Artists fear paintings lost after long-running Vancouver gallery closed

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Artists across Canada are left hunting for their work after Vancouver’s Harrison Galleries quietly shut its doors in April. 

The gallery represented more than 40 artists including Bill Schwarz of Cambridge, Ontario and Drew Kielback of Langley, B.C. 

Schwarz started consigning his work through Harrison Galleries and its owner, Chris Harrison, in 2013. 

Harrison Galleries was a popular venue for artists and locals in Vancouver. (Marc Smith/Marc My Travels)

« He said all the right things. He said, ‘I’d like to see some of (the) paintings originally…because I want to see brush strokes.’ To an artist, that means the guy knows what he’s talking about, » Schwarz said in an interview at his studio. 

In March this year, after he asked for an inventory of 44 paintings he had consigned to the gallery, Schwarz says Harrison told him he was closing the gallery, because the landlord had quadrupled the rent but that he would try to open in another location.  

That didn’t happen. 

Chris Harrison took over Harrison Galleries from his father who opened it in 1958. (Marc Smith/Marc My Travels)

Lost paintings

After what Schwarz says was a lot of prompting, Harrison eventually sent back 33 paintings, but 11 are missing.

When he couldn’t get a clear answer as to where they might be, Schwarz decided to contact other artists.

« He has about 44 artists. so, at random, I picked 10 of them, sent emails to them and said this is my story. Within three hours, I had a deluge from the 10 of the eight saying exactly the same story, » he said.

Drew Keilback was one of them. 

He had met Alex Harrison, Chris’s father — who founded the gallery in 1958  —  years before and was thrilled to be able to consign his paintings there in 2010.

‘It was a big name in Vancouver,’ says B.C. artist Drew Keilback who sold his work through Harrison Galleries for eight years. (Daniel Beauparlant/CBC)

« It was the gallery I wanted to get into and finally when I had enough paintings we went in, and Chris looked them over and accepted them and I thought, ‘oh that’s great’ … it was a big name in Vancouver, » he told CBC. 

When the gallery closed, Harrison eventually returned several paintings, but Keilback says some were damaged, and he’s still missing six paintings.

« He said they were in storage and that he would get to it, but when I phoned him back I never got another answer, » he said.

The coffee shop at Harrison Galleries. (Marc Smith/Marc My Travels)

CBC News has been unable to contact Chris Harrison  by phone or email despite several attempts. Those who know the industry say the lack of written agreements between galleries and artists is a problem.

Business of art

« Unfortunately, artists are not necessarily always thinking about things like paperwork and contracts. The scene being what it is, oftentimes, it’s more by verbal agreement, » said Annie Briard, an instructor at Emily Carr University. 

Bill Schwarz has filed reports with Waterloo Regional Police and Vancouver police in an effort to find his paintings. 

« Title never really transfers to the gallery. The gallery is really kind of an agent acting for you to sell the paintings and then retains a commission, so the paintings are always yours, » he said.

Keilback says the loss of his work is hard to take.  

« You’re pouring your heart and soul into it more or less and you’re trusting them to represent you, » he said.

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Vous ne devrez plus quitter votre drone des yeux

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Un texte de Noémie Moukanda

Les prémisses de ces nouvelles règles ont été présentées lors de la conférence Systèmes télécommandés Canada, mardi, à Vancouver.

La conférence Systèmes télécommandés Canada se tient à Vancouver jusqu’au 1er novembre. Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Il n’y aura plus de distinction dans l’utilisation de ces aéronefs sans pilote de moins de 25 kg, explique le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada, Ryan Johnson. Ces drones peuvent servir à des fins de loisir, de travail ou de recherche.

Ensuite, ces appareils doivent toujours rester dans le champ de vision de leurs utilisateurs. Le drone ne peut donc pas voler en temps nuageux ou brumeux, derrière des bâtiments ou des arbres.

Le troisième changement significatif concerne la taille du drone. Transports Canada établit trois catégories d’utilisation en fonction des zones d’opération.

Est-ce que les opérations sont près de l’aéroport et présentent un risque pour les autres avions. Est-ce que les opérations sont près des personnes ?

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Pour Charles Vidal, qui est lié à Systèmes télécommandés Canada et au Conseil national de recherches Canada, ce nouveau cadre « permettra de désengorger le système ».

