétique, ce trouble n’est pas causé par des déficits intellectuels, moteurs ou sensoriels. Il s’accompagne souvent de dyslexie.


LA DYSCALCULIE : La plupart des enfants dyscalculiques éprouvent de graves difficultés à maîtriser l’utilisation des nombres, à appliquer les procédures de calcul et à utiliser les bonnes stratégies pour résoudre des problèmes mathématiques. Cette difficulté est généralement repérée chez les enfants d’âge scolaire et touche autant les filles que les garçons.


10 % : Selon l’Institut des troubles d’apprentissage, 10 % des enfants souffrent de dyslexie, de dysorthographie, de dyspraxie, de dyscalculie ou d’une autre difficulté à apprendre. Les troubles d’apprentissage, contrairement à ce qu’on pourrait croire, touchent des jeunes au quotient intellectuel élevé. Et ceux qui en sont atteints sont de plus en plus nombreux à utiliser en classe des logiciels d’aide technologique à la rédaction ou à la lecture. « Pour les parents, c’est souvent le parcours du combattant pour obtenir peu de choses », dit Lucille Doiron, directrice de l’Institut, dont la mission est de favoriser la réussite éducative pour tous.


Source : Institut des troubles d’apprentissage



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Andrew Scheer n’aime pas le terme «énergie sale» | MÉLANIE MARQUIS

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Il a ainsi ajouté, bien que timidement, son grain de sel à la guerre de mots qui a récemment éclaté entre la première ministre albertaine Rachel Notley et son homologue au Québec. Et selon lui, les Québécois voient les choses de la même manière.


Car ils préfèrent s’approvisionner en pétrole canadien plutôt que d’acheter celui « des États-Unis, du Venezuela ou de l’Arabie saoudite ». C’est pourquoi s’il est élu premier ministre, il voudrait discuter avec François Legault de l’idée « de vendre l’énergie de l’Ouest dans les marchés de l’Est ».


« C’est mieux d’avoir des emplois ici au Canada, le pétrole qui est développé de manière très, très efficace, avec les standards environnementaux très élevés. Et c’est mieux de l’envoyer par oléoduc que par chemin de fer », a-t-il plaidé lundi.


« J’ai vu le développement du secteur pétrolier dans l’ouest du Canada. Ils ont amélioré leur impact sur l’environnement d’une manière incroyable », a-t-il ajouté au cours d’une entrevue de fin d’année avec La Presse canadienne.


Le chef de l’opposition, selon qui le Canada doit être « autosuffisant en matière d’énergie », a tenu ces propos lorsqu’on lui a demandé s’il voudrait ressusciter le projet d’oléoduc Énergie Est – une proposition à laquelle le premier ministre du Québec a opposé une fin de non-recevoir.


Et François Legault l’a fait de façon tonitruante, en affirmant il y a un peu plus d’une semaine, après une rencontre des premiers ministres, qu’il n’était « pas du tout gêné de refuser de l’énergie sale » alors que le Québec « offre de l’énergie propre ».


Invité à se prononcer sur le qualificatif entourant la malpropreté du pétrole albertain, Andrew Scheer n’y a pas réagi directement. « La vraie énergie sale vient d’Arabie saoudite », a-t-il offert -, et ce, même si le Québec importe principalement du pétrole canadien et américain.


La déclaration du premier ministre caquiste, en tout cas, a bien mal passé en Alberta : Rachel Notley l’a accusé de faire preuve d’hypocrisie, et l’ancien chef du Parti Wildrose à la législature albertaine, Brian Jean, a appelé à un boycottage des produits du Québec.



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