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Au-delà de la Grande Muraille : l’autoritarisme numérique chinois s’exporte | Les cartes week-end

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Un texte de Bernard Barbeau

L’analyse de Liberté sur le Net, qui porte sur 65 pays, souligne que des reculs ont été constatés par rapport à 2017 dans 26 pays, alors que des améliorations l’ont été dans 19 autres. Et, de façon générale, les reculs ont eu des portées plus grandes que les améliorations.

La situation est demeurée stable dans les 20 pays restants. Ceux-ci incluent l’Islande et l’Estonie, ex æquo en tête du classement, et le Canada, qui est troisième.

« Les gouvernements du monde resserrent le contrôle sur les données des citoyens et invoquent les “fausses nouvelles” pour écraser la dissidence, minant la confiance de la population envers Internet et affaiblissant les fondements de la démocratie », affirme le rapport du groupe, qui est financé par le gouvernement américain. Pas moins de 17 pays ont en effet adopté ou proposé d’adopter des lois limitant les droits des médias en ligne.

Il a été démontré cette année qu’Internet pouvait être utilisé pour perturber les démocraties autant que pour déstabiliser les dictatures.

Adrian Shahbaz, directeur de la recherche en matière de technologie et de démocratie à Freedom House

« La propagande et la désinformation empoisonnent de plus en plus la sphère numérique, tandis que la collecte effrénée de données personnelles défie notre conception de la confidentialité », dit M. Shahbaz.

Dans 18 pays, les autorités ont accru leur surveillance des activités en ligne sans la participation d’organismes indépendants, interdisant le cryptage efficace des données afin d’y avoir plus facilement accès.

La répression exportable de Pékin

Pour la quatrième année de suite, c’est le gouvernement communiste chinois qui est montré du doigt comme étant celui qui respecte le moins les droits et libertés sur le web.

Le rapport indique que la situation s’y est en effet détériorée, notamment après l’adoption en 2017 de la loi sur la cybersécurité, qui a renforcé les pouvoirs des autorités sur l’activité en ligne, accru les exigences en matière de censure, imposé la localisation des données, rendu obligatoire l’enregistrement des noms réels des propriétaires de sociétés Internet, forcé ces dernières à assister les agences de sécurité dans leurs enquêtes, et augmenté de façon importante le fardeau financier des entreprises de technologie, des médias indépendants et des blogueurs.

Pékin a également pris des mesures pour limiter l’utilisation des outils permettant de contourner le blocage et le filtrage. Le géant américain Apple s’est d’ailleurs conformé à cette exigence en supprimant des centaines de services de réseau privé virtuel (VPN) de sa boutique d’applications en ligne. Apple et d’autres sociétés internationales ont également respecté les nouvelles exigences en matière de localisation des données.

Le contrôle de la Chine sur Internet a atteint de nouveaux sommets en 2018.

Le rapport « Liberté sur le Net » de Freedom House

La tendance générale à la hausse en matière de censure, de propagande et de poursuites semble viser, entre autres, à mieux contrôler et protéger l’image du président Xi Jinping, à mesure qu’il devient le « chef suprême » du pays, estiment les auteurs du rapport. Même les sites de potins et de nouvelles de divertissement, jusqu’ici épargnés par les mesures gouvernementales, sont maintenant visés.

Et sans surprise, plusieurs dissidents ont été sévèrement punis pour leurs activités en ligne, tandis que les minorités religieuses et ethniques continuaient d’être surveillées et persécutées, en particulier lorsqu’elles ont dénoncé les violations de leurs droits.

« Le régime chinois partage de plus en plus, avec les gouvernements qui ont les mêmes idées que lui, ses technologies et ses méthodes afin de leur permettre de mieux contrôler leurs propres populations », indique d’autre part Liberté sur le Net.

Les auteurs y soulignent « l’extrême efficacité » du système chinois de censure et de surveillance surnommé la « Grande Muraille pare-feu » (Great Firewall).

