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9 spots pour marcher au-dessus des abîmes

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La vue sur les sommets n’est plus la seule à couper le souffle. En altitude, le fin du fin consiste maintenant à marcher sur des plateformes expressément installées au-dessus du vide. Sensations assurées.

La nature a horreur du vide, affirmait Aristote. Seulement voilà, l’homme en raffole. En moins de quinze ans, les plateformes au-dessus du vide sont devenues la coqueluche des attractions en hautx lieus. Les Américains ont donné le la les premiers avec le «Skywalk» du Grand Canyon. C’était en 2007. Depuis l’épidémie de vertige a gagné le monde entier. En montagne, plus un hiver ne se passe sans qu’un ouvrage en plein ciel soit inauguré. En voici neuf, dans les Alpes et dans les Pyrénées.

1 – À Chamonix, le Pas dans le vide

Une cage de verre à 3.842 m d'altitude
Une cage de verre à 3.842 m d’altitude Bertrand DELAPIERRE

Un pas suffit pour se retrouver au-dessus d’un vide vertigineux, dans une cage de verre, arrimée à 3.842 m d’altitude à la cime rocheuse de l’Aiguille du Midi (Haute-Savoie). Une attraction unique que ce «Pas dans le vide» (le nom a été déposé) par le truchement d’une boîte transparente de 2,50 m de largeur sur 2 m de profondeur et 2,20 m de hauteur, minuscule dans l’immensité des sommets et des glaciers.

Qu’on se rassure, c’est du costaud. L’installation peut résister 60 ° d’amplitude thermique, à un vent soufflant à 220 km/h et supporter 1,5 tonne de charge. On n’y pénètre de toute façon qu’à quatre personnes au plus en même temps. Histoire de bien se rendre compte de ce que l’on a sous les pieds, pour l’occasion comiquement emmaillotés dans des charentaises de feutre, enfilées sur les chaussures de ski ou les après-ski , afin de ne pas détériorer le sol vitré.

On a beau savoir qu’on ne risque rien, on marque un temps d’arrêt avant de faire le pas décisif, à l’aplomb d’un gouffre de 1.000 m de profondeur, superbe et terrifiant chaos de rocs, de neige et de glace. Et ce n’est là qu’un palier «rassurant» avant le fond l’abîme: Chamonix et sa vallée, 2.800 m plus bas que la cage en plein ciel. Pour un peu, on en oublierait presque de lever les yeux vers le géant voisin: le Mont-Blanc.

Accès. Piétons et skieurs (en partance pour la Vallée Blanche), au départ de Chamonix avec le téléphérique de l’Aiguille du Midi. www.chamonix.com

2 – Aux Arcs, la Passerelle de de l’Aiguille Rouge

Une croix métallique à plat dans l'immensité
Une croix métallique à plat dans l’immensité Raj Bundhoo

C’est la nouveauté de cette saison 2018-2019, le cadeau d’anniversaire de la station savoyarde pour ses 50 ans. Vue de drône, on dirait une croix géante posée à plat, avec deux branches en équilibre au-dessus des abîmes. Simplement dénommé «passerelle», cet ouvrage panoramique se trouve à 3 226 m d’altitude, au sommet de l’Aiguille Rouge, le point culminant des pistes.

Sur l’avancée la plus courte, 15 m, on admire l’enfilade de la vallée de la Tarentaise. Sur la plus longue, 22 m, on se rapproche de la masse imposante du Mont-Pourri. A première vue, rien de bien méchant question frissons. On s’engage sans hésiter sur les caillebotis métalliques. Ce grillage enneigé atténue la profondeur du vide. Sauf qu’on éprouve soudain la drôle d’impression que la passerelle n’est pas fermée au bout. Effet d’optique: les garde-corps sont en verre, translucides à souhait.

