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Affaires

Le Forex devient de plus en plus accessible aux débutants

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Vous avez regardé le film sur les affaires à Wall Street et il vous a bien passionné ? Vous aimez le métier du trader et voulez avoir votre expérience à vous, mais ne savez par quoi commencer ? Alors c’est l’information pour vous. Et même, si vous ne vous intéressez pas au trading, il vous est utile de la lire pour vous mettre au courant d’une façon contemporaine de recevoir du profit supplémentaire. Non, il ne vous faudra pas trouver un autre travail, changer de métier ou bien se transformer en alchimiste. Commencez à gagner de l’argent avec le Forex.

Au premier abord il peut paraître difficile de comprendre : des dessins colorés, des graphiques inconnus, des chiffres qui changent à chaque moment, tout est rouge ou vert. Mais la première connaissance avec le trading est toujours trompeuse. En réalité c’est un système amical et intuitif ainsi que n’importe qui peut se débrouiller seul. Sinon le broker pourra toujours vous venir en aide et expliquer toutes les nuances qui vous ont embarrassées. L’un de tels brokers professionnels est AvaTradequi existe depuis 2006 sur le marché de devises et a des clients avec beaucoup de succès.

Tout d’abord il faut lire la théorie du « Trading pour les nuls : Guide 2019 » et puis, ayant compris toutes les particularités, ouvrir le compte démo. Pourquoi le faire ? Pour vous entraîner un certain temps et s’habituer à chaque élément de Metatrader 4, la plateforme Forex que vous utilisez pour avoir l’accès au marché. Il est recommandé de placer au moins 50 transactions de démonstration sur la plateforme avant de négocier de l’argent réel. Certes, les conseillers sont toujours prêts à vous consulter jour et nuit et aider à vous familiariser le plus vite possible.

Sur le site d’AvaTrade vous pouvez toujours trouver des informations nécessaires, des conseils et des vidéos démonstratives. Vous pouvez vous adresser au site chaque fois que vous décidez d’apprendre de nouvelles choses ou de réviser la théorie. Mais cet article vous servira de l’entrée dans le monde du trading et un guide personnel. Alors commençons.

La tâche du trader est de gagner de l’argent pendant la hausse ou la basse du taux de change. Pour avoir du succès il faut non seulement être toujours au courant des événements dans le monde entier, mais choisir une bonne stratégie de trading. Celle-ci dépend des connaissances du trader et des tendances mondiales.

Tout le monde sait que les taux de change peuvent changer avec une grande vitesse à chaque moment ce qui est déterminé par la volatilité géopolitique liée, par exemple, à Brexit ou à la guerre commerciale des États Unis. Et les traders doivent savoir tout cela (notamment la stabilité politique et économique, l’intervention sur une monnaie, la politique monétaire et des événements majeurs tels que les catastrophes naturelles) pour le prendre en compte en construisant sa stratégie du trading.

Alors sur le Forex les devises se sont présentées par paires, par exemple, livre sterling/dollar américain ou euro/dollar américain etc. Le trader prédit l’évolution du taux de change entre les deux devises. Donc, s’il croit que le dollar américain se renforcera contre la livre sterling, il achète des dollars ce qui signifie que le trader joue contre la livre sterling. S’il a raison, la valeur de la monnaie augmente et on peut vendre le dollar contre la livre sterling avec un bon profit. Si son intuition était fausse, il perd.

La logique du trading est claire. Bien sûr le Forex est risqué. On peut le comparer avec la divination, les traders sont présentés en tant que médiums. C’est pourquoi on doit lire beaucoup de livres, de manuels et d’autres ressources sur les investissements sans quoi tout trader débutant ou professionnel risque de perdre son argent. Et, par conséquent, la règle principale du trader est de ne pas investir d’argent qu’il ne peut pas se permettre de perdre.

