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Technologie

Apple accusée de surfacturer et de restreindre les réparations de ses appareils

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Un texte d’Alex Shprinsten, de CBC News

Les clients qui se présentent dans une boutique Apple pour faire corriger un problème technique supposément mineur, comme un écran qui clignote, doivent souvent débourser des sommes importantes, puisqu’on leur affirme qu’ils doivent faire remplacer des pièces importantes de leur appareil.

La compagnie californienne autorise uniquement les réparations par des techniciens travaillant dans ses boutiques, ou encore dans des centres de service « autorisés » pour que les appareils demeurent sous garantie.

Selon Jason Koebler, qui parle régulièrement d’Apple en tant que rédacteur en chef de Motherboard, le site d’informations spécialisé en technologie et en science du média Vice, il s’agit là d’un problème fréquent.

« J’ai déjà brisé mon [ordinateur portable] MacBook, je l’ai apporté chez Apple, et on exigeait 700 $ pour réparer l’écran. J’ai fini par corriger le problème moi-même pour 50 $. Cela se produit tout le temps », dit-il.

« Il y a beaucoup de tierces parties qui peuvent effectuer des réparations qu’Apple refuse de faire parce qu’elles ne sont pas rentables à grande échelle, ou parce que la compagnie préfère carrément remplacement. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles des gens ne veulent pas être des tiers autorisés et travailler, en gros, pour Apple, alors qu’ils peuvent travailler pour eux-mêmes. »

Apple a refusé d’accorder une entrevue dans le cadre de cette enquête, mais a nié qu’il existait une stratégie visant à surfacturer les réparations.

CBC News a utilisé une caméra cachée pour vérifier des informations voulant que des clients d’Apple soient régulièrement informés du fait que leur ordinateur endommagé ne vaille pas la peine d’être réparé, même lorsque des corrections mineures pourraient régler le problème.

Après avoir examiné un MacBook Pro atteint d’un problème répandu où l’écran ne s’affichait pas correctement, un employé du magasin Apple Store a répondu en soutenant que l’appareil avait besoin d’importantes réparations coûtant plus de 1200 $.

Questionné à savoir s’il existait une autre raison expliquant les dégâts subis par l’ordinateur, ou une solution de rechange moins onéreuse pour effectuer les réparations, l’employé a soutenu qu’il n’y en avait aucune.

« Ce prix s’approche du coût d’achat d’un ordinateur neuf », a dit l’employé. « Peut-on réparer le tout en magasin? Non. »

Réparations « non autorisées »

Louis Rossmann possède un petit magasin de réparations d’ordinateurs sur la 1re Avenue à Manhattan, le genre d’endroit qualifié de « non autorisé » par Apple.

M. Rossmann a commencé à réparer des ordinateurs pour le plaisir à l’université, et attire maintenant des millions de clics sur ses vidéos publiées sur YouTube, où il explique au public comment réparer des ordinateurs et des téléphones.

Ayant reçu l’ordinateur décrit par l’Apple Store de Toronto comme nécessitant des réparations au coût dépassant les 1200 $, M. Rossmann a identifié une languette de métal tordue qui aurait dû permettre d’alimenter le rétroéclairage.

Après avoir redressé la languette, le problème a semblé être résolu. Pour M. Rossmann, cela ne justifierait pas des coûts de 1200 $.

« Si quelqu’un voulait simplement que je redresse la languette, je ne demanderais pas d’argent », a-t-il dit, avant d’ajouter qu’il exigerait de 75 à 150 $ si le client voulait que la languette soit carrément remplacée.

« Quatre-vingt-dix-neuf pour cent du temps, simplement redresser la languette permettra de continuer à fonctionner jusqu’à la fin de la vie de l’ordinateur. »

Questionnée à propos de ce cas et sur les nombreuses allégations de multiplication d’événements similaires, Apple n’a pas voulu dépêcher un porte-parole. La compagnie a toutefois publié une déclaration officielle où elle soutient que ses clients sont avantagés par les « experts certifiés d’Apple qui utilisent des pièces officielles », et a nié qu’elle surfacturait systématique les réparations.

« Droit de faire réparer »

Outre les boutiques qui effectuent des réparations non autorisées de produits Apple, un site Web appelé iFixit offre des solutions de réparations manuelles à partir d’un entrepôt sis en Californie. Ils y testent des appareils, tentent d’établir les raisons sous-tendant des problèmes techniques récurrents, et développent des techniques ainsi que des outils pour en venir à bout.

