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Grand Prix du Canada: «Aucune gêne pour Montréal» -François Dumontier

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François Dumontier a avoué avoir eu un petit pincement au cœur quand les vieux garages de F1, construits en 1988, sont tombés sous le pic des démolisseurs.

En juillet dernier, le premier coup de barre a été donné. Un peu plus de dix mois plus tard, le grand cirque de la F1 et des milliers de spectateurs attendus ce week-end à Montréal vont découvrir un tout nouvel environnement au circuit Gilles-Villeneuve.

Le bâtiment, inauguré il y a deux semaines en présence notamment du patron de la F1, Chase Carey, est tout simplement spectaculaire et conforme aux esquisses dévoilées en décembre 2017.

« Je me souviens très bien de la date », a raconté le promoteur du Grand Prix du Canada dans une entrevue accordée la semaine dernière au Journal.

« C’était le 3 juillet et il faisait très chaud. Oui, ça m’a fait un petit quelque chose d’assister à la destruction des garages, mais j’étais aussi soulagé de voir que les travaux pouvaient enfin commencer. »

Ce dossier épineux a traîné en longueur. La réfection des installations était une condition essentielle à la prolongation du contrat pour assurer la tenue de l’événement jusqu’en 2029.

« De mémoire, rappelle Dumontier, on en parle depuis longtemps. Dès 2007, on avait déjà des plans. »

Mais les négociations avec la F1 ont été ardues, et son patron de l’époque, Bernie Ecclestone, a maintes et maintes fois remis en question la survie du Grand Prix.

« Dans les ligues majeures »

Puis, dès que le feu vert a été donné pour la réfection des garages, des tergiversations avec les autorités de la Ville ont repoussé les échéanciers de quelques années.

Fixée initialement à environ 32 millions de dollars en 2014, la facture des travaux a fait un bond prodigieux. Finalement, les nouvelles installations auront coûté 59 millions de dollars de fonds publics, dont 41 M$ sont assumés par Montréal et 18 M$ par le gouvernement provincial.

Une visite la semaine dernière nous a permis de constater la beauté des lieux. Dumontier a fréquemment vanté ces nouvelles installations. Non sans raison.

« Il n’y a aucune gêne pour Montréal, a souligné notre guide improvisé. Nous passons à un autre niveau. Le Grand Prix du Canada fait maintenant partie des ligues majeures.

« J’ai très hâte d’accueillir la grande visite et de montrer nos nouvelles installations aux divers intervenants de la F1. Ça faisait des années qu’ils souhaitaient des changements. Ils seront tous comblés, tout autant que les spectateurs. »

Hiver rigoureux

Ces travaux, maintenant achevés, ne se sont pas déroulés sans heurts. Entre autres, un litige a opposé il y a deux mois la Société Jean-Drapeau, maître d’œuvre du projet, et un entrepreneur pour des travaux non conformes dans le toit d’un bâtiment, a révélé notre Bureau d’enquête.

« D’autre part, l’hiver a été rigoureux, ce qui s’est aussi avéré un casse-tête pour les employés affectés au chantier, a relaté Dumontier. Par contre, je n’ai jamais été inquiet.

« Je savais que le tout serait terminé à temps. Et c’est le cas. Nous sommes prêts et j’en suis très fier. »

La paix retrouvée

François Dumontier est passé à travers les tempêtes qui ont menacé non seulement la survie du Grand Prix du Canada, mais aussi son poste de promoteur.

« Je suis fait fort, a-t-il répondu lorsque nous l’avons rencontré, jeudi dernier. Mais aujourd’hui, les chicanes du passé sont terminées. Il y a eu un changement au sein de l’administration municipale. La paix est rétablie. »

Les relations entre Dumontier et l’ancien maire n’étaient certes pas au beau fixe avant que les électeurs ne montrent la porte de sortie à Denis Coderre, en novembre 2017.

« On peut maintenant penser à l’avenir, a-t-il poursuivi. On est là pour longtemps. On n’a pas fait ces travaux pour perdre le Grand Prix en 2029 », année à laquelle prendra fin le contrat entre la direction du Grand Prix du Canada et la F1.

Dumontier a rappelé l’importance de Montréal au sein de la discipline-reine du sport automobile.

« Je pense que la F1 a besoin de Montréal, a-t-il soutenu, et l’inverse s’applique aussi. Quand nous avons perdu notre course en 2009, tout le monde souhaitait son retour au calendrier l’année suivante. Et c’est ce qui est arrivé. »

Vent de fraîcheur

Pour une rare fois, la F1 ne faisait pas escale en Amérique du Nord en 2009. Le Grand Prix du Canada est l’épreuve la plus ancienne du calendrier à être présentée hors du continent européen.

