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Bernard Landry dans ses mots

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Quelques mois avant le référendum de 1995, Bernard Landry accordait au chercheur Pierre Noreau (maintenant professeur de droit à l’Université de Montréal) une longue entrevue dont nous publions des extraits inédits. M. Noreau préparait alors un ouvrage sur les conditions politiques et juridiques de réalisation du projet souverainiste. Si ce projet d’ouvrage n’a jamais abouti, les propos recueillis à l’époque permettent aujourd’hui de saisir la profondeur de la vision de celui qui était alors vice-premier ministre.

La souveraineté s’est imposée comme le produit d’un enchaînement logique d’idées. J’ai eu la conscience depuis très longtemps que les Québécois et les Québécoises formaient un peuple. Cela m’est toujours apparu évident, même à l’époque où j’étais fédéraliste. Parce que pour les gens de ma génération — lorsque nous avions 15 ou 20 ans —, être fédéraliste, c’était participer à un grand pays binational, biculturel et bilingue.

Aussi, que ma nation fasse partie de ce grand pays ne me choquait pas outre mesure, d’autant plus qu’à cette époque, nous avions le sentiment de former le tiers de la population et il était raisonnable de croire que notre peuple finirait par trouver son épanouissement dans le Canada. Mais, plus les années passaient, plus le reste du Canada révélait n’avoir jamais cru — ou ne plus croire — à l’existence des deux peuples.

On comptait évidemment quelques exceptions ; le Parti conservateur a essayé, avec monsieur Robert Stanfield et Marcel Faribeau, de remettre en avant l’idée des deux nations ; mais ce faisant, ils n’ont fait que mettre en lumière le fait qu’il n’y avait que le Québec qui y croyait, et quelques marginaux issus du Canada anglais. Le Canada cessait donc d’être une grande aventure binationale ; le Québec n’était qu’une « province », un mot qui est déjà assez odieux et réducteur, et qui était prononcé avec un accent encore plus odieux et réducteur par Maurice Duplessis et un certain nombre d’autres. Une province avec d’autres provinces. Déjà il y avait une injustice là, et c’était choquant pour l’esprit. Car si le Canada était une affaire de « provinces », comment se faisait-il que les anglophones les contrôlaient toutes sauf une ?

La quête nationale du Québec

Il en est résulté une quête : celle d’un statut national qui s’opposait au statut provincial. Elle fut soutenue par les mouvements politiques du temps de la Révolution tranquille, mais également par les Jean Lesage — « Maîtres chez nous » —, René Lévesque, Paul Gérin-Lajoie, père de la doctrine Gérin-Lajoie, qui fonde l’existence internationale du Québec. Nous entretenions certains espoirs que ce qui avait été oublié des origines du Canada pouvait renaître… mais la période Trudeau a balayé tout ça !

Et toute cette évolution a culminé avec le rapatriement unilatéral de la Constitution, qui était préparé depuis des années. En vérité, c’était une forme de mépris du Québec et de ses aspirations comme nation et comme peuple, et une « provincialisation » non seulement effective, mais juridique et institutionnelle. Aussi, après le rapatriement de 1982, il est devenu très clair que ce mouvement de centralisation, que nous avions senti venir d’Ottawa, se confirmait.

Il consacrait l’existence d’un Canada multiculturel, formé de provinces égales et animé par la présence parfois assez spectaculaire de Québécois à Ottawa ; mais cet état de fait mettait fin à l’aventure nationale québécoise au sein de la population et des institutions canadiennes. Évidemment, c’est inacceptable sur le plan des idées et sur le plan des concepts. Mais tout cela déborde rapidement sur les plans de la dignité. Pour une nation, accepter de se faire rayer de la carte comme ça, et d’être évincée des institutions qu’elle a aidé à mettre sur pied, c’est difficile à prendre.

