Les communications avec les îles de la Madeleine ne tiennent qu’à un fil

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Les communications entre les îles de la Madeleine et le reste du pays ne tiennent qu’à un fil après la tempête de vent qui a frappé l’archipel jeudi.

« Il y a deux câbles sous-marins qui ont été abîmés par la tempête de vent. Il semblerait qu’un des deux câbles ne soit pas complètement abîmé. On a pu faire une espèce de branchement entre les deux câbles, si bien que certaines personnes peuvent maintenant utiliser les ondes cellulaires. Mais c’est un système qui est encore très fragile et très précaire sur lequel on ne peut pas compter à long terme », a déclaré la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, vendredi matin.

L’élue a par la suite insisté sur la « nécessité d’installer dès que possible un système de télécommunications satellitaires pour que les gens puissent communiquer en dehors des Îles ». Le rétablissement du trafic aérien en dépend, la tour de contrôle de l’aéroport des Îles-de-la-Madeleine étant dans le noir depuis jeudi.

Près de 2000 foyers sont aussi toujours privés d’électricité, a ajouté Mme Guilbault.

Un avion d’Hydro-Québec s’est posé jeudi en fin de soirée sur les Îles. « Ces gens-là d’Hydro-Québec, bien sûr, vont travailler à renforcer le système pour essayer de rétablir l’électricité dans ces foyers. »

Un avion des Forces armées canadiennes doit faire de même vendredi, aux alentours de 14 h, avec du matériel d’urgence et une équipe de spécialistes, a déclaré Mme Guilbault.

Les Forces armées canadiennes offriront un soutien aérien en plus de mener « des patrouilles de santé et de bien-être », a précisé le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale. Jusqu’à 250 membres des Forces armées canadiennes fouleront le sol de l’archipel. « Ils offriront également de l’aide aux fonctionnaires aux fins de l’évacuation des résidents, s’il y a lieu. »

« Au total, une centaine de personnes […] vont prêter main-forte aux Madelinots », a dit Geneviève Guilbault. La ministre se rendra sur les lieux « dès que possible ». « Évidemment, je ne veux pas occuper, dans l’un des rares avions qui peuvent se rendre là-bas, la place de quelqu’un qui serait autrement plus utile », a précisé la ministre à l’hôtel du Parlement. « Ma première préoccupation, c’est la santé et la sécurité des Madelinots et, à ce sujet, je peux rassurer tout le monde […] : tout va bien de ce côté-là. »

D’autres détails suivront.

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Préparez vos plantes à affronter le froid et l’humidité de l’hiver

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AU JARDIN CE WEEK-END – Une saison au jardin s’achève. Alors que l’hiver lentement s’installe, il est temps d’aider le potager et les massifs déjà engourdis à fermer la parenthèse pour quelques mois. Revue de détail.

Avec l’arrivée du froid, le retour (tant attendu, au demeurant) de la pluie et l’extension croissante du domaine de la nuit, le jardin a perdu de sa superbe. Les couleurs chatoyantes et dorées de l’automne ont laissé place au gris humide et fané de l’hiver qui approche. La morte-saison porte décidément bien son nom… Pas question pour autant de rester les bras croisés en attendant le retour du printemps. Le jardin sera d’autant plus beau à son réveil que vous aurez su l’aider à s’endormir.

Commençons par le potager. Tomates, aubergines, haricots, courgettes, concombres: arrachez tous les plants desséchés ou noircis par le gel et mettez-les au compost, sauf s’ils sont atteints de mildiou ou d’oïdium pour éviter que ces maladies redoutables ne réapparaissent l’année suivante. Travaillez la terre sur une vingtaine de centimètres avec une fourche-bêche et recouvrez-la de compost frais, de fumier ou de feuilles mortes. Cette couverture végétale protégera le sol contre les intempéries tout en fournissant nourriture et abri aux vers de terre, vos précieux alliés. Pensez également à pailler les poireaux, salades et épinards d’hiver ou à les recouvrir d’un voile d’hivernage ou d’un tunnel plastique, qui en gagnant quelques degrés, les aidera à pousser tout en les isolant du froid.

À lire également: HORTIQUID – Haie: quels arbustes résistent à des températures de -20°C?

Faites des bouquets avec les dernières roses.
Faites des bouquets avec les dernières roses. /K.-U. Hler – Fotolia

Dans les massifs et les bordures de fleurs, les vivaces les plus rustiques comme les hémérocalles, les phlox ou les pivoines se débrouillent toutes seules. Idem pour les digitales, les rudbeckias et les campanules dont il ne subsiste qu’une simple rosette enserrant les bourgeons d’où partiront les futures hampes florales.

