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A Butternut Squash Recipe for the Worst Winter Days | Healthyish

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February isn’t an easy month to be healthyish, even when it’s your job. I started January extremely ambitiously, but now I’m staring down the contents of my fridge, unable to contemplate another root-vegetable-centric meal. So it makes sense that, when this Butternut Squash Parmesan recipe emerged from the Test Kitchen a few weeks ago, I had a complete meltdown…a happy meltdown. « It’s SO goooooood, » I told freelance recipe developer Lauren Schaefer, who developed this riff on eggplant Parm for Healthyish. Then basically everyone else on staff got their hands on a piece, and they agreed. It’s everything we want in a Parm, with the ideal ratio of tomato sauce to cheese and squash that cuts like butter and melts in your mouth. Winter, touché.

Remember our friend squash pasta from last year? He’s still great, but I give Parm a slight edge for coming together faster (no need to pre-cook the squash) and being optionally gluten-free (if you omit the bread crumbs). « Making eggplant Parm is usually an all-day affair, and there are so many dishes involved because you’re frying, transferring, baking, all of that, » Schaefer says. This Parm, on the other hand, can be done in under two hours and involves mostly just assembly. You start by making a quick tomato sauce using a can of whole tomatoes, anchovies (it won’t taste fishy, we promise!), garlic, and red pepper flakes. While that cooks, you peel and cut the squash, which is the only real labor here. « Everything else is pure satisfaction, » Shaefer promises, and she’s right.

Eggplants have tons of water in them, which is why you have to salt and fry the slices before baking. Squash, on the other hand, is a very different vegetable (it’s actually a fruit, but what kind of annoying person says that?). It will release a little liquid in the baking pan, but just enough to soak up the sauce and cheese and bind all the delicious flavors together.

Speaking of the cheese, Schaefer uses Parmesan because, uh, it’s a Parm; mozzarella for that photogenic cheese pull; and a dark-horse addition of Greek yogurt, which adds richness and tang. (And protein? Sure!) The dairy gets mixed together, then all that’s left to do is put it together—sauce on the bottom, then squash, then cheese, then repeat until you’re out of stuff to layer—and bake. Ten minutes before it’s done, Schaefer adds some breadcrumbs for a crispy bite.

I’d make this Parm on a Sunday night and serve it alongside a romaine salad with a bright, lemony dressing, and I’d be very happy reheating it for lunch the next day. But the nice thing about this Parm is that it’s sized for a very reasonable 8×8″ dish—not one of those massive casserole pans—so you’re not drowning in leftovers for weeks. If you’re into long-range meal prep, you could assemble it, seal it tightly, and pop it in the freezer for the next time you have an impromptu winter dinner party. It’ll thaw beautifully, and hopefully, someday, I will too.

Get the recipe:

healthyish-squash-parm-horizontal.jpg

This hearty winter squash recipe is a twist on traditional eggplant Parmesan with fewer steps (there’s no need to wait around for the squash pieces to dry, plus you don’t have to fry them!) but no less satisfaction.

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Santé Et Nutrition

La sensation de membre fantôme enfin expliquée

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Après une amputation, il n’est pas rare de parler de membre fantôme pour évoquer les douleurs et sensations ressenties alors que le membre n’est plus. Une nouvelle étude scientifique a permis d’élucider ce phénomène.

Pour évoquer les sensations et douleurs ressenties par les personnes amputées en lieu et place de leur main, bras ou encore jambe, on parle communément de membre fantôme. Mais au niveau nerveux et musculaire, le phénomène est encore difficile à expliquer.

Une nouvelle étude, parue le 21 février dans le revue Scientific Reports, a permis d’éclaircir ce phénomène méconnu. Elle suggère qu’après une amputation d’un membre, les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations de ce membre modifient leur communication fonctionnelle. Une nouvelle manifestation de la plasticité cérébrale, ou capacité du cerveau à se remodeler au cours de la vie en fonction des circonstances et événements perturbateurs.

Les chercheurs ont ici procédé à des examens cérébraux de personnes ayant subi l’amputation d’un membre inférieur. A l’aide d’IRM, ils ont constaté que le cerveau réagissait de manière excessive lorsque le moignon du patient était touché. Ils ont également constaté que le corps calleux, structure du cerveau reliant les zones du cortex responsables du mouvement et des sensations, perdait de sa force chez les personnes amputées.

