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Un conseiller de Maxime Bernier défend ses écrits polémiques | MARC THIBODEAU

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Martin Masse, qui agit comme stratège et porte-parole de la formation d’inspiration libertarienne de l’ex-ministre conservateur, s’en est notamment pris aux participantes de la Marche mondiale des femmes en les qualifiant de «féministes hystériques» ou encore de «lesbiennes frustrées».


Il décrit la «large dissémination» des armes comme une condition sine qua non «à la sauvegarde de la civilisation», préconise «le droit de discriminer» comme solution à la polémique sur le port de signes religieux et qualifie l’ex-premier ministre québécois René Lévesque de «pygmée».


En entrevue, M. Masse a indiqué qu’il ne voyait pas la «pertinence» de ressasser ses écrits passés, mais maintient qu’il n’en renie pas un mot.


Certains des textes recensés par La Presse au cours des derniers jours à partir des archives du blogue se voulaient provocants et peuvent heurter les «oreilles sensibles». D’autant plus que «la rectitude politique est encore plus présente» aujourd’hui qu’à l’époque où ils ont été rédigés, a-t-il noté.


«Des gens peuvent trouver que j’allais loin là-dedans, dans mes attaques», relève le conseiller.


De la violence «imaginaire»


Dans un texte paru en octobre 2000 sur ce qu’il appelle «La marche des femmelettes», M. Masse reprochait, par exemple, aux activistes ayant défilé dans les rues à l’appel de la Fédération des femmes du Québec d’être «des parasites incapables de se prendre en main» qui cherchaient à mettre des «bâtons dans les roues du développement capitaliste».


Elles étaient issues, écrit-il, de «quelques sous-sections marginales de la gent féminine», dont, outre les catégories précitées, «les vieilles grincheuses qui ont mal planifié leur vie», les «fainéantes qui veulent plus d’argent et de meilleurs appartements», les «immigrantes déphasées» ainsi que les «victimes de violence conjugale réelle ou imaginaire».


Dans un autre article paru en mai 1999 et intitulé «Littleton, les armes et la civilisation», M. Masse défend l’idée que «la liberté ne peut tout simplement pas s’épanouir réellement sans une large dissémination des armes» et prévient qu’elle risque de disparaître si les citoyens «ne peuvent plus s’armer».


Le conseiller n’a pas voulu dire s’il adhérait toujours à cette vision des choses, qui va largement au-delà de l’approche préconisée officiellement par le PPC en matière d’accès aux armes.


Questionné à ce sujet, M. Masse a précisé que ses «opinions profondes» ne concernaient que lui et qu’il défendait publiquement la position officielle de la formation de M. Bernier.


Le stratège n’a pas voulu non plus revenir sur l’approche préconisée dans un texte sur les accommodements religieux dans lequel il s’opposait, comme libertarien, à l’idée que l’État joue un rôle dans la régulation du port de signes religieux.


C’est aux individus eux-mêmes, écrivait-il, d’exercer une forme de contrôle qui «enverrait un message clair à ceux qui ne sont pas les bienvenus ici».


Une femme portant la burqa, notait l’auteur, «aura le choix de s’habiller comme une personne civilisée ou bien de retourner vivre dans sa société d’origine» si personne ne veut «lui acheter ou lui vendre quelque chose, ni la soigner, ni éduquer ses enfants, ni lui louer un appartement, ni l’embaucher».


Dans un texte paru en 2001 intitulé «La statue à Ti-Poil», M. Masse revient par ailleurs sur la polémique suscitée par la taille de la statue aménagée près de l’hôtel du Parlement en l’honneur de René Lévesque.


Après avoir fustigé le rôle accru conféré à l’État par le politicien, le conseiller du PPC le qualifie de «petit despote nationalo-étatiste assoiffé de pouvoir» et de «pygmée», relevant que la statue est «réaliste» tant sur le plan politique que sur le plan physique.


Dans deux autres textes qui avaient été montrés du doigt la semaine dernière par l’organisation juive B’nai Brith, M. Masse s’efforce de démontrer que Jean-Marie Le Pen et l’ex-dirigeant autrichien Jörg Haider n’étaient pas des «néonazis». Il précise bien qu’il ne partage pas leur idéologie, mais souligne qu’il est important de ne pas les décrire abusivement.


Cet appel à la rigueur intellectuelle n’empêche pas Martin Masse de qualifier des militants écologistes de «fascistes verts» dans un texte paru en février 2010 dans lequel il fustige les défenseurs du «réchauffisme». 


Dans un autre article, paru en avril 2008, il s’en prend aux «fémifascistes».


L’évocation du «fascisme» ne devait pas être comprise dans le «sens strict du mot» et visait à souligner que ces activistes manifestaient une «attitude autoritaire et un étatisme extrême», a expliqué M. Masse.


En novembre 2005, le proche de Maxime Bernier a déploré dans un texte intitulé «La démocratie, c’est le socialisme» que ce système politique soit utilisé pour «justifier la mainmise de l’État sur des pans entiers de la vie des individus».