Charles Vidal, gestionnaire de projets au sein du Conseil national de recherches Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

De la même manière que les gens ont un permis de conduire pour leurs voitures, les gens auront un permis de pilotage de drone. Ça va permettre d’accélérer et de rendre les opérations de drones plus routinières et faciles d’accès.

Charles Vidal, gestionnaire de projets, Conseil national de recherches Canada

Par ailleurs, Transports Canada compte sur l’éducation et la formation pour que les utilisateurs de drones ne mettent pas en péril la sécurité publique.

Le ministère mettra en place un programme de certification. Les détenteurs d’un drone devront passer un examen pour opérer leurs engins volants. In fine, le gouvernement requerra que tout drone soit enregistré. Et pour y parvenir, Transports Canada travaille en collaboration avec les vendeurs de ces robots volants, sans pour autant obliger quiconque à vérifier que l’acheteur est certifié pour opérer le drone. Le vendeur sera juste un autre point de renseignement qui facilitera l’éducation du détenteur de drone.

Transports Canada mise sur une approche plus éducative que coercitive, car la popularité des drones est synonyme « d’attirer des personnes dans le domaine des technologies et d’aviation ». Ray Johnson croit en effet que cela ouvre des portes « à des carrières dans ce domaine ».

Ray Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations au sein de l’aviation civile de Transports Canada Photo : Radio-Canada/Noémie Moukanda

Respect de la loi

Toutefois, la Gendarmerie royale du Canada s’assurera que les utilisateurs de drone respectent la législation en place.

On a lancé un projet pilote avec la GRC. On a formé plus de 250 officiers de police et on va élargir ce programme avec les autres partenaires, comme la police municipale.

Ryan Johnson, gestionnaire des normes de vols et des opérations, Transports Canada

Cette partie plus coercitive entrera en vigueur lorsque le règlement sera adopté, d’ici la fin de l’année, espère Ray Johnson. À la première infraction et selon son ampleur, un utilisateur risque une amende d’un minimum de 350 $.

Transports Canada n’a pas le mandat d’assurer la vie privée. Mais ces nouvelles règles, affirme Ray Johnson, auront un large éventail d’avantages qui devraient garantir un respect de la vie privée. En effet, les drones doivent garder leurs distances par rapport aux habitations et aux gens.

Ils doivent être éloignés d’au moins 30 m de toute personne ou de tout véhicule et voler à plus de 5 mètres de hauteur, précise le gestionnaire des normes de vols et des opérations de drones au sein de l’aviation civile de Transports Canada.

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plus légère et plus exclusive

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NOUVEAUTÉ – La Ford GT se décline en une série limitée «Carbon», qui se débarrasse du superflu pour grappiller quelques kilos.

La nouvelle édition limitée de la Ford GT utilise des jantes en fibre de carbone, des échappements et des écrous de roues en titane, mais également un capot moteur en polycarbonate pour se délester de 18 kg. Résultat: 1465 kg (tous pleins faits) sur la balance, ce qui est très respectable quand on sait que la supercar développe 647 ch.

Pour alléger le véhicule de façon optimale, les ingénieurs de Ford Performance ont décidé de ne conserver que le strict minimum, soit la radio, le système multimédia et l’air conditionné. En revanche, les porte-gobelets et les espaces de rangement qui pouvaient paraître superflus disparaissent de l’habitacle.

Le moins que l’on puisse dire, est que cette série limitée «Carbon» porte bien son nom. La carrosserie se pare de deux bandes en fibre de carbone, assorties aux bas de caisse et aux jantes, également en carbone. À l’intérieur, ce sont les seuils de porte qui s’habillent de fibre de carbone, tout comme les sorties de ventilation d’air et la console centrale.

Les clients pourront choisir parmi quatre thèmes de couleurs en option (argent, orange, rouge ou bleu) pour personnaliser les rétroviseurs, la bande centrale et les étriers de freins. La série limitée se distingue également par ses sièges aux surpiqûres argentées reprises sur le volant, ainsi que ses palettes de changement de vitesse en aluminium et son badge spécifique sur le tableau de bord.

Le nombre exact d’exemplaires n’a pas été communiqué, mais les clients déjà sélectionnés par la marque américaine peuvent commander dès maintenant la voiture, dont l’usine Multimatic dédiée (à Markham, au Canada) peut produire un exemplaire par semaine.

