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Santé Et Nutrition

Hannah Bronfman on Ditching #BodyGoals and Doing What Feels Good | Healthyish

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If you could change anything about yourself, what would it be?

As I considered how our ideals of beauty and body image are formed, how we are all affected by other people’s standards and beliefs, I began initiating open and honest conversations with the women in my life (beautiful, smart, talented women, I might add) and asking them that one simple question.

Most of us went straight to the physical stuff—to what we imagine other people see when they look at us. Nobody wished for a stronger singing voice, the ability to run a marathon, or a higher salary—at first. In order to get there, to what we really wanted and what we were passionate about, we had to muddle through all of our insecurities about our physical forms.

It starts out small. It’s so easy to say, ‘I wish I was thinner’ or ‘I wish I was taller.’ ‘I hate my double chin, I hate my arms, I hate my curly hair or straight hair.’ All those minor imperfections, those ugly feet and stubby nails, are crazy-making, and it is crazy to me that we give away so much of our power as women in an attempt to conform to some ideal of physical perfection that is subjective and largely unobtainable. This is something we have to unlearn so that we can take that question deeper. What would you really change?

The thing is, unlearning is not so easy. It isn’t just personal. It’s cultural. It’s political. It’s bigger than we are, and we need to see it to rise above it.

One of the most-viewed articles on my website HBFIT was called “F*ck the Thigh Gap.” It was about how all these “beauty” standards swirling around us affect the way we see ourselves—and why we should give those misplaced, outdated attitudes the finger. Because that’s not the only gap that impacts how we feel in our lives and about ourselves every day. There are gaps in education and equality. There is a wage gap, where women earn less than men, and black women earn less than white women.

The thigh gap should be the least of our concerns. And yet these social and political issues are not entirely separate from the body issues. If you look at ads from the ’50s, you can see the standard so clearly—it’s all housewives with small waists and A-line skirts and men bossing them around in a way that screams “misogyny” today. Go back further to where women had to wear corsets. For so long, women have been asked to make themselves smaller.

I reject the idea that we are all supposed to look the same and that we are supposed to be uncomfortable or unhealthy in order to fit into someone else’s idea of what is beautiful.

In this era in this country, we are conditioned to think that a thin appearance is more beautiful than a curvy body. We are constantly fed images that show us that being thin will take us further in society. How many hours have you spent looking in the mirror trying to suck in and imagine what you would look like with a different body?

Then there’s the pressure of looking different. Because historically white people had the privilege and power, we have spent centuries watching women with lighter skin get ahead. Women whose skin is darker, who were not born looking like Barbie, have continuously tried to emulate those types of images. This is psychologically stressful, all of the time. How can you feel good on the inside when the world is always telling you that there is something damaged about your outside?

I’ll tell you this: It isn’t you who needs to change. It’s the ideas around you that need reshaping so that they can fit you, instead of the other way around. I reject the idea that we are all supposed to look the same and that we are supposed to be uncomfortable or unhealthy in order to fit into someone else’s idea of what is beautiful. I think we are supposed to look exactly like ourselves, and that we can adorn our bodies with whatever clothes, makeup, or style we like if it makes us feel good. It’s your right to stand out, to take up space.

We start to drown when we get swept up by emotional waves about other people’s perceptions of our bodies. We devote so much energy to what we look like on the outside that we barely have the energy or space to look inward, which is where we need to focus in order to thrive and achieve our actual goals, not just our #bodygoals.

DoWhatFeelsGood cover

From the book Do What Feels Good: Recipes, Remedies and Routines to Treat Your Body Right. Copyright © by Hannah Bronfman. Published on January 8, 2019 by Harper Wave, an imprint of HarperCollins Publishers. Reprinted by permission.



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Santé Et Nutrition

La sensation de membre fantôme enfin expliquée

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Après une amputation, il n’est pas rare de parler de membre fantôme pour évoquer les douleurs et sensations ressenties alors que le membre n’est plus. Une nouvelle étude scientifique a permis d’élucider ce phénomène.

Pour évoquer les sensations et douleurs ressenties par les personnes amputées en lieu et place de leur main, bras ou encore jambe, on parle communément de membre fantôme. Mais au niveau nerveux et musculaire, le phénomène est encore difficile à expliquer.

Une nouvelle étude, parue le 21 février dans le revue Scientific Reports, a permis d’éclaircir ce phénomène méconnu. Elle suggère qu’après une amputation d’un membre, les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations de ce membre modifient leur communication fonctionnelle. Une nouvelle manifestation de la plasticité cérébrale, ou capacité du cerveau à se remodeler au cours de la vie en fonction des circonstances et événements perturbateurs.