[…] Je suis un ancien fédéraliste, comme tout le monde. J’ai même eu un certain attachement sentimental à ce pays ; mais je m’en suis détaché complètement et je suis maintenant persuadé, plus que jamais, que le Québec doit vivre son destin de peuple à la manière d’un peuple, c’est-à-dire dans l’égalité avec les autres peuples et non pas dans l’égalité avec l’Île-du-Prince-Édouard ou le Nouveau-Brunswick, sans aucune agressivité d’ailleurs pour ces deux provinces particulières. […]

Le danger de l’homogénéisation des cultures

La souveraineté doit permettre au Québec de se tenir dans les grandes lignes de force contemporaines et de s’inscrire dans la globalisation des marchés. Elle suppose l’abolition des frontières à la circulation des biens matériels, des services, des capitaux, voire des personnes, comme c’est le cas en Europe ; mais elle nécessite en même temps un renforcement des identités nationales comme contrepoids.

Alors là, il y a convergence historique. Ceux qui, comme moi, appuient à fond la globalisation des marchés ne peuvent que développer, en même temps, le désir d’un tel contrepoids parce qu’ils savent que l’homogénéisation des cultures et des identités nationales serait une régression pour l’espèce humaine. Le jour où nous regarderons tous, par le même satellite géostationnaire, Dallas et Dynastie, en anglais, est-ce que l’humanité aura progressé ? La réponse, c’est non.

En vérité, c’était une forme de mépris du Québec et de ses aspirations comme nation et comme peuple, et une « provincialisation » non seulement effective, mais juridique et institutionnelle

S’il y a une conférence à Rio sur la biodiversité, à plus forte raison la diversité des cultures et des identités s’impose. C’est mon « équation », actuellement ; mon arrimage entre la cause québécoise et le réel planétaire contemporain ! […]

L’échec du multiculturalisme, ce « poison »

[Au Canada anglais], ils se sont fait très mal avec le multiculturalisme, c’est vrai. Mais le multiculturalisme est actuellement vigoureusement critiqué par les Canadiens anglais eux-mêmes. Les anglophones commencent à réaliser que ce poison que Trudeau voulait inoculer au Canada français a contaminé la seringue et que le virus leur a également été inoculé.

Aussi, le multiculturalisme est actuellement à l’examen. Et je pense que c’est un signe de santé. On ne peut pas construire un pays en subventionnant et en magnifiant la différence. Il existe suffisamment de différences comme ça, dans la réalité, sans qu’on en invente d’autres.

Pour toutes ces raisons, le départ du Québec est un moment rêvé pour le Canada anglais. C’est l’occasion d’un examen de conscience. […]

L’immigration, la religion et le projet indépendantiste

La situation des immigrés est différente de celle des anglophones et des aborigènes. Je suis parfois obligé de le rappeler et je le fais en mon âme et conscience à l’encontre des demandes de certains groupes qui protestent contre le fait qu’il n’y ait de statut que pour les anglophones et les aborigènes. Lorsqu’on change de pays, ce n’est pas pour transporter dans un nouveau pays le pays d’où on vient. Cela dit, l’immigration est un enrichissement pour le Québec. C’est une ventilation perpétuelle et très positive que des gens viennent de la terre entière vivre à Montréal ; que plusieurs Montréalais soient polyglottes, c’est également extraordinaire.

Mais il faut comprendre que nous ne construirons jamais un pays équilibré et dépourvu d’amertume si ce pays ne parvient pas à intégrer ses immigrants. Nous voulons construire ici une société de droit, une société égalitaire qui tient compte de deux exceptions historiques : les anglophones et les aborigènes. Mais pour tout ce qui concerne le reste, nous avons tous et toutes les mêmes droits. Ce qui inclut, sur le plan individuel, le droit de pratiquer toutes les langues qu’on voudra et toutes les religions : c’est la Charte des droits qui s’applique alors.

Mais de droits collectifs autrement que pour les anglophones et les aborigènes, il ne doit pas y en avoir. […] Voulons-nous vraiment une juxtaposition de ghettos ou une société civile et égalitaire ? Poser la question, c’est y répondre.