L’entreprise emploie 125 personnes et engrange plus de 20 millions de dollars américains par année en vendant de l’équipement et des manuels de réparation en ligne qui visent à surmonter les difficultés créées par des compagnies comme Apple.

Kyle Wiens, un Californien de 34 ans, a cofondé iFixit alors qu’il était jeune adulte, il y a 15 ans. Il est également très engagé auprès du mouvement international « Droit de faire réparer », qui fait pression auprès des gouvernements pour faire modifier des lois et faciliter la survie des compagnies de réparations « non autorisées ».

Le droit de faire réparer est l’idée voulant que vous puissiez réparer vos propres objets ou les apporter dans un magasin pour les faire réparer.

Kyle Wiens, cofondateur d’iFixit

« Il fut une époque où si vous achetiez quelque chose, vous étiez capable de le réparer au besoin, mais au fil du temps, nous avons perdu cette capacité, qu’il s’agisse d’un aspirateur, d’une télévision ou d’un ordinateur portable. Il est de plus en plus complexe d’avoir accès à l’information nécessaire ou, pour les magasins locaux, d’obtenir des pièces. »

Voilà des années que M. Wiens lutte contre Apple, tentant de forcer la compagnie à rendre la vie plus facile à ceux qui ne veulent pas faire réparer leur appareil dans les magasins Apple ou dans des boutiques autorisées.

« Apple n’aime pas beaucoup le mouvement du droit à faire réparer, dit-il. La perspective d’Apple est qu’ils souhaitent exercer un contrôle complet sur les appareils, du moment où vous les achetez jusqu’à la fin de leur vie utile. »

Au dire de M. Wiens, la compagnie évaluée à plus de 1000 milliards de dollars l’a périodiquement menacé de poursuites pour avoir supposément violé les lois sur les copyrights.

« Le droit de faire réparer leur enlève une partie de ce contrôle et le rend aux propriétaires des appareils », ajoute-t-il.

Le fait qu’un fabricant dise « nous fabriquons un produit, nous le vendons et nous allons en contrôler tous les aspects après la vente » est de la folie.

Kyle Wiens, cofondateur d’iFixit

Astuces

En plus de créer des obstacles visant à empêcher la publication de manuels et d’instructions permettant les réparations, M. Wiens soutient qu’Apple a également employé des astuces physiques, dans les appareils eux-mêmes, pour empêcher les réparations rapides.

Selon lui, la compagnie colle les piles dans leur logement, emploie son propre type de vis, et reprogramme ses systèmes d’exploitation pour éviter que des boutons physiques qui sont remplacés de façon non autorisée sur les téléphones iPhone fonctionnent correctement.

« Ils veulent rendre leurs appareils plus difficiles à ouvrir à l’aide d’outils répandus », dit-il.

« Cela découle d’une mentalité voulant qu’Apple soit le centre de l’univers, et que personne d’autre ne puisse faire quoi que ce soit avec leurs produits. »

Malgré le fait qu’Apple maintienne que les réparations de ses produits sont plus efficaces lorsqu’elles sont effectuées par ses propres employés, elle a intenté des poursuites contre les tierces parties qui offrent des services de réparation, menaçant M. Rossmann et iFixit lorsqu’ils publient des informations ou des manuels de réparation en ligne.

« Puisque Apple publie le manuel d’utilisation, ils en possèdent les droits, alors si vous le publiez en ligne, ils menaceront de vous poursuivre », mentionne M. Wiens, avant d’ajouter que les sommes potentiellement exigées pourraient atteindre 150 000 $ à chaque occasion.

« Ces menaces judiciaires ont vraiment nui à la diffusion d’informations en ligne concernant les réparations. »

Apple se tourne également vers des institutions gouvernementales pour l’aider à mener son combat, faisant régulièrement saisir des pièces détachées lorsque celles-ci sont expédiées en Amérique du Nord en provenance de pays comme la Chine, soutient M. Koebler.

« Apple travaille avec le département américain de la Sécurité nationale (DHS) et avec les services frontaliers pour faire respecter ses copyrights et sa propriété intellectuelle », dit-il.

« Il y a eu un cas, il y a quelques années, en Floride, où le DHS a effectué une descente dans une boutique non autorisée, et a confisqué des centaines d’écrans pour iPhone, en plus d’arrêter un employé. »

Démarches législatives

Les gouvernements de certains États américains ont cherché à agir dans ce dossier; 17 d’entre eux ont présenté des projets de loi qui forceraient Apple et d’autres compagnies à fournir des instructions, des manuels permettant les réparations et des pièces détachées aux tierces parties.