« Je réalise aussi qu’avec l’entreprise américaine Liberty Media [qui a acquis la F1 en 2016], les relations avec les promoteurs ont beaucoup changé, de renchérir Dumontier. Et pour le mieux. C’est une autre bonne nouvelle.

« L’ambiance n’est plus la même, et c’est motivant de travailler pour la même cause. »

Tout est donc en place pour ce nouveau départ au Grand Prix du Canada.

Reste un seul souci : la météo, qui a fait des siennes au cours des dernières semaines à Montréal.

Dumontier a été béni du ciel à pareille date en 2018, alors que la région de Montréal avait connu l’une de ses plus belles fins de semaine de l’année.

« On souhaite évidemment du beau temps, mais nous ne sommes jamais à l’abri des intempéries », a-t-il conclu.

En contrepartie, au rythme où vont les choses, pourquoi ne pas souhaiter un peu de pluie, justement ?

Ce serait probablement le seul facteur qui pourrait améliorer le spectacle sur la piste et, surtout, freiner la domination outrageuse de l’écurie Mercedes.

Car ce début de saison en F1 a été tout sauf captivant.

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Centenaire de la grève de Winnipeg

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Évènement majeur de la lutte ouvrière au Canada, la grève de Winnipeg de 1919 reste inégalée dans son ampleur. Comment a-t-elle éclaté ? Dans quel contexte s’inscrit-elle ? Trois universitaires reviennent sur cet épisode unique de l’histoire du Canada.

21 juin 1919. Winnipeg sombre dans le chaos. Près de 30 000 grévistes marchent dans les rues de la ville, contenus tant bien que mal par la police montée et les troupes fédérales. Soudain, les choses tournent mal, la police à cheval charge et deux manifestants sont tués, des dizaines de personnes blessées. C’est le fameux « samedi sanglant ».

Une ville sous haute tension

Plusieurs mois de malaise social grandissant précèdent le drame. Les syndicats des travailleurs du métal et de la construction exigent une augmentation salariale, de meilleures conditions de travail et, surtout, le principe de négociation collective.

Après des mois de discussions infructueuses, la grève est déclarée le 1er mai par les métallurgistes, bientôt rejoints par différentes organisations ouvrières, à l’instar du Congrès des métiers et du travail. La ville tout entière ne tarde pas à gonfler les rangs des grévistes, proclamant la grève générale le 15 mai 1919.

Plusieurs dizaines de milliers de travailleurs quittent ainsi leur poste : opérateurs téléphoniques, ouvriers, vendeurs en magasins, employés postaux… « La ville est complètement paralysée », commente Guillaume Durou, sociologue au Campus Saint-Jean à Edmonton. Quelque 10 000 vétérans de la Première Guerre mondiale se joindront même aux grévistes.

Face aux manifestants, les industriels, employeurs, banquiers et politiciens influents de la ville s’organisent et forment le Citizens’ Committee of 1,000. Rapidement, les ministres fédéraux de l’Intérieur et du Travail viennent leur prêter main-forte, craignant que le mouvement n’enflamme le pays. Leur stratégie : accuser le mouvement de conspiration révolutionnaire bolchévique.

Car la révolution russe de 1917 a fait des émules au sein de la population ouvrière nord-américaine, pour beaucoup composée d’immigrants européens. « La grève de Winnipeg s’inscrit dans la mouvance des lendemains de la révolution bolchévique de 1917, même si on l’a mythifiée. Il ne faut pas croire que les ouvriers pensaient faire la révolution », tempère Marie LeBel, historienne à l’Université de Hearst en Ontario.

Un monde ouvrier en pleine ébullition

Au lendemain de la fin de la Première Guerre mondiale, l’inflation est incontrôlable, les salaires faibles, les conditions de vie laborieuses et les vétérans de retour du front font face au chômage. En parallèle, la guerre a profité aux patrons, l’économie ayant stimulé le complexe militaro-industriel. « La guerre a creusé les inégalités », résume Guillaume Durou.

Surtout, la grève intervient au moment où le déclin économique de Winnipeg est déjà amorcé. La ville était portée depuis les années 1880 par l’expansion du chemin de fer et connaissait des taux de croissance spectaculaires. « On disait que Winnipeg était le Chicago du Nord », illustre Patrick Noël. Mais avec la guerre et l’ouverture du canal de Panama en 1914, qui vient concurrencer le réseau ferroviaire pour le passage de l’Atlantique au Pacifique, la ville entre en récession.