En comparant les différences de communication entre zones cérébrales chez neuf amputés et chez neuf personnes “saines”, les chercheurs ont pu constater que les zones du cerveau responsables du mouvement et des sensations présentaient un schéma de communication anormal entre les hémisphères cérébraux droit et gauche chez les personnes amputées lorsque le moignon était touché, par rapport aux volontaires non-amputés. Cette communication anormale entre les deux hémisphères serait probablement due à une altération du corps calleux du cerveau.

Les modifications cérébrales en réponse à l’amputation font l’objet d’études depuis des années chez les patients signalant une douleur au membre fantôme. Cependant, nos résultats montrent qu’il existe un déséquilibre fonctionnel même en l’absence de douleur, chez les patients ne signalant que des sensations fantômes”, a expliqué Ivanei Bramati, doctorante à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (Brésil) et principale auteure de l’étude.

Pour l’équipe de recherche, cette meilleure compréhension des modifications des réseaux de neurones suite à une amputation pourront conduire au développement de nouveaux traitements et dispositifs permettant de soulager la douleur ou la gêne des amputés quant à leur membre fantôme.

Notons par ailleurs que, de par l’essor des prothèses reliées au cerveau, la nécessité pour les amputés d’essayer de faire le deuil de leur membre fantôme n’est plus vraiment d’actualité.

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Santé Et Nutrition

Marseille: Des chercheurs vont bientôt tester le cannabis thérapeutique contre la maladie de Parkinson

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Marseille, à la pointe sur le cannabis. Sur le cannabis thérapeutique plus exactement puisque les équipes de DHUNE, un centre d’excellence pour les maladies neurodégénératives, et l’association France Parkinson, lancent en partenariat deux études sur les effets de cette substance sur la maladie de Parkinson.

Une première étude vise à étudier les effets de deux principes actifs du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), sur les symptômes de la maladie de Parkinson, chez le rat. « Nous avons obtenu les financements et le feu vert des autorités pour lancer cette première étude. Elle devrait débuter dans les prochaines semaines », explique le professeur Alexandre Eusebio, du pôle neurosciences cliniques à l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM).

Une seconde étude chez l’homme

La seconde étude est très attendue puisqu’elle tend à étudier également les effets du THC et du CBD sur les symptômes de la maladie de Parkinson, mais cette fois, chez l’homme. Si elle a connu un certain retentissement médiatique, l’étude, menée par l’équipe de chercheurs composée également de Jean Philippe Azulay, chef du service neurologie à la Timone, Olivier Blin, responsable de Dhune, et Christelle Baunez, directrice de recherche au CNRS, n’a pas encore reçu le feu vert des autorités. « Cela ne diffère pas des protocoles classiques, nous devons fournir des informations sur la faisabilité de l’étude, ainsi que sur la sécurité des personnes testées », détaille Alexandre Eusebio.

Si les autorisations sont accordées, il s’agirait de la première étude sur les effets du cannabis chez les malades de Parkinson en France. Une première, alors même que la question du cannabis thérapeutique agite souvent les débats, quand 21 pays européens ont déjà légalisé son usage.

Des données existent, mais ne permettent pas l’interprétation

« L’efficacité des cannabinoïdes comme agents thérapeutiques dans divers troubles neurologiques tels que la spasticité, ou l’épilepsie a déjà été montrée. Des études expérimentales suggèrent que certains de ses composés, notamment le THC et le CBD auraient un potentiel effet neuroprotecteur ainsi qu’un effet sur les symptômes parkinsoniens », explique l’équipe de chercheurs. Des données existent, mais la méthodologie de ces études ne permet pas une interprétation assez fiable. D’où ces nouveaux travaux.

S’ils reçoivent le feu vert des autorités, les chercheurs testeront 30 patients, souffrant de la maladie de Parkinson, en leur administrant du cannabis par inhalation.

« Nous recruterons des personnes qui ont déjà été exposées au cannabis, il n’est pas envisageable éthiquement d’exposer des malades qui n’en ont jamais consommé. Durant deux jours d’hospitalisation, nous leur administrerons soit du cannabis, soit un placebo, et nous étudierons ensuite les effets sur les symptômes de la maladie », précise Alexandre Eusebio.

Pour l’instant, la méthodologie n’est pas encore définitivement arrêtée, elle pourrait être modifiée à la demande des autorités. Mais l’équipe de recherche sur les effets du cannabis espère pouvoir lancer l’étude d’ici la fin d’année 2019, voire début 2020.

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Les emballages sont l’essentiel de la pollution plastique

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Deux chercheurs commentent le plan annoncé par l’Etat et des industriels pour limiter la pollution aux déchets plastiques.

