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Google met fin à l’expérience Allo

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Dans un billet de blogue, Google a confirmé qu’Allo s’éteindra pour de bon en mars 2019. D’ici là, ses utilisateurs pourront exporter leurs conversations, et l’entreprise a déjà commencé à intégrer des fonctionnalités d’Allo à la plus populaire Messages, application de messagerie pour téléphones Android.

« Compte tenu de l’élan dont continue de profiter Messages, nous avons décidé d’arrêter de nous consacrer à Allo afin de nous concentrer sur Messages », a expliqué Google.

L’entreprise demeure déterminée à rattraper ses concurrents, notamment Apple, Facebook et WhatsApp, en ce qui a trait à son offre de messagerie. Son application Messages compte quelque 175 millions d’utilisateurs.

« Nous voulons que l’expérience de messagerie par défaut soit excellente dans chaque appareil Android », a souligné Google.

L’application vidéo Duo et la messagerie multiplateforme Hangouts, pour leur part, restent fonctionnelles.



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Facebook qualifié de «gangster numérique» par les parlementaires britanniques

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« Il faut une modification radicale du rapport de forces entre ces plateformes et le public. L’âge d’une autorégulation inadéquate doit toucher à sa fin », a déclaré Damian Collins, le président de la Commission sur le numérique, la culture, les médias et le sport de la Chambre des communes (DCMS).  

« Les droits des citoyens doivent être établis légalement, en exigeant des compagnies technologiques d’adhérer à un code de conduite inscrit dans la loi par la Parlement, et supervisé par un régulateur indépendant », a-t-il ajouté.  

Facebook était depuis des mois dans le viseur de cette commission, dans le cadre d’une enquête sur le phénomène des « fake news » et son impact sur les récents scrutins au Royaume-Uni, dont le référendum sur le Brexit en juin 2016.  

« Les entreprises comme Facebook ne devraient pas être autorisées à se comporter comme des « gangsters numériques » dans le monde en ligne », souligne le rapport de plus de 100 pages.  

Ce dernier appelle également le gouvernement britannique à mener une « enquête indépendante » sur l’« influence étrangère », russe notamment, et la désinformation lors du référendum sur le Brexit, mais aussi les élections législatives anticipées de 2017 et le référendum sur l’indépendance de l’Écosse en 2014.  

Facebook est empêtré dans plusieurs affaires, comme les accusations d’ingérence russe sur sa plateforme dans l’élection présidentielle américaine de 2016, mais aussi le scandale de l’exploitation par la firme Cambridge Analytica de données d’utilisateurs à leur insu à des fins politiques, de même qu’une faille de sécurité ayant conduit au piratage de millions de comptes.



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Athlète de jeux vidéo professionnel, une carrière derrière le clavier

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Niklas Mouritzen, alias Pengu

Avec ses 420 000 abonnés sur sa chaîne Twitch, Niklas Mouritzen est l’un des joueurs les plus populaires du tournoi. Le Danois de 21 ans évolue au sein de G2, l’équipe que la plupart des observateurs s’attendent à voir remporter le championnat.

Une photo de Pengu, un jeune homme aux cheveux roux courts. Il porte un t-shirt noir et blanc sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont imprimés.Niklas Mouritzen, alias Pengu, joue pour l’équipe G2, les favoris du tournoi. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Dans le cas d’un événement comme celui-ci, la préparation commence environ deux semaines avant. On pratique énormément et on bloque le plus de distractions possible : les amis, les copines, le travail, l’école, etc.

En arrivant à l’événement, on se concentre sur les choses simples : quelle est la prochaine équipe qu’on va affronter? On doit les connaître par cœur : quelles sont leurs habitudes, quel est leur style de jeu, quelle est leur philosophie?

C’est exactement comme dans les sports traditionnels. Par exemple, un boxeur va toujours vouloir savoir si son adversaire préfère frapper de la droite ou de la gauche. Dans les sports électroniques, c’est un peu la même chose. Les équipes ont tendance à répéter les mêmes stratégies. Les bons joueurs et les bonnes équipes sont capables d’analyser et d’apprendre les stratégies de leurs adversaires.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Pas moi, mais mon coéquipier Fabian [Hällsten] en a une. Il doit toujours mettre un soulier avant l’autre. Il a pratiqué beaucoup de sports traditionnels auparavant, alors ça lui vient peut-être de là. Mais pour moi, j’essaie juste de placer mon clavier et ma souris à des angles qui me sont familiers. J’ajuste aussi ma chaise et ma posture pour qu’elles soient confortables, ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : J’avais 4 ans quand j’ai dit à mes parents que je voulais devenir un joueur de jeux vidéo professionnel. Ma mère m’a dit que ça n’existait pas. En 1997, ce n’était pas vraiment quelque chose de commun.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand j’avais 16 ans, je jouais à League of Legends de façon compétitive. Je n’étais pas un professionnel, mais je faisais de mon mieux. Dans la plupart des jeux, il faut avoir 18 ans pour pouvoir évoluer dans une ligue professionnelle. Dès que j’ai atteint cet âge, j’ai compris que je pouvais tenter ma chance.