Les chercheurs ont ici procédé à des examens cérébraux de personnes ayant subi l’amputation d’un membre inférieur. A l’aide d’IRM, ils ont constaté que le cerveau réagissait de manière excessive lorsque le moignon du patient était touché. Ils ont également constaté que le corps calleux, structure du cerveau reliant les zones du cortex responsables du mouvement et des sensations, perdait de sa force chez les personnes amputées.

En comparant les différences de communication entre zones cérébrales chez neuf amputés et chez neuf personnes “saines”, les chercheurs ont pu constater que les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations présentaient un schéma de communication anormal entre les hémisphères cérébraux droit et gauche chez les personnes amputées lorsque le moignon était touché, par rapport aux volontaires non-amputés. Cette communication anormale entre les deux hémisphères serait probablement due à une altération du corps calleux du cerveau.

Les modifications cérébrales en réponse à l’amputation font l’objet d’études depuis des années chez les patients signalant une douleur au membre fantôme. Cependant, nos résultats montrent qu’il existe un déséquilibre fonctionnel même en l’absence de douleur, chez les patients ne signalant que des sensations fantômes”, a expliqué Ivanei Bramati, doctorante à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (Brésil) et principale auteure de l’étude.

Pour l’équipe de recherche, cette meilleure compréhension des modifications des réseaux de neurones suite à une amputation pourront conduire au développement de nouveaux traitements et dispositifs permettant de soulager la douleur ou la gêne des amputés quant à leur membre fantôme.

Notons par ailleurs que, de par l’essor des prothèses reliées au cerveau, la nécessité pour les amputés d’essayer de faire le deuil de leur membre fantôme n’est plus vraiment d’actualité.

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Santé Et Nutrition

Marseille: Des chercheurs vont bientôt tester le cannabis thérapeutique contre la maladie de Parkinson

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Marseille, à la pointe sur le cannabis. Sur le cannabis thérapeutique plus exactement puisque les équipes de DHUNE, un centre d’excellence pour les maladies neurodégénératives, et l’association France Parkinson, lancent en partenariat deux études sur les effets de cette substance sur la maladie de Parkinson.

Une première étude vise à étudier les effets de deux principes actifs du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), sur les symptômes de la maladie de Parkinson, chez le rat. « Nous avons obtenu les financements et le feu vert des autorités pour lancer cette première étude. Elle devrait débuter dans les prochaines semaines », explique le professeur Alexandre Eusebio, du pôle neurosciences cliniques à l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM).

Une seconde étude chez l’homme

La seconde étude est très attendue puisqu’elle tend à étudier également les effets du THC et du CBD sur les symptômes de la maladie de Parkinson, mais cette fois, chez l’homme. Si elle a connu un certain retentissement médiatique, l’étude, menée par l’équipe de chercheurs composée également de Jean Philippe Azulay, chef du service neurologie à la Timone, Olivier Blin, responsable de Dhune, et Christelle Baunez, directrice de recherche au CNRS, n’a pas encore reçu le feu vert des autorités. « Cela ne diffère pas des protocoles classiques, nous devons fournir des informations sur la faisabilité de l’étude, ainsi que sur la sécurité des personnes testées », détaille Alexandre Eusebio.

Si les autorisations sont accordées, il s’agirait de la première étude sur les effets du cannabis chez les malades de Parkinson en France. Une première, alors même que la question du cannabis thérapeutique agite souvent les débats, quand 21 pays européens ont déjà légalisé son usage.

Des données existent, mais ne permettent pas l’interprétation

« L’efficacité des cannabinoïdes comme agents thérapeutiques dans divers troubles neurologiques tels que la spasticité, ou l’épilepsie a déjà été montrée. Des études expérimentales suggèrent que certains de ses composés, notamment le THC et le CBD auraient un potentiel effet neuroprotecteur ainsi qu’un effet sur les symptômes parkinsoniens », explique l’équipe de chercheurs. Des données existent, mais la méthodologie de ces études ne permet pas une interprétation assez fiable. D’où ces nouveaux travaux.

S’ils reçoivent le feu vert des autorités, les chercheurs testeront 30 patients, souffrant de la maladie de Parkinson, en leur administrant du cannabis par inhalation.

« Nous recruterons des personnes qui ont déjà été exposées au cannabis, il n’est pas envisageable éthiquement d’exposer des malades qui n’en ont jamais consommé. Durant deux jours d’hospitalisation, nous leur administrerons soit du cannabis, soit un placebo, et nous étudierons ensuite les effets sur les symptômes de la maladie », précise Alexandre Eusebio.

Pour l’instant, la méthodologie n’est pas encore définitivement arrêtée, elle pourrait être modifiée à la demande des autorités. Mais l’équipe de recherche sur les effets du cannabis espère pouvoir lancer l’étude d’ici la fin d’année 2019, voire début 2020.