Le président Xi a annoncé en octobre 2017 un plan visant à faire de la Chine une « cyber superpuissance ». Depuis, les autorités et les entreprises locales ont pris les grands moyens pour exporter les infrastructures techniques et l’expertise qu’elles ont développées. Des responsables chinois ont organisé des formations sur les nouveaux médias ou la gestion de l’information avec des représentants de 36 des 65 pays évalués. Parmi ces pays : l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, l’Ouganda, la Tanzanie, les Philippines, le Vietnam et la Thaïlande. Pas tous des premiers de classe en ce qui a trait aux droits de la personne.

Les internautes en Chine sont souvent confrontés à de la censure en ligne. Photo : AFP/Getty Images/STF

La Chine enseigne ainsi l’autoritarisme numérique au reste de la planète.

La Chine exporte son modèle de censure et de surveillance, ce qui lui permet de contrôler l’information à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières.

Michael J. Abramowitz, président de Freedom House

Qui plus est, « comme un nombre grandissant d’infrastructures critiques de télécommunications sont construites par des compagnies chinoises un peu partout dans le monde, il est permis de croire que les services de renseignement chinois auront davantage accès aux données mondiales, et ce, par des méthodes légales ou pas », avance le document.

L’accès, défi géographique pour le Canada

Seules l’Islande et l’Estonie limitent la liberté sur le web moins encore que le Canada.

En Islande, 99 % de la population a accès à Internet, alors qu’en Estonie, il y a plus d’appareils mobiles activés que d’habitants : le taux de pénétration y est de 145 % et les points d’accès Wi-Fi y sont légion. Les deux pays ne font à peu près rien pour limiter l’accès au contenu, exception faite de la pornographie juvénile.

Au Canada, « l’accès à Internet est fiable et abordable pour la majorité de la population », indique le rapport. C’est cependant beaucoup moins vrai pour l’accès à partir d’appareils mobiles, pour lesquels le téléchargement de données est plus dispendieux qu’ailleurs. Les principaux obstacles à l’accès sont géographiques, en particulier dans les territoires nordiques, mal servis en matière de télécommunications. Les gouvernements du pays ont toutefois résolu d’y remédier.

Les rares instances où Ottawa bloque ou filtre le contenu en ligne concernent surtout la pornographie juvénile distribuée sur des sites étrangers, que les autorités canadiennes n’ont donc pas le pouvoir de faire fermer.

Les chercheurs ont noté la tentative de la coalition Franc-Jeu de faire bloquer l’accès à certains sites web de piratage. Au début 2018, la coalition – dont faisaient notamment partie CBC/Radio-Canada, Québecor, Rogers, Bell et l’Union des artistes – a réclamé du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) qu’il prenne les moyens de « remédier au vol de contenu numérique par des sites web de piratage illicite ». Plusieurs intervenants estimaient cependant que les mesures réclamées allaient enfreindre le principe de neutralité du Net et qu’il y avait des risques importants qu’elles soient étendues à des sites autres que ceux donnant dans le piratage.

Le CRTC a finalement estimé ne pas avoir la compétence requise pour mettre en œuvre le plan mis de l’avant par Franc-Jeu, mais il a invité le gouvernement fédéral à se pencher sur la question. Ce dernier a demandé à un comité d’experts de lui formuler en 2019 des recommandations en vue de moderniser ses lois sur les télécommunications et la radiodiffusion.

La Cour supérieure du Québec a par ailleurs invalidé en juillet dernier une loi adoptée deux ans plus tôt renforçant le monopole de Loto-Québec sur le jeu en ligne en bloquant l’accès à plus de 2000 sites concurrents. Là encore, la neutralité du web était au cœur du débat, souligne Liberté sur le Net.

La fin de la neutralité aux États-Unis

Manifestation contre la fin de la neutralité du Net aux États-Unis le 28 novembre 2017. « La neutralité du net, c’est la liberté d’expression », peut-on lire sur la pancarte. Photo : Reuters/Kyle Grillot

Les règles de neutralité qui garantissaient depuis 2015 que les fournisseurs de services Internet traitaient tout le trafic sur un pied d’égalité ont été abrogées fin 2017 aux États-Unis. Depuis, les entreprises de télécommunications américaines peuvent demander à leurs clients de payer pour accéder à certains sites.

