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Toyota RAV4, un SUV familial dopé à l’électricité

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ESSAI – Esthétique, châssis, motorisation, le Toyota RAV4 fait peau neuve. Diesel et essence disparaissent au profit d’une unique version hybride.

Toyota a choisi la simplicité pour son nouveau RAV4, cinquième du nom. Plus d’offre diesel, ni même de motorisations essence: il est hybride, un point c’est tout. Tout a changé, sauf son patronyme. Nouvelle plate-forme, commune avec d’autres modèles Toyota (Corolla, notamment) et même Lexus (ES 300h), nouveau design, nouvel intérieur, nouveau groupe motopropulseur. Mais ce dernier est une vieille connaissance, puisqu’il s’agit du système mis au point pour la Toyota Prius il y plus de vingt ans. Il ne permet de rouler que deux ou trois kilomètres en mode strictement électrique; la Fée électricité se contentant la plupart du temps d’aider le moteur à essence traditionnel (surtout en ville) tout en contribuant à abaisser de manière spectaculaire les chiffres de consommation et de rejets. Rien à voir avec un hybride «rechargeable» capable d’effectuer plusieurs dizaines de kilomètres en mode électrique.

Les feux arrière de la voiture font saillie.
Les feux arrière de la voiture font saillie. www.sebastienmauroy.com

Une esthétique originale

Qu’il est loin le premier «Recreational Active Vehicle», lancé au milieu des années 1990, avec ses 3,71 m de long (en deux portes) et sa bouille de petit baroudeur des villes. Le RAV4 est devenu aujourd’hui un SUV familial de 4,60 m. À quelques millimètres près, il a la même longueur que son prédécesseur. Mais l’empattement progresse d’une poignée de centimètres. La largeur gagne 1 cm mais la hauteur perd la même valeur. Ce SUV Toyota, déjà concurrent des Nissan X-Trail, Peugeot 5008 et Volkswagen Tiguan, a sur son chemin le Honda CR-V, un compétiteur qui partage avec lui des similitudes. Comme lui, ce SUV japonais est passé à l’hybride et il évolue dans la même zone tarifaire.

Le RAV4 s’en distingue par une esthétique plus clivante. Regardez ces feux arrière qui font saillie, ces flancs sculptés, ces passages de roues accentués, ce capot haut perché digne de celui d’un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Toyota a pris le parti d’un dessin original. Pourquoi pas? Bonne nouvelle, les équipes de design s’occupant de l’avant du véhicule semblent avoir signé la paix avec celles de l’arrière, ce qui n’était peut-être pas encore le cas pour le CH-R, dont l’esthétique n’a pas la même harmonie.

Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton.
Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton. Toyota.

Rétrovision sur écran

L’intérieur est plus classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu’en Europe. La finition a progressé d’un bon cran par rapport aux habituels standards de la marque, tant pour l’assemblage du mobilier que pour la qualité des matériaux. Du moins pour ce qui est à hauteur d’œil. Le plastique du haut de la planche de bord est moussé et d’un aspect plutôt flatteur. Il est dur et brillant sur sa partie inférieure. Dommage.

Le RAV4 est au goût du jour. Les prises USB pullulent: trois à l’avant, deux à l’arrière. Les portables peuvent se recharger par induction. Le rétroviseur central a été remplacé par un écran couleur relié à une caméra. Il assure une excellente rétrovision. Les réfractaires pourront néanmoins retourner au traditionnel miroir en appuyant simplement sur un bouton. Le grand écran central, tactile, se manie aisément. Les compatibilités Android Auto et Apple CarPlay ne sont hélas pas assurées. On trouvera facilement sa position de conduite avec une amplitude de réglage du volant augmentée de 50%. Les sièges constituent l’un des points forts du modèle. Ils sont fermes sans être durs, et enveloppants sans donner l’impression d’être contraignants, même pour les grands gabarits.

L'intérieur est classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu'en Europe.
L’intérieur est classique, et même peut-être trop. Il ne faut pas effrayer les clientèles américaines et chinoises, plus conservatrices qu’en Europe. Toyota.

Bonnes capacités sur piste

Le confort de roulement impressionne par la qualité de filtrage de la suspension, digne d’un modèle français. Les petites aspérités de la route, tels les joints de dilatation placés en travers des chaussées, sont littéralement gommées. Sur la version deux roues motrices, nous avons cependant constaté un léger manque de motricité sur route humide. Nous avons effectué un parcours sur piste avec le modèle quatre roues motrices, équipé d’un groupe électrique supplémentaire sur l’essieu arrière. Il est doté d’un mode «Trail» permettant, sur un terrain irrégulier, de freiner la roue qui tourne dans le vide et d’envoyer le couple à la roue au sol. Même s’il ne possède pas les aptitudes d’un véritable baroudeur, le RAV4 est capable de se sortir de la plupart des situations off road.

