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Londres, là où tout commence

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L’absence de grandes maisons au calendrier de la Fashion Week britannique favorise les premiers pas de stylistes qui deviendront, dans la lignée de leurs aînés, d’excellents directeurs artistiques.

De notre envoyé spécial à Londres

Quel sera le prochain designer britannique promu à la tête d’une griffe internationale? L’Écossais Charles Jeffrey avec sa marque Loverboy dont l’excentricité du show, samedi soir dans une fabrique désaffectée de l’East London, n’était pas sans rappeler Alexander Lee McQueen à ses débuts? Le duo de Cottweiler, Ben Cottrell et Matthew Dainty, qui fait évoluer son sportswear urbain entre des vespasiennes installées au douzième sous-sol d’un parking de Barbican Centre? Alex Mullins présentant l’intégralité de son dressing masculin aux volumes extralarges sur des femmes? Ou encore Craig Green, primé du British Menswear Designer Award en 2016, 2017 et 2018 et, surtout, déjà enrôlé par Moncler pour son Genius Project depuis deux saisons?

Pendant trois jours, ce sont quelque vingt nouveaux talents de la Couronne qui ont ainsi occupé les podiums de la London Fashion Week Men’s avec des collections originales, pointues et subversives. Pourtant, ces noms déjà connus au-delà des frontières du royaume ont peu de chance de fonder des marques incontournables, la scène londonienne ayant toujours peiné à transformer des essais prometteurs en entreprises florissantes.

En revanche, ses trublions sont des champions pour rafler la direction artistique de grande maison: de John Galliano – le premier – chez Givenchy puis Dior (à partir du milieu des années 1990), à Kim Jones (actuellement dédié à l’univers masculin de Dior), en passant par Clare Waight Keller (Givenchy), Paul Andrew (Salvatore Ferragamo), Paul Surridge (Roberto Cavalli) et Mark Howard Thomas (Helmut Lang) qui se sont récemment révélés dans leurs nouvelles fonctions. Mais aussi Daniel Lee et Louise Trotter, nommés en 2018 respectivement chez Bottega Veneta et Lacoste, dont on suivra bientôt les premiers pas.

«Suivre sa propre voie»

Nul n’étant prophète en son pays, c’est cependant Riccardo Tisci qui a ravi, au printemps dernier, l’institution londonienne, Burberry. Mais l’Italien n’a-t-il pas, lui aussi, fait ses classes à Londres ? «Il y a, ici, une liberté extrêmement formatrice et stimulante lorsque tu apprends ou débutes dans le métier, confie Kim Jones, venu applaudir des confrères. À 20 ans, tu sors davantage, tu es curieux et tu te nourris de tout. Et cette ville n’a pas d’égal en termes de brassage culturel et d’opportunités de rencontres. Elle permet, à la fois, de capter un maximum d’influences et d’exprimer sa personnalité. Chacun fait ce qu’il veut et il n’y a pas meilleur contexte pour forger son style. Et puis, nos écoles de mode ont toujours été remarquables.»

Daniel Marks, chief creative officer de l’agence The Communications Store, qui représente des jeunes stylistes débutants comme des marques institutionnelles, attribue logiquement une part de ce succès à la Central Saint Martins College of Art and Design et au Royal College of Art. «Je ne sais pas s’il existe des formations comparables en France, aux États-Unis ou en Italie. Nos cursus poussent à révéler la créativité des étudiants. Tous les directeurs artistiques britanniques dont on parle aujourd’hui, ainsi que pléthore d’autres talents occupant des postes importants mais moins exposés dans des grandes maisons, sont issus de ces établissements. La plupart sont même des anciens élèves de Louise Wilson.» Décédée en 2014, la directrice du département mode de la Central Saint Martins de 1992 à 2014 fut un mentor pour nombre d’entre eux, y compris après leurs études. «Elle incitait chacun à affirmer son point de vue, à suivre sa propre voie», se souvient Kim Jones qui, diplôme en poche, ne rêvait que de «lancer ma marque. Cela a plutôt bien fonctionné au Japon et aux États-Unis, jusqu’à ce qu’on me propose de reprendre la direction artistique de Dunhill. Aujourd’hui, parce qu’il est plus compliqué de trouver des fonds et que la perspective du Brexit n’arrange rien, les jeunes diplômés sont tentés d’intégrer directement une griffe».