Je m’entraînais déjà beaucoup à Rainbow Six Siege. Deux mois après avoir eu 18 ans, j’ai écrit sur un forum en ligne que je désirais devenir un professionnel, et moins d’un mois plus tard, une équipe m’a recruté.

Q : D’où vous vient votre côté compétitif?
R : Je n’ai jamais vraiment pratiqué de sport traditionnel de façon compétitive en grandissant. Comme vous pouvez le voir en me regardant, je n’ai pas la corpulence pour pratiquer des sports de contact! Mais mon père était très compétitif. Il me disait : « Finir deuxième, c’est être le meilleur perdant. » Je pense que cette mentalité s’est implantée en moi très jeune, mais c’est en jouant aux jeux vidéo que je m’en suis vraiment rendu compte.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Au début, je m’entraînais 12 heures par jour pour participer à des tournois et je faisais environ 100 euros par semaine. C’est fou non?

Un matin, le lendemain d’un tournoi, j’ai dit à ma mère que je n’avais pas envie d’aller à l’école. Pour elle, ce n’était rien de nouveau (rires). Je lui ai fait comprendre que je ne voulais plus aller à l’école du tout et que je voulais gagner ma vie en jouant à des jeux vidéo. J’avais un appartement et j’avais économisé assez d’argent pour payer mon loyer pendant cinq mois. Elle m’a dit que tant que je pouvais payer mon loyer, elle était d’accord. Elle m’a aussi donné une condition. Le prochain semestre d’école débutait dans six mois. Si j’arrivais à dégager un profit avant le début du semestre, je pourrais continuer à jouer, sinon il faudrait que je retourne à l’école. Mon équipe et moi avons gagné notre premier tournoi, avec 25 000 $ à la clé, et c’est comme ça que tout a commencé!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille vers 22 ou 23 h et je joue en ligne pendant 6 ou 7 heures. Je diffuse ces parties sur ma chaîne Twitch. Ensuite, je passe une heure à enregistrer des vidéos, à donner des entrevues ou à remplir mes obligations auprès de mes commanditaires. Après, je m’entraîne de cinq à six heures avec mon équipe. Une journée de travail de 12 heures est la norme pour moi. Je travaillerais huit jours par semaine si c’était possible!

Lorsqu’on devient professionnel, ce n’est pas rare d’abandonner tout le reste : les copines, le cercle social, le travail, l’école. C’est possible de trouver un équilibre, mais je ne pense pas qu’on peut exceller si on ne se concentre pas sur le jeu à 100 %.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je pense que le talent découle du rêve, mais qu’il faut aussi arriver à être réaliste. Je ne pense pas que d’abandonner ses amis, sa relation amoureuse, son travail et ses études soit une bonne idée quand on commence, parce que si l’on échoue, on n’a plus rien. Je leur conseillerais d’abord de jouer le plus possible dans leurs temps libres. S’ils sont vraiment doués et qu’ils s’entraînent beaucoup, ils vont finir par y arriver. Et une fois qu’ils y seront arrivés, ils pourront commencer à donner la priorité au jeu. Je dirais aussi que le meilleur moment pour s’entraîner, c’est entre 14 et 18 ans. À la majorité, c’est le moment d’y aller à fond.

Troy Jaroslawski, alias Canadian

Troy Jaroslawski, 22 ans, est le capitaine de l’équipe Evil Geniuses et, comme son surnom l’indique, il est l’un des deux seuls Canadiens des phases finales du tournoi. Il a quitté son Oakville natale, en banlieue de Toronto, pour parcourir le monde avec ses coéquipiers. Son équipe est parmi les favorites de l’événement.