M. Masse s’y réjouit de «l’indifférence grandissante de la population envers la politique» et relève que les libertariens devraient avoir comme objectif «de discréditer la politique» plutôt que de «travailler à renforcer la démocratie» en «s’impliquant» dans ce domaine.


Il affirmait qu’un «Parti libertarien» qui deviendrait populaire serait porté à faire des compromis «pour se faire élire ou rester au pouvoir» et contreviendrait aux principes qu’il prétend défendre.


M. Masse a indiqué que sa pensée avait évolué à ce sujet depuis 15 ans.


«Si je pensais que l’implication politique était inutile, je ne ferais pas ce que je fais», a-t-il relevé, précisant qu’il n’avait pas à «raconter le cheminement intellectuel» effectué durant cette période.


Le conseiller de Maxime Bernier, qui a quitté son poste à l’Institut économique de Montréal l’été dernier pour soutenir la création du PPC, a précisé que le chef du parti n’avait pas lu l’ensemble des textes qu’il a écrits dans le passé.


Il a dit avoir confiance cependant que l’ex-ministre conservateur n’y trouverait rien à redire.


La plupart des textes, explique M. Masse, étaient des écrits «très sérieux d’inspiration philosophique» servant à exposer ses thèses libertariennes. «Des fois, je me laissais aller dans des textes plus polémistes, où je ne me gênais pas», résume-t-il.


Quatre écrits controversés :


> Les armes : 1er mai 1999


«La liberté ne peut tout simplement pas s’épanouir réellement sans une large dissémination des armes, et on peut s’attendre à ce qu’elle disparaisse à plus ou moins long terme si les citoyens ne peuvent plus s’armer.»


> La burqa : Octobre 2000


«On ne devrait pas pouvoir expulser une femme portant une burqa, ni la forcer à l’enlever. Sauf que si personne ne souhaite transiger avec elle – ni lui acheter ou lui vendre quelque chose, ni la soigner, ni éduquer ses enfants […], ni lui louer un appartement, ni l’embaucher – eh bien cette femme aura le choix de s’habiller comme une personne civilisée ou bien de retourner vivre dans sa société d’origine.»


> René Lévesque : Mai 2001


«[René] Lévesque n’était qu’un pygmée, à tous égards, et pour une fois, la statue qu’on a consacrée à ce politicien, en plus d’être réaliste sur le plan physique, l’est aussi sur le plan politique.»


> La politique : Novembre 2005


«La chose la plus naïve et inutile que pourraient d’ailleurs faire les libertariens, c’est bien de tomber dans ce piège et de travailler eux aussi à renforcer la démocratie en s’impliquant dans le processus politique pour faire avancer leurs idées.»



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La nouvelle administratrice de l’OIF sera canadienne | DENIS LESSARD

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Parce qu’ils savaient pertinemment que la présidente de l’OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ne retiendrait pas la candidature de la déléguée générale du Québec à Paris, Line Beauchamp, les gouvernements ont mis de l’avant un deuxième choix pour cette fonction délicate à Paris. 

La candidature de Mme Catherine Cano, longtemps cadre à Radio-Canada, à RDI, puis, plus récemment, patronne de CPAC à Ottawa, est proposée. Mme Cano a brièvement touché à la politique – elle a fait partie de l’équipe de communications du PLC au Québec à l’époque de John Turner, dans les années 80.

Des engagements, mais…

Ces tractations illustrent la précarité de la position de Québec et d’Ottawa dans ce marché. Les deux gouvernements avaient accepté de retirer simultanément leur appui à Michaëlle Jean avant même la tenue de l’élection au poste de secrétaire de l’Organisation internationale de la Francophonie. Mme Jean, faisant fi de tous les conseils, s’était tout de même entêtée à se rendre au vote au Sommet de la Francophonie à Erevan, en octobre dernier. Un test inusité – ces dirigeants sont généralement choisis par consensus -, auquel Mme Jean a échoué. Mme Mushikiwabo avait depuis mai, faut-il le rappeler, l’appui, déterminant, de la France et d’Emmanuel Macron.

Des sources politiques à Ottawa se disent convaincues que la direction de l’OIF n’aura pas le choix : le numéro 2, l’«administrateur» de l’OIF, devra venir du Canada. En coulisses, toutefois, on rappelle que ces ententes restent verbales, des engagements tacites qui ne sont pas couchés par écrit.

Retour de Michaëlle Jean

Selon les informations obtenues, l’avenir de Mme Jean, ex-gouverneure générale du Canada, reste incertain. On lui a proposé la direction d’une chaire à l’Université d’Ottawa ou un poste à la délégation du Canada à l’ONU. Toutefois, son entêtement à rester en lice en dépit des demandes explicites d’Ottawa et de Québec a laissé des traces.

Des sources proches de Line Beauchamp indiquent que celle-ci compte rentrer au pays ce printemps. Avec son conjoint, elle a acheté une maison à Saint-Bruno.