Les rosiers ne nécessitent pas non plus de protection particulière. Une simple butte de terreau ou de sciure de bois non traité suffira à protéger leur point de greffe si vous vivez en montagne ou dans une région aux hivers rigoureux. Inutile également de les tailler trop sévèrement, vous le ferez au printemps. En revanche, confectionnez un beau bouquet avec les dernières roses qui fatiguent le pied en pompant de la sève pour rien. Comme tous les végétaux à feuillage caduc, les rosiers ont besoin d’une période de repos végétatif suffisamment longue pour repartir de plus belle au printemps.

Nettement plus frileuses, les agapanthes ou les sauges guarani, respectivement originaires d’Afrique et d’Amérique du Sud, doivent avoir leur pied protégé par un monticule de tourbe ou une épaisse couche de paille ou de feuilles. Même chose avec les cannas et les dahlias que vous aurez toutefois intérêt à déterrer et à stocker au frais dans votre cave si vous craignez de fortes gelées.

Gare à l’excès d’eau!

Les végétaux qui poussent en pot sont encore plus vulnérables. D’abord parce qu’il s’agit bien souvent d’espèces tropicales ou méditerranéennes mais aussi parce que leurs racines sont davantage exposées au froid et à l’humidité que lorsqu’elles sont en pleine terre. Sachez à ce propos que l’excès d’eau et l’asphyxie racinaire qu’elle induit sont la principale cause de mortalité hivernale des plantes de balcon ou de terrasse.

Les agrumes ne doivent pas hiverner dans des pièces chauffées.
Les agrumes ne doivent pas hiverner dans des pièces chauffées. Norio Nakayama sous licence CC

La première chose à faire consiste donc à retirer les soucoupes pour éviter que les pots baignent dans l’eau pendant des semaines. La fréquence d’arrosage de vos plantes d’intérieur doit pour la même raison, être fortement réduite: pas plus d’une à deux fois par mois selon les espèces et la température. Le même régime sec devra s’appliquer aux plantes d’extérieur sensibles au froid que vous ferez hiverner dans une serre, une véranda ou une pièce non chauffée mais lumineuse (garage, remise…). C’est le cas des pélargoniums (communément appelés géraniums), des fuchsias ou des lantanas. Cessez également, vu qu’elles vivent au ralenti de leur apporter de l’engrais jusqu’à la reprise de végétation.

En dehors de l’extrême sud de la France ou des régions littorales, les arbustes méditerranéens comme les agrumes (citronnier, mandarinier…), le laurier-rose ou l’olivier doivent être protégés du froid. Ne commettez pas l’erreur de les faire hiverner dans une pièce chauffée ou alors uniquement pour de brèves périodes, en cas de forte chute du thermomètre. Ces plantes à feuillage persistant doivent en effet s’arrêter de pousser pendant la phase hivernale au risque de s’épuiser et de dépérir. Entreposez-les donc elles aussi dans un local éclairé et non chauffé, à une température idéalement comprise entre 5 et 10°C.

À lire également: HORTIQUID – Comment protéger un olivier en pot durant l’hiver?

À défaut, laissez-les sur votre balcon à l’abri des vents froids en enveloppant le pot de plusieurs épaisseurs de plastique à bulles afin d’éviter que les racines ne gèlent et recouvrez les parties aériennes avec un voile d’hivernage. N’utilisez pas de plastique: imperméable à l’air, ce matériau provoque de la condensation qui à la longue fera pourrir le feuillage. Toujours pour gagner quelques degrés rapprochez les pots des murs, si possible exposés à l’ouest ou au sud, afin que les plantes bénéficient des fuites thermiques émanant de votre logement.

Si malgré toutes ces précautions, le gel devait mettre à mal certaines de vos plantes, attendez le printemps avant de les déclarer mortes. Lauriers-roses, mimosas, figuiers ou oliviers, repartent bien souvent du pied ou de branches indemnes pour renaître et retrouver, au bout d’un temps plus ou moins loin, leur silhouette initiale.

Vos rendez-vous «jardin» à ne (surtout) pas manquer

• 2 décembre: 8e marché de la truffe de Bourgogne, Maison de la Forêt, Leuglay (Côte-d’Or).