Un jeune homme aux cheveux bleus courts. Il porte une veste bleu marine sur laquelle le nom et le logo de son équipe sont imprimés, ainsi que de nombreux logos de commanditaires.Troy Jaroslawski, alias Canadian, est l’un des deux seuls Canadiens à participer aux phases finales du Six Invitational. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Je suis un joueur assez concentré, alors je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit de spécial. Normalement, je me réchauffe en jouant un peu et je discute avec mon équipe.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Je ne suis pas très superstitieux, alors non.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Ça n’a jamais vraiment été un rêve pour moi en grandissant. Je jouais beaucoup au hockey, j’ai joué à un niveau assez élevé, mais j’ai finalement dû arrêter. C’est à ce moment que j’ai commencé à jouer à des jeux vidéo plus sérieusement.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand Rainbow Six Siege est sorti. J’ai commencé à prendre ça un peu plus au sérieux et je suis devenu meilleur. J’ai quitté l’école pour essayer de devenir un professionnel.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille m’a toujours soutenu, en particulier ma mère. Elle m’a dit que tant que j’arrivais à payer mes factures, elle n’avait pas de problème avec ça. Au début, je ne gagnais pas beaucoup d’argent, évidemment, mais peu à peu ça s’est amélioré. Ma mère a vu que j’avais du potentiel. Et maintenant, je n’ai pas de problème à payer mes factures (rires)!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille, je fais un peu d’exercice physique, puis je prends une douche et je déjeune. Ensuite, mes coéquipiers, notre entraîneur et moi discutons des stratégies que nous voulons pratiquer avant de jouer des parties en ligne. Un peu plus tard, nous visionnons les enregistrements des parties du jour pour cibler nos erreurs, puis nous avons du temps libre, pendant lequel j’ai l’habitude de jouer d’autres parties. Je dirais que je joue de six à huit heures par jour.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je ne crois pas qu’il existe de secret pour devenir un professionnel. Il faut juste choisir un jeu qu’on aime vraiment. Personnellement, j’ai toujours été compétitif. Mais évidemment, comme pour n’importe quoi d’autre, il faut investir énormément de temps dans un jeu avant de devenir vraiment bon. C’est pour ça que c’est important de choisir un jeu qu’on aime. Rainbow Six Siege n’a jamais ressemblé à du travail pour moi.

Matthew McHenry, alias Acez

Matthew McHenry a fait le voyage de l’autre bout du monde pour venir compétitionner à Laval… littéralement! Le joueur originaire de l’Australie a tout donné avec son équipe Fnatic en phases préliminaires, ressortant avec une fiche parfaite. Ils se sont toutefois inclinés dans le premier match des quarts de finale face aux Japonais de PET Nora-Rengo.

Une photo de Matthew McHenry, un jeune homme avec des lunettes, les cheveux noirs peignés vers l'arrière et une barbe noire fournie. Il porte un chandail à capuchon noir et gris sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont visibles. Il tient une peluche de kangourou dans sa main droite.Matthew McHenry, alias Acez, est venu tout droit d’Australie avec ses coéquipiers pour se frotter aux meilleures équipes de la planète. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Ça prend beaucoup d’entraînement. Mon équipe et moi avons passé deux semaines à Londres à nous entraîner avant l’événement, parce que le niveau des équipes européennes est plus élevé que celui des équipes australiennes.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : J’essaie de toujours porter le même chandail. J’ai aussi une routine les jours de match. Je fais les mêmes choses, je mange les mêmes choses. Ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Pour mon équipe et moi, c’est arrivé un peu par surprise. Nous avons participé à un événement de qualification sans avoir d’attentes particulières et nous nous sommes qualifiés. Nous étions au bon endroit au bon moment.

Je pratiquais pas mal de sports d’équipe en grandissant, comme le rugby et le cricket, mais je me suis blessé à plusieurs reprises et j’ai dû arrêter. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à jouer un peu plus aux jeux vidéo. Et soudainement, je me suis retrouvé dans une ligne mondiale.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Ce n’est pas vraiment devenu une carrière pour moi avant que Fnatic nous approche pour nous recruter, en avril 2018. Jusque-là, nous avions participé à quelques tournois et nous avions eu un peu de succès, mais je n’avais pas l’impression que c’était mon métier. Fnatic nous a offert des salaires, un système d’entraînement et de l’encadrement.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Elle regarde probablement le tournoi à la maison [en Australie], en ce moment. Il doit être 3 ou 4 h, là-bas.

