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le phénomène des afterworks arty débarque à Paris

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Les Berlinois à succès d’ArtNight proposent des apéros d’un nouveau genre pour «peindre comme Banksy», ou s’amuser à reproduire Frida Kahlo. L’art devient le médium idéal de sociabilisation, adapté à nos sorties conviviales après le travail.

Aimie Cartensen-Henze et David Neisinger, les fondateurs d'ArtNight.
Aimie Cartensen-Henze et David Neisinger, les fondateurs d’ArtNight. fynn_stoldt

Être ensemble, entre amis ou entre collègues, boire des verres, danser, rencontrer des gens… Et peindre en même temps. Avec ArtNight, le traditionnel «afterwork» a de la concurrence. L’audacieux pari de cette entreprise à succès berlinoise? Que chaque participant crée une œuvre d’art dans le laps de temps d’une soirée ne dépassant pas les trois heures. Les jeunes peintres repartent tous avec leur chef-d’œuvre à la maison. En groupe pouvant aller jusqu’à 25 personnes, ce rassemblement autour d’une activité ludique développe la créativité… Et fait jaillir le Michel-Ange ou le Gauguin qui sommeille en chacun! En donnant naissance à de véritables engouements artistiques, le concept a fait fureur en Allemagne, Autriche, Suisse, Pays-Bas… Une cinquantaine de grandes villes européennes ont pris goût à ces sorties d’après-boulot d’un nouveau genre. L’Hexagone commence à attraper le virus: Paris, Lyon, Bordeaux… Rapidement, les événements affichent complet. À l’automne 2016, Aimie et David, duo de trentenaires germaniques, donnent vie à ArtNight. La conquête est fulgurante. En seulement deux ans de croissance, le concept cumule 4000 événements organisés et 50.000 participants.

Devenir artiste le temps d’une nuit? Oui, c’est possible. Aucune expérience préalable n’est requise. Tout s’apprend en direct avec de véritables peintres, présents pour partager leur savoir. Soigneusement sélectionnés, les professeurs doivent suivre les coachings de l’Académie Artnight afin d’obtenir une licence. À l’heure actuelle, ils sont 130 répartis sur le continent européen. Au cours de ces sessions d’ateliers de peinture originaux, le maître guide les participants dans la confection du tableau. Peur de rater? En plus de conseiller, l’artiste peut aider en apportant des corrections. Tout est fait pour mener à la réussite du projet, il est impossible de repartir avec un gribouillis abstrait. Pas la peine non plus de s’encombrer avec du matériel. Pinceaux, tabliers, assortiments de gouaches sont apportés et installés. Ces événements atypiques ont lieu dans des bars, cafés ou restaurants devenus partenaires. Trois lieux parisiens ont déjà accueilli ces apéros branchés: l’intrigante guinguette numérique EP7 (XIIIe), le chaleureux Central Park (Ier) et le pluridisciplinaire Hang’art (XIXe). C’est dans ce dernier que se tiennent les très demandées soirées «Peindre comme Banksy», premier atelier sur le street-artiste en France. Plus de 37.000 personnes ont annoncé sur Facebook vouloir être de la partie ce 8 janvier!

L’art à la portée de tous

Tout le monde veut un Banksy pour chez soi! Créez-le.
Tout le monde veut un Banksy pour chez soi! Créez-le. ArtNight

Chaque apéro arty a un thème annoncé au préalable. Outre Banksy, c’est avec la fascinante mexicaine Frida Kahlo qu’ArtNight connaît son heure de gloire. Nombreux sont les cours proposant de reproduire «Frida la coja» en origami, portrait naturaliste, avec des larmes pigmentées ou autres. Les motifs proposés ne sont pas uniquement liés à des célébrités. «La Danseuse», «Onde Pailletée», «La Muse», «Nuit Étoilée» ou «Rose (ou bleu) abstrait» sont autant de propositions pour appréhender la création plastique.

