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Les géants du web nous connaissent de plus en plus

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La trame sonore glauque et percussive de la pièce 1984 résonne avec force au Théâtre de Ménilmontant, à Paris. Sur la scène se joue le destin de Winston Smith, citoyen désillusionné d’un monde en état de guerre permanent, où la liberté a pratiquement disparu.

Le pouvoir central sait tout de ses citoyens, grâce à l’ubiquité des « télécrans » branchés en permanence sur la vie de chacun. La dissidence n’est plus possible et l’amour est interdit. Winston Smith apprendra à la dure l’étendue du pouvoir de cet État totalitaire. Ceux qui ont lu le livre savent déjà que rien ne lui sera épargné.

L’adaptation du roman phare de George Orwell en est à sa neuvième saison au Théâtre de Ménilmontant. C’est le directeur de l’institution, Sébastien Jeannerot, qui incarne Winston Smith.

Le rôle lui va comme une seconde peau. Sourire en coin, il se présente d’ailleurs comme une sorte de Winston contemporain. Il faut dire qu’il réfléchit passablement sur les thèmes de la surveillance et de la liberté des citoyens. Il croit que 1984 colle assez bien à notre époque.

Sébastien Jeannerot sur scène avec un autre comédien.Sébastien Jeannerot, à gauche sur la photo, en pleine représentation de 1984 à Paris Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Notre liberté est de plus en plus limitée par tout un tas d’artifices numériques. Pensons aux réseaux sociaux. On peut partager ce que l’on veut, mais ce qui apparaît dans nos fils a d’abord été sélectionné par un algorithme. Notre liberté de pensée est plus limitée. Cela permet de mieux nous contrôler.

Sébastien Jeannerot

Des gens plus vulnérables

Pour le titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les nouveaux environnements numériques, Jonathan Roberge, il est évident que nos vies contemporaines sont marquées par la surveillance. Cependant, contrairement à 1984, ce n’est pas l’État qui est en cause. Ce sont plutôt les géants d’Internet qui en savent beaucoup sur nous grâce à la quantité phénoménale de données qu’ils accumulent, la plupart du temps avec notre consentement. Il qualifie le phénomène de capitalisme de surveillance.

Jonathan Roberge, assis sur un divan.                  Jonathan Roberge, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les nouveaux environnements numériques Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

La plateforme n’oublie jamais les données que vous lui avez confiées. On crée des dossiers sur vous qui n’existaient pas auparavant. Ces entités économiques ont une idée très précise de ce que vous êtes. C’est ici que ça devient du capitalisme de surveillance.

Le sociologue Jonathan Roberge

Pour le sociologue, toute cette accumulation de données est problématique. Notamment parce qu’elle rend les gens plus vulnérables.

Il n’est pas le seul à s’inquiéter. Aux États-Unis, depuis quelques semaines, l’universitaire Shoshana Zuboff multiplie les apparitions sur de nombreuses tribunes afin d’alerter la population sur ce qui est en train de se passer.

L’auteure, qui enseigne à la prestigieuse Harvard Business School, vient de faire paraître un livre intitulé L’ère du capitalisme de surveillance. Pour elle, toute l’expérience humaine est devenue une matière première à exploiter et à décortiquer pour les géants du web.

Elle explique que rien n’est exclu de l’appétit des entreprises qui règnent sur Internet et que toutes les données qui peuvent être scrutées et accumulées le sont effectivement. Elle parle d’une infrastructure d’extraction numérique à l’écoute 24 heures sur 24.

« Tout les intéresse. Les mouvements, les conversations, les expressions du visage, les sons, les textes, les images. Mais aussi nos larmes, nos conversations, nos habitudes de sommeil, le niveau de décibels dans nos maisons, la disposition des meubles, le niveau d’usure de nos chaussures de course et même le point d’exclamation ajouté innocemment à un statut Facebook. […] Tout cela est monnayable, dans cette nouvelle forme de capitalisme », mentionne l’experte dans une vidéo sur YouTube (Nouvelle fenêtre).

Aux dires de l’auteure, tous les dispositifs connectés et toutes les interfaces deviennent des nœuds de communication dans une vaste chaîne de production conçue pour accumuler sans relâche des données comportementales.