Accès. Skieurs et piétons, au départ d’Arc 2000 par la télécabine Varet 40 puis le téléphérique de l’Aiguille Rouge. www.lesarcs.com

3 – À La Rosière, Panoramic Experience

Vue sur le versant italien du Mont-Blanc
Vue sur le versant italien du Mont-Blanc SnapMyRide By Trinum

À 2.390 m d’altitude, cette passerelle métallique de 7 m de long tendue au-dessus de 170 m de vide crée l’attraction sur le domaine skiable franco-italien San Bernardo. Elle y occupe une position stratégique, près du fort de la Redoute Ruinée, qui gardait autrefois le col du Petit-Saint-Bernard. Aujourd’hui, c’est à ski, par les pistes, que l’on passe cette frontière entre la Savoie et la vallée d’Aoste.

Quant à l’expérience panoramique annoncée, elle se vit à 360°. Palme d’or au versant italien du Mont-Blanc, flanqué de ce côté des Grandes-Jorasses et de la Dent du Géant. Au bout de la passerelle un Photo Point a d’ailleurs été installé, équipé d’un système de déclenchement à distance. Même pas besoin d’enlever ses moufles pour faire un selfie.

Accès. Skieurs, par le télésiège du Fort. Piétons, départ de la station avec le télésiège Roches-Noires puis une demi-heure de marche sur le sentier des Militaires. www.larosière.net

4 – À Val-Cenis, la Canopée des cimes

Vue plongeante sur le lac du Mont-Cenis
Vue plongeante sur le lac du Mont-Cenis Alban Pernet – OT Haute-Maurienne-Vanoise

Fini le temps où l’on s’approchait dangereusement du bord du précipice pour admirer le panorama à 180° depuis la Met, 2.800 m d’altitude et sommet des pistes de la station savoyarde. Désormais, pour protiter du spectacle, on s’installe carrément au-dessus de l’abime, 800 m de vide sous les chaussures de ski. Une plateforme circulaire a été été construite à cet effet. Elle porte le joli nom de «Canopée des cimes».

C’est de la belle ouvrage, très graphique, en filet Inox et acier galvanisé. À l’exception d’un petite partie sur la neige ferme, elle tient pour l’essentiel dans l’air, plein la vue sur les sommets et glaciers de la Vanoise, le massif des Ecrins, le mont Viso italien… Et regard plongeant dans le lac du Mont-Cenis, bleu glacé ou blanc gelé en hiver, c’est selon. Cette plateforme peut accueillir simultanément quinze à vingt personnes, parfait pour frissonner en tribu.

Accès. À ski uniquement, par le télésiège de la Met. www.haute-maurienne-vanoise.com

5 – Aux 2-Alpes, le Belvédère des Ecrins

Dessous, 1.400 m de vide et devant, le massif de Ecrins.
Dessous, 1.400 m de vide et devant, le massif de Ecrins. Annie Barbaccia – Le Figaro

À 3.400 m d’altitude, ce haut lieu est une étroite passerelle métallique de 7 m de long, tendue au-dessus d’un vide abyssal, 1.400 m de «gaz» comme disent les alpinistes, tapissé au fond par le grand blanc hors piste de la vallée de la Selle. Nous sommes en Isère, au coeur des Alpes françaises, pile à la limite nord-sud du massif. D’où le nom de «Belvédère des Ecrins» choisi pour cette avancée en plein ciel face à la Barre des Ecrins, souveraine des Alpes du Sud. Ses 4.102 m d’altitude coiffent artistement la Muzelle et l’Aiguille de Venosc en gros plan. Ces deux-là sont les montagnes symboles de la station.

Ce belvédère réserve par ailleurs une vue à 360°. A l’ouest, voici le Rateau de la Meije, l’autre géant sudiste. A l’est, retour en Isère avec la chaîne de Belledonne et le plateau du Vercors. Puis demi-tour vers le nord pour admirer le trio savoyard des Aiguilles d’Arve toutes proches et, plus loin, évidemment, le Mont-Blanc.