Tandis que la peur de la contagion hante les capitalistes, les ouvriers ont le sentiment que la balance penche en leur faveur. Partout au Canada, des mouvements de revendication ouvrière éclatent. Un large mouvement de syndicalisation s’installe en Amérique du Nord, porté notamment par le puissant Industrial Workers of the World (IWW) de Chicago. « C’est l’âge d’or des luttes ouvrières », décrit le professeur en sociologie.

C’est dans cette époque de croissance et de profondes inégalités que naît à Calgary le One Big Union, le tout premier projet d’union de l’ensemble des syndicats, de l’Ontario jusqu’au Pacifique, inspiré du bagage idéologique des immigrants. La plupart viennent en effet d’Europe de l’Est et de Scandinavie, des pays à tradition syndicale plus radicale. « Les immigrants apportent un savoir-faire syndical qui renouvèle la façon de penser le syndicalisme au Canada », perçoit Patrick Noël, historien à l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg, poussant ainsi « le souffle de vent rouge » à travers le pays.

Une réponse coercitive

Face à la grogne, les autorités renforcent la Loi sur l’immigration et élargissent la notion de sédition. Ils menacent de licenciement les employés municipaux s’ils ne retournent pas au travail, « tout en refusant de s’assoir à la table des négociations avec les grévistes », note Patrick Noël.

Le 9 juin, tous les policiers de la ville sont licenciés pour leur sympathie à l’égard des manifestants. Le Committee les remplace alors par une police ‘spéciale’, « sorte de cavalerie sans entrainement au contrôle des foules, bien mieux payée que les policiers municipaux », relève Guillaume Durou. Bientôt rejointe par la Police à cheval du Nord-Ouest, ancêtre de la Gendarmerie royale, leur réaction est violente, car l’État est bien décidé à « neutraliser les forces rouges ».

Outre le samedi sanglant, la quasi-totalité du mouvement se déroule dans la non-violence. « Ça aurait pu mal tourner, mais on a noté le pacifisme des grévistes, leur refus de l’escalade », observe Marie LeBel. À la différence des autres mouvements nord-américains de l’époque, la grève de Winnipeg constitue de ce point de vue « un mouvement organisé et discipliné ».

Le 17 juin, le gouvernement fait arrêter dix chefs de file grévistes. Pour justifier les perquisitions et arrestations arbitraires, « les instances politiques parlent de sédition », commente Guillaume Durou. Cependant, l’évènement provoque une vague de sympathie à travers le pays. D’Amherst en Nouvelle-Écosse à Victoria en Colombie-Britannique, « le souffle de révolte traverse le Canada », observe le sociologue qui dénombre plus de 200 grèves de sympathie entre mai et juillet 1919, mobilisant 19 000 travailleurs solidaires.

Finalement, la grève se conclura par une effusion de sang et peu d’acquis salariaux. « Les avancées sont plus politiques », perçoit ici Guillaume Durou, évoquant la naissance de la Co-operative Commonwealth Federation (CCF) en 1932, ancêtre du Nouveau Parti démocratique (NPD).

Certes, les employeurs ne cèdent que quelques centimes de salaire, plusieurs leadeurs syndicaux sont emprisonnés et le principe de négociation collective ne sera approuvé qu’à la fin des années 1920. Malgré tout, les grévistes ont remporté la bataille des consciences en frappant un grand coup : la grève de Winnipeg demeure la seule grève générale de l’histoire du Canada.

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Ensemble Montréal veut des vols uniques entre Montréal et Beyrouth

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Les élus laurentiens d’Ensemble Montréal Aref Salem et Alan DeSousa somment le ministère des Transports fédéral à se prononcer sur l’autorisation de vols directs entre Montréal et Beyrouth, la capitale du Liban.

Les élus indiquent qu’après Shanghaï, Tokyo, Tel-Aviv, Berlin, c’est maintenant au tour de Beyrouth de profiter de vols uniques.

Une motion en ce sens sera déposée au prochain conseil municipal de la Ville de Montréal le 17 juin.

Une telle initiative remplit les deux critères pour un succès assuré, selon le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa.

Étant une première en Amérique du Nord, «tous les gens aux États-Unis, au Canada, qui voudraient aller à Beyrouth, viendraient à Montréal, explique-t-il. Ça deviendrait un hub».