Si vous aimez risquer et voulez apprendre le Forex profondément, continuons. Comme on a déjà dit, toutes les transactions se passent à l’aide du système Megatrader 4 ou WebTrader (celui-ci n’exige de rien télécharger, on le lance sur le browser) qui vous aide à automatiser vos transactions. Pour créer une position il ne faut que choisir une paire de devises, choisir le volume du lot, indiquer le prix de la paire limité pour ne pas perdre tout son argent (Stop Loss) ou le prix pour lequel vous êtes prêt à vendre/acheter la paire (Take Profit) et cliquer sur « Placer » (Place). C’est tout, la commande en attente est faite.

la fenêtre de la commande

Maintenant si le prix atteint le niveau de Stop Loss ou Take Profit, la commande sera exécutée. Mais vous pouvez le faire sans attendre le bon moment ce qui est important quand, par exemple, votre intuition vous dit de vendre/acheter telle ou telle paire de devises ou il y a eu lieu un événement majeur qui peut bouleverser les bourses et abîmer votre stratégie du trading.

Ainsi le Forex est très populaire auprès des investisseurs amateurs parce que, premièrement, on donne l’accès rapide aux traders débutants sans quitter sa maison. Deuxièmement, en comparaison avec les bourses, les marchés de devises sont ouverts 24 heures sur 24, tous les jours, même le dimanche. Cela permet à tous d’avoir la possibilité d’ouvrir les positions ou les fermer sans arrêt en réagissant tout de suite à chaque événement politique ou économique. Et enfin avec le Forex on peut gagnerbeaucoup d’argent sans quitter son emploi quotidien. Certainement on doit apprendre à composer sa propre stratégie et essayer le compte démo avant d’ouvrir des positions réelles. Si on a décidé de commencer sa carrière dans le Forex, on est obligé d’être responsable et de ne pas investir de l’argent si on ne peut pas se permettre de perdre. Les traders ayant de bonnes stratégies n’en perdent pas trop !

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Affaires

L’Alberta demande à Ottawa d’investir des milliards dans la capture du carbone

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À l’approche du budget fédéral, le gouvernement de l’Alberta demande qu’Ottawa investisse 30 milliards de dollars dans le développement de grands projets de capture et de stockage du carbone.

Le captage, l’utilisation et le stockage du carbone (CUSC

) est vu par les gouvernements canadien et albertain comme un moyen de réduire les émissions de gaz à effet de l’industrie pétrolière et gazière, même si certains experts et groupes environnementaux remettent en question son efficacité alors que le prix des énergies renouvelables a considérablement baissé au cours des dernières années.

L’investissement de 30 milliards de dollars serait pour une décennie, pour une moyenne de 3 milliards de dollars par année. Le gouvernement fédéral a des cibles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre très ambitieuses et il faut trouver une solution pour réduire les émissions dans le secteur énergétique ici en Alberta et la technologie avec le plus grand potentiel à cet égard est la capture du carbone, a expliqué le premier ministre Jason Kenney en conférence de presse lundi.

La demande a été faite à l’approche du dépôt du budget fédéral, attendu en avril.

Kevin Jabusch, président de l’entreprise Enhanced Energy qui pilote le projet de capture du carbone Alberta Carbon Trunk Line qui a été complété à l’été 2020 croit qu’il est grand temps d’investir davantage dans ce secteur.

C’est génial d’entendre parler de ce genre de discussions, il y a eu des moments ces dernières années où on s’est vraiment senti comme un loup solitaireKevin Jabusch, président Enhanced Energy

On croit à la capture du charbon et on souhaite que le secteur se développe, ajoute Kevin Jabush.

Il explique que même si le gouvernement fédéral a indiqué que le prix du carbone allait augmenter au cours des prochaines années, le prix actuel n’est pas assez élevé pour justifier que l’industrie développe elle-même des projets, sans aide des gouvernements.

Il y a un prix sur le carbone en Alberta, mais ce n’est pas assez cher pour justifier que l’industrie développe des installations de décarbonisation, indique-t-il.