Accès. Skieurs, par le téléski du Puy Salié. Piétons, par les télécabines Jandri Express 1 (départ de la station) et Jandri Express 2, le funiculaire du glacier puis dix minutes de sentier balisé. www.les2alpes.com

6 – À Lans-en-Vercors, Vertige des cimes

Aux pieds de la passerelle, Grenoble.
Aux pieds de la passerelle, Grenoble. J. Narcy

Cette petite station iséroise fut, après Chamonix, la deuxième de France à se doter d’une plateforme aérienne à sensations. C’est une passerelle en caillotis métalliques, modeste en apparence, 2,10 m de long, 1,40 m de large et 300 m de vide «seulement» sous les pieds. Mais ne vous y fiez pas. Outre le panorama à 360° sur les massifs des Alpes du nord et du sud (Mont-Blanc, Chartreuse, Belledonne, Oisans, Taillefer, Dévoluy…), elle offre une vue plongeante sur Grenoble. Comme si l’on marchait au-dessus de la ville en chaussures de ski.

Sous le dernier soleil, à la fermeture des pistes, c’est magique. Voilà pourquoi, chaque semaine, le tour du domaine accompagné par des professionnels s’achève ici, sur ce «Vertige des cimes», à 18 heures, en petit comité de 15 skieurs maxi, autour d’un verre et de spécialités locales.

Accès. À ski uniquement, avec le téléski de la Combe des Virets, niveau 3ème étoile requis. www.lansenvercors.com

7 – Aux Diablerets, le Peak Walk

Plus de 200 m de marche aller-retour.
Plus de 200 m de marche aller-retour. Peak Walk by Tissot

Adrénaline assurée sur le pont suspendu de Glacier 3000, le domaine skiable suisse entre Les Diablerets (canton de Vaud) et Gstaad (Alpes bernoises). Une fois engagé sur le pont, il faut marcher plus de 100 m, 107 exactement, au-dessus d’un vide immense avant de retrouver la neige ferme. Et rebelotte au retour.

Car c’est peut dire qu’on qu’on atteint ici les sommets. Cette passerelle en caillebotis métalliques tendue au-dessus des abîmes relie deux cimes de 3.000 m d’altitude. Bien sûr, elle est stable, rien à voir avec un pont de singe, sauf qu’elle n’est guère plus large: 80 cm seulement. Ce qui permet de se cramponner de part et d’autre au garde-fou. Pause panorama obligée en milieu de parcours: la vue sur les géants suisses et français – Mont-Blanc, Cervin, Eiger, Mönch, Jungfrau… – est à couper le soufle. Et pas seulement au figuré.

Accès. Skieurs et piétons par le téléphérique de Glacier 3000, au col du Pillon, près des Diablerets. Autre accès skieurs par le téléphérique de Reusch en venant de Gstaad. www.glacier3000.ch

8 – À Mürren, Skyline Walk et Thrill Walk

Numéro d'équilibriste en chaussures de ski
Numéro d’équilibriste en chaussures de ski Annie Barbaccia – Le Figaro

Sacrée montagne à sensations que le Schilthorn, 3.000 m d’altitude et point culminant des pistes de Mürren, dans les Alpes bernoises. En souvenir du tournage, ici même, il y a 50 ans, du film «Au service secret de sa Majesté», le sommet a été doté d’un restaurant panoramique tournant 007 et d’un espace James Bond. Mais, question frissons, c’est plus bas, 2.677 m tout de même, que tout se passe, à Birg, station intermédiaire du téléphérique.