Elle parle d’un tournant historique et ajoute que ce sont maintenant les comportements que l’on tente d’influencer sournoisement à des fins commerciales. Elle cite l’exemple du jeu Pokemon Go, qui a connu un succès monstre en 2016. Les joueurs peuvent y attraper de petites créatures virtuelles un peu partout, notamment dans des commerces qui payent à cette fin. Une façon d’attirer les joueurs. Ni plus ni moins qu’un leurre. Tout en recueillant aussi des données sur les participants.

Des utilisateurs de Pokémon Go au Nebraska, États-UnisDes utilisateurs de Pokémon Go au Nebraska, États-Unis Photo : La Presse canadienne / Nati Harnik

Le marché des données est lucratif et en pleine expansion. Tout le monde en veut une part. C’est pour cette raison que des tas d’applications aspirent ce qui se trouve dans nos téléphones, parfois sans que ce soit très évident ou sans que nous le sachions.

À titre d’exemple, c’est le cas de certaines applications de santé. En ce moment même, en Californie, IBM est poursuivie parce que l’application qu’elle a conçue pour le Weather Channel récoltait des données à des fins de marketing sans le consentement des utilisateurs.

Même les constructeurs automobiles veulent leur part du gâteau. Ford, pour ne nommer que lui, envisage de vendre les données de ses utilisateurs dans l’avenir. Ce serait une vraie mine d’or sur les habitudes de vie et de consommation de la population. Une occasion d’affaires évidemment très lucrative pour Ford.

De l’usage malveillant des données

L’un des arguments souvent entendus au sujet des données, c’est qu’elles sont anonymes. Qu’elles ne nous identifient pas personnellement, mais nous placent plutôt dans de grands ensembles de consommateurs. Cela fait sourire Guillaume Champeau, directeur de l’éthique et des affaires juridiques pour Qwant, un moteur de recherche européen qui ne recueille pas de données sur ses utilisateurs.

Guillaume Champeau.           Guillaume Champeau, directeur de l’éthique et des affaires juridiques pour Qwant Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il dit que si en théorie les données sont anonymes, on peut dans bien des cas effectuer des recoupements et arriver à faire correspondre des numéros avec de vraies personnes. Notamment avec les informations liées aux déplacements, comme le signalait récemment le New York Times. Ou encore en scrutant attentivement les recherches sur le web, parce que les gens ont tendance à rechercher leur propre nom sur Internet.

Au cours des dernières années, des informaticiens ont exposé à quelques reprises les failles qui permettent de passer des données aux personnes. Guillaume Champeau craint ce qui se produira lorsque l’on croisera les amas de données et l’intelligence artificielle.

Il cite le cas des assistants vocaux qui sont de plus en plus convaincants. Au point que l’on peut dans certains cas ne pas se rendre compte que l’on fait affaire avec une machine. C’est ce que Google a d’ailleurs démontré il y a quelques mois.

« Imaginez une machine qui a accès aux données vous concernant et qui sait tout de vous », lance Guillaume Champeau, de Qwant. « Imaginez qu’elle vous appelle en se faisant passer pour un humain afin de vous vendre quelque chose. Une machine qui connaîtrait vos revenus, votre historique familial, votre type de personnalité. Comme le meilleur des vendeurs, elle saurait exactement quel discours adopter pour parvenir à ses fins. Pire, imaginez dans un contexte politique. »

Point besoin d’imaginer. Le monde a eu un avant-goût bien réel du risque qu’une telle technologie peut faire courir à la démocratie, en 2016, lors de l’élection de Donald Trump. On sait maintenant que les données Facebook de 87 millions d’utilisateurs, en grande majorité des Américains, ont été aspirées à leur insu à l’aide d’une application conçue par la firme Cambridge Analytica.

Le but était de cibler des électeurs qui auraient pu être tentés de voter pour le candidat républicain et de les convaincre, en se basant sur le contenu de leurs données Facebook. Il est fort possible que cela ait effectivement contribué à porter Donald Trump au pouvoir. Le témoignage du lanceur d’alerte canadien et ancien employé de la firme Christopher Wylie permet d’entrevoir de sombres possibilités.