Le professeur adjoint à l’Université Simon Fraser et chercheur associé à l’Institut indépendant de recherche sur les politiques et plateforme de dialogue multiacteurs, l’Iddri, qui étudie le développement durable, Chris Bataille juge que si les gouvernements investissent dans la CUSC

, cela ne devrait pas être un passe-droit pour que l’industrie se responsabilise.

Les gouvernements peuvent vouloir investir dans ce type de projets quand il y a des bénéfices à long terme, mais pas si ce sont seulement les contribuables qui payent, fait-il valoir. Il croit qu’un gouvernement pourrait par exemple financer la construction d’infrastructures, si les entreprises payent ensuite pour les utiliser.

Il y a un fort potentiel en Alberta pour produire de l’hydrogène à partir du méthane et que le dioxyde de carbone qui reste soit enfoui sous terre, mais cela ne devrait pas être aux contribuables d’assurer l’entièreté de la facture, ajoute Chris Bataille.

L’industrie doit se rendre compte qu’elle ne peut pas émettre du CO2 dans l’atmosphère, sans payer, affirme-t-il. C’est le cas actuellement et c’est normal parce qu’ailleurs dans le monde, la compétition ne l’impose pas non plus. Mais plus on avance vers 2030, 2040 et plus le prix du carbone va augmenter globalement.

Un nouveau comité fédéral-provincial

L’Alberta et le gouvernement fédéral ont par ailleurs annoncé lundi matin le lancement d’un comité directeur Alberta-Canada sur le captage, l’utilisation et la séquestration du carbone.

Dans un communiqué, le gouvernement fédéral indique ceci : Dans le domaine du CUSC

, le Canada est déjà un chef de file mondial, et parmi toutes les provinces, c’est l’Alberta qui est la figure de proue.

Il précise que le comité, appuyé par des fonctionnaires fédéraux et provinciaux, tirera profit du « leadership précoce de l’Alberta dans ce domaine » pour atteindre ses cibles climatiques, attirer des investissements et relancer l’économie.

Le gouvernement fédéral ajoute que le plan climatique du Canada préconise l’élaboration d’une stratégie globale sur le CUSC

Mardi, le ministre fédéral des Ressources naturelles, Seamus O’Regan, doit aussi donner un point de presse avec l’entreprise calgarienne spécialisée en captage du carbone Enhance Energy pour parler de l’avenir de cette industrie.

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Affaires

AppDirect prévoit créer 730 emplois à Montréal

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Le haut dirigeant de la californienne AppDirect n’a pas l’intention de déménager pour l’instant au Québec même si ses bureaux ici deviendront leurs plus importants au pays.

• À lire aussi: Une firme américaine pourrait venir siphonner notre bassin de cerveaux

« On va prendre l’avion pas mal souvent comme Nicolas [Desmarais], mais on s’est engagé à passer plus de temps, à Montréal, au Québec. On pense que c’est une bonne place », a souligné en anglais, par vidéoconférence, Daniel Saks, cofondateur et co-PDG d’AppDirect, jeudi.

Ces cinq prochaines années, AppDirect créera 730 emplois à Montréal, surtout en développement de logiciels. 

Des éloges pour Montréal

Or, jeudi, COVID-19 oblige, l’Ontarien Daniel Saks, qui habite en Californie, a participé à distance à la conférence de presse aux côtés de François Legault, de Pierre Fitzgibbon, et de Pierre-Luc Bisaillon, qui porte le chapeau de chef des technologies de l’information. 

  • Écoutez la chronique économique d’Yves Daoust, directeur de la section Argent du Journal de Montréal, sur QUB radio:

En début de présentation, Daniel Saks a prononcé quelques phrases en français avant de se tourner rapidement vers l’anglais. Dans son allocution, l’homme d’affaires a souligné qu’il avait fréquenté l’Université McGill.