À la sortie de la gare, une volée de marches atterrit sur une terrasse vitrée, au-dessus d’un vide étourdissant, face au grand spectacle du trio Eiger-Mönch-Jungfrau. Mieux vaut prendre le temps de les admirer parce qu’après, on sera trop occupé à regarder où l’on met les pieds sur la promenade qui contourne le flanc rocheux de la montagne. Caillebotis, grillage, fil métallique, on marche sur tout, en équilibre souvent instable, surtout en chaussures de ski…

Compter une demi-heure pour «profiter» pleinement de la balade au double nom suggestif de «Skyline Walk» et «Thrill Walk». Les uns éviteront de jeter un oeil en dessous. Les autres termineront à plat ventre en rampant pendant quelques mètres dans une sorte de cylindre grillagé. Qu’on se rassure, ce mini-parcours du combattant n’est pas une obligation, juste une option… Après ça, dévaler la piste noire du Kandahar ne sera plus qu’un jeu d’enfant.

Accès. Skieurs et piétons, par le téléphérique du Schilthorn, au départ de Mürren ou de Stechelberg dans la vallée. www.schilthorn.ch

9 – À La Mongie, le Ponton dans le ciel

Le plus vertigineux coucher de soleil des Pyrénées
Le plus vertigineux coucher de soleil des Pyrénées Luc Perrot

Retour en France et changement de massif avec cette autre montagne à sensations, le Pic du Midi-de-Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées. C’est qu’il s’en passe des choses sur ce sommet de 2.877 m d’altitude, couronné depuis des lustres par les coupoles rutilantes de son observatoire scientifique. Découverte accompagnée, visite du planétarium, observation des étoiles depuis les terrasses avec les astronomes… On peut même y dormir: il y a un hôtel.

Manquait une poussée d’adréline pour pimenter ces réjouissances. La voici assurée depuis l’inauguration, l’hiver 2018, d’un «Ponton dans le ciel». Autrement dit une passerelle au-dessus du vide. Cette avancée de 12 m surplombe un à-pic de 1.000 m, d’autant plus impressionnant qu’elle tourne le dos aux cimes environnantes pour regarder la plaine du Sud-Ouest jusqu’au contreforts du Massif Central.

Ce ponton est une construction métallique au sol ajouré par des caillebotis, relayés, à l’extrémité, par une plaque de verre transparent, insérée dans un cadre en acier. Les directions des grandes villes, Tarbes, Paris, Bruxelles, Londres, Berlin… y sont indiquées. Pause frissonnante obligée.

Accès. Piétons et skieurs par le téléphérique du Pic, au départ de La Mongie. www.picdumidi.com

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100 emplois en péril au centre de contrôle du CN

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Le Canadien National (CN) fermerait son centre de contrôle ferroviaire à Montréal afin de centraliser ses opérations en Alberta, déplore le syndicat Teamsters Canada.
Une centaine de postes de contrôleurs de circulation ferroviaire seraient ainsi transférés dans l’ouest du pays.

«L’entreprise a déjà commencé le transfert d’une vingtaine de postes à Edmonton. Les travailleuses et travailleurs en question venaient tout juste d’être transférés de Toronto à Montréal cette année», a soutenu le syndicat dans un communiqué.

En entrevue à TVA Nouvelles, Christopher Monette, directeur des affaires publiques de Teamsters Canada, a indiqué que le CN est en train de déraciner des familles à l’autre bout du pays.

«Certaines de ces familles venaient tout juste de trouver une école ou une garderie pour leurs enfants à Montréal. On ne peut pas jouer de la sorte avec la vie des gens», a précisé le président de Teamsters Canada, François Laporte.

La majorité des contrôleurs ferroviaires au pays, donc quelque 200 contrôleurs qui travaillent pour le CN, est représentée par la Conférence ferroviaire de Teamsters Canada (CFTC). Leur rôle est de coordonner les mouvements ferroviaires, un peu comme le font les contrôleurs aériens. Ils protègent également les travailleurs sur les voies ferrées.

Le président de la CFTC, Lyndon Isaak, est d’avis que «le CN va probablement perdre des contrôleurs chevronnés et leur connaissance du réseau ferroviaire, ce qui pourrait mettre en danger les cheminots, les préposés à l’entretien des voies et le public en général».