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Santé Et Nutrition

Les emballages sont l’essentiel de la pollution plastique

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Deux chercheurs commentent le plan annoncé par l’Etat et des industriels pour limiter la pollution aux déchets plastiques.

La France entame un sevrage de son addiction aux plastiques. Le ministère de la Transition écologique a dévoilé, jeudi, un « pacte » avec plusieurs entreprises et ONG visant à lutter contre la pollution découlant de l’usage de ce matériau. Les signataires s’engagent par exemple à abandonner le PVC dans les emballages ménagers ou industriels d’ici 2022, à « éliminer les autres emballages problématiques d’ici 2025 », et à rendre « réutilisables ou recyclables à 100% ces contenants » d’ici là.

Deux experts commentent, pour L’Express, les mesures prises : Maria-Luiza Pedrotti est chercheuse à l’Institut de la Mer de Villefranche (CNRS / Sorbonne Université) et coordinatrice scientifique de l’expédition Tara, qui a recueilli et analysé les microplastiques en Méditerranée. Mikael Kedzierski travaille à l’Institut de recherche Dupuy de Lôme (CNRS / Université Bretagne Sud). Il s’intéresse à l’impact des particules sur la santé et sur l’environnement.

Mikael Kedzierski : J’étudie la pollution par les micro-plastiques, des déchets sous forme de particules dont la taille reste inférieure à 5 millimètres, souvent visibles sur la plage ou en mer. La majorité de cette pollution provient en fait des emballages, bouteilles ou morceaux de films plastiques. Si les organismes vivants savent dégrader progressivement les déchets en bois ou les algues mortes, leur capacité à s’en prendre aux plastiques est beaucoup plus réduite. Alors ces plastiques persistent dans le milieu naturel, de plusieurs décennies à plusieurs siècles. Et une fois en mer, il est coûteux de les retirer. La solution la plus pertinente reste encore de bloquer cette pollution avant qu’elle ne l’atteigne.

Maria-Luiza Pedrotti : Les plastiques représentent un danger potentiel pour toute la chaîne alimentaire marine, jusqu’à l’homme. Or depuis 1950, nos sociétés ont produit 8,3 milliards de tonnes de plastique. Il faut parvenir à diminuer voire stopper cette production, car on ne pourra pas nettoyer les océans. Les Etats sont conscients du problème, mais de là à passer aux vraies mesures, c’est un défi.

Maria-Luiza Pedrotti : Sur le papier, ce sont d’excellentes mesures, assez ambitieuses pour mener de front ce combat. Mais je suis toujours partagée entre ma casquette de scientifique et celle d’activiste : si ces décisions ne sont pas accompagnées et sans contraintes, l’industrie et les commerçants ne suivront pas. Regardez, par exemple, combien est peu appliquée l’interdiction des sachets plastique à usage unique sur les marchés… D’autre part, il faudrait de telles mesures coordonnées pour tous les pays, sinon cela va être compliqué d’éradiquer cette pollution : la mer n’a pas de frontières.

Mikael Kedzierski : La France n’est pas très en avance sur la question, par rapport à d’autres pays européens comme les Scandinaves, en particulier sur les questions de recyclage. Certes, ce plan annoncé va forcément avoir un impact positif pour le pays. Reste qu’au niveau international, les principales sources du plastique des océans sont les pays en développement… Toutefois il faut noter que la France et de nombreux autres pays exportent aussi une partie de leurs déchets plastiques vers ces régions, notamment en Asie, et sont donc tout aussi responsables de cette pollution globale.

Maria-Luiza Pedrotti : Cela reste un problème chez les industriels, pour qui le plastique recyclé coûte 30 % plus cher que le plastique vierge. Les plastiques à usage unique sont les plus dangereux parce qu’ils ne sont pas rentables à recycler, en particulier le polystyrène expansé (PSE). Et en amont, il faut aussi regarder les systèmes de collecte. Depuis 2003, l’Allemagne a un système de consigne intéressant : le prix des contenants comprend une caution, à récupérer en le rapportant. Cela coûte 8 centimes pour une canette, 15 pour une bouteille en plastique et 25 pour un contenant non recyclable. Résultat : le taux de collecte atteint maintenant 90 %.

Mikael Kedzierski : Sur l’efficacité du recyclage, le plastique pourrait surtout être réutilisé une dizaine de fois sans que ses propriétés techniques ne soient vraiment dégradées. Sa légèreté, sa résistance et son faible coût sont justement la raison pour laquelle il fait partie de notre quotidien. Sauf qu’on ne l’utilise que sur des temps très courts – surtout les emballages – de quelques jours à quelques mois, avant d’en faire un déchet. Un plastique peut pourtant avoir plusieurs vies.

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