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Des médecins torpillent Rendez-vous santé Québec

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Rien ne va plus avec le service Rendez-vous santé Québec (RVSQ), lancé à l’ère Barrette. La plateforme publique de rendez-vous médical en ligne éprouve non seulement des problèmes informatiques, mais se trouve en plus boudée tant par les médecins de famille que par les citoyens.

Lancé par Québec en avril 2017, RVSQ est censé permettre aux citoyens de sélectionner gratuitement et rapidement en ligne une place vacante dans une clinique sans rendez-vous.

Il devait concurrencer, voire remplacer, Bonjour Santé, un service privé qui a connu du succès depuis 2012.

Le RVSQ a coûté 6,8 M$ à l’État, soit 2,2 M$ de plus que prévu au départ. Il a été développé par CGI, qui a dûment remporté un appel d’offres. La facture annuelle d’entretien s’élève à 1,4 M$.

Des bogues informatiques et des problèmes de connexion au réseau ont marqué l’implantation de ce système.

Rendez-vous santé Québec: la plateforme publique de rendez-vous médical en ligne éprouve non seulement des problèmes informatiques, mais se trouve en plus boudée tant par les médecins de famille que par les citoyens.
En 2017, l’ex-ministre de la Santé, Gaétan Barrette, annonçait que RVSQ deviendrait obligatoire l’année suivante pour les cliniques, les super-cliniques et les médecins de famille.

Pour ce faire, M. Barrette a forcé par contrat les 50 super-cliniques – lesquelles sont subventionnées – à afficher des plages horaires sur la nouvelle plateforme publique.

Or, les cliniques réussissent à contourner l’obligation et offrent très peu de service aux citoyens sur cette plateforme, a-t-on constaté.

Secret des horaires

Selon les données obtenues par notre Bureau d’enquête, sur RVSQ, les médecins de famille participants ont offert 152 000 plages de rendez-vous en 2018. Et, de ce nombre, seules 110 000 consultations ont été comblées par des patients.

Une des causes est la crainte des médecins d’être surveillés par le ministère de la Santé. « En utilisant le RVSQ, c’est comme si les médecins transmettaient leur horaire au ministère. Ils ne veulent pas ça. Dans notre équipe médicale, personne ne souhaitait ça », a affirmé l’administratrice d’un groupe de médecine de famille réseau (GMF-R), situé à Montréal.

Des médecins torpillent Rendez-vous santé Québec : reportage
Même si elles sont forcées par contrat de faire affaire avec RVSQ, les cliniques signent des ententes avec des plateformes web privées, dont Bonjour Santé.

À leurs yeux, celles-ci offriraient un service plus complet. Par exemple, on peut y prendre rendez-vous par téléphone, ce qui est impossible sur RVSQ.

Toute la place au privé

Des super-cliniques choisissent donc d’utiliser uniquement le mode « privé » du logiciel RVSQ et donnent toute la place au privé, soit Bonjour Santé.

Dans cette utilisation du RVSQ, « les patients ne voient pas les disponibilités des médecins », admet carrément Alain Boisseau, le responsable du Centre d’urgence Saint-Laurent à Montréal.

Pour les voir, il faut aller sur l’outil privé : « On a déjà un système qui s’appelle Bonjour Santé et qui permet de prendre des rendez-vous », dit-il.

Par conséquent, à l’heure actuelle, RVSQ est beaucoup moins populaire et efficace que Bonjour Santé.

Selon les crédits budgétaires, malgré les ratés et les objections des médecins de famille, le gouvernement Legault veut continuer le déploiement de Rendez-vous santé Québec.

Rendez-vous santé Québec

(Service gouvernemental)

57 cliniques participantes

En date du 20 mars 2019, 47 super-cliniques sur 50 ont adhéré à l’obligation

Nombre de plages offertes par les cliniques au 31 octobre 2018 : 152 261

Nombre de rendez-vous pris au 31 octobre 2018 : 110 698

Coût à l’État, par rendez-vous, incluant l’amortissement : 26,03 $

Bonjour Québec

(Service privé)

383 cliniques participantes

2344 médecins participants

Nombre de rendez-vous en 2018 : 2,5 millions

Service dans une clinique où le citoyen est membre : gratuit

Coûts par client pour une recherche d’établissement hors de sa clinique : 17,25 $

Les médecins refusent de collaborer

« Je ne suis pas intéressé à faire affaire avec le ministère de la Santé et des Services sociaux, c’est un monstre », peste Alain Boisseau, responsable des TI pour le Centre d’urgence Saint-Laurent à Montréal.

Il dit utiliser le service Rendez-vous santé Québec (RVSQ) par obligation… mais admet en bloquer l’accès à ses clients.