De son côté, la direction du CN a expliqué que «pour des raisons d’efficacité et de gestion, il a été décidé que les opérations pour le nord de l’Ontario seraient contrôlées d’Edmonton à partir du printemps 2020».

«Il faut noter que ce bureau (Nord de l’Ontario) est à Montréal que depuis tout récemment puisque le CN évalue constamment ses besoins et prend des décisions sur une base opérationnelle et continue, a-t-on ajouté. Moins d’une quinzaine d’employés sont touchés par ce changement.»

L’entreprise a ajouté qu’il y avait des discussions avec le syndicat pour déterminer les modalités des relocalisations, assurant que «les employés ne désirant pas être relocalisés auront droit aux bénéfices prévus à leur convention collective».

Rappelons qu’en raison d’un ralentissement de l’économie nord-américaine, le CN a confirmé le mois dernier qu’il procède à des mises à pied au sein de ses effectifs. L’entreprise basée à Montréal n’a toutefois pas voulu confirmer les informations du «Globe and Mail» voulant que 1600 travailleurs soient mis au chômage.

Par ailleurs, l’entreprise ferroviaire a dû faire face à un conflit de travail lorsque quelque 3200 chefs de train et membres d’équipes de manœuvre du Canadien National (CN) ont déclenché une grève.

Le débrayage, qui a duré une semaine, a perturbé les activités de nombreuses industries, incluant les agriculteurs dont les livraisons de propane avaient été réduites ou même arrêtées, ce qui avait de graves conséquences sur la récolte et le séchage du grain au Québec.

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Le Canada renforce les droits des passagers aériens

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À compter de ce 15 décembre, les passagers aériens disposent de nouveaux droits en vertu du Règlement sur la protection des passagers aériens (RPPA) de l’Office des transports du Canada (OTC).

Les compagnies aériennes offrant des vols à destination/au départ du Canada doivent verser aux passagers des indemnités pouvant atteindre 1000 dollars canadiens en cas de retard ou d’annulation de vol attribuable à la compagnie aérienne (sauf pour des raisons de sécurité); fournir aux passagers des commodités en cas de retard ou d’annulation de vol attribuable à la compagnie aérienne (nourriture et boissons en quantité raisonnable; accès à des moyens de communication; et hébergement pour les retards se prolongeant jusqu’au lendemain).

De plus, les compagnies aériennes doivent prendre les mesures nécessaires pour attribuer, sans frais supplémentaires, des sièges aux enfants de moins de 14 ans à proximité de l’adulte qui les accompagne. Pour faire en sorte qu’un enfant ne soit pas assis trop loin, les parents devaient parfois payer d’importants frais de réservation de sièges. Désormais, cela n’est plus nécessaire : le règlement exige qu’un enfant de 4 ans ou moins soit assis à côté d’un parent, qu’un enfant de 5 à 11 ans soit placé dans la même rangée, séparé par un voyageur tout au plus, alors qu’un adolescent de 12 ou 13 ans ne doit pas être séparé d’un parent par plus d’une rangée.

Ces règles s’ajoutent à la charte canadienne des droits des passagers aériens (ou charte des voyageurs) qui était entrée partiellement en vigueur à l’été 2019 et qui prévoyait déjà des obligations en matière de communication claire, de surréservation, de retard sur le tarmac, de perte ou de bris de bagages et de transport d’instruments de musique.

Pour aider les passagers aériens à se retrouver dans leurs droits, l’OTC leur offre un service en ligne : il s’agit d’un guichet unique où les passagers aériens peuvent se renseigner sur leurs droits, déposer une plainte contre une compagnie aérienne et trouver des astuces pour voyager sans tracas.

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L’environnement fiscal est plus profitable aux entreprises au Canada qu’aux E. U.

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Le ministre des Finances Bill Morneau était au courant que l’environnement fiscal des entreprises ayant des activités au Canada était supérieur à celui des États-Unis _ même après les fortes réductions du gouvernement dirigé par Donald Trump _ plusieurs mois avant de donner un nouveau coup de main aux entreprises canadiennes.