• Du 6 décembre au 9 janvier: exposition «L’outil de jardin, son passé sa mémoire», hall de la SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

SNHF

• Jusqu’au 8 décembre: exposition «Sublimer la nature», peintures de Jan Dilenschneider, librairie-galerie Jardins en art, Paris 6e.

• 8 décembre: 34e fête du cardon, place Gilbert-Boissier, Vaulx-en-Velin (Rhône).

• 9 décembre: 23e fête de l’olive, Corconne (Gard).

• 11 décembre: Journée d’information «Plantes spontanées et jardinage: quelles cohabitations?», SNHF, 84 rue de Grenelle, Paris 7e.

• 13-14 décembre: atelier «choix et plantation des arbres fruitiers», jardin des Merlettes, Saint-Loup-des-Bois (Nièvre).

• 15 décembre: 18e fête de l’olive piquée, Nyons (Drôme).

• Jusqu’au 6 janvier: «Vaux-le-Vicomte fête Noël», Château de Vaux-le-Vicomte, Maincy (Seine-et-Marne).

• Jusqu’au 28 février: exposition «Jardins d’hiver», Domaine de Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher).

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Salon du Livre et de la Presse Jeunesse : nos coups de coeur

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Le thème de cette édition “Nos futurs”, invite les autrices et auteurs à croiser leurs créations avec la façon dont la jeune génération imagine et invente son avenir. Un sujet qui questionne sans concession le pouvoir de l’écriture sur nos trajectoires intimes comme sur notre futur commun. Une thématique qui explore les multiples manières dont les artistes de littérature jeunesse revisitent le passé, s’impliquent dans les grandes questions d’aujourd’hui et contribuent à imaginer l’avenir. L’occasion de nous rappeler le pouvoir et l’impact que les livres peuvent avoir sur la jeune génération.

Morceaux choisis des ouvrages qui ont retenu notre attention. Un choix non exhaustif, tant la proposition est gigantesque et de qualité. Allez-y ce week end !

Pour plus d’infos, c’est par ici 

Les crayons rentrent à la maison

de Drew Daywalt et Oliver Jeffers

éditions Kaléidoscope

La suite de l’excellent Rébellion chez les crayons, un premier opus dans lequel les crayons de Duncan étaient épuisés à force de lui servir à coucher ses dessins sur papier… Les voilà mis au repos bien mérité ! Chaque crayon lui envoie une carte postale de la destination où il passe ses vacances.

La rumeur

de Zaza Pinson et Christine Davenier

éditions Kaléidoscope

Un hérisson, nouveau venu dans la classe et différent des autres est mis à l’écart, et fait l’objet de rumeurs… il serait un voleur…hérisson va finir par craquer et ne pas revenir en classe, ce qui va faire réfléchir ses camarades… et s’i ils l’avaient mal jugé ?… Un bel album utile pour évoquer avec les enfants la notion tristement d’actualité de harcèlement scolaire, qui survient parfois dès la maternelle.

Le Carnaval Jazz des Animaux

de Taï-Marc Le Thanh et Rose Poupelain

éditions Gaultier Languereau

Le célèbre Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns, fait l’objet d’une audacieuse revisite jazz, racontée par le non moins audacieux Edouard Baer. Le Carnaval des Animaux comme vous ne l’avez jamais entendu !

Vive la danse !

de Didier Lévy et Magali Le Huche

éditions Sarbacane

Hector est un enfant remuant, comme on en qualifie tant…Le jour où il se met à la danse c’est le coup de foudre et la révélation ! Mais pas facile pour tout le monde d’accepter que cette discipline soit la passion d’un garçon… Un bel album qui traite de l’acceptation de soi et du regard des autres.

Anatole qui ne séchait jamais

de Stéphanie Boulay et Agathe Bray-Bourret

éditions Fonfon

Anatole est inconsolable et personne ne semble pouvoir soulager sa peine, jusqu’à ce que sa grande soeur Régine se donne pour mission de comprendre ce qui le rend si malheureux… Un autre très bel album sur la quête identitaire et l’acceptation de soi, malgré le regard des autres.