Pour alléger le véhicule de façon optimale, les ingénieurs de Ford Performance ont décidé de ne conserver que le strict minimum, soit la radio, le système multimédia et l'air conditionné.
Pour alléger le véhicule de façon optimale, les ingénieurs de Ford Performance ont décidé de ne conserver que le strict minimum, soit la radio, le système multimédia et l’air conditionné. FREERS PHOTOGRAPHY LLC

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Toronto police obtain nine new search warrants in Sherman murder investigation

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Toronto police detectives probing the murders of billionaires Barry and Honey Sherman have obtained nine more search warrants in the last month.

The warrants — police will not reveal what they were seeking or where the warrants were served — were authorized in the four weeks prior to a Sherman family press conference last week that criticized Toronto police for a shoddy investigation and announced a $10 million reward.

The new warrants suggest police may be ramping up their investigation into the pair’s killing.

According to court records obtained by the Star and statements made by Toronto police, detectives have obtained a total of 37 warrants and production orders since the probe began. Warrants allow police to search locations such as a house or business, production orders are for records maintained by banks and cellphone companies.

At least one warrant was served outside of Canada, but police and courts will not release details of where.

The Shermans owned property in Florida.

Barry Sherman was the founder of Apotex, Canada’s largest generic drug firm. He and his wife Honey were major donors to Jewish and other charities in Canada.

The couple was last seen alive on the evening of Wednesday, Dec. 13, 2017. Their bodies were discovered the following Friday morning by Sherman family real estate agent Elise Stern, who was showing prospective buyers and their agent the home on Old Colony Rd.

The Shermans were found near a lower-level pool. They had been strangled and pulled into a seated position, each with a man’s leather belt looped around their neck and fastened to the metre-high railing that surrounds the rarely used lap pool.

Police pursued a theory of murder-suicide for six weeks, before ruling it a “targeted” double homicide on Jan. 26. That came after police reviewed the results of a second autopsy conducted by David Chiasson, Ontario’s former chief forensic pathologist, who had been hired as part of a private investigation launched by the Shermans’ four children.

Last Friday, Greenspan and his private team, most of them former homicide cops, slammed Toronto police for what they say were failures in the investigation — locks at the home not checked for tampering, fingerprints and palmprint evidence not taken from the scene, and carpets not vacuumed to obtain minute evidentiary traces.

The team also announced a $10-million reward and a tip line directing callers not to police but to the family’s experts. Greenspan has told Toronto media that calls have been coming in, though he would not say how many.

While the police will not speak about what they have done on the case, the Star has learned some information about a series of search warrants and production orders authorized by Justice Leslie Pringle, the judge who has reviewed more than 220 pages police have submitted for warrant approval.

Read more:

Family of Barry and Honey Sherman offers $10-million reward for information on murder of billionaire couple

How the investigation into the deaths of Barry and Honey Sherman turned from murder-suicide to double homicide

Opinion | Rosie DiManno: A two-tier policing system is unveiled in the Sherman case

At the beginning of the investigation, police filed warrants for such things as the Sherman couple’s health records. Sources close to the investigation have told the Star police were seeking information that one or the other was depressed. Friends interviewed by the Star say the Shermans were both in good spirits the day they died and both were making plans for family events and winter trips together.

Police also sought information on two airline loyalty programs, cellphone records and details of bank accounts at three financial institutions, although Pringle has sealed the identities of the account holders in each of these warrants.

Apotex was also served with a warrant, and in the early days of the investigation police complained they were having difficulty getting information out of the often secretive company.

Pringle has sealed much of the information in the more recent warrants and production orders, saying she is concerned that revealing these details would jeopardize the investigation.

One law enforcement official connected to the case said these most recent warrants are “too specific” to be made public — an indication that detectives may be pursuing a theory on the identity of the killer or killers.

The Star is arguing in court to unseal this information.

Immediately following the Greenspan press conference, Toronto police Chief Mark Saunders said he has had to be careful with what he said about the case because he knows “for a fact” that the Shermans’ killers are watching his televised remarks, adding he was perturbed that Greenspan released some information related to the case.

Saunders said he was particularly bothered with some of the specific comments Greenspan made at the press conference about the crime scene. At the press conference, Greenspan described to reporters how Barry Sherman was found seated with one leg crossed over the other “in a passive manner,” with his eyeglasses “undisturbed” and his jacket pulled slightly back — a position the lawyer said refuted the theory of a murder-suicide. These details have already been published in accounts by the Star and other media, say people close to Greenspan’s team.