L’analyse réalisée en août 2018 souligne que les réformes fiscales «avaient réduit, mais n’avaient pas éliminé» l’avantage fiscal dont jouissent les entreprises au nord de la frontière.

En novembre 2018, M. Morneau a publié un énoncé politique contenant des mesures permettant aux entreprises de passer en charge immédiate du coût total des machines et du matériel et de déduire une plus grande part du coût des biens nouvellement acquis lors de l’année pendant laquelle un investissement est effectué. Ces mesures devraient coûter 14 milliards $ sur cinq ans au Trésor public.

M. Morneau devrait présenter lundi une mise à jour qui exposera les perspectives de l’économie et des finances fédérales. Bien que peu s’attendent à des mesures comme celles annoncées dans l’énoncé économique de l’an dernier, la mise à jour dressera le tableau du budget fédéral de 2020 et devrait indiquer comment les mesures de 2018 ont été utilisées.

Les données sur l’investissement des entreprises sont mitigées depuis l’entrée en vigueur des nouvelles règles.

L’incertitude entourant le nouvel accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM) devrait disparaître lorsqu’il sera ratifié. Cela pourrait encourager les entreprises à utiliser davantage les règles d’amortissement accéléré, estime Brian Kingston,vice-président aux politiques internationale et budgétaire au Conseil canadien des affaires.

Selon lui, M. Morneau devrait toujours viser à abaisser le taux d’imposition combiné fédéral-provincial aux entreprises à 20 % par rapport au taux actuel d’un peu moins de 27 %, ce qui est supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE.

«Quand on essaie d’attirer des capitaux en Amérique du Nord, en particulier dans un environnement protectionniste défendu par le président américain. Les entreprises veulent être à l’intérieur de la forteresse américaine. Le Canada, en tant que petite économie, a toujours un avantage sur les États-Unis pour se rendre plus attrayant.»

En juillet, le ministère des Finances a publié un document qui examinait le «taux d’imposition effectif marginal», qui tient compte des taxes provinciales et autres pour estimer le coût pour les entreprises de faire de nouveaux investissements. Le taux d’imposition effectif a servi de base à l’analyse de l’été 2018 qui a révélé que les taxes des entreprises du Canada étaient inférieures à celles des États-Unis, et pour les chiffres de la mise à jour de novembre 2018.

Le Canada est le seul pays à avoir adopté des mesures concernant l’amortissement accéléré en réponse aux réductions fiscales de M. Trump. Une vingtaine de pays ont préféré réduire le taux d’imposition des sociétés, mentionne Jack Mintz, expert en politique fiscale à l’Université de Calgary.

Les propres calculs de M. Mintz, qui tiennent compte de secteurs comme le pétrole et le gaz que le ministère laisse de côté, laissent entendre que le taux d’imposition effectif du Canada sur le capital était un peu plus élevé qu’aux États-Unis avant et après les changements de l’an dernier.

«Le leur était inférieur, affirme-t-il. Mais si c’était vraiment le cas, cela soulève des questions. Pourquoi prôner l’amortissement accéléré? C’est une mauvaise politique qui génère des distorsions.»

La décision américaine permettant l’annulation immédiate des coûts de certains équipements a été considérée comme la mesure la plus importante par les entreprises indépendantes au sud de la frontière, soutient Dan Kelly, président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.

La réponse du Canada a été un pas dans la bonne direction, ajoute-t-il. Mais les modifications apportées à la taxe sur les petites entreprises adoptées en 2017, la taxe fédérale sur les émissions de carbone, les augmentations des cotisations au Régime de pension du Canada pour financer ce programme ont nui aux sociétés.

«Tout cela nous a coupé l’herbe sous les pieds, dit M. Kelly. On veut stimuler l’économie d’une main, mais on la freine de l’autre. On peut ainsi comprendre pourquoi cela n’avait pas vraiment fouetté le monde des affaires.»

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