Une loi adoptée au printemps dernier, destinée à réprimer les sites faisant la promotion de la prostitution et du trafic sexuel, a conduit les fournisseurs de services à faire des excès de prudence et à censurer, par crainte de sanctions, des contenus pourtant légitimes.

Malgré ces changements, les États-Unis font toujours partie des pays où le web fait l’objet du moins de répression.

Le contrôle du message

En Russie, à l’approche du scrutin qui allait voir Vladimir Poutine obtenir un quatrième mandat en tant que président, en mars 2018, les autorités ont renforcé leur emprise déjà serrée sur Internet. Et Freedom House y a constaté une détérioration pour la sixième année de suite.

Plusieurs lois « inquiétantes » ont été adoptées, dont une exigeant des utilisateurs de médias sociaux et d’autres plateformes de communication qu’ils y associent leurs numéros de téléphone et autres informations personnelles, limitant ainsi l’anonymat en ligne. De plus, les fournisseurs de services doivent maintenant stocker le contenu des communications en ligne de leurs clients pendant une période pouvant aller jusqu’à six mois et laisser les services de sécurité y accéder sans entrave s’ils le veulent.

Lors d’une manifestation pour exiger plus de droits et libertés sur le web en Russie, une femme lance un avion en papier bleu, symbole de l’application Telegram. Ce service de messagerie a été bloqué par Moscou à l’approche des élections présidentielles. Photo : Getty Images/MAXIM ZMEYEV

La répression exercée par le gouvernement a eu l’effet d’une douche froide sur la liberté d’expression, en particulier sur des sujets sensibles tels que la corruption, le conflit en Ukraine, les violations des droits de l’homme, la religion et la communauté LGBTQ.

Moscou a en outre bloqué la très populaire application de messagerie Telegram, au printemps. Les autorités russes reprochaient à Telegram de refuser de lui fournir des clés de décryptage.

L’Iran, classé deuxième au palmarès des pays les plus répressifs sur le web, a également banni Telegram, prétextant une menace à la sécurité nationale.

La Syrie et l’Éthiopie sont toutes les deux troisièmes au rang des régimes répressifs.

Mais alors que la Syrie, à l’instar de l’Iran, a vu ses citoyens s’autocensurer de plus en plus, par crainte de représailles des autorités, l’Éthiopie a été le théâtre d’un certain optimisme après la démission du premier ministre Haile Mariam Dessalegn et l’assermentation de son successeur Abiy Ahmed, signalent les auteurs du rapport.

Le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed. Photo : Reuters/Stringer .

« Depuis qu’il a pris le pouvoir en avril, le nouveau premier ministre Abiy Ahmed a projeté l’image d’un réformateur, assouplissant les restrictions imposées aux médias et promettant des réformes démocratiques dans son discours inaugural, relate le rapport. Internet est devenu plus accessible, les réseaux étant moins perturbés et le contenu moins censuré. Et les citoyens ont afflué sur les médias sociaux pour participer à la conversation sur la transformation de leur pays. »

Cependant, « des lois répressives qui ont permis l’autoritarisme demeurent en vigueur, notamment celles conçues pour limiter la liberté d’expression et permettre le contrôle des communications », indique Liberté sur le Net.

Les 65 pays de l’analyse Liberté sur le Net ont été choisis pour constituer un échantillon représentatif du monde en ce qui concerne la diversité géographique, économique et politique. Elle se concentre surtout sur les développements survenus entre juin 2017 et mai 2018. Les cotes sont attribuées en fonction des réponses obtenues à une vingtaine de questions et une centaine de sous-questions.