Top Car

de David Cali et Sébastien Mourrain

Les éditions des éléphants

Jacques rêve jour et nuit de la sublime Vénus, voiture objet de son désir qu’il convoite désespérément, imaginant mille et une façons de gagner les 99 999 pez qui lui permettront de l’acheter. Quand il parvient enfin à trouver une solution pour se l’offrir… sort l’Aphrodite, encore plus belle, encore plus grande… Un bel album qui donne à réfléchir sur la société de consommation…

Le Crapaud au pays des trois lunes

de Moïra Conrath, Olivier Prou et Ivan Sollogoub

Le label dans la forêt

Edgar, un gros crapaud un poil ronchon n’aime pas se mouiller et ne sait pas nager. Jusqu’à ce qu’un soir une rainette ne lui révèle ses quatre vérités : “Mon pauvre Edgar, tu es le plus laid des plus laids de tous les crapauds de la mare. Et bon sang que tu sens mauvais !” Edgar aperçoit alors son reflet dans l’eau… Une aventure initiatique à la recherche de la beauté intérieure, menée sous l’oeil d’une drôle de lune et au fil des sons de chants traditionnels du monde. Un album musical tout en poésie à découvrir absolument.

Au 10 rue des Jardins, Recettes du monde à partager

de Felicita Sala

Editions Cambourakis

Une fête se prépare au 10, rue des Jardins, où chacun s’affaire dans son appartement à préparer une spécialité pour garnir la table du grand repas convivial que tous partageront ensuite ! Un magnifique album qui se révèle aussi un véritable livre de cuisine proposant une quinzaine de recettes sucrées ou salées, du monde entier. Un tour du monde culinaire qui invite au partage et à la convivialité.

Le meilleur resto du monde

de Dorothée de Monfreid

Editions Loulou & Cie de l’Ecole des Loisirs

Revoilà les toutous de Dorothée de Monfreid ! Kaki, Zaza, Omar, Micha ou Popov, la fine équipe canine installe cette fois un restaurant dans la forêt. Chacun a une mission bien précise qu’il s’applique à respecter. Sauf que le cuisinier va oublier le principal… préparer les plats mis au menu ! Heureusement comme toujours avec eux tout va finir par s’arranger au mieux…

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Democracy is dying. The executioners are our leaders

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If the current state of global democracy is struggling to survive, as new studies indicate, will we feel any better after this weekend’s Group of 20 summit in Argentina?

Not likely. And the reason will be on stark display in Saturday’s closing group photo of the leaders attending the summit.

A balloon depicting U.S. President Donald Trump as a baby was hoisted by protesters outside the Congress building in Buenos Aires, Argentina, ahead of G20 summit of global leaders.
A balloon depicting U.S. President Donald Trump as a baby was hoisted by protesters outside the Congress building in Buenos Aires, Argentina, ahead of G20 summit of global leaders.  (ALBERTO RAGGIO / AFP/GETTY IMAGES)

With despots, dictators and at least one cold-blooded killer among them, it will resemble a rogues’ gallery of pretenders who are working tirelessly — often in the dead of night without us knowing — to undermine democracy in many countries.

Although not a word about this will be uttered at this year’s G20, that is the issue that should be dominating the summit.

In October, a Stockholm-based international institute updated its report on “The Global State of Democracy” — a study of the performance of 158 countries since 1975. It reported an “alarming” decline in the past year in the health of democracy worldwide, warning that “democracy’s global rise has come to a halt.”

According to the study, “the number of countries experiencing democratic decline is now greater than the number experiencing democratic gains,” the first time that’s happened since 1980.

Much of this is due to what it called “modern democratic backsliding,” characterized by political parties or leaders “using legal means to weaken democracy from within.”

Similar conclusions were found in this year’s 12th annual survey of “the state of global democracy” by the U.S. research institute Freedom House.

It concluded that democracy faces “its most serious crisis in decades … as its basic tenets — including guarantees of free and fair elections, the rights of minorities, freedom of the press and the rule of law — came under attack around the world.”

It reported that 71 countries suffered net declines in political rights and civil liberties — including nations such as Turkey and Hungary that “a decade ago seemed like promising success stories.”

The report was also critical of Donald Trump’s America: “The United States retreated from its traditional role as both a champion and an exemplar of democracy amid an accelerating decline in American political rights and civil liberties.”

These are not the issues at this year’s G20 and the reason for this is obvious. The summit is being dominated by the very leaders whose actions in the past year have proved to be such a threat to global democracy.

There is Trump, of course, the leader of the pack. In the two years he has been U.S. president, his efforts to attack America’s key democratic institutions, such as a free press and independent judiciary, have been ceaseless. And they have provided incalculable inspiration and cover for authoritarians and despots in every corner of the globe.

Most of the dominant G20 cast of characters also have blood on their hands. Russia’s Vladimir Putin and China’s Xi Jinping are there, as is Turkey’s Recep Tayyip Erdogan.