Chaisson’s post-mortem made it clear the Shermans were “were both murdered and that the Toronto Police Service should not have drawn any conclusion which suggested self-inflicted injuries,” Greenspan said at the news conference.

In his response, Saunders said Greenspan was incorrect. “Toronto police service never reached a premature conclusion. This investigation has been done to a very high level of professionalism and high level of expertise,” he said, adding that he believes the case will be solved.

“It’s not over yet. We are continuing to work very hard to reach the conclusion we think we can reach with the help of the public.”

A timeline of known search warrants and production orders in the Sherman murder case

There have been 37 search warrants and production orders obtained by Toronto Police in the Sherman case, according to court records, Chief Saunders and police spokesperson Meaghan Gray. Below are the date and location of the majority of them, according to court records obtained by the Star through a legal challenge. Justice Pringle has sealed almost all of the documents, with the exception of a few general search locations — she has, for example, allowed the identity of the bank to be known, but not the account holder.

Dec. 15, 2017: The Shermans’ bodies are discovered in their home

Dec. 20: Two production orders for Rogers Communications cellphone records and one warrant for a Toronto police storage locker on Jane St., where evidence from the crime scene was briefly kept

Dec. 20: A search warrant, address sealed

Jan. 10, 2018: Four search warrants, one for a police storage locker, the other locations sealed

Jan. 1: Production order served on Ontario Ministry of Health for Barry and Honey Sherman’s “billing records and records of visits to hospital and clinics” between December 2010 and Dec. 16, 2017 — the day after they were known to be dead

Jan. 15: Production order to retrieve materials in locker #51 at 33 Division, likely containing evidence officers seized from the Sherman house

Jan. 15: Production order served on Apotex, no details released on what police were seeking

Feb. 15: Production order served on LoyaltyOne Co., which operates the AirMiles loyalty rewards program, no details released on the account holder

Feb. 15: Production order served on Aimia, owner of the Aeroplan loyalty rewards program, no details released on the account holder

Feb. 15: Production order served on Office of the Chief Coroner to retrieve some medical records of the Shermans earlier obtained by the coroner under a Coroner’s Warrant

Feb. 15: Three Production orders served on BMO Financial Group, CIBC and TD Bank, no details released on the account numbers or holders

April 16: Four judicial authorizations granted, police will not say if warrants or production orders

June 27: Two judicial authorizations granted, police will not say if warrants or production orders

Sept. 23: One judicial authorization, police will not say if warrants or production orders

Between Sept. 23 and Oct. 26: Nine judicial authorizations, either warrants or production orders

Kevin Donovan can be reached at kdonovan@thestar.ca or 416-312-3503. Follow him on Twitter at @_kevindonovan

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Accord mets/vins : que boire avec… le potiron ?

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Potiron

Photo : Reinhold Föger / Fotolia

Vous cherchiez une bonne raison pour fêter halloween ? On en a une : de jolis vins à déguster avec du potiron

Citrouille ou potiron ? La différence est si mince, qu’elle ne s’exprime guère qu’en latin savant. Tout juste pourra-t-on retenir que la chair du second est un peu plus sucrée et un peu plus savoureuse que celle de la première, ce qui explique sa prééminence en cuisine. Très riche en eau, un peu moins en potassium, peu calorique, cette cucurbitacée a surtout l’énorme avantage de se conserver facilement tout l’hiver. En gratin, en mousseline, et même en gâteau, le potiron se prête à une grande variété de préparations. Mais la plus courante demeure la soupe traditionnelle : cuit à l’eau, passé au tamis et marié à de la crème. Plus qu’une soupe d’ailleurs, on obtiendra ainsi un velouté très gourmand, dont la richesse en matière grasse demandera un vin vif et léger.

Dans la Vallée de la Loire, l’appellation Montlouis, plantée de chenin blanc, donne selon les années et les terroirs des vins secs ou moelleux. C’est sur les premiers que se portera mon choix, car le potiron ainsi préparé nécessite une certaine fraîcheur capable de mettre en valeur la douceur du plat sans l’accentuer. Je pense notamment à la Cuvée Clos du Breuil du Domaine Francois Chidaine : au nez, un bouquet à la fois fruité et floral, avec des notes de pomme, de coing, d’amande verte ; en bouche, une générosité « atlantique », c’est-à-dire souple mais sans la chaleur trompeuse de l’alcool. Tout près de là, en appellation Vouvray (même cépage, terroir quasi identique), on pourra aussi se tourner vers le Domaine du Clos Naudin : Philippe Foreau y propose un blanc sec remarquable, dont la vivacité et la densité en bouche exalteront sans peine la douceur et la tendresse du potage.

