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Un appel non partisan des jeunes aux partis politiques

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Le sondage sur les intentions de vote des jeunes Québécois est cité sur toutes les tribunes discutant la campagne électorale. Bien que ces chiffres soient basés sur un échantillon minuscule de 150 Québécois de 18 à 34 ans, certains s’en servent pour étoffer des arguments sur le conservatisme des jeunes, alors que d’autres, découragés, exhortent leurs compatriotes à faire preuve de vision et à voter en grand nombre.

Nous ne sommes d’aucun de ces camps : au contraire, nous avons grand espoir en la mobilisation et le progressisme de nos pairs. Le problème ? Nous ne nous voyons pas représentés au sein des trois partis politiques qui mènent dans les intentions de vote (CAQ, PLQ, PQ) et donc, nous ne sommes pas motivés à nous présenter aux urnes.

Malgré tous les clichés qui sont véhiculés sur les millénariaux superficiels, paresseux et désengagés, nous sommes impliqués. Nous sommes mobilisés pour une société meilleure dans nos quartiers, dans nos emplois, dans nos associations culturelles, dans nos équipes sportives, dans l’organisme du coin ou celui duquel nous siégeons au CA, ou dans les start-ups que nous démarrons. Nous contribuons à notre façon à faire avancer notre vision d’un Québec durable, équitable, inclusif et moderne.

Nous cherchons donc à nous reconnaître et à nous approprier ce futur. Pas à travers une charte, une promesse d’austérité ou une nouvelle autoroute. Nous avons plutôt envie de parler de ce à quoi devrait ressembler notre Québec dans 10, 20, voire 50 ans. Où est le parti qui veut bâtir une province équitable, inclusive et accueillante pour les gens de toutes ethnicités et religions, qui prend la quatrième révolution industrielle à bras-le-corps, qui se veut dynamique et moderne, qui joint l’action à la parole comme leader de la transition énergétique et de la réconciliation avec les peuples autochtones et qui est ouverte sur le Canada et sur le monde ?

La question de l’environnement

Plus la campagne avance, plus nous doutons que cette vision puisse être portée par les partis actuels. Par exemple : d’après les sondages, l’environnement est la priorité de notre groupe d’âge, et pourtant, les trois partis politiques qui mènent présentement dans les intentions de vote sont pratiquement muets sur le sujet, à l’exception d’un soudain intérêt du PQ en milieu de campagne. Par ailleurs, nous n’avons pas l’impression d’être particulièrement bien représentés à l’Assemblée nationale. En effet, le pourcentage de personnes de 40 ans et plus est de 84,8 % à l’Assemblée, alors que cette proportion est de 52 % dans la population. De plus, même si notre génération valorise la diversité, l’Assemblée nationale ne publie aucune statistique officielle sur sa représentation au plan racial et autochtone, religieux, LGBTQ+, ou sur les personnes handicapées. Cette déconnexion n’est pas issue de la dernière pluie : d’abord, le taux de vote chez les jeunes Québécois dépasse à peine les 50 %, et pour cause. Les partis nous parlent peu. Et comme on ne vote pas, les partis nous parlent encore moins. Éventuellement, et comme ça semble être le cas présentement, la CAQ, le PLQ, et le PQ semblent complètement oublier qu’ils doivent nous représenter — ou se servent d’un sondage à faible échantillon pour justifier la « popularité » de leur plateforme existante auprès des jeunes.

Notre histoire récente comme province progressiste en Amérique du Nord et comme bastion d’innovations sociales-démocrates nous rend fiers. Mais cette vision semble s’être perdue au profit de stratégies électoralistes qui visent des tranches de la population « plus payantes » politiquement. Ce type de politique empêche nos dirigeants d’être à l’avant-garde, d’être proactifs et d’être innovaeurs sur les grands enjeux sociétaux auxquels nous sommes confrontés. Ceux-ci vont requérir des choix collectifs difficiles qui nécessitent que les politiciens jouent un rôle de sensibilisation auprès de leurs constituants, plutôt que de faire des choix qui ne sont stratégiques qu’à court terme. Certains chefs déplorent, par exemple, qu’une élection ne se gagne pas en parlant d’éducation. Ce sont pourtant eux qui ont le pouvoir de placer la question éducative au sommet des priorités !

Sortir du cadre partisan

Où est-ce que ça nous laisse ? Parce que nous ne sommes pas friands de critiques sans solutions, nous avons quelques propositions concrètes pour susciter un dialogue franc et ouvert entre les politiciens et les jeunes. Quand la plupart des grands partis acceptent de s’adresser à nous, le format est souvent mis en scène, simulé et rigide. Il ne nous permet pas de sortir du cadre partisan qui contribue à notre cynisme. Certains partis, comme le Parti vert du Québec et Québec solidaire, ont une longueur d’avance dans leurs approches à la politique et leur engagement avec les jeunes. Ils devraient servir d’inspiration aux trois partis qui mènent présentement dans les intentions de vote. La génération des 18-34 ans représente maintenant le tiers de l’électorat. Il nous semble donc logique de discuter franchement avec ceux qui prendront des décisions qui affecteront notre futur.