« L’investissement d’aujourd’hui du gouvernement du Québec nous aidera à faire de notre mission une réalité », a-t-il lancé avec fierté au premier ministre, en suivant le fil des échanges grâce à un outil de traduction simultanée.

Au passage, Daniel Saks n’a pas tari d’éloges pour Montréal et pour la qualité des talents québécois. « Montréal deviendra un hub, qui va supporter le commerce digital du monde entier », a-t-il avancé.

Rappelons que M. Saks a acquis, il y a peu de temps, une résidence de 14,8 millions de dollars américains dans les hauteurs de Beverly Hills.

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Affaires

CanaDon célèbre 20 années de croissance et d’innovation dans le secteur caritatif au Canada

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TORONTO–(BUSINESS WIRE)–CanaDon, la plus importante plateforme de don et de collecte de fonds en ligne pour les organismes de bienfaisance canadiens, célèbre 20 années de croissance, d’innovation et de soutien pour le secteur caritatif. La mission de CanaDon est d’accroître les dons de bienfaisance au Canada en démocratisant l’accès à la technologie afin que les organismes de bienfaisance puissent facilement recueillir de l’argent en ligne. CanaDon est une fondation caritative dont la plateforme technologique est actuellement utilisée par plus de 23 000 organismes de bienfaisance afin d’amasser des fonds pour leur cause. C’est aussi une destination en ligne qui permet aux gens d’ici de rejoindre n’importe lequel des 86 000 organismes de bienfaisance canadiens en vue de faire des dons. Depuis son lancement, CanaDon a traité sur sa plateforme plus de 1,7 milliard de dollars en dons caritatifs offerts par près de 3 millions de donateurs. En l’honneur de son anniversaire et pour célébrer les étapes marquantes de ces 20 années, CanaDon publie une nouvelle docusérie vidéo consacrée à des organismes de bienfaisance et à leur impact dans des collectivités au Canada.

Depuis 20 ans, CanaDon est assimilé aux dons de bienfaisance. C’est avec beaucoup de fierté que nous songeons à tout ce que nous avons accompli et au rôle que nous avons joué pour susciter une transformation significative du secteur caritatif — mais notre travail est loin d’être terminé », a déclaré Marina Glogovac, présidente-directrice générale de CanaDon. « Grâce au rôle crucial des organismes de bienfaisance, les Canadiennes et les Canadiens ont accès à un solide filet de sécurité lorsqu’ils traversent une période difficile. C’est ce qui nous motive à développer sans cesse l’innovation, afin que les organismes de bienfaisance aient ce dont ils ont besoin pour aider les gens d’ici et leurs communautés, pendant des générations. »

Les organismes de bienfaisance touchent notre vie chaque jour, souvent sans que nous en ayons conscience

La docusérie vidéo qui est publiée aujourd’hui par CanaDon souligne comment les organismes de bienfaisance touchent notre vie chaque jour, souvent sans que nous en ayons conscience. Les courts documentaires montrent la diversité et l’impact du secteur caritatif au Canada en mettant en lumière l’environnement, la culture et les langues autochtones, la sécurité alimentaire, la santé communautaire, la protection et le sauvetage des animaux, etc. Visitez CanaDon pour explorer toute la gamme des organismes de bienfaisance canadiens qui utilisent CanaDon.

Soutenir la transformation numérique du secteur caritatif

En 2000, CanaDon a été fondé pour fournir des solutions technologiques visant à faciliter les dons en ligne et à simplifier la façon dont les organismes de bienfaisance communiquent avec les donateurs afin de recueillir un soutien et des fonds essentiels pour leur cause. Aujourd’hui, CanaDon continue d’innover et joue un rôle déterminant dans la transformation numérique des organismes de bienfaisance canadiens enregistrés. Parmi les exemples d’innovations apportées ces 20 dernières années, on relève la capacité pour les donateurs de faire des dons mensuels (2004), de faire cadeau d’un don en offrant des cartes-cadeaux de bienfaisance (2005), et de faire des dons de titres (2008); pour les organismes de bienfaisance, la possibilité de faire des collectes de fonds à partir de leur propre site Web (2012), et de lancer avec leurs sympathisants des campagnes entre particuliers, avec des équipes (2015). Nous avons publié le premier Rapport sur les dons, un guide qui fait autorité sur l’état du secteur caritatif canadien (2017). Et nous offrons la possibilité de soutenir facilement plusieurs organismes de bienfaisance dédiés à une même cause en faisant un seul don à un fonds pour une cause (2020).