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TELUS adopte une nouvelle promesse de marque

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TELUS annonce l’évolution de la promesse de sa marque, qui devient «Créons un futur meilleur». Au cours des deux dernières décennies, la promesse de la marque TELUS, «Le futur est simple», a aidé les Canadiens à adopter de nouvelles technologies comme la 4G LTE, la 5G, la fibre optique, IdO, les solutions de santé virtuelles et l’intelligence artificielle. Tandis que nous continuons de composer avec la pandémie mondiale et de constater des changements sociaux importants, la marque voulait continuer de travailler de concert avec les communautés locales pour avoir une incidence sociale positive durable.

Les Canadiens remarqueront également des changements apportés à l’identité visuelle emblématique de la marque dans la publicité et les communications. Les animaux-vedettes qui sont allés droit au cœur des Canadiens au fil des ans demeureront, mais ils seront mis en vedette d’une façon plus authentique et faisant ressortir leur beauté naturelle.

Pendant 20 ans, nous avons été guidés par la promesse de notre marque, le futur est simple. Nous avons tiré parti de la technologie afin de générer des retombées positives sur les plans humain et social pour nos clients, les membres de notre équipe et les citoyens du monde entier», indique Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS. La pandémie a poussé bon nombre d’entre nous à remettre en question ce que nous considérions comme important, incluant les valeurs qui nous sont chères. TELUS demeure passionnée dans ses engagements envers les nombreux intervenants qu’elle sert et plus inspirée que jamais à soutenir des réalisations incroyables et communes qui répandent le bien et aident nos concitoyens dans le besoin. À cet égard, la nouvelle promesse de notre marque – Créons un futur meilleur – convie tout le monde à se joindre à nous, pour que nous puissions ensemble rendre le monde simplement meilleur.»

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La tech agricole Farmers Edge entre en Bourse à 18 fois ses revenus

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Le spécialiste des logiciels destinés aux fermiers Farmers Edge (FDGE, 19,98$) connaît une solide entrée en Bourse avec un gain de 17,5% à sa première séance en Bourse, le 3 mars.

Cette appréciation est nettement moins spectaculaire que celle d’autres fournisseurs de logiciels qui ont fait le saut en Bourse depuis un an, mais le cours initial se situe tout de même dans le haut de la fourchette prévue de 10 à 17$.

Cela confère à la recrue de Winnipeg une valeur de plus de 834 millions de dollars, soit 18 fois les revenus de 45 à 47 M$ estimés pour 2020 (si le maximum d’actions est émis).

Ses revenus ont presque doublé par rapport à 2019, mais la société accuse un déficit d’exploitation estimé à 29 à 33 M$ en 2020, indique le document de marketing des courtiers.

Autrefois une société d’experts-conseil en agronomie, Farmers Edge offre désormais diverses solutions logicielles par abonnement aux fermiers qui visent à améliorer la productivité des récoltes et mieux gérer les émissions de gaz à effet de serre, par exemple.

Mise au point depuis 2015, sa plateforme logicielle d’analyse en nuage FarmCommand mine plus de 3 milliards de points de données pour fournir aux agriculteurs des analyses en temps réel à l’acre, ainsi que des modèles de rendement prédictif et des alertes accompagnées de recommandations, peut-on lire dans le prospectus de 247 pages.

«Nous croyons être les pionniers de l’utilisation de données dans l’agriculture et qu’il n’y a aucune autre société qui fait ce que nous faisons. Nous sommes déterminés à créer le premier écosystème agricole numérique entièrement connecté centré sur les succès des agriculteurs», se targue l’agriculteur, fondateur et chef de la direction Wade Barnes qui signe une lettre, dans le prospectus.

La société attribue les pertes accumulées de 363,4 M$ à la fin de 2019 aux investissements importants consacrés à l’élaboration de sa plateforme technologique et aux efforts de croissance.

On y apprend aussi que la société compte 500 employés dans six pays dont le Brésil, l’Australie, la Russie et l’Ukraine.

Doubler les revenus récurrents

Farmers Edge pourrait récolter environ 132 M$ si les courtiers exercent l’option de sur-allocation prévue. La Banque Nationale et la Banque CIBC co-pilotent l’émission strictement canadienne à laquelle participe trois autres courtiers.

