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Arts Et Spectacles

Inauguration à Dakar du Musée des Civilisations noires

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Le chef de l’État a coupé un ruban symbolique et dévoilé une plaque devant l’entrée de ce bâtiment monumental à l’architecture inspirée notamment de la case ronde de Casamance (sud du Sénégal), sept ans après le début des travaux sous son prédécesseur Abdoulaye Wade.

Macky Sall, qui briguera un second mandat lors de la présidentielle prévue en février, a effectué une courte visite du musée en compagnie du président comorien, Azali Assoumani, seul chef d’État étranger ayant fait le déplacement à Dakar, et du ministre chinois de la Culture, dont le pays a financé la construction et l’aménagement à hauteur de plus de 30 millions d’euros.

Plusieurs centaines d’invités ont ensuite assisté, dans l’enceinte du Grand Théâtre national voisin, à un spectacle de chants, de danses, de rap et de slam, mêlant tradition et modernité, hommages aux ancêtres, aux grandes figures des civilisations noires, de Martin Luther King à Thomas Sankara, ou encore aux « tirailleurs sénégalais ».

A l’image du MCN, la réhabilitation ou la construction de musées modernes à travers l’Afrique bat en brèche l’argument du manque d’infrastructures adaptées, souvent opposé aux demandes de restitution, que des pays comme la France affirment vouloir faciliter.

D’une surface de 14 000 m2, le nouveau musée peut accueillir 18 000 pièces, allant de vestiges des premiers hominidés, apparus en Afrique il y a plusieurs millions d’années, aux créations artistiques actuelles, selon son directeur, Hamady Bocoum.

Le MCN veut mettre en exergue « la contribution de l’Afrique au patrimoine culturel et scientifique », avait-il souligné à la veille de l’inauguration. Son objectif est « surtout de se projeter » vers l’avenir. « Nous n’allons pas rester dans la contemplation », a-t-il promis.

Le nouvel établissement, situé dans le centre de la capitale, « revendique le statut de musée moderne » où « l’on peut maîtriser le température et l’humidité dans chacune des salles », avait également souligné M. Bocoum.

L’idée d’un musée des civilisations noires avait été lancée par le poète Senghor, premier président sénégalais (1960-1980), lors du premier Festival mondial des arts nègres en 1966 à Dakar.

Cette inauguration intervient alors qu’un rapport remis le 23 novembre au président français Emmanuel Macron, rédigé par deux universitaires, la Française Bénédicte Savoy et le Sénégalais Felwine Sarr, préconise de faciliter les restitutions d’oeuvres aux anciennes colonies.



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Juliette Binoche présidera le jury de la Berlinale

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«Je suis très heureux que Juliette soit la présidente du jury en 2019. Le festival est très spécial pour elle et je suis heureux qu’elle y revienne dans cette position exceptionnelle», a déclaré le directeur de la Berlinale, Dieter Kosslick, dans un communiqué.

Le festival se tiendra du 7 au 17 février.

À 54 ans, la Française, première actrice européenne à avoir remporté un prix d’interprétation dans les trois plus grands festivals de cinéma – Cannes, Venise et Berlin – succède au réalisateur allemand Tom Tykwer (Cours, Lola, cours, Le parfum, Cloud Atlas).

Juliette Binoche a joué dans plus de 70 films parmi lesquels Trois couleurs: Bleu (1993) pour lequel elle reçut la Coupe Volpi de la Mostra de Venise, Le patient anglais (1996) pour lequel elle a été couronnée avec l’Oscar de la meilleure actrice pour un second rôle ou encore Copie conforme (2010) qui lui valut le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes.

«C’est un grand honneur pour moi», a estimé l’actrice dans un communiqué, qui attend désormais «avec impatience ce rendez-vous spécial avec l’ensemble du jury».

L’Ours d’or de cette 69e Berlinale sera décerné le 16 février.  

En 2018, c’est le film Touch Me Not de la réalisatrice roumaine Adina Pintilie qui avait reçu cette prestigieuse récompense, une exploration à mi-chemin entre fiction et documentaire sur l’intimité et la sexualité.



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Arts Et Spectacles

CBC Music ramène la chanson Baby, It’s Cold Outside

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Face au tollé de plaintes et de réactions négatives du public, CBC Music a décidé, mardi, de réinsérer la chanson Baby, It’s Cold Outside dans sa programmation musicale.

La semaine dernière, à l’instar d’autres stations canadiennes, le diffuseur public avait retiré de sa liste d’écoute continue ce classique de Noël, datant de 1944. La raison ? Des paroles jugées « inappropriées et propices à la culture du viol ».

Le directeur des affaires publiques, Chuck Thompson, a reconnu mardi que le retrait de la chanson a déplu à une « grande majorité d’auditeurs », ajoutant que son contenu peut être interprété différemment d’une personne à l’autre. 

« On comprend que certains auditeurs voudront changer de poste étant donné que cette décision ne fera pas l’affaire de tout le monde », conclut M. Thompson, dans un éclair de lucidité… ou un esprit de pause des Fêtes.