L'ancien directeur de recherche de Cambridge Analytica Chris WylieL’ancien directeur de recherche de Cambridge Analytica Chris Wylie Photo : Associated Press / Alastair Grant

« C’était tout simplement une machine à propagande. On ne s’adressait pas au citoyen qui vote, mais plutôt à sa personnalité même. On savait à quel type de message les gens étaient sensibles : la forme, les sujets, le contenu, le ton, le recours ou non à la peur. On chuchotait à l’oreille des électeurs en faisant entendre le meilleur message pour chacun. On a risqué de fragmenter la société à un point où il devient impossible de se comprendre », raconte Christopher Wylie, dans une entrevue accordée au Guardian.

Mais que révèlent nos données Facebook au juste? Dans une entrevue diffusée en 2017 à l’émission The Inquiry, le scientifique David Stillwell l’a expliqué. Ce spécialiste des amas de données comportementales à l’Université Cambridge a conçu une application pour Facebook : un test de personnalité en ligne. Elle a connu un immense succès sur le réseau social avec 6 millions de participants. Le tiers d’entre eux ont accepté de transmettre leurs résultats et leurs données Facebook à David Stillwell. Environ 2 millions de personnes. Une des plus importantes banques de données en sciences sociales de l’histoire.

Le chercheur voulait élaborer un algorithme capable de deviner la personnalité des gens à partir de leurs mentions « J’aime » sur Facebook.

Extrait des conclusions de David Stillwell

Avec 9 mentions « J’aime », on commence à vous connaître à peu près comme un collègue de travail. Avec 65 mentions, on peut prédire votre personnalité comme un ami. Avec 125 mentions, l’algorithme peut affirmer comme le ferait un membre de votre famille si vous êtes du type introverti ou extraverti. Sauf qu’en moyenne, les gens ont environ 225 mentions « J’aime ». Rendu là, les prédictions comportementales sont aussi fiables que celles effectuées par un conjoint.

Quel Internet pour demain?

Le sociologue du numérique Antonio Casilli est d’avis que les grandes entreprises disposent en ce moment de beaucoup trop de pouvoir sur le web et les données. Pour lui, le volet citoyen d’Internet doit revenir au premier plan.

Antonio Casilli.          Le sociologue du numérique Antonio Casilli Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Les enjeux sont énormes. Les trois quarts des habitants de la planète sont maintenant connectés. Il faut éviter que les technologies prennent une tournure antidémocratique ou irrespectueuse des libertés individuelles.

Le sociologue Antonio Casilli

« Ma vie est plus facile depuis qu’Internet est arrivé. Mais elle est beaucoup plus compliquée depuis que les grands oligopoles capitalistes d’Internet sont là. Il faut trouver une façon de redonner du contrôle aux individus et aux groupes humains », conclut le sociologue.

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TELUS adopte une nouvelle promesse de marque

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TELUS annonce l’évolution de la promesse de sa marque, qui devient «Créons un futur meilleur». Au cours des deux dernières décennies, la promesse de la marque TELUS, «Le futur est simple», a aidé les Canadiens à adopter de nouvelles technologies comme la 4G LTE, la 5G, la fibre optique, IdO, les solutions de santé virtuelles et l’intelligence artificielle. Tandis que nous continuons de composer avec la pandémie mondiale et de constater des changements sociaux importants, la marque voulait continuer de travailler de concert avec les communautés locales pour avoir une incidence sociale positive durable.

Les Canadiens remarqueront également des changements apportés à l’identité visuelle emblématique de la marque dans la publicité et les communications. Les animaux-vedettes qui sont allés droit au cœur des Canadiens au fil des ans demeureront, mais ils seront mis en vedette d’une façon plus authentique et faisant ressortir leur beauté naturelle.