Les fonds récoltés rembourseront 14,5 M$ de dettes dues à l’assureur Fairfax Financial (FFH, 529,37$), un important bailleur de fonds et le principal actionnaire.

Quelque 80 M$ financeront des projets expansion et des acquisitions sélectives potentielles. Enfin, 20 M$ iront au fonds de roulement.

L’entreprise veut élargir son offre d’abonnement gratuit pour la première année à plus de fermiers. Plus sa plateforme récolte de données par acre, plus les analyses et les recommandations aux fermiers se rafineront.

Sa meilleure santé financière pourrait aussi attirer de nouveaux partenaires qui offriront sa technologie dans le domaine agricole et de l’assurance. 

La société veut doubler à 125 M$ ses revenus récurrents annuels, accroître ses revenus totaux à un rythme annuel composé de 40 à 50% et dégager un bénéfice d’exploitation de plus de 15 M$, d’ici deux ans.

L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google, qui lui fournit depuis peu des services d’hébergement, afin de mettre au point de nouveaux produits destinés aux grands fournisseurs de services du secteur agricole. Natasha Mainville, directrice principale des programmes de recherche chez Google Brain, se joint d’ailleurs au conseil de Farmers Edge.

Outre Fairfax qui détient 59,9% des actions, Farmers Edge compte aussi le négociateur japonais de matières premières Mitsui & Co. et la société d’investissement Osmington, appartenant à l’héritier de la famille Thomson, parmi ses actionnaires.

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NEC Canada accueille Combat Networks en tant que revendeur officiel de UNIVERGE® BLUE CLOUD SERVICES

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TORONTO–(BUSINESS WIRE)–NEC Canada, Inc. (NEC), une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation of America et fournisseur de premier plan et intégrateur de solutions avancées en matière de TI, de communications et de réseautage, a annoncé aujourd’hui que Combat Networks est devenu un revendeur du tout nouveau UNIVERGE ® BLUE CLOUD SERVICES.

Combat Networks est un intégrateur canadien de solutions de réseau axé sur la fourniture de solutions et de services complets de réseaux stratégiques.

NEC UNIVERGE BLUE offre l’une des plateformes de services de nuage les plus larges au monde, avec accès à des services allant du système téléphonique intégré à la vidéoconférence, au webinaire, au chat, au partage de fichiers et au centre de contact. Ces solutions comprennent UNIVERGE BLUE® CONNECT, une solution entièrement intégrée de communications unifiées en tant que service (UCaaS) et UNIVERGE BLUE® ENGAGE, une solution de centre de contact en tant que service (CCaaS) pour les entreprises de toutes tailles.

« NEC s’engage à aider les entreprises à répondre aux exigences de la main-d’œuvre numérique d’aujourd’hui grâce à notre canal de partenaires hautement qualifiés. La capacité de Combat Networks de permettre la migration de ses clients vers le nuage est un facteur clé de cette relation stratégique entre NEC et Combat », a déclaré Don Stewart, vice-président de NEC Canada.

« C’est un honneur incroyable d’entrer dans ce partenariat avec NEC, non seulement parce qu’ils sont un leader de confiance et une marque respectée dans l’espace mondial des communications unifiées, mais, comme Combat Networks, ils placent également les clients en priorité », a déclaré Greg Curry, directeur de la technologie chez Combat Networks. « Les partenaires sont des conseillers informatiques de confiance auprès de la communauté des affaires et je suis fier que nous ayons fait de Combat Networks l’entreprise exemplaire axée sur le client qu’elle est aujourd’hui. Notre formule a été assez simple : tout d’abord, fournir des applications nuage hautement fiables et sécurisées, faciles à utiliser et à gérer, riches en fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de communiquer comme ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent. Et puis, renforcer ces produits avec les ressources de vente, de marketing, d’intégration, de facturation et de support technique nécessaires. Avec cet objectif, Combat Networks a bâti une communauté de partenaires active qui est forte et en pleine croissance. En faisant équipe avec NEC, nous sommes impatients de travailler ensemble pour fournir nos solutions UCaaS et CCaaS afin d’aider à améliorer les communications pour un public mondial plus large. »