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : On se réveille vers 8 h, on déjeune, puis on commence à jouer des parties en ligne pendant environ trois heures. On prend une pause pour dîner avant de jouer un autre bloc de trois heures. Après, on peut continuer à jouer, mais on n’est pas obligés. Pendant la journée, notre entraîneur est toujours en train d’analyser nos parties pour nous aider à améliorer de petits détails. Notre journée commence à 8 h, mais ce n’est pas si rare qu’elle se termine vers 2 h le lendemain matin.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Le plus important, c’est de trouver des coéquipiers qui sont aussi motivés que vous. Une fois que vous en avez trouvé, vous pouvez travailler ensemble pour faire de votre rêve une réalité.



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Vox pop : quels sont vos meilleurs souvenirs de jeux vidéo?

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Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete

Deux jeunes hommes et une jeune femme sourient en regardant vers l'objectif.Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Guy : « Mes meilleurs souvenirs sont rattachés au Nintendo 64 et plus précisément au jeu GoldenEye 007. Je me souviens d’avoir joué énormément avec mes amis et de m’être beaucoup amusé. Récemment, je suis allé au Lan ETS et il y avait une console Nintendo 64 avec GoldenEye. J’y ai rejoué avec mes amis et ça nous a rappelé de beaux souvenirs. »

Eric : « Je me souviens d’avoir beaucoup joué à BlackShot, un vieux jeu de tir à la première personne. Je jouais beaucoup avec un de mes amis, on pouvait jouer jusqu’à 12 heures par jour. »

Luana : « Quand j’étais petite, mon père avait une PlayStation 2 et il jouait à Grand Theft Auto: San Andreas. Je n’avais que 6 ans, alors évidemment il ne voulait pas que je joue parce que c’était trop violent, mais tous les matins, je me réveillais avant lui et j’allumais la console pour conduire les voitures dans la ville. Avant qu’il se réveille, j’éteignais la console et je retournais dans mon lit. Il ne s’en est jamais rendu compte. »


Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin

Une photo de trois jeunes hommes qui sourient.Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Antoine : « Je me souviens que ma passion pour les jeux vidéo a été déclenchée quand j’ai reçu une console GameCube de Nintendo. Super Smash Bros. Melee et The Legend of Zelda: The Wind Waker, tout part de ces jeux. »

Philippe : « Avec mon frère juste ici, on jouait toujours à la GameCube en revenant de l’école, en particulier à Mario Kart et à Tony Hawk’s Pro Skater. C’est ça qui a parti ma passion pour les jeux vidéo. »

William : « Comme je suis un peu plus jeune que mon frère, mes souvenirs tournent surtout autour de Minecraft. Quand j’étais au primaire, je passais toutes mes soirées à jouer à Minecraft. »


Valerie June

Une jeune femme avec des lunettes sourit.Valerie June Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Je jouais beaucoup avec mon frère en grandissant et, évidemment, j’étais toujours le joueur numéro deux. On a commencé à jouer avec une console PlayStation et un GameCube, mais aujourd’hui on joue beaucoup à l’ordinateur ensemble. J’ai beaucoup joué aux jeux de Mario quand j’étais petite. »


Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz

Trois jeunes hommes sourient pour la photo.Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Gregory : « On se connaît depuis la sixième année du primaire environ. On joue à Rainbow Six Siege ensemble depuis longtemps, plusieurs fois par semaine. Je chéris beaucoup ces moments, c’est toujours beaucoup de plaisir. »

Jacob : « Je me souviens que j’aimais beaucoup jouer à The Simpsons: Hit and Run avec mon père en grandissant; c’était vraiment bien. »

Evan : « Je jouais plutôt à des jeux en solo. J’ai joué pas mal à Star Wars Episode I: Racer; ce n’était pas un mauvais jeu. »


Terrell Gregory

Un jeune homme qui porte une tuque, un casque d'écoute et des lunettes pose pour la photo.Terrell Gregory Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mon meilleur souvenir des jeux vidéo en grandissant, c’est le jeu PaRappa the Rapper sur la première console PlayStation. Ça m’a pris tellement de temps à le finir. Je me rappelle que je me suis senti tellement fier quand j’y suis arrivé. C’était vraiment difficile parce que j’étais très petit à l’époque. »


John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube

Une photo d'un jeune homme qui sourit.John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mes deux jeux préférés de tous les temps sont Halo 3 et Rainbow Six Siege parce que c’est tellement facile avec ce genre de jeux de m’amuser avec mes amis et de connecter avec un groupe de personnes comme moi. »



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