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Ces légendes du baccara vous dévoilent leurs secrets

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Akio Kashiwagi, John W. Gates, Tommy Renzoni, Phil Ivey, Kerry Packer ou encore Archie Karas… Ces noms ne vous évoquent rien? Ces légendaires joueurs de baccara ont brillé par leurs performances exceptionnelles. Multipliant les gains au fil des années, ils nous ont permis d’identifier quelques approches qui fonctionnent. Aujourd’hui, découvrez certains de leurs secrets:

Apprenez à marcher avant de courir

Premièrement, vous devez absolument connaître les règles du jeu. Avant de maîtriser les stratégies et autres astuces professionnelles du baccara, il faut vous familiariser avec les bases du jeu. Même les plus grands joueurs de l’histoire ont d’abord dû apprendre à jouer. Puis c’est à force de pratique et de stratégie qu’ils ont réussi à se perfectionner pour atteindre les sommets.

Commencez donc par étudier le but principal du jeu et la valeur des cartes. Découvrez aussi les différents types de paris (banquier, joueur ou égalité), apprenez à fixer et gérer votre bankroll, essayez de contrer l’avantage de la maison, etc. Ensuite, vous pourrez passer à une véritable stratégie de baccara. Il en existe beaucoup, à choisir selon les situations et vos aptitudes: systèmes 1-3-2-4, d’Alembert, Fibonacci, Labouchere ou encore Martingale.

Et contrairement à ces légendes qui jouaient dans des établissements physiques, vous avez la possibilité de tester des parties gratuites en ligne. Pratique pour vous exercer sans miser!

Gérez votre budget

Deuxièmement, vous devez fixer un budget et le respecter. Il est essentiel de jouer de manière responsable, afin d’éviter les situations délicates voire désastreuses. Par exemple, vous pouvez allouer 100 $ à votre session de jeu. Et une fois cette somme épuisée, quittez la table. Cela vous permettra de réduire vos pertes et même de protéger vos gains.

Si les grands joueurs de l’histoire du baccara ont pu multiplier leurs gains de façon aussi spectaculaire, ce n’est pas uniquement grâce à la chance. Même si elle a joué en leur faveur, une bonne gestion de leur bankroll leur a aussi permis d’optimiser leurs gains au fil des parties.

Misez sur le banquier

Comme expliqué, il existe trois types de paris au baccara: le joueur, la banque et l’égalité. De manière générale, vous ne pouvez pas vous tromper en misant sur le banquier. En effet, ce pari est gagnant dans plus de 50 % des cas. Toutefois, notez que l’établissement prélève alors une commission sur ces gains, afin de conserver un certain avantage.

De plus, il est important de capitaliser sur les séries. De ce fait, si vous gagnez en pariant sur le banquier, continuez à miser dessus. Mais attention, restez prudent et modéré. Sachez vous arrêter avant que ce pari ne devienne perdant. Ici encore, c’est un conseil que les joueurs légendaires ont eux-mêmes mis en pratique pendant leurs heures de gloire.

Jouez de courtes sessions

Enfin, il est mieux de jouer pendant de courtes sessions. Afin d’être plus performant au baccara, vous devez gérer votre temps correctement. Cela réduira aussi le phénomène d’accoutumance qui peut devenir néfaste s’il n’est pas maîtrisé.

Dans la mesure du possible, planifiez donc un certain nombre de parties à chaque session de jeu. Une fois ce nombre atteint, quittez la table de baccara. Même si vous êtes en train de gagner, soyez raisonnable et arrêtez de jouer.

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Denis Coderre propose un marché public dans le Vieux-Montréal

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Denis Coderre promet d’implanter un marché public au marché Bonsecours, dans le Vieux-Montréal, s’il est porté au pouvoir en novembre prochain. Cette proposition fait suite à une rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec les commerçants du marché Bonsecours. Mais ceux-ci préviennent qu’ils ne souhaitent pas des étals de fruits et de légumes semblables à ceux des marchés Jean-Talon et Atwater.