Ces vols permettraient également de développer une base domestique pour les migrants qui veulent traverser l’Atlantique. «[Présentement], on est en train de demander à des familles avec des enfants de se déplacer de façon indirecte [et] ça leur complique la vie», déplore le porte-parole en matière de développement économique et conseiller de la ville à Saint-Laurent, Aref Salem.

Investissements

Un lien direct avec la capitale libanaise ouvrirait la porte à de nombreuses opportunités économiques, soutient le secrétaire général de la Chambre de commerce et d’industrie Canada-Liban (CCICL), Fadi Amine.

Il estime que son système bancaire est «solide», ayant survécu à des crises économiques importantes dans le passé.

Si Beyrouth servait de «porte d’entrée» pour l’économie canadienne vers le Moyen-Orient, plusieurs entreprises libanaises ont aussi de l’intérêt pour le secteur agroalimentaire, et l’intelligence technologique.

«Chaque mois, nous avons des dizaines et des dizaines d’appels de gens qui veulent investir en Amérique du Nord ou au Canada», soutient M. Amine.

Les industries touristiques canadienne et libanaise profiteraient aussi de cette nouvelle voie aérienne.

«Il y a beaucoup de potentiel, mais il faut faire attention, il ne se limite pas aux frontières du Liban, il est plus élargi», précise le secrétaire général de la CCICL.

La communauté libanaise de Montréal représente près de 69 000 personnes.

Appui

Aref Salem et Alan Desousa espèrent que le ministère des Transports autorise les vols dans les prochaines semaines.

Sinon, ils invitent les partis politiques à se prononcer sur le sujet au courant de la campagne électorale qui s’amorce dans les prochains mois.

Le gouvernement fédéral n’avait pas fait part de sa position aux Nouvelles Saint-Laurent News au moment de mettre sous presse.

Or, l’Aéroport de Montréal (ADM) et Air Canada ont déjà apporté leur soutien au projet dans le passé.

Une motion d’appui devrait aussi être votée lors du conseil d’arrondissement de Saint-Laurent ce soir.

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Trudeau accepte le constat d’un génocide canadien

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Le premier ministre Justin Trudeau a dit mardi qu’il acceptait les conclusions du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, dont celle qui conclut à la présence d’un «génocide canadien».

Lundi, M. Trudeau avait évité de reprendre cette expression maintes fois employée par les commissaires pour qualifier les violences subies par les femmes, filles et membres de la communauté LGBTQ2 des Premières Nations.

En recevant le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) lors d’une cérémonie à Gatineau, il avait plutôt parlé d’une situation «honteuse» et «inacceptable»

Dans un point de presse tenu à Vancouver, mardi, le premier ministre fédéral est toutefois revenu sur la question en disant qu’il acceptait ce constat de «génocide canadien».

«Il y a plusieurs débats entourant les mots […]. Notre objectif, comme pays, comme leader et comme citoyens doit être de se concentrer sur les étapes à entreprendre pour mettre fin à cette situation», s’est-il toutefois empressé d’ajouter.

Le fait que M. Trudeau ait prononcé le mot «génocide», mardi, n’a pas semblé dissiper le malaise autour du mot chez plusieurs députés croisés dans les couloirs du Parlement, à Ottawa.

«Ce sont les mots qui ont été choisis par les commissaires suite à l’enquête qu’ils ont faite, a dit le ministre de l’Infrastructure, François-Philippe Champagne. Moi, ce que je regarde c’est surtout ce qu’on doit faire, les recommandations, le travail qu’on a à faire comme société.»

Son collègue aux Ressources naturelles, Amarjeet Sohi a affirmé que la question de savoir comment nommer les choses «est quelque chose sur lequel nous allons continuer de réfléchir au fur et à mesure que nous avançons dans ce dossier».

«Je pense que nous devons reconnaître la marginalisation historique, le racisme et la discrimination auxquelles ont fait face les femmes et filles autochtones dans ce pays», a-t-il ajouté.

Le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, a de son côté déploré l’emploi du mot «génocide» par l’ENFFADA, le qualifiant de terme «extrême».

«Ils ont fait du bon travail […]C’est dommage qu’ils aient utilisé ce mot-là. Ça vient peut-être un peu mettre de l’ombrage sur les recommandations», a-t-il commenté.

Jane Philpott, qui a été ministre des Services aux Autochtones, a quant à elle soutenu faire confiance au jugement des commissaires qui ont entendu une foule de témoignages. «Ils ont fait leur choix de mots et de déclarations avec précaution», a-t-elle dit.

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