L’un de ces États est l’État de New York, où les partisans du projet de loi croient que cette loi serait positive pour les consommateurs et l’économie.

« Vous allez constater la croissance d’une industrie rassemblant des gens qui s’intéressent aux réparations et qui pourront désormais obtenir des codes de diagnostic, des outils pour effectuer des réparations, des fournitures », a indiqué le leader de l’Assemblée législative de l’État de New York, Joe Morelle.

« Il est clairement plus avantageux pour les consommateurs d’avoir accès à des réparations pour un appareil qui peut coûter 1000 $. »

De son côté, M. Wiens attend qu’une juridiction – n’importe laquelle – adopte une telle loi.

Le moment où un État va de l’avant, les choses vont se précipiter.

Kyle Wiens, cofondateur d’iFixit

« Si l’Ontario décidait « nous allons adopter une loi pour le droit de faire réparer », cela voudrait dire en fait qu’une telle loi serait adoptée à l’échelle mondiale, puisque les fabricants ne fourniront pas des produits différents dans chaque juridiction. Ils veulent simplifier leurs activités. »

M. Rossmann, pour sa part, dit ne pas exiger grand-chose, et souhaite simplement qu’on le laisse travailler en paix. « J’aimerais qu’Apple change en reconnaissant que s’ils ne sont pas intéressés à effectuer certaines réparations, quelqu’un d’autre pourrait vouloir le faire », dit-il.

« Je ne leur demande même pas d’offrir un rameau d’olivier. Je leur demande uniquement d’enterrer la hache de guerre. »

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TELUS adopte une nouvelle promesse de marque

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TELUS annonce l’évolution de la promesse de sa marque, qui devient «Créons un futur meilleur». Au cours des deux dernières décennies, la promesse de la marque TELUS, «Le futur est simple», a aidé les Canadiens à adopter de nouvelles technologies comme la 4G LTE, la 5G, la fibre optique, IdO, les solutions de santé virtuelles et l’intelligence artificielle. Tandis que nous continuons de composer avec la pandémie mondiale et de constater des changements sociaux importants, la marque voulait continuer de travailler de concert avec les communautés locales pour avoir une incidence sociale positive durable.

Les Canadiens remarqueront également des changements apportés à l’identité visuelle emblématique de la marque dans la publicité et les communications. Les animaux-vedettes qui sont allés droit au cœur des Canadiens au fil des ans demeureront, mais ils seront mis en vedette d’une façon plus authentique et faisant ressortir leur beauté naturelle.

Pendant 20 ans, nous avons été guidés par la promesse de notre marque, le futur est simple. Nous avons tiré parti de la technologie afin de générer des retombées positives sur les plans humain et social pour nos clients, les membres de notre équipe et les citoyens du monde entier», indique Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS. La pandémie a poussé bon nombre d’entre nous à remettre en question ce que nous considérions comme important, incluant les valeurs qui nous sont chères. TELUS demeure passionnée dans ses engagements envers les nombreux intervenants qu’elle sert et plus inspirée que jamais à soutenir des réalisations incroyables et communes qui répandent le bien et aident nos concitoyens dans le besoin. À cet égard, la nouvelle promesse de notre marque – Créons un futur meilleur – convie tout le monde à se joindre à nous, pour que nous puissions ensemble rendre le monde simplement meilleur.»

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La tech agricole Farmers Edge entre en Bourse à 18 fois ses revenus

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Le spécialiste des logiciels destinés aux fermiers Farmers Edge (FDGE, 19,98$) connaît une solide entrée en Bourse avec un gain de 17,5% à sa première séance en Bourse, le 3 mars.

Cette appréciation est nettement moins spectaculaire que celle d’autres fournisseurs de logiciels qui ont fait le saut en Bourse depuis un an, mais le cours initial se situe tout de même dans le haut de la fourchette prévue de 10 à 17$.

Cela confère à la recrue de Winnipeg une valeur de plus de 834 millions de dollars, soit 18 fois les revenus de 45 à 47 M$ estimés pour 2020 (si le maximum d’actions est émis).

Ses revenus ont presque doublé par rapport à 2019, mais la société accuse un déficit d’exploitation estimé à 29 à 33 M$ en 2020, indique le document de marketing des courtiers.

Autrefois une société d’experts-conseil en agronomie, Farmers Edge offre désormais diverses solutions logicielles par abonnement aux fermiers qui visent à améliorer la productivité des récoltes et mieux gérer les émissions de gaz à effet de serre, par exemple.