Ma sélection

Enrico Bernardo, Meilleur Sommelier du monde 2004 et le propriétaire du restaurant Il Vino à Paris

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New vehicles coming to Ambulance NB fleet in attempt to cut rural wait times – New Brunswick

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Ambulance New Brunswick is launching a pilot project and adding more a handful of vehicles to its fleet, in an effort to reduce response times in rural communities.

Five rural communities — Minto/Chipman; Grand Bay-Westfield; Saint-Quentin/Kedgwick; the Acadian Peninsula and Blackville — will each have a new Rapid Response Unit (RRU).


READ MORE:
Rapid response, bilingual requirement to come to Ambulance New Brunswick fleet

“We’ll have two or three, multiple calls back-to-back in the areas,” says Crossman.

“Sometimes, the neighbouring ambulance is responding 40 or 50 minutes away.”

Though the pilot project was announced by government in July, the launch comes days after a 13-year-old died as the result of an ATV collision in Haut-Lamèque, which took an ambulance a reported 40 minutes to respond.

READ MORE: N.B. Acadian Society launches petition to cancel ambulance management contract

When the fleet is officially launched in November, the vehicles will look similar to this one

Callum Smith/Global News

The New Brunswick Acadian Society (SANB) launched a petition Tuesday, calling on the province to cancel Medavie’s contract with Ambulance New Brunswick.

“It’s a problem when people kind of ask themselves, in an emergency situation, ‘well, should I call an ambulance or should I drive myself to the hospital,’” asks Eric Dow of SANB.

Eric Dow of the New Brunswick Acadian Society (SANB) says the petition was launched as a result of overall performance over the years

Callum Smith/Global News

Ambulance New Brunswick says based on results in other jurisdictions, the RRUs have proven their success.

“They really have been able to demonstrate the benefit,” says Ambulance New Brunswick vice-president Matthew Crossman. “Specifically in rural communities, where there are long transport times and multiple calls.”


The RRUs differ from ambulances because they will have only one paramedic, rather than two. They also don’t have the ability to transport patients.

The new vehicles will respond, treat patients as needed until an ambulance arrives, and then be free to respond to another call as needed.

© 2018 Global News, a division of Corus Entertainment Inc.

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Aide médicale à mourir: des formulaires inquiètent le Collège des médecins

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Le Collège des médecins du Québec demande à ses membres de ne pas remplir le formulaire d’aide médicale à mourir qui sera exigé par le fédéral dès jeudi. Les informations requises dévoileraient l’identité des patients, en plus d’alourdir le fardeau administratif de médecins qui risqueraient fort de ne plus l’offrir, estime-t-il.

« Cela pourrait se traduire, pour les patients, par un accès plus difficile à ce soin de fin de vie », plaide le Collège.

Les renseignements demandés incluent le numéro d’assurance-maladie du patient et son code postal. Des données sont aussi recueillies sur les médecins qui prodiguent l’aide médicale à mourir, ont fait savoir des représentants du Collège en point de presse à Montréal mercredi matin.

Les médecins partout au Canada devront remplir ce formulaire dès jeudi, alors qu’entre en vigueur le règlement fédéral sur la surveillance de l’aide médicale à mourir.

Or, le fédéral n’a pas du tout tenu compte qu’au Québec, l’aide médicale à mourir est déjà prodiguée depuis près de trois ans, et que la loi provinciale oblige déjà les médecins à remplir un formulaire. Le Collège juge ce dernier supérieur à celui du fédéral : il n’y a pas de renseignements permettant d’identifier les patients et il permet de surveiller la conformité de l’acte à la loi ainsi que d’évaluer la qualité des soins offerts.

La pénalité pour les médecins qui ne remplissent pas le formulaire fédéral ? Jusqu’à deux ans de prison, a indiqué Mauril Gaudreault, le président du Collège des médecins. « C’est abusif et inutilement contraignant », estime-t-il.

Surtout qu’au Québec, cela marche très bien depuis presque trois ans, sans pénalité pour les médecins, a-t-il fait remarquer.