«Notre Fashion Week est une plateforme de talents riches et variés»

Caroline Rush, la directrice générale du British Fashion Council, organisateur de l’événement

«Faire ses armes dans une grande maison permet d’étoffer la formation au sortir d’une école londonienne, ajoute Daniel Marks. Les enjeux ne sont pas les mêmes, on découvre ce qu’est le big business de la mode, à l’audience beaucoup plus large. N’oublions pas que le secteur a considérablement changé. Il est de plus en plus difficile, pour un designer indépendant, de bâtir une entreprise profitable et de parvenir à définir un style, gérer les fournisseurs et les façonniers, organiser un show, négocier les conditions financières des acheteurs, livrer les commandes à temps… Se lancer seul ou prendre la direction d’un studio, ce n’est pas le même choix de vie.»

La London Fashion Week Men’s, qui s’est achevée lundi soir, a dévoilé moins de talents en herbe que par le passé. Quant à ses meilleurs poulains, ils ont tendance, quand ils commencent à devenir célèbres, à rallier le calendrier de Paris qui attire davantage de professionnels. Dernière (grosse) défection en date, J.W. Anderson qui défilera pour la première fois de notre côté de la Manche, le 16 janvier. En contrepartie, des marques et des stylistes étrangers (Band of Outsiders, Per Götesson, Private Policy) choisissent de présenter leur collection en Albion, dans l’espoir de trouver un public plus attentif aux démarches individuelles. «Notre Fashion Week est une plateforme de talents riches et variés, insiste Caroline Rush, la directrice générale du British Fashion Council, organisateur de l’événement. C’est un écosystème particulier qui favorise les nouvelles initiatives et permet à chacun de laisser libre cours à ses idées.»



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100 emplois en péril au centre de contrôle du CN

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Le Canadien National (CN) fermerait son centre de contrôle ferroviaire à Montréal afin de centraliser ses opérations en Alberta, déplore le syndicat Teamsters Canada.
Une centaine de postes de contrôleurs de circulation ferroviaire seraient ainsi transférés dans l’ouest du pays.

«L’entreprise a déjà commencé le transfert d’une vingtaine de postes à Edmonton. Les travailleuses et travailleurs en question venaient tout juste d’être transférés de Toronto à Montréal cette année», a soutenu le syndicat dans un communiqué.

En entrevue à TVA Nouvelles, Christopher Monette, directeur des affaires publiques de Teamsters Canada, a indiqué que le CN est en train de déraciner des familles à l’autre bout du pays.

«Certaines de ces familles venaient tout juste de trouver une école ou une garderie pour leurs enfants à Montréal. On ne peut pas jouer de la sorte avec la vie des gens», a précisé le président de Teamsters Canada, François Laporte.

La majorité des contrôleurs ferroviaires au pays, donc quelque 200 contrôleurs qui travaillent pour le CN, est représentée par la Conférence ferroviaire de Teamsters Canada (CFTC). Leur rôle est de coordonner les mouvements ferroviaires, un peu comme le font les contrôleurs aériens. Ils protègent également les travailleurs sur les voies ferrées.

Le président de la CFTC, Lyndon Isaak, est d’avis que «le CN va probablement perdre des contrôleurs chevronnés et leur connaissance du réseau ferroviaire, ce qui pourrait mettre en danger les cheminots, les préposés à l’entretien des voies et le public en général».

De son côté, la direction du CN a expliqué que «pour des raisons d’efficacité et de gestion, il a été décidé que les opérations pour le nord de l’Ontario seraient contrôlées d’Edmonton à partir du printemps 2020».