Sur la route, la voiture n’est pas trop pataude pour un SUV. Elle est aidée par une direction assez précise et des mouvements de caisse contenus en courbes. Elle peut se montrer véloce, mais il faudra s’habituer à la déconnexion entre le niveau sonore et la vitesse. Cette sensation est due au patinage de la transmission lors des accélérations et les relances. Un effet bien connu des conducteurs de Toyota Prius, toujours présent sur ce SUV. Quand on accélère, il faut prendre l’habitude de… décélérer afin de ne pas emballer inutilement la mécanique. Le variateur électronique se charge alors de gérer la progression. Cela rappelle la conduite des Daf des années 1960, mais en plus perfectionné.

NOTRE AVIS

Toyota France compte sur ce nouveau RAV4 pour augmenter encore ses ventes (105 000 en 2018). La marque japonaise espère séduire 11 000 conducteurs cette année avec ce SUV, avec un taux de conquête de 70% et 30% de ventes aux entreprises. Le RAV4, désormais porté par la vague hybride, pourrait bien atteindre ces objectifs. Y contribuerez-vous?

LA FICHE TECHNIQUE

Moteurs: 4 cylindres en ligne 2 487 cm3 groupe électrique à aimant permanent

Puissance: Cumulée: 218 ch (222 ch en 4×4)

Couple: 221 Nm entre 3 600 et 5 200 tr/mn

Transmission:

Type: Traction ou intégrale

Boîte: électronique à variation continue

Dimensions: L/l/h 4 600 × 1 855 × 1 685 mm

Coffre: 530 à 1 690 l

Poids: 1 680 (1 730 en 4×4)

Performances:

0-100km/h: 8,4 s (8,1 s en 4×4)

Vitesse: 180 km/h

Consommation Mixte UE: 4,5 l (4,4 l en 4×4)

Émissions CO²: 102 g/km (100 g/km en 4×4)

Prix: de 34 950 à 47 050 €

Flancs sculptés, passages de roues accentués, capot haut perché digne de celui d'un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Et c'est tant mieux.
Flancs sculptés, passages de roues accentués, capot haut perché digne de celui d’un command car: les lignes de ce RAV4 2019 ne sont ni douces et ni consensuelles. Et c’est tant mieux. www.sebastienmauroy.com

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Place aux guinguettes dans le Sud-Ouest

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Après une première destination réussie pour les guinguettes de Montréal au parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest, c’est au tour de Griffintown d’accueillir cette fête estivale.

C’est l’organisme à but non lucratif (OBNL), le Village de Noël de Montréal, qui est derrière ce concept de fête gourmande, culturelle et artisanale sur le bord de l’eau.

Après de nombreux évènements préparés pendant la saison hivernale, comme au marché Atwater et au Quartier des spectacles de la Place des arts, le Village de Noël de Montréal souhaitait développer des activités pendant l’été.

«Au marché de Noël, c’est pas mal ça qu’on fait aussi. [On offre] une programmation culturelle variée et on met en relief l’artisanat et la gastronomie locale», explique la directrice générale de Village de Noël de Montréal, Line Basbous.

Ce nouvel évènement estival permet également à l’OBNL de conserver son personnel et de recruter de nouveaux employés tout au long de l’année.

Concept des guinguettes

Une guinguette est un cabaret populaire français, à l’image d’une station balnéaire estivale. À Montréal, quatre guinguettes mobiles sont prévues.

Le nouveau restaurant conçu pour l’événement, Merci Tata, accueille la population dans une ambiance décorée et festive sur le bord de l’eau, soit via le canal de Lachine, le fleuve Saint-Laurent et la rivière des prairies.

«C’est une conception alimentaire qui intègre l’événement. C’est la station gourmande qu’on retrouve dans toutes les guinguettes», précise la directrice générale.

Succès

Du 12 au 27 juin, le parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest a accueilli la première guinguette mobile.

«Quand on a commencé le montage [du site] la semaine qui a précédé le lancement, les gens s’arrêtaient pour poser des questions. On a senti qu’il y avait un certain enthousiasme pour le projet», note Mme Basbous.

Lors des dix jours d’opération de la guinguette au parc de l’Ancienne-cour-de-triage, située le long du canal de Lachine, environ 7000 personnes ont profité des installations de la première édition.

Retour

La guinguette mobile reviendra dans le Sud-Ouest. Un peu plus à l’est, cette fois, elle prendra place jusqu’au 25 juillet à la place des Ouvriers au parc Lien Nord, en bordure du canal de Lachine, au début de Griffintown.

Plusieurs artisans locaux seront sur place afin de présenter leurs cosmétiques, décorations, vêtements, bijoux et produits alimentaires.