Peu de gens réalisent l’énorme fardeau professionnel et émotionnel que cela comporte pour les médecins d’offrir l’aide à mourir : « ils n’ont pas besoin d’un fardeau administratif de plus », a commenté le Dr Alain Naud. « Il risque d’y avoir beaucoup de médecins qui se désengagent et d’autres qui ne voudront pas s’engager ».

Le Collège avait toutefois une bonne nouvelle à rapporter : il a obtenu confirmation que les pourparlers en cours à ce sujet entre le ministère de la Santé du Québec et Santé Canada arrivent bientôt à échéance. Ces discussions visent à ajuster le formulaire à la réalité québécoise. De plus, le gouvernement du Québec a désigné une personne pour recueillir les informations requises et ne devra les remettre à Ottawa qu’à tous les trois mois, ce qui donne un délai pour les négociations. Des fonctionnaires du ministère québécois de la Santé ont aussi reçu le mandat de développer un formulaire en ligne unique.

Québec devra-t-il remettre à Ottawa les données permettant d’identifier les patients ? Cet aspect n’est pas encore réglé, admet le Dr Yves Robert, directeur général du Collège.

Conflits de lois

De façon plus globale, la question du formulaire met en lumière certains conflits entre la loi provinciale sur l’aide médicale à mourir, adoptée en 2014, et celle du gouvernement fédéral, adoptée plus récemment en 2016.

L’un des problèmes émane du fait que les critères d’admissibilité à cette aide ne sont pas les mêmes en vertu des deux lois, ce qui met beaucoup de pression sur les épaules des médecins, juge le Dr Alain Naud, membre du Conseil d’administration du Collège, et impliqué dans le dossier de l’aide médicale à mourir.

On fait porter aux médecins le fardeau d’interprétation des différences entre les deux lois, déplore-t-il.

Il constate que devant les obstacles, des patients se sentent abandonnés, se suicident, ou, pour ceux qui en ont les moyens, continuent de se rendre en Suisse pour obtenir l’aide médicale à mourir.

Le Dr Naud est d’avis que Québec doit revoir sa loi, pour l’ajuster avec tous les changements qui se sont produits depuis. Et selon lui, le fédéral devrait demander l’avis de la Cour suprême sur sa loi, afin de s’assurer de sa validité.

Le Collège ignore combien de médecins prodiguent l’aide médicale à mourir au Québec car il n’y a pas de registre.

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Comment redonner une nouvelle vie à ses vêtements oubliés?

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Délaissées, usées, seules au fond du placard… Certaines pièces sont installées dans notre garde-robe sans en sortir. Plutôt que de les laisser prendre de la place, voici des conseils pour leur donner une seconde jeunesse.

Surconsommation, envie soudaine et achat compulsif remplissent allégrement nos penderies. Certaines pièces, que l’on ne porte plus, se nichent dans le fond des tiroirs alors que leur potentiel peut être encore très intéressant. Voici cinq méthodes pour leur donner une seconde vie:

1 – Accessoiriser

Rien de mieux qu’un accessoire pour redonner une prestance à un vêtement qui s’est perdu. Une chemise ou une veste que l’on juge «vieillotte» peuvent tout simplement devenir «vintage». Il suffit d’accompagner celles-ci avec une écharpe moderne, un jean bien coupé ou encore des baskets dans l’air du temps. Tout simplement changer ses habitudes et en profiter pour se créer des nouveaux looks.

2 – Dévier de son rôle premier

Ce pantalon qui autrefois était la pièce maîtresse du costume le plus impressionnant de sa garde-robe n’est plus. Il a vieilli. Mais peut-être pourrait-il devenir le bas d’un look plus casual? Mêler les éléments est devenu à la mode, le mix and match est tendance. Un pantalon de costume, que l’on mettait exclusivement pour les grandes occasions avec sa plus belle veste, peut devenir ravissant avec un simple tee-shirt lors de circonstances moins conventionnelles. Le pull un peu effiloché peut, quant à lui, se transformer en un pull de sport ou encore un pyjama. Il est important de faire du tri dans son armoire, mais il est également indispensable de garder des pièces de «second rang» pour des moments plus «farniente».

3 – Utiliser la coloration textile

L’astuce parfaite pour redonner ses heures de gloire à ses vêtements délaissés. Couleurs passées par le soleil, usées… Cette technique, disponible dans une multitude de drugstores, est aussi simple qu’efficace: une teinture textile directement en machine. Une dosette pour un produit, un cycle de lavage, et ce tee-shirt blanc qui a perdu de sa superbe avec le temps devient un haut noir, bleu, vert… Comme neuf. Autant d’idées créatives que de couleurs disponibles, cette pratique convient à toutes les pièces d’une penderie.