– Luc Boulanger



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Arts Et Spectacles

Beaux livres: ils sont beaux, mais sont-ils lus? | ÉMILIE CÔTÉ

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DES LIVRES QU’ON REDÉCOUVRE, CHAQUE JOUR

En français, on parle de «beaux livres», ou encore de livres d’art. En anglais, ce sont des coffee table books. Ceux qu’on exhibe – ou qu’on fait semblant de laisser traîner – sur la table du salon.

Cadeaux par excellence, ils se démarquent par leur design et leur grand format.

Lesdits «beaux livres» sont beaux, certes, mais sont-ils lus? Un grand mystère.

«C’est une bonne question. C’est souvent un cadeau, donc on ne le sait pas», lance Marika Brouillette-Drapeau, libraire à la Librairie de Verdun depuis six ans.

«On se pose aussi la question. Même pour les livres de recettes… Il y a des gens qui ne font aucune recette tirée des livres qu’ils achètent», dit Antoine Ross Trempe, directeur général de la maison d’édition Cardinal, spécialisée en beaux livres.

Le but d’un beau livre n’est pas celui d’un roman ou d’un essai, fait valoir M. Trempe.

«Les gens s’en servent d’une autre manière… On voyage à travers les photos. On feuillette le livre, on le consulte, on y revient de temps en temps. Le but n’est pas d’absolument se rendre à la fin.»

Si le livre ne fait qu’«inspirer les gens», l’éditeur de Cardinal se dit mission accomplie. «Il y a plusieurs portes d’entrée au beau livre. C’est pourquoi on parle de livres de table à café que peuvent consulter nos invités.»

«Je pense vraiment que les titres qui se vendent bien sont des livres consultés et utilisés», dit pour sa part Émilie L. Laguerre, directrice du marketing et des communications chez Renaud-Bray/Archambault.

Une certitude? C’est avant Noël qu’il se vend le plus de beaux livres. «Et le livre de cuisine reste un grand succès», indique Mme Laguerre.

Surtout cet automne, avec la sortie de livres d’une abondance de «grands noms» comme Ricardo, Josée di Stasio, Marilou et la bande de Joe Beef.

Après la tendance des plats de type «bistro», nous sommes actuellement dans le «gourmand santé» et le «végétarien», souligne Émilie L. Laguerre.

«En jeunesse, il y a des albums que je considère comme de beaux livres qui se vendent extrêmement bien, ajoute-t-elle. Nos héroïnes, le livre d’Anaïs Barbeau-Lavalette et de Mathilde Cinq-Mars, est magnifique. Il s’offre à tous, au fait.»

De son côté, Marika Brouillette-Drapeau souligne le succès à la Librairie de Verdun d’Astérix chez les Québécois – Un Gaulois en Amérique de Tristan Demers, ainsi que le livre de National Geographic sur le Québec du photographe Mathieu Dupuis.

Un cadeau «positif»

L’automne – la période avant Noël – représente peut-être 70 % des ventes annuelles de Cardinal. «C’est majeur pour nous», confirme Antoine Ross Trempe.

«Il y a de la noblesse dans le geste d’offrir un beau livre, fait-il valoir. C’est significatif. Il dure. Il accompagne quelqu’un longtemps. Il peut être relu, redonné… Quand on le donne à un enfant, c’est pour lui donner le goût de la lecture.»

À l’ère de la surconsommation et de la tendance à la décroissance, le beau livre demeure un «cadeau positif».

De l’ordre du long terme

Herby Moreau a une collection de près de 300 beaux livres.

Les lit-il?

Oui, il les feuillette et les consulte, mais pas avec la même pression que celle ressentie à la lecture d’un roman.

«Il y a une période où je les regardais plus que je les lisais, mais de plus en plus, avec l’obsession des écrans, je les consulte pour me couper du monde, dit-il. Pour moi, c’est comme aller au spa. Relaxer, faire le vide, faire des liens, retrouver une époque.»

La notion de temps est différente avec un beau livre. C’est de l’ordre du long terme, considère aussi Herby Moreau. Retrouver un ouvrage acheté il y a plusieurs années en voyage, par exemple, «c’est comme magasiner dans sa propre maison».

Herby Moreau a grandi avec deux soeurs qui partageaient la même chambre. Son lit à lui était dans le bureau de son père qui était professeur à l’université. «Je dormais dans les livres», se souvient-il.

C’est pourquoi les bouquins sont pour lui synonymes de «réconfort» et de «maison».

Le premier beau livre qu’il se souvient d’avoir feuilleté – et auquel il a été attaché – est Haïti chérie. «Il était sur la table du salon quand mon père était expert aux Nations unies et que nous vivions au Congo.»

«Ce livre-là a toujours été dans nos salons. C’est celui que les invités prenaient..»

Du réconfort

En 2001, Herby Moreau s’est retrouvé à la foire Art Basel de Miami, à l’invitation de la maison d’édition Taschen, pour la sortie du livre en hommage à Muhammad Ali dans le cadre de la célèbre série GOAT (Greatest of All Time). Puff Daddy et Will Smith étaient notamment présents. «C’est comme cela que j’ai connu Taschen», dit-il.