La raison ? Il a vécu des problèmes informatiques liés à l’ajout de la plateforme de prise de rendez-vous en ligne du ministère. « Une fois qu’on a complété nos tests, on a fermé l’accès », indique M. Boisseau. « Je subis les effets techniques de l’implantation des systèmes. »

Il attend une solution

Il a informé le ministère des problèmes et attend impatiemment qu’on lui propose une solution. Notre Bureau d’enquête a également obtenu des courriels démontrant de sérieux problèmes informatiques, notamment de connexion, en février dernier.

Comme plusieurs autres qui se sont manifestés à la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), M. Boisseau veut choisir lui-même le logiciel qu’il utilisera pour que sa clientèle ait accès à des rendez-vous rapides. « Comme “industriel”, j’ai contracté Bonjour Santé », dit le gestionnaire.

Plusieurs professionnels font le même choix : « On a l’obligation de l’utiliser, le RVSQ. Alors, on y met quelques disponibilités pour s’acquitter de nos obligations. Mais on utilise aussi en parallèle les solutions de Bonjour Santé », explique l’administratrice d’une super-clinique montréalaise.

Elle estime combler 90 % de ses plages sans rendez-vous grâce au service de Bonjour Santé et un mince 10 % avec le système public RVSQ.

Impopulaire

La RAMQ souligne que les professionnels de la santé peuvent bénéficier du service étatique « même s’ils continuent d’utiliser un logiciel de gestion d’agenda privé, à condition que des arrimages soient effectués au préalable entre ce système et RVSQ ».

Notons que Bonjour Santé a tenté, en vain, de décrocher le contrat gouvernemental pour le service de gestion d’agenda et de prise de rendez-vous.

Du reste, la RAMQ poursuit Bonjour Santé devant le tribunal parce qu’elle lui reproche de facturer des frais illégaux aux clients. Une demande d’action collective a été également déposée contre l’entreprise.

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50 000 clients d’Hydro-Québec à risque de se faire débrancher

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Depuis hier, Hydro-Québec peut commencer à débrancher de son réseau les clients mauvais payeurs incapables de payer leur facture d’électricité. Cette année, près de 50 000 clients sont à risque de se faire couper le courant.

«On craint le pire au cours des prochains mois», soutient la conseillère budgétaire à l’ACEF du Nord de Montréal, Isabelle Mailloux-Béïque.

Elle soutient que de plus en plus de clients de la société d’État ont du mal à payer leur facture d’électricité à temps alors que les tarifs d’électricité continuent d’augmenter.

Lundi, 1er avril, les tarifs ont augmenté, en moyenne, de 0,9 %.

La semaine dernière, Mme Mailloux-Béïque dit avoir vu débarquer plus de 15 clients d’Hydro-Québec dans son bureau aux prises avec de sérieux problèmes de paiement.

L’an dernier, plus de 43 500 clients d’Hydro-Québec ont subi une interruption de courant en étant incapables de respecter leurs ententes de paiement. Ce nombre avait dépassé les 46 000 en 2017. En 2018, Hydro-Québec a été contrainte de signer des ententes de paiement avec 229 221 clients. Chemin faisant, les mauvaises créances de clients ont coûté 93,2 millions $ à Hydro-Québec en 2018, en hausse de 2 %.

Le dernier recours, dit Hydro

Chez Hydro-Québec, on indique que le processus de recouvrement se déroule sur plusieurs semaines. Hydro-Québec envoie d’abord des avis de retard. Si les factures demeurent impayées, un avis d’interruption de service est acheminé de 30 à 45 jours après le premier avis de retard. Dans l’intervalle, le client peut négocier une entente de paiement.

«Le dernier recours, c’est l’interruption du service», a précisé hier le porte-parole d’Hydro-Québec Cendrix Bouchard.

Une trêve hivernale empêche Hydro-Québec de débrancher ses clients entre le 1er décembre et le 31 mars. Plusieurs organismes qui défendent les droits des consommateurs croient qu’Hydro-Québec devrait repousser au 1er mai la fin de cette trêve.

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Lock-out à l’ABI : le syndicat doit faire des compromis, dit François Legault

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Le premier ministre du Québec appelle le syndicat des travailleurs de l’Aluminerie de Bécancour inc. (ABI) à faire des compromis dans le but de régler le conflit de travail qui dure depuis près de 15 mois. « La direction offre un salaire moyen de 92 000 $ par année aux 900 employés. Le syndicat doit faire des compromis », a déclaré François Legault sur les réseaux sociaux.

Le premier ministre du Québec a fait ce commentaire après s’être entretenu lundi avec les représentants syndicaux, puis les dirigeants d’Alcoa dans ses bureaux de Montréal, à deux jours d’une reprise des négociations entre les deux parties.

C’est surprenant et étonnant, a déclaré le président de la section locale 9700 du Syndicat des métallos, Clément Masse, au sujet de la déclaration du premier ministre. Pendant un instant, il a cru qu’il s’agissait d’un poisson d’avril.