«Il faut noter que ce bureau (Nord de l’Ontario) est à Montréal que depuis tout récemment puisque le CN évalue constamment ses besoins et prend des décisions sur une base opérationnelle et continue, a-t-on ajouté. Moins d’une quinzaine d’employés sont touchés par ce changement.»

L’entreprise a ajouté qu’il y avait des discussions avec le syndicat pour déterminer les modalités des relocalisations, assurant que «les employés ne désirant pas être relocalisés auront droit aux bénéfices prévus à leur convention collective».

Rappelons qu’en raison d’un ralentissement de l’économie nord-américaine, le CN a confirmé le mois dernier qu’il procède à des mises à pied au sein de ses effectifs. L’entreprise basée à Montréal n’a toutefois pas voulu confirmer les informations du «Globe and Mail» voulant que 1600 travailleurs soient mis au chômage.

Par ailleurs, l’entreprise ferroviaire a dû faire face à un conflit de travail lorsque quelque 3200 chefs de train et membres d’équipes de manœuvre du Canadien National (CN) ont déclenché une grève.

Le débrayage, qui a duré une semaine, a perturbé les activités de nombreuses industries, incluant les agriculteurs dont les livraisons de propane avaient été réduites ou même arrêtées, ce qui avait de graves conséquences sur la récolte et le séchage du grain au Québec.

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Le Canada renforce les droits des passagers aériens

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À compter de ce 15 décembre, les passagers aériens disposent de nouveaux droits en vertu du Règlement sur la protection des passagers aériens (RPPA) de l’Office des transports du Canada (OTC).

Les compagnies aériennes offrant des vols à destination/au départ du Canada doivent verser aux passagers des indemnités pouvant atteindre 1000 dollars canadiens en cas de retard ou d’annulation de vol attribuable à la compagnie aérienne (sauf pour des raisons de sécurité); fournir aux passagers des commodités en cas de retard ou d’annulation de vol attribuable à la compagnie aérienne (nourriture et boissons en quantité raisonnable; accès à des moyens de communication; et hébergement pour les retards se prolongeant jusqu’au lendemain).

De plus, les compagnies aériennes doivent prendre les mesures nécessaires pour attribuer, sans frais supplémentaires, des sièges aux enfants de moins de 14 ans à proximité de l’adulte qui les accompagne. Pour faire en sorte qu’un enfant ne soit pas assis trop loin, les parents devaient parfois payer d’importants frais de réservation de sièges. Désormais, cela n’est plus nécessaire : le règlement exige qu’un enfant de 4 ans ou moins soit assis à côté d’un parent, qu’un enfant de 5 à 11 ans soit placé dans la même rangée, séparé par un voyageur tout au plus, alors qu’un adolescent de 12 ou 13 ans ne doit pas être séparé d’un parent par plus d’une rangée.

Ces règles s’ajoutent à la charte canadienne des droits des passagers aériens (ou charte des voyageurs) qui était entrée partiellement en vigueur à l’été 2019 et qui prévoyait déjà des obligations en matière de communication claire, de surréservation, de retard sur le tarmac, de perte ou de bris de bagages et de transport d’instruments de musique.

Pour aider les passagers aériens à se retrouver dans leurs droits, l’OTC leur offre un service en ligne : il s’agit d’un guichet unique où les passagers aériens peuvent se renseigner sur leurs droits, déposer une plainte contre une compagnie aérienne et trouver des astuces pour voyager sans tracas.

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L’environnement fiscal est plus profitable aux entreprises au Canada qu’aux E. U.

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Le ministre des Finances Bill Morneau était au courant que l’environnement fiscal des entreprises ayant des activités au Canada était supérieur à celui des États-Unis _ même après les fortes réductions du gouvernement dirigé par Donald Trump _ plusieurs mois avant de donner un nouveau coup de main aux entreprises canadiennes.