But this year’s award for the most notorious leader in attendance surely goes to Saudi Arabia’s Crown Prince Mohammed bin Salman, the alleged mastermind behind the savage killing of Saudi journalist Jamal Khashoggi. Although still willing to accept Saudi money, many leaders will be horrified at the prospect of having to shake his hand.

The fire and fury at this year’s G20 summit will eventually dissipate, but that likely won’t be enough. The underlying malaise threatening the global order will deepen.

A hundred years ago, an exhausted world was celebrating the end of the First World War and was about to begin the Paris 1919 peace conference intended to create a harmonious, modern new world.

Instead, it led to a century of violent and bloody upheaval.

Decades from now, when historians assess the direction of this 21stcentury, will they note that democracy’s fateful death began here in 2018?

Tony Burman, formerly head of CBC News and Al Jazeera English, is a freelance contributor for the Star. He is based in Toronto. Follow him on Twitter: @TonyBurman

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Nunavik, expédition dans le Grand Nord canadien

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GUIDE DE VOYAGE – Au pays des Inuits, l’horizon s’étend à perte de vue sur des terres enneigées et des lacs glacés. A trois heures d’avion de Montréal, l’évasion est immédiate ! C’est à skis, aux côtés de guides inuits, que l’aventure est la plus forte. En route pour une semaine de glisse sur le territoire des loups, des phoques et des caribous.

Pour se représenter le Nunavik, il faut imaginer un territoire grand comme le Maroc situé au-dessus du 55e parallèle, à l’extrême nord du Québec. L’écrasante majorité des Québécois ignore tout de cette terre glacée, occupée depuis plus de trois mille ans par les Inuits (qu’on appelait autrefois Esquimaux). Il faut dire que, pour le prix d’un vol Montréal-Umiujaq, nos cousins d’Amérique peuvent s’offrir plusieurs allers-retours vers le soleil de Floride. Pour le visiteur européen, le Nunavik présente l’immense avantage d’offrir des paysages de Grand Nord canadien, voire de décor polaire, à trois heures de vol de Montréal.

En mars et en avril, il est possible d’arpenter à skis de randonnée nordique une infime portion de cette immensité neigeuse. Le Parc national Tursujuq propose une expédition à skis d’une semaine pour une poignée de visiteurs parmi les phoques, les loups et les caribous. Le soleil …

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Ontario ready to fire latest volley in federal carbon tax battle, environment minister says

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Ontario is set to lay out its legal argument against a looming federal carbon tax, according to the province’s environment minister, one day after the Progressive Conservative government released its new climate change plan. 

Rod Phillips, minister of environment, conservation and parks, said in an interview Friday that the province intends to file a factum in Superior Court later today. The government is spending some $30 million to oppose a federal carbon tax, the details of which were revealed by Prime Minister Justin Trudeau in late October. 

The province’s lawyers will argue that Ottawa’s plan to levy a tax of $20 on every tonne of greenhouse gas emissions starting in 2019 — rising by $10 each year to $50 a tonne by 2022 — is an unconstitutional « intervention into inter-provincial rules and rights, » Phillips told CBC Radio’s Metro Morning.

« It’s a significant issue, » he continued, adding that on Thursday, New Brunswick became the latest province to join a court-challenge to the federal carbon tax (Saskatchewan was the first). 

You can listen to the full Metro Morning interview with Phillips in the player below.

The Environment Minister says a carbon tax isn’t the only way to fight greenhouse gas emissions. Ontario has a brand new strategy to tackle climate change, one that also addresses clear air, land and water. Minister Rod Phillips delivered the plan yesterday. 12:55

Two years ago, most provinces and territories in Canada signed onto a federal climate change framework that included an agreement to put a price on a carbon. At the time, however, Saskatchewan and Manitoba both declined to join. 

In response, Ottawa announced that provinces and territories that do not have climate pricing plans of their own that meet federal standards, like those in Quebec, and B.C., will face the imposition of a federal carbon tax, as well as a new regulatory fuel tax. 

That group now includes Saskatchewan, Manitoba, New Brunswick, Yukon and Nunavut, and possibly Ontario. 

The cap-and-trade system put into place under Ontario’s previous Liberal government met federal standards, however the PCs repealed that legislation earlier this year. That move put Queen’s Park on a collision course with Ottawa. 

The province’s new climate change plan, presented by Phillips on Thursday, does not include a carbon tax.