« Ville-Marie a besoin d’un marché et le marché Bonsecours pourrait être un marché public, au même titre qu’Atwater et Jean-Talon », a soutenu Denis Coderre jeudi matin, alors qu’il présentait les candidats de son équipe dans les arrondissements de Rosemont–La Petite-Patrie et d’Outremont. Selon le candidat, ce projet permettrait de faire du marché Bonsecours un lieu de destination pour les touristes, mais aussi pour les Montréalais. Il a indiqué avoir rencontré l’ensemble des commerçants à ce sujet la semaine dernière.

Denis Coderre a précisé qu’il habitait non loin du marché Bonsecours et qu’il pourrait aller chercher ses fruits et légumes à pied. Au passage, il a affirmé que le bâtiment patrimonial était dans un état « pitoyable » et qu’il faudrait y voir.

Jointe par Le Devoir, Anne de Shalla, propriétaire de la boutique Signatures Québécoises du marché Bonsecours, confirme que les commerçants ont rencontré M. Coderre pour lui présenter leur vision d’avenir. Mais dans le plan d’affaire présenté au candidat à la mairie, il n’était pas envisagé que le marché Bonsecours devienne un marché de fruits et légumes uniquement, a-t-elle expliqué. Les commerçants souhaitent simplement que le marché Bonsecours soit doté de la même structure administrative que les marchés Atwater et Jean-Talon, a-t-elle indiqué.

« On voudrait gérer le marché Bonsecours nous-mêmes. On aimerait prendre la relève des fonctionnaires », a-t-elle dit en évoquant des lacunes telles que l’entretien des lieux et les heures d’ouverture jugées inadéquates par les commerçants. À l’heure actuelle, le marché Bonsecours abrite des boutiques de mode, d’artisanat et de bijoux.

« Notre vision, c’est de rendre le marché Bonsecours comme un marché public avec les mêmes droits que le marché Atwater ou le marché Jean-Talon », précise-t-elle. « On voudrait continuer avec les produits qu’on a déjà et ajouter des produits du terroir, mais on ne veut aucunement ressembler au marché Jean-Talon ou au marché Atwater pour ce qui est du contenu. »

Le marché Bonsecours, qui accueillait 15 commerces avant la pandémie, n’en compte plus que huit. Comme des espaces sont demeurés vacants, Mme de Shalla évoque la possibilité d’ajouter des boulangeries, charcuteries, des comptoirs de plats à emporter, des pop-up shops, ainsi que des boutiques proposant des produits du terroir. « On ne va pas se mettre à vendre des salades sur le parvis Bonsecours. Ce n’est pas ça l’objectif. »

En après-midi, Ensemble Montréal a soutenu que le projet de transformation du marché Bonsecours serait précisé à automne. « Quoi qu’il en soit, M. Coderre, qui a rencontré les marchands du marché Bonsecours, souhaite bien sûr répondre aux besoins exprimés par les commerçants », a indiqué Elizabeth Lemay, attachée de presse chez Ensemble Montréal.

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Nous sommes de retour»: les festivals d’été reprennent à Montréal

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Dans le quartier des spectacles, des tests de son étaient en cours vendredi soir sur la scène d’une comédie musicale — au deuxième jour du festival Juste pour rire. Les billets pour de nombreux spectacles en plein air gratuits du festival — limités par la réglementation COVID-19 — avaient trouvé preneurs.

Deux coins de rue plus loin, une centaine de personnes assistaient à une prestation acoustique du Isaac Neto Trio – dans le cadre du dernier week-end du Festival international Nuits d’Afrique, une célébration de la musique du continent africain et de la diaspora africaine.

Alors que la capacité des sites est limitée en raison de la pandémie de COVID-19, les organisateurs du festival se disent heureux d’être de retour, mais attendent avec impatience l’année prochaine en espérant que les restrictions aux frontières et les limites de capacité n’affecteront pas leurs plans.

Charles Décarie, le président-directeur général du Groupe Juste pour rire, a déclaré qu’il s’agissait d’une «année de transition» et que son équipe a conçu un festival en naviguant à travers les contraintes imposées par la Santé publique.