Dans cette veine, le dialogue organisé par l’Institut du Nouveau Monde le 17 août dernier était un bon début. Il nous a inspirés à ouvrir toutes grandes les voies de communication entre les partis politiques et les jeunes. La version originale de cette lettre, écrite en début de campagne et ayant amassé plus de 170 signatures de jeunes de partout au Québec, lançait un défi aux partis politiques : celui de participer à un débat officiel des chefs conçu et animé par et pour des jeunes de différents horizons. Ce débat aurait été une occasion unique pour nous de leur poser les questions qui nous préoccupent, sans contraintes ni partisanerie. Celui-ci aurait également représenté un premier pas nécessaire vers une relation que nous souhaitons renouvelée entre la jeunesse québécoise et son establishment politique.

Beaucoup de travail reste à faire pour que nous ne nous réveillions pas avec un goût amer en bouche au lendemain du 1er octobre. Nous vous invitons à nous tendre la main — et surtout l’oreille —, et ce, au-delà de la campagne électorale, pour que nous adoptions ensemble une vision ambitieuse et à long terme de notre société. Un engagement authentique et soutenu entre les jeunes et les politiciens est essentiel à notre démocratie. Nous espérons que les partis relèveront le défi !

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Même les jeunes RÉPUBLIQUES se lassent du capitalisme, selon les sondeurs américains — RT USA News

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Moins de la moitié des jeunes Américains ont une vision positive du capitalisme, selon un nouveau sondage. Même les jeunes républicains sont de plus en plus sceptiques – mais ne vous attendez pas à ce que l’Amérique devienne complètement socialiste pour l’instant.

Un sondage Axios publié vendredi a révélé qu’aux États-Unis capitalistes, seulement 49% des Américains âgés de 18 à 34 ans soutiennent réellement le capitalisme. Et 51% déclarent avoir une vision positive du socialisme.

Depuis plusieurs années, les sondages ont trouvé un soutien au socialisme croissant parmi les démocrates et les jeunes. En conséquence, les démocrates qui se présentent sur des plateformes explicitement socialistes – comme les membres des Democratic Socialists of America Alexandria Ocasio-Cortez (D-New York) et Rashida Tlaib (D-Michigan) – ont traduit ce mécontentement en succès électoral.

Cependant, le dernier sondage a révélé que les jeunes républicains, généralement des défenseurs infatigables du capitalisme de libre marché, en ont marre du système qu’ils ont l’habitude de défendre. Parmi les républicains âgés de 18 à 34 ans, environ 66% ont désormais une vision positive du capitalisme, contre 81% en 2019. Mais 56% des jeunes républicains souhaitent que le gouvernement se concentre sur la réduction des inégalités de richesse, contre seulement 40% en deux ans. depuis.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?us_privacy=1—&client=ca-pub-5390986774482540&output=html&h=280&adk=180704450&adf=4168993513&pi=t.aa~a.2874080257~i.7~rp.4&w=1092&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1628065615&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=5987108905&psa=1&ad_type=text_image&format=1092×280&url=https%3A%2F%2Fnews-24.fr%2Fmeme-les-jeunes-republiques-se-lassent-du-capitalisme-selon-les-sondeurs-americains-rt-usa-news%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=200&rw=1092&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1628065633854&bpp=2&bdt=2280&idt=-M&shv=r20210729&mjsv=m202108030101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D5bc0ba73a725e77e-2207b6abaeca00da%3AT%3D1628065618%3ART%3D1628065618%3AS%3DALNI_MbfJtFs3LXLAMzQhf9X_KnK26CNWQ&prev_fmts=0x0%2C1092x280%2C1092x280%2C1092x280&nras=3&correlator=4582349290288&frm=20&pv=1&ga_vid=188329949.1628065617&ga_sid=1628065633&ga_hid=1441312153&ga_fc=0&u_tz=330&u_his=4&u_java=0&u_h=720&u_w=1280&u_ah=680&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=85&ady=1595&biw=1263&bih=567&scr_x=0&scr_y=416&eid=20211866&oid=3&pvsid=4333132958230926&pem=75&eae=0&fc=1408&brdim=-7%2C-7%2C-7%2C-7%2C1280%2C0%2C1295%2C695%2C1280%2C567&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=dqEjBFITRH&p=https%3A//news-24.fr&dtd=358

Axios attribue cette augmentation au fait que davantage d’Américains voient le « avantages tangibles de niveaux d’intervention gouvernementaux sans précédent » pendant la pandémie de coronavirus. En effet, le président de l’époque, Donald Trump, a critiqué les deux partis au Congrès pour avoir accepté d’envoyer « ridiculement bas » chèques de relance de 600 $ en décembre, au lieu des 2 000 $ qu’il a réclamés – une critique qui aurait été étrangère à un président républicain au cours des dernières décennies. Tout aussi rarement, Ocasio-Cortez et Tlaib étaient tous deux d’accord avec Trump sur la question.