4 – Troquer ou vendre

Les sites de revente explosent ces derniers temps. Ceux comme Vinted révolutionnent la fripe et la seconde main. Il existe également le troc avec des sites comme Trocvestiare.com, qui ravira les envies de renouvellement vestimentaire. Inutile d’entasser des affaires qu’aucune des techniques précédentes n’a réussi à raviver, la flamme s’est éteinte. Il suffit maintenant de les mettre en ligne. Mais il ne faut pas se servir de cette technique pour continuer à entasser et accentuer les vieux vêtements.

5 – Recycler

La solution la plus (éco)responsable. H&M offre même un bon d’achat de 15 % pour tous articles amenés. Quoi de mieux pour redonner vie à un vêtement que de le recycler, tout en se donnant bonne conscience. Des marques et des points de relais comme lafibredutri.com mettent également à disposition des lieux de dépôt pour faire d’un vieux jeans un nouveau produit flambant neuf.

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OSPCA wants out of horse, livestock cruelty probes due to funding shortage

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Ontario’s animal welfare agency plans to pull back from investigating cruelty cases involving livestock and horses as part of a restructure that insiders say may eventually see all its resources go toward shelters and rescue programs.

The Ontario Society for the Prevention of Cruelty to Animals, whose officers have police powers and can lay both provincial offence and criminal animal cruelty charges, said lack of funding and years of financial losses had led to the decision.

« We’re looking for help and we’re challenging the status quo, » said OSPCA spokeswoman Alison Cross. « Otherwise these challenges will never be addressed. We have to restructure. »

Sources say the OSPCA has been quietly discussing the merits of remaining in the animal cruelty investigation field altogether, citing increasing costs and the collapse of several high-profile cases, such as a probe involving Marineland, which have contributed to poor public perception of the organization.

Last week, the OSPCA called in its animal welfare officers from across the province for a meeting at its headquarters in Stouffville, Ont., north of Toronto. There, CEO Kate MacDonald laid out the organization’s plans for the future.

« During our meeting we felt it was important to begin our discussion on our new focus we’ll be undertaking over the next year, » said OSPCA deputy chief Jennifer Bluhm.

Part of the plan MacDonald discussed at the meeting was farming out animal cruelty protection of large farm animals to the Ontario Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs.

Not notified of plan, province says

That was news to the Progressive Conservative government, which pays the OSPCA $5.75 million each year under an agreement that stipulates the agency is responsible for running a call centre to respond to animal cruelty tips, a major case team to investigate complex cases, a registry of zoos and aquariums and specialists to investigate those facilities, as well as animal cruelty coverage of First Nations and northern Ontario.

A government spokesman said the OSPCA had not notified the province of its plan. The Ontario Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs assists with inspections and investigations related to farm animals when requested by the OSPCA or police, but it does not have the authority to enforce the provisions of the OSPCA Act, Brent Ross said in an email.

« In the event the OSPCA no longer performs these duties, police services have authority to enforce animal welfare laws, » he said.

The OSPCA said it has for years operated its enforcement arm at a significant financial loss and had to balance the books by pulling from its donor dollars that it uses to fund its other operations, which include shelters and rescue programs. The OSPCA said that will stop by 2019.

The agency brought in $7 million from donations and fundraising last year, according to its 2017 financial report. It took in about $2.4 million in municipal contract fees and $2.1 million in shelter and veterinary revenue. The report states animal care and protection cost nearly $14 million.

The OSPCA said it continues to respond to livestock cruelty concerns, but hopes that the provincial government will take over that role.

However, some of the officers who attended the agency meeting last week said they were left with the impression that the move was imminent.

« We are no longer all things to all animals…We are no longer investing in investigations, » MacDonald said at the meeting, according to two officers who were present but did not want their names used for fear of being fired.

« It sounds like we’ll become a dog and cat cruelty organization, » one of the officers said. « Those are much easier to deal with. »

No organization can do work alone​: OSPCA

When asked about the CEO’s remarks, the OSPCA said it strives to be a leader in animal welfare, but that no single organization can do the work alone.

« As we restructure, the Society will turn to other industry experts to assist in addressing concerns for animal welfare, » Cross, the spokeswoman, said.

There are currently 71 officers who respond to animal cruelty concerns across the entire province, down from about 200 a decade ago.