Lorsque la planification a commencé en février et mars, les organisateurs ont planché sur une multitude de scénarios avec différentes tailles de foule, allant de l’absence de spectateurs à la moitié de la capacité habituelle, a déclaré M. Décarie.

«Vous devez construire des scénarios, a-t-il expliqué. Vous devez planifier un peu plus que d’habitude parce que vous devez avoir des alternatives.»

Comme par le passé, les festivals incluent à la fois des spectacles en salle payants et des représentations en plein air gratuites. À l’extérieur, il y aura moins de scènes et des foules plus petites que dans les dernières années, a précisé M. Décarie. Les spectacles en salle fonctionneront à 30 % de leur capacité, tandis que les spectacles à l’extérieur auront environ 10 à 20 % de du nombre de spectateurs d’avant la pandémie.

«Normalement, nous accueillons environ un million de personnes pendant les festivals sur 15 jours, et cette année, nous serions heureux si 200 000 personnes nous rendent visite au cours des deux prochaines semaines», a indiqué M. Décarie.

Au Québec, les événements extérieurs ont une capacité maximale de 5000 personnes, qui doivent être divisées en sections distinctes de 500 personnes. Les événements en salle sont limités à 3500 spectateurs, qui doivent s’asseoir en sections de 250 personnes, avec des entrées et des toilettes séparées pour chaque section.

En raison des restrictions frontalières, que M. Décarie qualifie de «préoccupation majeure», certaines prestations sont filmées à New York et à Los Angeles et seront diffusées en ligne.

«C’est ainsi que nous avons pu joindre des talents internationaux, a-t-il déclaré. Nous avons décidé de changer notre façon de procéder, et nous sommes allés vers eux.»

Les spectacles en personne mettront pour leur part en vedette des artistes locaux, a-t-il déclaré.

D’autres festivals montréalais affirment également qu’ils prévoient de contourner les restrictions frontalières en se concentrant sur les artistes locaux.

Le Festival international Nuits d’Afrique présente des artistes locaux et des prestations enregistrées des années précédentes, a mentionné vendredi la directrice générale et co-fondatrice du festival, Suzanne Rousseau.

«Les premières nuits, en particulier, étaient incroyables», a-t-elle déclaré à propos du festival, qui a débuté le 6 juillet et se poursuit jusqu’à dimanche. Les artistes disaient: «C’est mon premier spectacle devant public depuis un an et demi».»

Le volet extérieur du festival consiste en deux petites scènes de style «cabaret», a commenté Mme Rousseau. Au lieu d’une scène principale, un spectacle son et lumière est projeté sur un bâtiment. Il présente des prestations filmées qui portent sur les 35 ans d’histoire du festival.

«Ce qui est important, c’est que les festivaliers puissent venir voir des spectacles en personne, a-t-elle déclaré. Et d’avoir des prestations en ligne pour les gens qui ne peuvent pas se rendre à Montréal ou qui ne peuvent pas voyager.»

Mme Rousseau a affirmé qu’elle espère conserver certains des volets en ligne dans les années à venir, mais qu’elle souhaite également organiser un festival plus important l’année prochaine.

«On est vraiment content d’avoir fait un festival cette année, ça nous prépare pour l’année prochaine, a-t-elle déclaré. Cela nous donne l’ambition d’être prêts à recevoir plus de monde, plus de performances et une expérience complète.»

Certains des grands festivals d’été de Montréal, dont le Festival international de Jazz de Montréal, ont été repoussés au mois de septembre. Mme Rousseau a toutefois soutenu qu’elle n’avait jamais envisagé de retarder l’édition de cette année du festival Nuits d’Afrique.

«C’est vraiment important d’être là pendant l’été. Il n’y avait aucun doute que nous allions le faire», a-t-elle déclaré.

Francis Bouchard, un porte-parole de Tourisme Montréal, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion du secteur touristique de la ville, a indiqué qu’avec les événements reportés, la période des festivals durera jusqu’en octobre de cette année. Il est encourageant, a-t-il dit, de constater que des festivals et des événements qui ont été reportés ou annulés l’année dernière soient de retour cet été et cet automne.

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