L’analyse réalisée en août 2018 souligne que les réformes fiscales «avaient réduit, mais n’avaient pas éliminé» l’avantage fiscal dont jouissent les entreprises au nord de la frontière.

En novembre 2018, M. Morneau a publié un énoncé politique contenant des mesures permettant aux entreprises de passer en charge immédiate du coût total des machines et du matériel et de déduire une plus grande part du coût des biens nouvellement acquis lors de l’année pendant laquelle un investissement est effectué. Ces mesures devraient coûter 14 milliards $ sur cinq ans au Trésor public.

M. Morneau devrait présenter lundi une mise à jour qui exposera les perspectives de l’économie et des finances fédérales. Bien que peu s’attendent à des mesures comme celles annoncées dans l’énoncé économique de l’an dernier, la mise à jour dressera le tableau du budget fédéral de 2020 et devrait indiquer comment les mesures de 2018 ont été utilisées.

Les données sur l’investissement des entreprises sont mitigées depuis l’entrée en vigueur des nouvelles règles.

L’incertitude entourant le nouvel accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM) devrait disparaître lorsqu’il sera ratifié. Cela pourrait encourager les entreprises à utiliser davantage les règles d’amortissement accéléré, estime Brian Kingston,vice-président aux politiques internationale et budgétaire au Conseil canadien des affaires.

Selon lui, M. Morneau devrait toujours viser à abaisser le taux d’imposition combiné fédéral-provincial aux entreprises à 20 % par rapport au taux actuel d’un peu moins de 27 %, ce qui est supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE.

«Quand on essaie d’attirer des capitaux en Amérique du Nord, en particulier dans un environnement protectionniste défendu par le président américain. Les entreprises veulent être à l’intérieur de la forteresse américaine. Le Canada, en tant que petite économie, a toujours un avantage sur les États-Unis pour se rendre plus attrayant.»

En juillet, le ministère des Finances a publié un document qui examinait le «taux d’imposition effectif marginal», qui tient compte des taxes provinciales et autres pour estimer le coût pour les entreprises de faire de nouveaux investissements. Le taux d’imposition effectif a servi de base à l’analyse de l’été 2018 qui a révélé que les taxes des entreprises du Canada étaient inférieures à celles des États-Unis, et pour les chiffres de la mise à jour de novembre 2018.

Le Canada est le seul pays à avoir adopté des mesures concernant l’amortissement accéléré en réponse aux réductions fiscales de M. Trump. Une vingtaine de pays ont préféré réduire le taux d’imposition des sociétés, mentionne Jack Mintz, expert en politique fiscale à l’Université de Calgary.

Les propres calculs de M. Mintz, qui tiennent compte de secteurs comme le pétrole et le gaz que le ministère laisse de côté, laissent entendre que le taux d’imposition effectif du Canada sur le capital était un peu plus élevé qu’aux États-Unis avant et après les changements de l’an dernier.

«Le leur était inférieur, affirme-t-il. Mais si c’était vraiment le cas, cela soulève des questions. Pourquoi prôner l’amortissement accéléré? C’est une mauvaise politique qui génère des distorsions.»

La décision américaine permettant l’annulation immédiate des coûts de certains équipements a été considérée comme la mesure la plus importante par les entreprises indépendantes au sud de la frontière, soutient Dan Kelly, président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.

La réponse du Canada a été un pas dans la bonne direction, ajoute-t-il. Mais les modifications apportées à la taxe sur les petites entreprises adoptées en 2017, la taxe fédérale sur les émissions de carbone, les augmentations des cotisations au Régime de pension du Canada pour financer ce programme ont nui aux sociétés.

«Tout cela nous a coupé l’herbe sous les pieds, dit M. Kelly. On veut stimuler l’économie d’une main, mais on la freine de l’autre. On peut ainsi comprendre pourquoi cela n’avait pas vraiment fouetté le monde des affaires.»

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