Phillips argued, however, that it does make polluters pay for emissions and also meets emission reductions agreed to in Paris in 2013. He said that he hopes to meet with his federal counterpart, Catherine McKenna, to explore whether it satisfies Ottawa’s requirements. 

In an interview with CBC’s Power & Politics just hours after the plan’s release, McKenna was skeptical. 

« It’s very light on details, so it’s hard to know what the plan entails. But the reality is that they still seem to think it should be free to pollute, » she said, adding that the PCs plan is « far less ambitious » than that of their predecessors. 

Phillips pointed out that Ontario has managed a 22 per cent reduction in emissions since 2005, more than any other single province in the country. As part of the Paris agreement, Canada committed to an overall 30 per cent reduction from 2005 levels by 2030.

Ontario’s plan keeps the province on track to achieve its own 30 per cent reduction in that time frame, according to Phillips. That amounts to about 18 fewer megatonnes emitted per year by 2030. The previous Liberal regime had set a goal for a 46 megatonne drop.

« Ontario has backtracked, » McKenna said of the revised target. 

Phillips, however, said Friday that the plan will keep emissions in check while maintaining the province’s economic competitiveness.

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dans l’air du temps, mais les pieds sur terre

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Plusieurs modèles du chausseur français s’inscrivent parfaitement dans la vogue de l’outdoor.

ALESSANDRO GAROFALO

On dirait (presque) que ces souliers d’hiver, à mi-cheminentre les chaussures de trek et celles de sécurité, proviennent de quelques podiums de la saison, où de nombreux créateurs – à l’instar de Massimo Giorgetti pour son label MSGM (photo à gauche) -, ont chaussé leurs mannequins dans un esprit outdoor. Ils ont aussi quelque chose des Yellow Boots, ces brodequins américains en croûte de cuir coloris safran qui reviennent en tête des tendances, bien qu’ils ne soient pas franchement confortables ni chauds. Les Ivan GT – nom de ce nouveau modèle de Mephisto (photo ci-dessus) – ne présentent pas cesinconvénients. Montés sur une semelle en caoutchouc souple etlégère, ils sont dotés d’une membrane en Gore-tex, étanche et respirante, au niveau de la tige, constituée de cuir à l’intérieur comme à l’extérieur. Autre détail quinegâche rien à l’heure où l’on se soucie davantage de la provenance de nos achats: les Ivan GT sont fabriqués en France, du côté de Sarrebourg, où la marque a vu le jour en 1965.

Ivan, tabac, sable ou marin, 230 € (Mephisto.com).

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Canada, U.S., Mexico sign revised NAFTA deal Trump says ‘changes the trade landscape forever’

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WASHINGTON—The leaders of Canada, the United States and Mexico signed their new trade agreement early on Friday, hailing the revised NAFTA as a win for all three countries — though Prime Minister Justin Trudeau emphasized continuity and U.S. President Donald Trump emphasized change.

Trudeau said he signed the agreement to preserve the “stability” of the Canadian economy, saying that making a deal “lifts the risk of serious economic uncertainty that lingers throughout a trade renegotiation process” and ensures most Canadian exports continue to be tariff-free.

He described the agreement, which maintains most of the provisions of the original North American Free Trade Agreement, as a “new NAFTA.” He said it would “protect” jobs and strengthen the middle class.

Trump, conversely, said the agreement “changes the trade landscape forever.” Highlighting specific new provisions of the deal, he said it would raise wages, “bring back” automotive manufacturing jobs and boost American farmers.

“This is an agreement that first and foremost benefits working people,” Trump said.

The current 24-year-old NAFTA will remain in place until the new agreement is ratified by all three countries’ legislatures. It is far from certain the U.S. Congress will indeed approve the new agreement, which has been criticized by both the Republicans who control the Senate and the incoming Democratic majority in the House of Representatives.

The Democrats took more than four years to approve trade deals struck by Republican president George W. Bush a decade ago. They are not expected to move quickly to approve Trump’s project.

Trudeau signed the document despite Trump’s refusal to immediately eliminated his tariffs on Canadian steel and aluminum. Canada’s ambassador to the U.S., David MacNaughton, had suggested earlier in November that Trudeau might not attend a ceremony unless the tariff issue was resolved.

Trudeau described last week’s factory cuts by General Motors as a “heavy blow.” Directly addressing Trump, he said, “Donald, it’s all the more reason why we need to keep working to remove the tariffs on steel and aluminum between our countries.”