À propos de UNIVERGE BLUE CONNECT & UNIVERGE BLUE

Les entreprises ont besoin d’outils faciles à déployer et à utiliser et ils doivent offrir aux utilisateurs une expérience intégrée. Construites autour d’une technologie innovante et propriétaire, UNIVERGE BLUE CONNECT et UNIVERGE BLUE ENGAGE sont des solutions nées dans le nuage et conçues spécifiquement pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont élégantes, fiables et faciles à déployer, tout en restant hautement évolutives et extrêmement rentables.

NEC UNIVERGE BLUE CONNECT est une plateforme de communications unifiées d’entreprise basée sur le nuage qui combine un système téléphonique complet basé sur le cloud, le chat, la vidéoconférence, la synchronisation et le partage de fichiers, le tout disponible pour les utilisateurs par le biais des applications de bureau, Web et mobiles. Elle est intuitive, fiable et facile à déployer, tout en restant hautement évolutive et extrêmement rentable.

NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE est un centre de contact basé sur le nuage conçu pour répondre aux besoins de l’entreprise, du petit canal à l’environnement multi-canal large et sophistiqué. Uen solution CCaaS dynamique, elle combine des fonctionnalités robustes avec une fiabilité de qualité opératoire et des services de déploiement et de support de classe mondiale. NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE aide les entreprises à se différencier de la concurrence là où cela compte le plus – l’expérience client.

Pour plus d’informations sur UNIVERGE BLUE, visitez https://www.univergeblue.com/

À propos de Combat Networks

Depuis juillet 2001, Combat Networks accompagne ses clients en concevant et en construisant des réseaux performants à la fine pointe de la technologie. Nous avons installé et formé des solutions de fournisseurs soutenues, et nous effectuons la maintenance, la surveillance (NOC) et le dépannage selon les besoins. Basé à Ottawa et ayant des bureaux partout au Canada, nous desservons bon nombre des plus grands ministères fédéraux et provinciaux du pays, des services de santé, des services de police, des municipalités et des entreprises de Fortune 1000. Notre mission d’entreprise est d’être reconnue par nos clients comme la ressource externe la plus compétente, la plus réactive et la plus avantageuse pour les infrastructures réseau où la sécurité, la performance et la fiabilité sont des exigences vitales. Tout le monde chez Combat est concentré et dévoué à votre réussite en fournissant une solution complète de cycle de vie réseau, allant de la planification réseau et de la gestion de projet en passant par le support après-vente et les services de transition réseau. Combat a les personnes, les compétences et les produits nécessaires pour travailler pour vous dans toutes les étapes du cycle de vie de l’infrastructure réseau. Visitez-nous à www.combatnetworks.com

À propos de NEC Corporation of America

NEC Corporation of America (NEC) est un intégrateur technologique leader offrant des solutions qui améliorent la façon dont les gens travaillent et communiquent. NEC propose des solutions intégrées pour la société qui sont alignées sur les priorités de nos clients afin de créer une nouvelle valeur pour les personnes, les entreprises et la société, avec un accent particulier sur la sécurité, la sureté et l’efficacité. Nous offrons l’un des portefeuilles les plus solides et les plus innovants du secteur en matière de communications, d’analyse, de sécurité, de biométrie et de solutions technologiques qui libèrent le potentiel de productivité des clients. Grâce à ces solutions, NEC combine ses meilleures solutions et technologies, et exploite un écosystème de partenaires robuste pour résoudre les problèmes commerciaux les plus complexes d’aujourd’hui. NEC Corporation of America est une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation, un leader mondial de la technologie avec une présence dans 160 pays et un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

Pour les demandes des médias:

© 2021 NEC Corporation of America. NEC est une marque déposée de NEC Corporation. Tous droits réservés. Les autres marques de produits ou de services mentionnées sont les marques déposées de leurs propriétaires respectifs.

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