Ça donne l’impression que M. Legault prend parti pour une multinationale américaine qui fait des millions de profits contre des travailleurs qui sont en lock-out depuis 15 mois, dit-il.

Clément Masse affirme avoir expliqué au premier ministre que le salaire n’est pas un point en litige avec l’employeur. Il ajoute que les salaires à l’ABI sont comparables à ceux des autres alumineries du Québec.

Ce n’est pas un commentaire digne d’un premier ministre qui doit défendre les citoyens et les bons emplois.

Clément Masse, président de la section locale 9700 du Syndicat des métallos
Les trois hommes qui marchent.Les représentants syndicaux ont rencontré le premier ministre du Québec, François Legault, à ses bureaux de Montréal, lundi. De gauche à droite : Dominic Lemieux, adjoint au directeur québécois des Métallos, Clément Masse, président de la section locale 9700 du Syndicat des métallos, et Daniel Boyer, président de la FTQ. Photo : Radio-Canada

Clément Masse affirme être très déçu, d’autant plus qu’il était sorti satisfait de sa rencontre avec M. Legault. Il estimait avoir eu une écoute attentive de la part du premier ministre. Il souhaitait que François Legault use de son influence pour amener les dirigeants d’Alcoa à se représenter à la table des négociations avec un vrai mandat de venir négocier de bonne foi.

C’est par ailleurs le syndicat qui avait demandé à rencontrer le premier ministre.

Gens autour de la table dans un bureau. On y voit notamment François Legault, Jean Boulet et Donald Martel.Le premier ministre du Québec, François Legault, a rencontré des dirigeants d’Alcoa au sujet du conflit de travail à l’Aluminerie de Bécancour inc. (ABI), lundi à Montréal. Photo : Twitter/François Legault

Le ministre du Travail et député de Trois-Rivières, Jean Boulet, qui est intervenu à plusieurs reprises depuis le début du conflit, a assisté aux rencontres, de même que le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

C’est la première fois que le premier ministre du Québec rencontrait ainsi les deux parties depuis son entrée au pouvoir.

Reprise des négociations mercredi

Les négociations reprendront mercredi entre le Syndicat des métallos et la direction de l’Aluminerie de Bécancour.

Elles se feront en compagnie du médiateur et conciliateur Jean Nolin.

Les deux parties devraient notamment aborder la contre-proposition syndicale déposée le 21 mars, après le rejet de l’offre d’Alcoa à 82 % par les travailleurs de l’ABI.

Les dernières négociations ont eu lieu au début du mois de février.

Des manifestants, pancartes en main et poing levé, se tiennent devant l'Assemblée nationale du Québec.Des dizaines de travailleurs en lock-out de l’ABI ont manifesté mercredi devant l’Assemblée nationale du Québec. Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

Le ministre Jean Boulet a répété lundi que l’objectif de son gouvernement est d’aider les parties, de leur donner tous les outils pour leur permettre d’atteindre leur objectif de régler [le conflit] dans les meilleurs délais possible, en continuant d’exclure la possibilité de revoir le contrat entre Hydro-Québec et l’ABI.

La semaine dernière, le premier ministre avait laissé entendre qu’il ne comptait pas revenir sur le contrat d’électricité d’ABI, vigoureusement montré du doigt par la partie syndicale depuis des mois.

Avec la collaboration de Maude Montembeault

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Une clinique du quartier Centre-Sud de Montréal incapable de recruter un médecin

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La direction de la Polyclinique médicale populaire lance un cri du coeur pour trouver d’urgence un médecin. La clinique située dans le Centre-Sud de Montréal tente sans succès depuis 6 mois de recruter un médecin pour s’occuper des dossiers de 3000 patients.

« C’est vraiment un recrutement qui est difficile. En fait, je ne sais plus par quel canal arriver pour en trouver un », lance d’entrée de jeu la directrice et propriétaire de la Polyclinique médicale populaire, Lise-Anne Deshaies.

Voilà 6 mois qu’elle court les foires d’emploi destinées aux finissants en médecine. Elle a bien entendu partagé l’offre sur les sites Internet qui visent les médecins. Elle a même publié des annonces dans les journaux avec un ton on ne peut plus clair : « Avis de recherche : 3000 patients privés de leur médecin!!!! Celui-ci prend sa retraite ». Mais rien n’y fait.

La clinique fondée en 1967, dans l’ancien Faubourg à m’lasse, aujourd’hui appelé le Centre-Sud de Montréal, est pourtant une institution dans cet ancien quartier ouvrier. Sa clientèle est établie depuis longtemps, et sa réputation aussi.