Pourtant, l’abandon par la droite du capitalisme sans entraves est en cours depuis avant que la pandémie ne frappe. L’animateur de Fox News, Tucker Carlson, l’animateur de nouvelles du câble le plus regardé aux États-Unis et une influence sur Trump pendant son mandat à la Maison Blanche, a soutenu les propositions des démocrates visant à briser les monopoles technologiques de la Silicon Valley et a condamné « républicain grand public » se concentrer sur le « religion » de « capitalisme de marché ».

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« Aucune crise climatique ne causera la fin du capitalisme ! »

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Andreas Malm est un très sympathique quadragénaire suédois, militant de longue date contre le réchauffement climatique. Invité à Paris par son éditeur, La Fabrique, à l’occasion de la publication en France de son dernier ouvrage, il a par conviction traversé l’Europe en train, au départ de Malmö. Géographe spécialisé en écologie humaine de l’université de Lund, en Suède, il propose notamment une analyse du mouvement climat au sein de la vie politique suédoise (longtemps sous hégémonie sociale-démocrate), lui qui est originaire du même pays que Greta Thunberg. En septembre dernier, il a publié La Chauve-souris et le capital. Stratégie pour l’urgence chronique.

Andreas Malm est par ailleurs membre du collectif Zetkin, composé de chercheurs, d’enseignants et d’activistes de plusieurs nationalités œuvrant à la préservation du climat et de la biodiversité. Ce groupe s’intéresse notamment aux discours sur l’écologie politique de l’extrême droite européenne ou américaine. Malm a ainsi dirigé l’ouvrage collectif Fascisme fossile. L’extrême droite, l’énergie, le climat, qui met au jour la longue tradition de dénégation des enjeux climatiques due à l’engouement de l’extrême droite pour un développement fait de croissance économique constante grâce aux énergies fossiles.

Plus largement, il analyse ici la crise climatique, qu’il conçoit aujourd’hui comme intrinsèquement liée à la conjonction entre la crise sanitaire due au covid-19, source d’un effondrement de l’expansion capitalistique, et la destruction de la biodiversité, permettant la dispersion géographique des zoonoses. Le tout dans un mouvement incessant. En attendant la prochaine pandémie…

On parle généralement d’urgence climatique. Pourquoi lui préférez-vous celui d’« urgence chronique » ?

Andreas Malm : J’ai repris ce terme d’une étude de plusieurs scientifiques qui ont analysé la crise du covid-19 (notamment ses causes) et la crise climatique. Il traduit l’idée que ces deux désastres sont en train de devenir permanents, et non plus temporaires, l’un après l’autre : l’urgence apparaît donc comme chronique. Et la seule voie pour nous en sortir, c’est désormais d’agir contre les causes de ces crises, d’en modifier les conditions de développement.

Vous écrivez que le capitalisme, « survivant à tous ses hôtes », a longtemps semblé un « parasite qui ne meurt jamais », mais qu’il pourrait bien aujourd’hui avoir rencontré des « limites naturelles » à son « espérance de vie ». Que voulez-vous dire ?

Le capitalisme rencontre de réels problèmes, en raison de ce qu’il faut appeler ses « limites naturelles ». Toutefois, je ne crois pas que les problèmes environnementaux puissent causer son déclin avant qu’il ne parvienne à entraîner l’effondrement de la planète tout entière. Si le capitalisme a la possibilité de continuer ainsi dans la voie incontrôlée dans laquelle il se trouve, sans aucune régulation ni limitation, il ne pourra certainement causer – sans possibilité de retour – qu’un processus croissant vers une destruction incommensurable du climat, de la biodiversité et de tout le reste…

Je ne distingue aucune autre voie que la coercition pour obtenir des entreprises qu’elles changent leurs comportements.