Mise au point depuis 2015, sa plateforme logicielle d’analyse en nuage FarmCommand mine plus de 3 milliards de points de données pour fournir aux agriculteurs des analyses en temps réel à l’acre, ainsi que des modèles de rendement prédictif et des alertes accompagnées de recommandations, peut-on lire dans le prospectus de 247 pages.

«Nous croyons être les pionniers de l’utilisation de données dans l’agriculture et qu’il n’y a aucune autre société qui fait ce que nous faisons. Nous sommes déterminés à créer le premier écosystème agricole numérique entièrement connecté centré sur les succès des agriculteurs», se targue l’agriculteur, fondateur et chef de la direction Wade Barnes qui signe une lettre, dans le prospectus.

La société attribue les pertes accumulées de 363,4 M$ à la fin de 2019 aux investissements importants consacrés à l’élaboration de sa plateforme technologique et aux efforts de croissance.

On y apprend aussi que la société compte 500 employés dans six pays dont le Brésil, l’Australie, la Russie et l’Ukraine.

Doubler les revenus récurrents

Farmers Edge pourrait récolter environ 132 M$ si les courtiers exercent l’option de sur-allocation prévue. La Banque Nationale et la Banque CIBC co-pilotent l’émission strictement canadienne à laquelle participe trois autres courtiers.

Les fonds récoltés rembourseront 14,5 M$ de dettes dues à l’assureur Fairfax Financial (FFH, 529,37$), un important bailleur de fonds et le principal actionnaire.

Quelque 80 M$ financeront des projets expansion et des acquisitions sélectives potentielles. Enfin, 20 M$ iront au fonds de roulement.

L’entreprise veut élargir son offre d’abonnement gratuit pour la première année à plus de fermiers. Plus sa plateforme récolte de données par acre, plus les analyses et les recommandations aux fermiers se rafineront.

Sa meilleure santé financière pourrait aussi attirer de nouveaux partenaires qui offriront sa technologie dans le domaine agricole et de l’assurance. 

La société veut doubler à 125 M$ ses revenus récurrents annuels, accroître ses revenus totaux à un rythme annuel composé de 40 à 50% et dégager un bénéfice d’exploitation de plus de 15 M$, d’ici deux ans.

L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google, qui lui fournit depuis peu des services d’hébergement, afin de mettre au point de nouveaux produits destinés aux grands fournisseurs de services du secteur agricole. Natasha Mainville, directrice principale des programmes de recherche chez Google Brain, se joint d’ailleurs au conseil de Farmers Edge.

Outre Fairfax qui détient 59,9% des actions, Farmers Edge compte aussi le négociateur japonais de matières premières Mitsui & Co. et la société d’investissement Osmington, appartenant à l’héritier de la famille Thomson, parmi ses actionnaires.

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NEC Canada accueille Combat Networks en tant que revendeur officiel de UNIVERGE® BLUE CLOUD SERVICES

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TORONTO–(BUSINESS WIRE)–NEC Canada, Inc. (NEC), une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation of America et fournisseur de premier plan et intégrateur de solutions avancées en matière de TI, de communications et de réseautage, a annoncé aujourd’hui que Combat Networks est devenu un revendeur du tout nouveau UNIVERGE ® BLUE CLOUD SERVICES.

Combat Networks est un intégrateur canadien de solutions de réseau axé sur la fourniture de solutions et de services complets de réseaux stratégiques.

NEC UNIVERGE BLUE offre l’une des plateformes de services de nuage les plus larges au monde, avec accès à des services allant du système téléphonique intégré à la vidéoconférence, au webinaire, au chat, au partage de fichiers et au centre de contact. Ces solutions comprennent UNIVERGE BLUE® CONNECT, une solution entièrement intégrée de communications unifiées en tant que service (UCaaS) et UNIVERGE BLUE® ENGAGE, une solution de centre de contact en tant que service (CCaaS) pour les entreprises de toutes tailles.

« NEC s’engage à aider les entreprises à répondre aux exigences de la main-d’œuvre numérique d’aujourd’hui grâce à notre canal de partenaires hautement qualifiés. La capacité de Combat Networks de permettre la migration de ses clients vers le nuage est un facteur clé de cette relation stratégique entre NEC et Combat », a déclaré Don Stewart, vice-président de NEC Canada.