But Trump has argued again this month that those tariffs have fuelled a comeback by the U.S. steel and aluminum industries. After the signing, U.S. trade chief Robert Lighthizer told reporters that negotiations are ongoing but that they see the tariffs as successful policy, CBC reported.

The new agreement is to be known as the USMCA (U.S.-Mexico-Canada Agreement) in U.S. law and CUSMA (with Canada first) in Canadian law.

The agreement sets rules governing dozens of industries. It keeps the overwhelming percentage of North American trade tariff-free.

Perhaps its most significant changes are related to the auto industry, for which Trump insisted on new protectionist provisions intended to wrest some manufacturing back from Mexico and overseas. The agreement includes a new rule, for example, that a car will only be freed from tariffs if 40 per cent or more of its contents are produced by workers earning $16 (U.S.) per hour or more.

Among other things, the agreement also lengthens copyrights for creative works and patent protection for certain sophisticated medicines, slightly opens up the protected Canadian dairy industry to U.S. access and eliminates the long-controversial “Chapter 11” provision between Canada and the U.S. allowing investors to sue governments for allegedly violating their rights.

Trudeau’s government has informally referred to the new agreement as a new NAFTA, noting that much of the original remains in place. Trump, who has called NAFTA the worst trade deal in world history, has wrongly insisted he is terminating NAFTA and replacing it with something entirely new.

Both Trudeau and Trump have taken criticism over the new agreement. The Canadian Conservatives have accused Trudeau of making too many concessions to Trump, who had threatened to “ruin” the Canadian economy unless he got his way. Canada’s dairy lobby urged Trudeau this week not to sign the agreement unless it was changed to give the U.S. less influence over the industry.

Trump, meanwhile, has taken criticism from all sides, with some Republicans saying the deal is too protectionist and some Democrats saying it does not do enough to enforce provisions meant to raise the lax Mexican labour standards they say is responsible for the decline in American manufacturing

When the three countries reached the deal at the end of September, Trump said he was not at all confident of obtaining congressional approval. He struck a more optimistic note on Friday, saying, “It’s been so well-reviewed, I don’t expect to have very much of a problem.”

The three countries continued to talk out the agreement all the way up to the signing ceremony.

“A vast number of technical details need to be scrubbed and wrapped up,” Foreign Affairs Minister Chrystia Freeland said on Thursday, the Canadian Press reported. “The fact that this is an agreement in three languages adds to the level of technical complexity and it is on that level that we are just being sure that all the Is are dotted and all the Ts are crossed.”

It is possible substantive negotiations will resume at some point. To placate critics of the original NAFTA negotiated under Republican president George H.W. Bush, Democratic president Bill Clinton negotiated “side letters” adding some new provisions.

Relations between the U.S. and Canada took repeated blows during the negotiation Trump initiated in August 2017, largely because of his public attacks on Trudeau. On Friday, the president described the prime minister as a friend.

“Battles sometimes make great friendships,” Trump said. He added later: “We’ve taken a lot of barbs and a little abuse, and we got there. It’s great for all of our countries.”

The agreement was signed by Mexican President Enrique Pena Nieto on his last day in office.

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Gigantesque vol de données chez Marriott International

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Selon la direction de Marriott, la liste de réservations ciblée par cette attaque informatique contenait des renseignements sur les réservations effectuées dans les hôtels Starwood de la chaîne jusqu’au 10 septembre 2018.

Près de 500 millions de clients qui ont réservé des chambres, des suites ou des propriétés dans les hôtels Starwood sont donc susceptibles d’être touchés par ce vol colossal de données, selon la direction.

Acquise en 2016 par Marriott pour la somme de 13,6 milliards de dollars, la chaîne hôtelière Starwood regroupe plusieurs grands hôtels, dont les marques Sheraton, Westin, Four Points et Le Méridien.

Selon les résultats d’une enquête interne, explique la direction de Marriott, « une entité extérieure » avait copié, crypté et tenté de supprimer des millions de données du réseau informatique des hôtels Starwood en utilisant une brèche informatique ouverte en 2014.

Marriott International assure que les mesures adéquates ont été prises pour colmater cette brèche découverte le 8 septembre dernier par ses services de sécurité informatique.

D’après la chaîne hôtelière, l’identité, l’âge, le sexe, la date de naissance, l’adresse postale, le courriel, le numéro de téléphone ainsi que le compte fidélité d’au moins 327 millions de clients de la liste de réservation de Starwood ont été accessibles aux pirates.