Même s’il est encore tôt pour se prononcer sur un possible retour des guinguettes et de son restaurant Merci Tata l’an prochain, l’intérêt se fait sentir par la population.

«On voit bien qu’il y a un enthousiasme pour ce projet. On espère pouvoir le faire durer année après année», souligne Mme Basbous.

Une guinguette stationnaire pour l’été est présente au parc Jean-Drapeau jusqu’au 3 octobre. Une guinguette mobile est également prévue à l’Îlot John Gallagher dans Verdun en août.

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«La belle tournée»: des artistes tombés amoureux de Montréal!

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Claudia Bouvette et Luis Clavis ont composé à distance la chanson «Kodak jetable», qu’ils interpréteront à «La belle tournée», où la région montréalaise sera en vedette, lundi soir. 

Un duo mitonné alors qu’elle séjournait chez sa mère, à Bromont, et que lui était dans son studio de Montréal, pendant le premier confinement du printemps 2020.

Outre cette langoureuse pièce, Bouvette et Clavis ont en commun d’être natifs de l’Estrie et des Cantons de l’Est, Bromont pour elle, Sherbrooke pour lui, d’avoir adopté Montréal au début de leur carrière… et d’en être tombés amoureux.

Luis Clavis s’y est établi après le cégep avec ses comparses de Valaire et Qualité Motel, tandis que Claudia Bouvette avait 15 ans quand elle a participé à «Mixmania 2» et a dû pour ce faire s’installer pendant deux mois dans un loft du Vieux-Montréal. Elle a ensuite décroché rôles et engagements qui l’ont amenée de plus en plus souvent dans la métropole.

Début vingtaine, elle louait un premier logis dans Villeray et, depuis cinq ans, l’artiste de 26 ans est une fière résidente d’Hochelaga-Maisonneuve, un quartier qu’elle estime de plus en plus tendance, tout en demeurant accessible.

«Je me souviens, au début, quand j’habitais dans le sous-sol de mon « chum », dans Ahuntsic, je ne pouvais pas passer plus qu’une semaine à Montréal, car je trouvais ça trop intense, a raconté Claudia. J’avais besoin de retourner à la campagne, d’être dans un train de vie un peu moins bruyant et rapide. Après, je suis devenue plus autonome, et j’ai vraiment eu la piqûre. Maintenant, c’est l’inverse: je dois me forcer pour aller voir ma famille à Bromont!»

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De l’univers du cirque à celui de la restauration

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« Quand je suis passé chez le notaire, mes genoux ont flanché. Je me suis dit : est-ce que je viens de faire la plus grande connerie de ma vie ? Mais finalement, ç’a été une bonne décision », raconte en riant Peter Balov, propriétaire du nouveau Bistro Sofia. 

Quelques mois plus tard, assis devant son établissement, en plein cœur de la Petite-Patrie à Montréal, il savoure maintenant le moment. Le Québec est déconfiné, son bistro est sur le chemin de la rentabilité, mais le saut vers la restauration a été parsemé de doutes.  

« Je suis foncièrement un nomade. J’ai toujours travaillé dans le monde du cirque et du théâtre, en sonorisation, puis comme directeur de production. Je voyageais partout dans le monde avec ma conjointe qui a été longtemps acrobate. Puis, la pandémie est arrivée, ma vie a basculé », raconte-t-il. 

D’un dépanneur… à un restaurant ! 

Lors de cette semaine fatidique du 9 mars 2020, il est en tournée en Iowa. Le spectacle est annulé en quelques heures, il doit rentrer en catastrophe à Montréal et réinventer sa vie professionnelle. 

« On a fait une réunion sur Zoom avec les collègues. Et là, un artiste m’a demandé : que vas-tu faire ? À la blague, j’ai dit, je vais m’acheter un dépanneur, on aura toujours besoin de dépanneurs ! Et c’est resté dans ma tête, c’est devenu une petite épicerie, puis un café, puis je suis arrivé avec l’idée d’un restaurant », dit-il. 

Une cuisine typiquement bulgare

Il décide alors d’ouvrir un bistro qui va mettre en valeur une cuisine qui célèbre ses origines. « Je suis né en Bulgarie et je suis arrivé à Montréal en 1994. Donc, je voulais un restaurant qui représente ce que je suis », relate Balov. 

Son but ? S’approvisionner avec des produits bulgares, mais aussi des aliments frais du Québec. « J’ai toujours aimé le marché Jean-Talon. Donc, on achète là-bas, mais on fait une grande place à la cuisine des Balkans ». 

Sur le menu du restaurant qui a ouvert en décembre dernier, on retrouve des mezze, des grillades et salades. Après des mois d’incertitudes, la clientèle augmente de semaine en semaine. « Il y a eu un excellent bouche-à-oreille et je souhaite vraiment que les gens se sentent bien ici », dit-il.  

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