Bien qu’elle offre des services de médecine familiale de première ligne, elle s’est spécialisée dans la défense des droits des travailleurs (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail, ou CNESST), des accidentés de la route (Société de l’assurance automobile du Québec, ou SAAQ), et même des victimes d’actes criminels (Indemnisation des victimes d’actes criminels, ou IVAC).

« On dérange »

« Évidemment, nous sommes une clinique qui défend les travailleurs, donc on est un petit peu marginal », soutient Lise-Anne Deshaies. « On dérange un petit peu parce qu’on coûte cher », ajoute-t-elle.

C’est évident qu’une personne de 52, 53 ans qu’on réussit à faire reconnaître et faire gagner son dossier devant la CNESST, ou la SAAQ, jusqu’à 68 ans… ça coûte cher si je peux dire.

Lise-Anne Deshaies, directrice et propriétaire de la Polyclinique médicale populaire

La polyclinique a beau déranger les grandes institutions et les compagnies d’assurance, ce qui expliquerait surtout sa difficulté à recruter, c’est que beaucoup de jeunes médecins ne veulent pas faire de dossier de la CNESST et de la SAAQ, soutient la directrice adjointe de la polyclinique, Lise Ouellet.

Cette dernière ajoute cependant que la moitié des 3000 patients privés de médecins en ce moment sont de simples cas de suivi en médecine générale.

S’il faut qu’on se vire de bord pour faire juste de la médecine générale, on va le faire. On s’est toujours adapté aux médecins qui sont venus ici et on est prêt à continuer, mais ça nous prend un médecin.

Lise Ouellet, directrice adjointe de la Polyclinique médicale populaire

Amir Khadir à la rescousse

L’ancien politicien et médecin Amir Khadir dit comprendre ses confrères déjà surchargés d’être réticents à aller offrir du temps à la polyclinique, ne serait-ce que temporairement pour dépanner. Il y a, selon lui, une lourdeur administrative et même parfois judiciaire à traiter ce type de dossiers, qui se retrouvent devant les tribunaux administratifs du Québec.

En plus, dit le Dr Khadir, les médecins qui s’occupent de ces cas sont moins bien payés, car « l’examen de ces dossiers demande une étude approfondie qui est contraire à la logique du paiement à l’acte qui est actuellement dans le système ». Même si Québec offre une prime de 30 % aux médecins qui traitent des dossiers de la SAAQ ou de la CNESST, cela ne suffit pas à compenser la lourdeur de la tâche, dit-il.

La Clinique médicale populaire a été fondée en 1967 par le Dr Benoit Deshaies, le père de l'actuelle propriétaire. Sur la photo, la devanture de la clinique.La Clinique médicale populaire a été fondée en 1967 par le Dr Benoit Deshaies, le père de l’actuelle propriétaire. Photo : Radio-Canada / René Saint-Louis

Amir Khadir invite les jeunes médecins qui ont une pratique axée sur le social à venir dépanner la polyclinique, le temps qu’elle se trouve un médecin. « Rarement ai-je eu le sentiment d’être aussi utile que lorsque j’ai pu défendre des travailleurs, dans des cas d’amiantose par exemple », indique-t-il.

« Facteurs d’attractivité »

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal reconnaît qu’il y a une pénurie de médecins dans la métropole. Le docteur François Loubert, chef du Département régional de médecine générale du CIUSSS, souligne que toutes les cliniques du secteur accueilleraient avec plaisir la présence de nouveaux médecins. D’où l’importance, ajoute-t-il, d’être des milieux de travail attrayants.

Dans les facteurs d’attractivité, d’être une clinique informatisée qui fonctionne avec un dossier médical informatisé, ça compte pour beaucoup. Le fait d’être un milieu qui est GMF, donc un Groupe de médecine de famille, ça permet aux médecins de travailler en interdisciplinarité avec d’autres professionnels. Les milieux qui ne sont pas GMF, qui ne sont pas informatisés, c’est sûr qu’ils ne partent pas avec un avantage.

Dr François Loubert, chef du Département régional de médecine générale du CIUSSS
Le chef du Département régional de médecine générale au CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal.Dr François Loubert, chef du Département régional de médecine générale au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. Photo : Radio-Canada

La Polyclinique médicale populaire n’est pas un GMF, mais cela a aussi des avantages, selon la directrice de l’établissement, puisque les heures d’ouverture sont limitées aux jours de semaine, de 8 h à 17 h. Pour ce qui est de l’informatisation des dossiers, Lise-Anne Deshaies reconnaît que la clinique n’y est pas encore. Le médecin parti à la retraite en février fonctionnait encore avec des dossiers papier, mais la clinique est prête à prendre le virage informatique.

« KinLogix, MEDFAR ou Purkinje, j’attends d’avoir un nouveau médecin pour que ce soit lui qui choisisse la plateforme informatique qui lui convienne », dit la propriétaire.

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