La France entame un sevrage de son addiction aux plastiques. Le ministère de la Transition écologique a dévoilé, jeudi, un « pacte » avec plusieurs entreprises et ONG visant à lutter contre la pollution découlant de l’usage de ce matériau. Les signataires s’engagent par exemple à abandonner le PVC dans les emballages ménagers ou industriels d’ici 2022, à « éliminer les autres emballages problématiques d’ici 2025 », et à rendre « réutilisables ou recyclables à 100% ces contenants » d’ici là.

Deux experts commentent, pour L’Express, les mesures prises : Maria-Luiza Pedrotti est chercheuse à l’Institut de la Mer de Villefranche (CNRS / Sorbonne Université) et coordinatrice scientifique de l’expédition Tara, qui a recueilli et analysé les microplastiques en Méditerranée. Mikael Kedzierski travaille à l’Institut de recherche Dupuy de Lôme (CNRS / Université Bretagne Sud). Il s’intéresse à l’impact des particules sur la santé et sur l’environnement.

Mikael Kedzierski : J’étudie la pollution par les micro-plastiques, des déchets sous forme de particules dont la taille reste inférieure à 5 millimètres, souvent visibles sur la plage ou en mer. La majorité de cette pollution provient en fait des emballages, bouteilles ou morceaux de films plastiques. Si les organismes vivants savent dégrader progressivement les déchets en bois ou les algues mortes, leur capacité à s’en prendre aux plastiques est beaucoup plus réduite. Alors ces plastiques persistent dans le milieu naturel, de plusieurs décennies à plusieurs siècles. Et une fois en mer, il est coûteux de les retirer. La solution la plus pertinente reste encore de bloquer cette pollution avant qu’elle ne l’atteigne.

Maria-Luiza Pedrotti : Les plastiques représentent un danger potentiel pour toute la chaîne alimentaire marine, jusqu’à l’homme. Or depuis 1950, nos sociétés ont produit 8,3 milliards de tonnes de plastique. Il faut parvenir à diminuer voire stopper cette production, car on ne pourra pas nettoyer les océans. Les Etats sont conscients du problème, mais de là à passer aux vraies mesures, c’est un défi.

Maria-Luiza Pedrotti : Sur le papier, ce sont d’excellentes mesures, assez ambitieuses pour mener de front ce combat. Mais je suis toujours partagée entre ma casquette de scientifique et celle d’activiste : si ces décisions ne sont pas accompagnées et sans contraintes, l’industrie et les commerçants ne suivront pas. Regardez, par exemple, combien est peu appliquée l’interdiction des sachets plastique à usage unique sur les marchés… D’autre part, il faudrait de telles mesures coordonnées pour tous les pays, sinon cela va être compliqué d’éradiquer cette pollution : la mer n’a pas de frontières.

Mikael Kedzierski : La France n’est pas très en avance sur la question, par rapport à d’autres pays européens comme les Scandinaves, en particulier sur les questions de recyclage. Certes, ce plan annoncé va forcément avoir un impact positif pour le pays. Reste qu’au niveau international, les principales sources du plastique des océans sont les pays en développement… Toutefois il faut noter que la France et de nombreux autres pays exportent aussi une partie de leurs déchets plastiques vers ces régions, notamment en Asie, et sont donc tout aussi responsables de cette pollution globale.

Maria-Luiza Pedrotti : Cela reste un problème chez les industriels, pour qui le plastique recyclé coûte 30 % plus cher que le plastique vierge. Les plastiques à usage unique sont les plus dangereux parce qu’ils ne sont pas rentables à recycler, en particulier le polystyrène expansé (PSE). Et en amont, il faut aussi regarder les systèmes de collecte. Depuis 2003, l’Allemagne a un système de consigne intéressant : le prix des contenants comprend une caution, à récupérer en le rapportant. Cela coûte 8 centimes pour une canette, 15 pour une bouteille en plastique et 25 pour un contenant non recyclable. Résultat : le taux de collecte atteint maintenant 90 %.

Mikael Kedzierski : Sur l’efficacité du recyclage, le plastique pourrait surtout être réutilisé une dizaine de fois sans que ses propriétés techniques ne soient vraiment dégradées. Sa légèreté, sa résistance et son faible coût sont justement la raison pour laquelle il fait partie de notre quotidien. Sauf qu’on ne l’utilise que sur des temps très courts – surtout les emballages – de quelques jours à quelques mois, avant d’en faire un déchet. Un plastique peut pourtant avoir plusieurs vies.

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