Une des forces d’ArtNight est sa flexibilité mais aussi sa mobilité. L’équipe accepte de traiter les demandes individuelles et peut se déplacer à domicile, traiteur compris. Pour ce faire, il suffit d’envoyer son projet d’expérience personnalisée. Soirée privée, fête des voisins, team building: ArtNight assure transformer tout lieu en studio d’artiste. Ces événements sont beaucoup sollicités pour les enterrements de vie de garçon ou de jeune fille. Des groupes d’amis, verres de champagne dans une main et pinceau dans l’autre, peignent un modèle nu. Instant Beaux-Arts! La décoration, la musique, les jeux et même des vêtements particuliers peuvent être choisis par les clients. Depuis peu, l’entreprise d’Aimie et David s’est même mise aux soirées enfants, réservées aux Picasso en herbe n’excédant pas les 14 ans. L’art n’étant pas uniquement pictural, il se murmure que la troupe ArtNight développe des afterworks musicaux, littéraires et autres. Ingénieux coup de pinceau!

ArtNight. Atelier et apéro d’une durée de 2-3h. Tarif: 39€ (hors boissons). Ouvert à tous dès 14 ans. Dates et lieux selon les thèmes. Prochain événement: «Peins comme Banksy – Flower Power» au Hang’art. 61-63, quai de la Seine (XIXe). Mardi 8 janvier 2019, de 20h à 22h.

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Place aux guinguettes dans le Sud-Ouest

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Après une première destination réussie pour les guinguettes de Montréal au parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest, c’est au tour de Griffintown d’accueillir cette fête estivale.

C’est l’organisme à but non lucratif (OBNL), le Village de Noël de Montréal, qui est derrière ce concept de fête gourmande, culturelle et artisanale sur le bord de l’eau.

Après de nombreux évènements préparés pendant la saison hivernale, comme au marché Atwater et au Quartier des spectacles de la Place des arts, le Village de Noël de Montréal souhaitait développer des activités pendant l’été.

«Au marché de Noël, c’est pas mal ça qu’on fait aussi. [On offre] une programmation culturelle variée et on met en relief l’artisanat et la gastronomie locale», explique la directrice générale de Village de Noël de Montréal, Line Basbous.

Ce nouvel évènement estival permet également à l’OBNL de conserver son personnel et de recruter de nouveaux employés tout au long de l’année.

Concept des guinguettes

Une guinguette est un cabaret populaire français, à l’image d’une station balnéaire estivale. À Montréal, quatre guinguettes mobiles sont prévues.

Le nouveau restaurant conçu pour l’événement, Merci Tata, accueille la population dans une ambiance décorée et festive sur le bord de l’eau, soit via le canal de Lachine, le fleuve Saint-Laurent et la rivière des prairies.

«C’est une conception alimentaire qui intègre l’événement. C’est la station gourmande qu’on retrouve dans toutes les guinguettes», précise la directrice générale.

Succès

Du 12 au 27 juin, le parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest a accueilli la première guinguette mobile.

«Quand on a commencé le montage [du site] la semaine qui a précédé le lancement, les gens s’arrêtaient pour poser des questions. On a senti qu’il y avait un certain enthousiasme pour le projet», note Mme Basbous.

Lors des dix jours d’opération de la guinguette au parc de l’Ancienne-cour-de-triage, située le long du canal de Lachine, environ 7000 personnes ont profité des installations de la première édition.

Retour

La guinguette mobile reviendra dans le Sud-Ouest. Un peu plus à l’est, cette fois, elle prendra place jusqu’au 25 juillet à la place des Ouvriers au parc Lien Nord, en bordure du canal de Lachine, au début de Griffintown.

Plusieurs artisans locaux seront sur place afin de présenter leurs cosmétiques, décorations, vêtements, bijoux et produits alimentaires.

Même s’il est encore tôt pour se prononcer sur un possible retour des guinguettes et de son restaurant Merci Tata l’an prochain, l’intérêt se fait sentir par la population.

«On voit bien qu’il y a un enthousiasme pour ce projet. On espère pouvoir le faire durer année après année», souligne Mme Basbous.

Une guinguette stationnaire pour l’été est présente au parc Jean-Drapeau jusqu’au 3 octobre. Une guinguette mobile est également prévue à l’Îlot John Gallagher dans Verdun en août.

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«La belle tournée»: des artistes tombés amoureux de Montréal!