« Le secteur caritatif a subi une transformation majeure, mais il y a encore tant à faire, affirme Marina Glogovac. Depuis la déclaration de la pandémie de la COVID-19, il y a un an, CanaDon concentre ses efforts et ses priorités au soutien des organismes de bienfaisance, pour les aider à recueillir de l’argent en ligne et à poursuivre leur travail vital en dépit des perturbations actuelles. Aujourd’hui, le secteur est à un point d’inflexion, alors que les organismes de bienfaisance reconnaissent qu’il leur faut investir dans leurs ressources technologiques pour garder les lumières allumées et les portes ouvertes, et continuer de fournir leurs services. »

Le secteur caritatif avait déjà mis en œuvre des stratégies de transformation numérique avant la pandémie, mais l’année 2020 a significativement accéléré le rythme de l’adoption des collectes de fonds en ligne. Presque du jour au lendemain, en raison de la distanciation sociale, il n’était plus possible de faire des collectes d’aliments et de vêtements, des galas et des ventes aux enchères silencieuses, et des activités pour les campagnes du temps des Fêtes. Beaucoup d’organismes peinaient à remplacer la perte de revenus due à l’annulation des événements en personne et à la baisse des recettes. Cette transition vers la collecte de fonds en ligne durant la pandémie a accru de façon importante les dons en ligne en 2020 :

  • En sa première année, CanaDon avait traité plus de 150 000 $ en dons. En 2020, plus de 480 MS ont été donnés aux organismes de bienfaisance canadiens via CanaDon — une augmentation de 116 % par rapport à 2019.
  • Plus de 1,1 million de Canadiens ont fait des dons à des organismes de bienfaisance via CanaDon (une augmentation de 95 % par rapport à 2019).
  • Plus de 29 900 organismes de bienfaisance ont reçu des dons via CanaDon (une augmentation de 22 % par rapport à 2019).
  • Plus de 6,9 M$ ont été recueillis pour les fonds pour une cause, un nouveau moyen novateur de faire un don à une cause qui nous tient à cœur tout en soutenant en même temps de nombreux organismes de bienfaisance.

« Tout comme pour les entreprises commerciales ayant pignon sur rue, la survie de nombreux organismes de bienfaisance dépend de leur transition réussie vers une économie numérique, soutient Marina Glogovac. Depuis longtemps, les organismes de bienfaisance hésitaient à investir dans leur propre infrastructure technologique numérique; il est temps pour eux d’investir dans leur avenir. »

CanaDon

Fondé en 2000, CanaDon est un organisme de bienfaisance enregistré dont la mission est d’accroître les dons de bienfaisance au Canada. CanaDon développe une technologie efficace et abordable pour la collecte de fonds, et offre aux organismes de bienfaisance une formation et une éducation gratuites afin que, quelle que soit leur taille, ils puissent augmenter leur impact et réussir à l’ère numérique. CanaDon.org fournit aux Canadiens un guichet unique, sécuritaire et de confiance, pour faire des dons ou des collectes de fonds, ou pour s’informer au sujet de n’importe quel organisme de bienfaisance canadien. Plus de 2,9 millions de Canadiens ont offert plus de 1,7 milliard de dollars aux organismes de bienfaisance sur CanaDon. Pour d’autres informations, visitez CanaDon.org ou rejoignez CanaDon sur Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn.

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