« C’est un honneur incroyable d’entrer dans ce partenariat avec NEC, non seulement parce qu’ils sont un leader de confiance et une marque respectée dans l’espace mondial des communications unifiées, mais, comme Combat Networks, ils placent également les clients en priorité », a déclaré Greg Curry, directeur de la technologie chez Combat Networks. « Les partenaires sont des conseillers informatiques de confiance auprès de la communauté des affaires et je suis fier que nous ayons fait de Combat Networks l’entreprise exemplaire axée sur le client qu’elle est aujourd’hui. Notre formule a été assez simple : tout d’abord, fournir des applications nuage hautement fiables et sécurisées, faciles à utiliser et à gérer, riches en fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de communiquer comme ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent. Et puis, renforcer ces produits avec les ressources de vente, de marketing, d’intégration, de facturation et de support technique nécessaires. Avec cet objectif, Combat Networks a bâti une communauté de partenaires active qui est forte et en pleine croissance. En faisant équipe avec NEC, nous sommes impatients de travailler ensemble pour fournir nos solutions UCaaS et CCaaS afin d’aider à améliorer les communications pour un public mondial plus large. »

À propos de UNIVERGE BLUE CONNECT & UNIVERGE BLUE

Les entreprises ont besoin d’outils faciles à déployer et à utiliser et ils doivent offrir aux utilisateurs une expérience intégrée. Construites autour d’une technologie innovante et propriétaire, UNIVERGE BLUE CONNECT et UNIVERGE BLUE ENGAGE sont des solutions nées dans le nuage et conçues spécifiquement pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont élégantes, fiables et faciles à déployer, tout en restant hautement évolutives et extrêmement rentables.

NEC UNIVERGE BLUE CONNECT est une plateforme de communications unifiées d’entreprise basée sur le nuage qui combine un système téléphonique complet basé sur le cloud, le chat, la vidéoconférence, la synchronisation et le partage de fichiers, le tout disponible pour les utilisateurs par le biais des applications de bureau, Web et mobiles. Elle est intuitive, fiable et facile à déployer, tout en restant hautement évolutive et extrêmement rentable.

NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE est un centre de contact basé sur le nuage conçu pour répondre aux besoins de l’entreprise, du petit canal à l’environnement multi-canal large et sophistiqué. Uen solution CCaaS dynamique, elle combine des fonctionnalités robustes avec une fiabilité de qualité opératoire et des services de déploiement et de support de classe mondiale. NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE aide les entreprises à se différencier de la concurrence là où cela compte le plus – l’expérience client.

Pour plus d’informations sur UNIVERGE BLUE, visitez https://www.univergeblue.com/

À propos de Combat Networks

Depuis juillet 2001, Combat Networks accompagne ses clients en concevant et en construisant des réseaux performants à la fine pointe de la technologie. Nous avons installé et formé des solutions de fournisseurs soutenues, et nous effectuons la maintenance, la surveillance (NOC) et le dépannage selon les besoins. Basé à Ottawa et ayant des bureaux partout au Canada, nous desservons bon nombre des plus grands ministères fédéraux et provinciaux du pays, des services de santé, des services de police, des municipalités et des entreprises de Fortune 1000. Notre mission d’entreprise est d’être reconnue par nos clients comme la ressource externe la plus compétente, la plus réactive et la plus avantageuse pour les infrastructures réseau où la sécurité, la performance et la fiabilité sont des exigences vitales. Tout le monde chez Combat est concentré et dévoué à votre réussite en fournissant une solution complète de cycle de vie réseau, allant de la planification réseau et de la gestion de projet en passant par le support après-vente et les services de transition réseau. Combat a les personnes, les compétences et les produits nécessaires pour travailler pour vous dans toutes les étapes du cycle de vie de l’infrastructure réseau. Visitez-nous à www.combatnetworks.com

À propos de NEC Corporation of America

NEC Corporation of America (NEC) est un intégrateur technologique leader offrant des solutions qui améliorent la façon dont les gens travaillent et communiquent. NEC propose des solutions intégrées pour la société qui sont alignées sur les priorités de nos clients afin de créer une nouvelle valeur pour les personnes, les entreprises et la société, avec un accent particulier sur la sécurité, la sureté et l’efficacité. Nous offrons l’un des portefeuilles les plus solides et les plus innovants du secteur en matière de communications, d’analyse, de sécurité, de biométrie et de solutions technologiques qui libèrent le potentiel de productivité des clients. Grâce à ces solutions, NEC combine ses meilleures solutions et technologies, et exploite un écosystème de partenaires robuste pour résoudre les problèmes commerciaux les plus complexes d’aujourd’hui. NEC Corporation of America est une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation, un leader mondial de la technologie avec une présence dans 160 pays et un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

Pour les demandes des médias:

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