Pour d’autres clients, il pourrait également s’agir du numéro de la carte de paiement et de sa date d’expiration, mais ces données étaient cryptées, ajoute la chaîne américaine qui précise que deux éléments sont nécessaires pour décrypter ces numéros.

La direction de Marriott a mis en place un site Internet et un centre d’appels pour tous les clients qui pensent être à risque. Des courriels d’avertissement seront aussi envoyés aux personnes touchées à partir de vendredi.

Marriott International, qui a contacté la police pour signaler cette intrusion, affirme par ailleurs collaborer entièrement avec les forces de l’ordre dans cette affaire.

La société hôtelière Marriott, basée à Bethesda, au Maryland, est l’une des plus grandes chaînes d’hôtels du monde avec 6700 propriétés immobilières réparties dans 130 pays.

L’an dernier, Marriott International a généré des revenus de 22 milliards de dollars.

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Like Garam Masala? These DIY Spice Blends Are the Easiest Upgrade

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I am going to let you in on a secret: Most of those bottled spice blends you are buying from your grocery store are nothing more than lightly fragranced sawdust, as far as I’m concerned. By the time that packaged garam masala or curry powder hits shelves, the spices in it are usually pretty old, and have lost much of their potency.

Let me the first to admit that I have occasionally dabbled in bottled garam masala. A roommate once bought it to make a dish, and in a desperate weeknight cooking moment I grabbed it from the cupboard and dusted it atop a bland stir-fry that needed some oomph. But I knew the truth—that while bottled garam masala gets the job done in terms of adding some mild flavor to a dish, nothing holds a candle to a homemade spice mix. When you start with whole, freshly toasted spices, you are getting the most bang for your buck, flavor-wise. Your dishes will taste (and smell) infinitely more complex. They’ll have depth. Your guests will be all, YOU…cooked…THIS??? It’s amazing what whole spices can do.

The thought of making your own spice blend may feel daunting. Trust me when I say: It is not that difficult! Spice blends are about as hard to make as a dip, which is to say you need only know how to lightly cook and combine a few things. You can make dip, can’t you?

The other misnomer about spice blends is that they involve dozens of different ingredients. This is true about some spice blends, but not all. And not my mom’s spice blends. When she was a working mother of two who came home at 6 and had to have dinner on the table by 6:30, you can bet she was not concocting complicated combinations of spices. Instead, she had a few simple go-to combinations that each worked in different types of dishes.

A general rule with all of these mixes is to always toast your spices on low heat (to prevent burning) just until they are fragrant. Blending can easily be done in a mortar and pestle, spice grinder (my parents swear by the Hamilton Beach coffee grinder for getting the job done), or, in a pinch, a Ziploc bag and the bottom of a whipped cream can (my go-to method in my tiny college apartment). That said, my mom occasionally prefers to keep some spices whole, for texture and more intense flavor (and hey, less work).

Here are a few of my mom’s starter blends—three-ingredient combos that are easy to make and endlessly versatile. They’ll turn you off the bottled stuff for good.

Basically Priya Spice Blend01

Cumin, Coriander, and Cardamom

How to make it: Toast 1 teaspoon cumin seeds, 2 teaspoons coriander seeds, and ½ teaspoon green cardamom pods in a small pan on low heat until fragrant. Transfer the spices to a spice grinder (or mortar and pestle) and blend into a powder.

Use it on: potatoes, summer vegetables (zucchini, mushrooms, eggplant, and the like), as a dry rub for lamb or steak

Basically Priya Spice Blend 02

Fenugreek, Cloves, and Cinnamon

How to make it: Toast ½ teaspoon fenugreek seeds, ¼ teaspoon cloves, plus a ½-inch cinnamon stick in a small pan on low heat until fragrant. Transfer the spices to a spice grinder (or mortar and pestle) and blend into a powder.

Use it on: Bean or meat stews, fall/winter vegetables (carrots, squash, potatoes, things like that), chicken, or anything else you might use bottled garam masala for.

Basically Priya Spice Blend03

Mustard Seeds, Curry Leaves, and Coconut

How to make it: Toast 10-12 curry leaves, 1 teaspoon of mustard seeds, and 1 teaspoon of shredded, unsweetened coconut in a small pan on low heat until fragrant. Transfer the curry leaves and coconut to a spice grinder (or mortar and pestle) and blend into a powder. Combine with the toasted mustard seeds.

Use it on: fish, lentils, tomato-based dishes, salad dressings

Try any of them on this sheet-pan chicken recipe and see for yourself!

Basically-Garam-Masala-Chicken-03.jpg

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