The OSPCA started as an animal shelter in 1873. In 1919, it entered into an agreement with the provincial government to enforce animal cruelty laws through legislation that created the OSPCA Act. The OSPCA received little government funding until 2012 when then-Liberal premier Dalton McGuinty decided to augment their enforcement abilities and give them more than $5 million annually to carry out those new responsibilities.

A 2016 report titled Difference Makers: Understanding and Improving the OSPCA’s Animal Cruelty Investigation Network found that the majority of officers are poorly paid, work in the field alone often facing dangerous circumstances, and are responsible for « extremely large geographic regions. »

One of the authors, Kendra Coulter, the chair of labour studies at Brock University, said funding for the OSPCA is insufficient.

« The idea of using donor dollars to help fund the enforcement of public laws, to me, is very problematic, » she said. « (But) I don’t think abandoning large groups of animals, many of whom are the most vulnerable, is the appropriate response to financial constraints. »

Coulter also criticized the entire set up of a private charity using public money to enforce the law, citing lack of transparency and accountability.

« It’s an organization with a board and upper management that makes a range of decisions on how to spend public money and the public has few opportunities to better understand how those decisions are made, » she said.

Financial struggles

Internal documents show the agency has been struggling financially for years.

In November 2016, it was forced to disband its major case management team, a centralized group of specialized investigators tackling complex cases like dogfighting rings and allegations of cruelty at zoos and aquariums, according to an internal memo.

The agency said the team was struggling to keep up with more than 15 complex cases per year, so it decided to instead deploy specialists throughout the province, a tactic that was more efficient.

Mike Zimmerman, a former manager of animal welfare with the Ministry of Community Safety and Correctional Services who was involved in the drafting of the 2012 agreement, said the agency crying poor was a false argument.

« They were doing investigations entirely on their own income when the government said we’d like to help with that and provide money for additional services and strategies, » he said. « And they’d had little government money going back to 1919. »

Zimmerman said under the 2012 agreement, the government was never meant to provide all the funds for enforcement, adding the OSPCA fundraises on the backs of their cruelty investigations.

« They’re operating in a way that ignores their primary reason to be, which is to protect animals in Ontario — all animals, » he said.

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Internet va contrôler un humain pour l’Halloween

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Ce film interactif et diffusé en direct sera filmé en vue subjective, ce qui donnera l’impression au spectateur d’être dans la tête de l’acteur. Ce dernier devra effectuer les actions proposées par les internautes sur une plateforme mise en place par le MIT. Les spectateurs pourront voter pour les propositions qu’ils préfèrent, et celles obtenant le plus de votes seront envoyées à l’acteur en direct.

Dans une bande-annonce de l’expérience, on peut avoir une idée des propositions qui pourraient être envoyées mercredi soir. On y voit notamment « Monte dans l’autobus », « Cours! » et « Sors du bâtiment. »

On sait peu de choses sur le scénario qui sera mis de l’avant pour cette aventure nommée BeeMe. L’histoire devrait tourner autour du fait qu’une intelligence artificielle malicieuse a été relâchée sur le web et que le protagoniste doit tout faire pour l’arrêter.

Le MIT espère pouvoir étudier les interactions des internautes pour comprendre comment un grand groupe de personnes arrive à prendre des décisions coordonnées pour atteindre un but commun.

Le nom de l’expérience, BeeMe, contient d’ailleurs une référence à l’abeille (bee), un animal connu pour être capable de prendre des décisions en groupe. La conscience collective d’Internet est d’ailleurs souvent appelée « hivemind » sur le web, soit l’« esprit de la ruche ».

Pokémon et Chatroulette

Ce n’est pas la première expérience du genre en ligne. En 2014, un utilisateur de la plateforme de diffusion en direct Twitch avait programmé un jeu Pokémon pour qu’il réponde aux commandes de la discussion instantanée des spectateurs de sa page. Les internautes pouvaient donc écrire des commandes (haut, bas, droite, gauche, etc.) avec pour objectif de finir le jeu collectivement (quoique chaotiquement). Il a fallu 16 jours à l’essaim de joueurs pour terminer Pokémon Red.

En 2015, un youtubeur avait quant à lui simulé un jeu de tir à la première personne sur Chatroulette. Un spectateur à la fois pouvait donner des ordres à un acteur pour qu’il atteigne la fin d’un niveau créé de toutes pièces pour l’occasion.

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