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Claudia Bouvette et Luis Clavis ont composé à distance la chanson «Kodak jetable», qu’ils interpréteront à «La belle tournée», où la région montréalaise sera en vedette, lundi soir. 

Un duo mitonné alors qu’elle séjournait chez sa mère, à Bromont, et que lui était dans son studio de Montréal, pendant le premier confinement du printemps 2020.

Outre cette langoureuse pièce, Bouvette et Clavis ont en commun d’être natifs de l’Estrie et des Cantons de l’Est, Bromont pour elle, Sherbrooke pour lui, d’avoir adopté Montréal au début de leur carrière… et d’en être tombés amoureux.

Luis Clavis s’y est établi après le cégep avec ses comparses de Valaire et Qualité Motel, tandis que Claudia Bouvette avait 15 ans quand elle a participé à «Mixmania 2» et a dû pour ce faire s’installer pendant deux mois dans un loft du Vieux-Montréal. Elle a ensuite décroché rôles et engagements qui l’ont amenée de plus en plus souvent dans la métropole.

Début vingtaine, elle louait un premier logis dans Villeray et, depuis cinq ans, l’artiste de 26 ans est une fière résidente d’Hochelaga-Maisonneuve, un quartier qu’elle estime de plus en plus tendance, tout en demeurant accessible.

«Je me souviens, au début, quand j’habitais dans le sous-sol de mon « chum », dans Ahuntsic, je ne pouvais pas passer plus qu’une semaine à Montréal, car je trouvais ça trop intense, a raconté Claudia. J’avais besoin de retourner à la campagne, d’être dans un train de vie un peu moins bruyant et rapide. Après, je suis devenue plus autonome, et j’ai vraiment eu la piqûre. Maintenant, c’est l’inverse: je dois me forcer pour aller voir ma famille à Bromont!»

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De l’univers du cirque à celui de la restauration

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« Quand je suis passé chez le notaire, mes genoux ont flanché. Je me suis dit : est-ce que je viens de faire la plus grande connerie de ma vie ? Mais finalement, ç’a été une bonne décision », raconte en riant Peter Balov, propriétaire du nouveau Bistro Sofia. 

Quelques mois plus tard, assis devant son établissement, en plein cœur de la Petite-Patrie à Montréal, il savoure maintenant le moment. Le Québec est déconfiné, son bistro est sur le chemin de la rentabilité, mais le saut vers la restauration a été parsemé de doutes.  

« Je suis foncièrement un nomade. J’ai toujours travaillé dans le monde du cirque et du théâtre, en sonorisation, puis comme directeur de production. Je voyageais partout dans le monde avec ma conjointe qui a été longtemps acrobate. Puis, la pandémie est arrivée, ma vie a basculé », raconte-t-il. 

D’un dépanneur… à un restaurant ! 

Lors de cette semaine fatidique du 9 mars 2020, il est en tournée en Iowa. Le spectacle est annulé en quelques heures, il doit rentrer en catastrophe à Montréal et réinventer sa vie professionnelle. 

« On a fait une réunion sur Zoom avec les collègues. Et là, un artiste m’a demandé : que vas-tu faire ? À la blague, j’ai dit, je vais m’acheter un dépanneur, on aura toujours besoin de dépanneurs ! Et c’est resté dans ma tête, c’est devenu une petite épicerie, puis un café, puis je suis arrivé avec l’idée d’un restaurant », dit-il. 

Une cuisine typiquement bulgare

Il décide alors d’ouvrir un bistro qui va mettre en valeur une cuisine qui célèbre ses origines. « Je suis né en Bulgarie et je suis arrivé à Montréal en 1994. Donc, je voulais un restaurant qui représente ce que je suis », relate Balov. 

Son but ? S’approvisionner avec des produits bulgares, mais aussi des aliments frais du Québec. « J’ai toujours aimé le marché Jean-Talon. Donc, on achète là-bas, mais on fait une grande place à la cuisine des Balkans ». 

Sur le menu du restaurant qui a ouvert en décembre dernier, on retrouve des mezze, des grillades et salades. Après des mois d’incertitudes, la clientèle augmente de semaine en semaine. « Il y a eu un excellent bouche-à-oreille et je souhaite vraiment que les gens se sentent bien ici », dit-il.  

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