Certains marxistes pensent que les problèmes environnementaux pourront être la cause d’une crise majeure du capitalisme et entraîner, à terme, sa chute. Même s’ils ne disposent pas vraiment de preuves à l’appui de cette thèse, on peut bien sûr interpréter le covid-19 (et la crise économique qu’il entraîne) comme un exemple potentiel de ce processus : celui d’un phénomène environnemental causant une maladie zoonotique ayant eu pour conséquence une crise économique majeure au début de la décennie 2020. Toutefois, le covid-19 n’a certainement pas tué le capitalisme. Et je ne pense pas que quelque chose puisse annihiler le système capitaliste, sauf certains processus sociaux précis par lesquels de nombreuses forces humaines s’organisent pour travailler ensemble dans les mêmes directions contre ce système. Mais je ne crois pas qu’une crise environnementale parviendra jamais à elle seule à causer la fin du capitalisme !

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Innovation : le capitalisme « responsable », faux problème et vraie diversion

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La critique du capitalisme est une sorte de passage obligé pour un homme politique en difficulté en France. Elle est pratique parce qu’elle séduit sur un assez large spectre, de gauche à droite. On pourrait donc considérer cette déclaration comme un simple exercice de rhétorique sans grande importance, mais ce faisant on commettrait une erreur, car cette expression révèle beaucoup sur la grande difficulté de l’Europe et surtout de la France à établir un diagnostic pertinent sur leur déclin accéléré.

En se trompant de diagnostic, on s’interdit de résoudre le problème. L’exercice se révèle donc dangereux.

L’appel à un capitalisme « responsable » par le président de la République est bien sûr avant tout une tactique politique. Nous sommes en période électorale et il s’agit probablement pour lui de parler à la gauche en essayant de faire oublier son image libérale, c’est de bonne guerre.

En critiquant un capitalisme devenu « fou », il est certain de marquer des points, même si cela ne repose sur aucun fait tangible. Mais au-delà d’agiter de vieux épouvantails, cette déclaration pose deux problèmes : le premier, c’est qu’elle sert à faire diversion sur les dysfonctionnements de l’État, et le second c’est qu’elle traduit un diagnostic erroné sur l’état du capitalisme en Europe.

Exiger un capitalisme « responsable », une diversion

Prôner un capitalisme responsable, c’est tenter de faire diversion pour éviter de poser la question de la responsabilité de l’État. Rappelons que celui-ci a abordé la crise de la Covid en ayant détruit les stocks de masques, puis a officiellement expliqué aux Français que le port du masque était inutile, et que de toute façon ils étaient trop bêtes pour savoir en mettre un.

Il a ensuite fallu près d’une année à cet État pour mettre en place une campagne de tests systématiques et les débuts de la campagne de vaccination ont été une série d’humiliants dysfonctionnements très largement constatés sur lesquels il n’est pas utile de revenir. La seconde vague a été abordée sans qu’aucune capacité supplémentaire n’ait été créée en réanimation, ce qui a nécessité un nouveau confinement pour éviter l’engorgement des services.

Après 18 mois de Covid, le collège public de mes enfants n’a pas organisé une seule heure d’enseignement à distance via un logiciel de téléconférence, et son application d’espace numérique de travail date visiblement des années 1990 ; elle s’est d’ailleurs effondrée dès les premiers jours d’arrêt des cours présentiels. Dès les premiers jours du confinement, la Poste a quasiment cessé de fonctionner.

Et ce ne sont là que les défaillances directement liées à l’épidémie. On comprend que le chef de l’État souhaite parler d’autre chose que la réforme de l’État, et faire diversion… Au Moyen-Âge, quand les choses tournaient mal, on brûlait des sorcières. En France, on brûle le capitalisme, éternel bouc émissaire.

Cette critique est particulièrement mal venue aujourd’hui, car si la crise de la Covid a montré une chose, c’est que le capitalisme est profondément responsable, au sens le plus large qu’on puisse donner à ce terme. Après des semaines de blocage résultant d’une gestion catastrophique des masques, et alors que des professionnels de santé mouraient de leur absence, l’État s’est finalement résolu à ouvrir leur approvisionnement et leur distribution au secteur privé, bref, au capitalisme, et la pénurie a disparu en moins de deux semaines.

Capitalisme irresponsable ? Quand est arrivé le confinement, tout le monde a craint les pénuries et certains n’ont pas hésité à prophétiser l’effondrement du système. Rien ne s’est effondré et il n’y a eu aucune pénurie. La grande distribution, victime traditionnelle des discours bien-pensants, a nourri la France malgré des conditions extrêmes.

Capitalisme irresponsable ? Puis à partir de décembre 2020, Pfizer, BioNTech et Moderna, purs produits du capitalisme spéculatif que l’on se plait à décrier, ont sauvé des millions de vies humaines avec leurs vaccins et permis à nos économies de repartir, un exploit que quelques mois auparavant, les bien-pensants – encore eux- au premier rang desquels notre Président, jugeaient impossible.

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