Dans les années 2000, Tashen a sans contredit démocratisé les beaux livres.

Quand il était à Flash, un reportage a aussi mené Herby Moreau dans le studio du photographe montréalais André Cornellier. Pour lui, ce fut une révélation. «Il a une magnifique bibliothèque dans son studio avec des livres de photos de design. J’ai eu envie de recréer cet environnement-là.»

«Il y a un réconfort dans l’objet», souligne Herby Moreau.

Or, « l’objet » est de plus en plus rare à l’ère des réseaux sociaux et du numérique.

Le spécialiste des tapis rouges a toujours eu un côté «collectionneur», «archiviste» et «nostalgique». Les timbres, les pièces de monnaie et les magazines. «J’aime recueillir les choses et les admirer.»

N’en déplaise à la tendance du minimalisme, sa «collection est en quelque sorte en train d’envahir» sa maison.

Herby Moreau est très attaché à son recueil de portraits du quotidien français Libération, à l’ouvrage The Photographs of Ron Galella, à Rock and Roll Stories de Lynn Goldsmith, et à Studio 54 d’Ian Schrager.

Il a lui-même sorti le beau livre Glamour et faux pas en collaboration avec notre collègue Stéphanie Vallet. Et il achèterait demain matin un livre de photos de spectacles qui ont marqué le Spectrum.

«Pour moi, un beau livre, c’est émotif», lance-t-il.

LE DÉFI D’ÉDITER UN BEAU LIVRE

Cardinal se spécialise dans les beaux livres. Cet automne, la maison d’édition qui appartient au Groupe Québec Amérique a publié pas moins de neuf ouvrages, dont Montréal l’hiver, L’aventurier des glaces et Curieux Bégin.

Éditer un beau livre, en quoi est-ce différent d’éditer un roman ou un essai? 

«C’est plus cher, lance à la semi-blague Antoine Ross Trempe, directeur général des Éditions Cardinal. Il y a un coût à la couverture rigide, au papier de qualité, au contenu visuel intéressant, au grand format. Au Québec, on fait beaucoup avec peu. C’est un pari risqué, mais chez Cardinal, on croit qu’il y a un lectorat pour ce type de livres.»

Résultat: pour des raisons de production et de rentabilité, le tirage d’un beau livre doit être de plusieurs milliers d’exemplaires, et non de 500 exemplaires comme c’est faisable pour un essai (qui peut par ailleurs aller rapidement en réimpression).

Et malgré le pari de la qualité, le prix doit rester «raisonnable» dans un petit marché comme celui du Québec.

Des succès inespérés

La définition de «beau livre» est un peu floue et «elle a évolué au fil du temps», souligne Antoine Ross Trempe. Selon lui, ce ne sont pas tous les livres de recettes qui sont un «beau livre».

Cardinal a cédé les droits de quatre ouvrages à l’étranger, soit La cuisine de Jean-Philippe – Ses 100 meilleures recettes véganes, Mille milliards d’amies – Comprendre et nourrir son microbiome, ainsi que les deux premiers tomes de 3 fois par jour. Au Québec, ces derniers se sont vendus à plus de 300 000 exemplaires.

Un succès inespéré

Quand Antoine Ross Trempe a sondé Marilou il y a plus de cinq ans, elle n’était pas si connue du grand public. «C’est le genre de succès qui permet de mettre du bois dans le poêle et qui nous permet d’aller de l’avant avec des projets plus risqués.»

Antoine Ross Trempe admire les grandes maisons d’édition de beaux livres comme Taschen et Phaidon. Pour sa part, il affectionne les atlas (notamment ceux d’Oxford) et les ouvrages avec des cartes.

Un cas exceptionnel

En mars dernier, Boréal a publié Autoportrait de Paris avec chat de Dany Laferrière. Ce n’est ni un roman graphique ni une bande dessinée. Une chose est certaine, le livre est beau.

Pourquoi avoir sorti ce projet inusité en mars et non avant Noël? «Car pour nous, c’est avant tout un livre de Dany Laferrière, répond Jean Bernier, directeur de l’édition chez Boréal. C’est la continuité de son oeuvre dans une forme différente.»

La petite histoire est maintenant connue. «Dany est débarqué sans rendez-vous chez Boréal avec un cartable à anneaux sous le bras.»

Son livre de dessins racontés et annotés était achevé. «Nous avons trouvé le projet extraordinaire et la spontanéité du geste très beau», dit Jean Bernier.

Boréal s’est posé la question: «En fait-on une sortie de beau livre?»

La réponse: non.

Pas de couverture rigide ou de papier haut de gamme. Résultat: un prix raisonnable pour ses 320 pages. «Nous ne voulions pas une approche fondée sur l’image. Et Dany n’aime pas les contraintes.»

Si Boréal ne l’a pas considéré comme un beau livre, Jean Bernier convient que c’est un livre qu’on explore plus qu’on ne le lit de façon linéaire. «Il y a un effort physique à le lire», ajoute-t-il.

«Ce livre représente la pureté du geste créateur.»



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