Le gouvernement Legault semble n’avoir toujours pas déterminé qui la remplacerait à la Délégation générale de Paris, un poste convoité. M. Legault tiendrait à ce qu’une femme issue du milieu des affaires soit choisie. Christiane Germain, du Groupe Germain, avait accepté le poste avant de se raviser rapidement. Mme Germain se trouvait dans le premier cercle des Montréalais faisant partie du groupe de réflexion mis en place par François Legault en 2011 pour préparer l’arrivée de la CAQ. La seule autre femme de ce groupe était Mélanie Joly, future candidate à la mairie de Montréal, devenue par la suite ministre à Ottawa.



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Démission de Jody Wilson-Raybould: Trudeau blâme le départ de Scott Brison | MYLÈNE CRÊTE

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Il a dû répondre à de nouvelles questions dans l’épineux dossier SNC-Lavalin, lors de son passage à Kanata, en banlieue d’Ottawa, pour dévoiler une subvention à l’entreprise technologique Blackberry. L’annonce a été éclipsée par les allégations de pressions politiques dans le dossier de la multinationale québécoise.

La ministre Wilson-Raybould a démissionné mardi dans la foulée de ce scandale. Elle avait été rétrogradée en janvier de ministre de la Justice à ministre des Anciens combattants lors d’un remaniement causé par le départ de M. Brison.

Les conservateurs, les néo-démocrates et les bloquistes font le lien entre ces événements et le dossier de SNC-Lavalin.

M. Trudeau nie toutefois avoir demandé à Mme Wilson-Raybould d’en arriver à une entente négociée pour éviter une poursuite criminelle contre l’entreprise. Il prétend qu’elle aurait dû lui communiquer directement ses préoccupations dans cette affaire. Le commissaire fédéral à l’éthique, Mario Dion, enquête.

« Il y avait énormément de personnes qui nous en parlaient », a-t-il révélé en faisant référence aux premiers ministres québécois Philippe Couillard, François Legault, à des gens de l’industrie et aux syndicats.

« Et quand elle m’a demandé si j’étais pour lui donner des instructions par rapport à cette décision, je lui ai dit non absolument pas, c’est votre décision […] », a-t-il ajouté.

Le premier ministre a dit accepter la décision de Mme Wilson-Raybould même s’il ne la comprend pas tout à fait.

Par ailleurs, M. Trudeau a rejeté les propos de son député Anthony Housefather qui a récemment suggéré sur les ondes de la radio anglophone montréalaise CJAD que la ministre avait été mutée parce qu’elle ne parlait pas français.

Le premier ministre a également qualifié « d’inacceptables » les commentaires « racistes et sexistes » dont l’ex-ministre a fait l’objet au cours des derniers jours.

40 millions pour 800 emplois

M. Trudeau a remis jeudi un chèque de 40 millions à BlackBerry, l’ancien chef de file mondial du téléphone intelligent qui tente de créer un logiciel avancé pour les véhicules autonomes.

Selon l’entreprise, ce logiciel QNX est déjà installé dans des dizaines de millions d’automobiles pour des systèmes de direction, de l’équipement pour mains libres et des systèmes de divertissement.

L’argent proviendra du Fonds stratégique pour l’innovation. Il permettra de poursuivre la mise au point d’un logiciel et la formation de la main-d’oeuvre qualifiée.

L’entreprise investira de son côté 300 millions. Elle espère créer 800 emplois au cours de la prochaine décennie à son centre de recherches de Kanata.



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Le déblaiement progresse à Montréal

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Vendredi matin, la ville signale que le ramassage est complété de 16 à 44 %, selon les arrondissements.

Parmi ceux-ci, le ramassage est terminé à 44 % dans Verdun, à 41 % dans Outremont, à 39 % dans Saint-Léonard et à 32 % dans Anjou.

Le travail est toutefois plus lent dans quatre arrondissements : 21 % dans Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, 20 % dans Lachine, 16 % dans Saint-Laurent et 12 % dans Pierrefonds-Roxboro.

Dès la fin de la tempête, mercredi, la Ville de Montréal a prévenu que le ramassage de la neige prendrait plusieurs jours.

Par ailleurs, les autorités municipales soulignent que les ruelles de la ville ne sont pas déneigées par l’arrondissement sauf lorsque certaines d’entre elles possèdent des droits acquis. Cependant, les citoyens peuvent faire déneiger leur ruelle à leurs frais.

La carte du réseau cyclable de la Ville de Montréal démontre par ailleurs que plusieurs pistes ont été déneigées. Ce n’est toutefois pas le cas de la longue piste Souligny située au sud de la rue Hochelaga, dans l’est de la ville.

Les autorités rappellent que les automobilistes qui négligent de se conformer aux panneaux de signalisation pendant le déneigement peuvent ralentir considérablement l’opération de chargement. Ils risquent de subir un remorquage de leur véhicule et de devoir payer les frais qui y sont inhérents.



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