Pendant 20 ans, nous avons été guidés par la promesse de notre marque, le futur est simple. Nous avons tiré parti de la technologie afin de générer des retombées positives sur les plans humain et social pour nos clients, les membres de notre équipe et les citoyens du monde entier», indique Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS. La pandémie a poussé bon nombre d’entre nous à remettre en question ce que nous considérions comme important, incluant les valeurs qui nous sont chères. TELUS demeure passionnée dans ses engagements envers les nombreux intervenants qu’elle sert et plus inspirée que jamais à soutenir des réalisations incroyables et communes qui répandent le bien et aident nos concitoyens dans le besoin. À cet égard, la nouvelle promesse de notre marque – Créons un futur meilleur – convie tout le monde à se joindre à nous, pour que nous puissions ensemble rendre le monde simplement meilleur.»

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La tech agricole Farmers Edge entre en Bourse à 18 fois ses revenus

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Le spécialiste des logiciels destinés aux fermiers Farmers Edge (FDGE, 19,98$) connaît une solide entrée en Bourse avec un gain de 17,5% à sa première séance en Bourse, le 3 mars.

Cette appréciation est nettement moins spectaculaire que celle d’autres fournisseurs de logiciels qui ont fait le saut en Bourse depuis un an, mais le cours initial se situe tout de même dans le haut de la fourchette prévue de 10 à 17$.

Cela confère à la recrue de Winnipeg une valeur de plus de 834 millions de dollars, soit 18 fois les revenus de 45 à 47 M$ estimés pour 2020 (si le maximum d’actions est émis).

Ses revenus ont presque doublé par rapport à 2019, mais la société accuse un déficit d’exploitation estimé à 29 à 33 M$ en 2020, indique le document de marketing des courtiers.

Autrefois une société d’experts-conseil en agronomie, Farmers Edge offre désormais diverses solutions logicielles par abonnement aux fermiers qui visent à améliorer la productivité des récoltes et mieux gérer les émissions de gaz à effet de serre, par exemple.

Mise au point depuis 2015, sa plateforme logicielle d’analyse en nuage FarmCommand mine plus de 3 milliards de points de données pour fournir aux agriculteurs des analyses en temps réel à l’acre, ainsi que des modèles de rendement prédictif et des alertes accompagnées de recommandations, peut-on lire dans le prospectus de 247 pages.

«Nous croyons être les pionniers de l’utilisation de données dans l’agriculture et qu’il n’y a aucune autre société qui fait ce que nous faisons. Nous sommes déterminés à créer le premier écosystème agricole numérique entièrement connecté centré sur les succès des agriculteurs», se targue l’agriculteur, fondateur et chef de la direction Wade Barnes qui signe une lettre, dans le prospectus.

La société attribue les pertes accumulées de 363,4 M$ à la fin de 2019 aux investissements importants consacrés à l’élaboration de sa plateforme technologique et aux efforts de croissance.

On y apprend aussi que la société compte 500 employés dans six pays dont le Brésil, l’Australie, la Russie et l’Ukraine.

Doubler les revenus récurrents

Farmers Edge pourrait récolter environ 132 M$ si les courtiers exercent l’option de sur-allocation prévue. La Banque Nationale et la Banque CIBC co-pilotent l’émission strictement canadienne à laquelle participe trois autres courtiers.

Les fonds récoltés rembourseront 14,5 M$ de dettes dues à l’assureur Fairfax Financial (FFH, 529,37$), un important bailleur de fonds et le principal actionnaire.

Quelque 80 M$ financeront des projets expansion et des acquisitions sélectives potentielles. Enfin, 20 M$ iront au fonds de roulement.

L’entreprise veut élargir son offre d’abonnement gratuit pour la première année à plus de fermiers. Plus sa plateforme récolte de données par acre, plus les analyses et les recommandations aux fermiers se rafineront.

Sa meilleure santé financière pourrait aussi attirer de nouveaux partenaires qui offriront sa technologie dans le domaine agricole et de l’assurance. 

La société veut doubler à 125 M$ ses revenus récurrents annuels, accroître ses revenus totaux à un rythme annuel composé de 40 à 50% et dégager un bénéfice d’exploitation de plus de 15 M$, d’ici deux ans.

L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google, qui lui fournit depuis peu des services d’hébergement, afin de mettre au point de nouveaux produits destinés aux grands fournisseurs de services du secteur agricole. Natasha Mainville, directrice principale des programmes de recherche chez Google Brain, se joint d’ailleurs au conseil de Farmers Edge.

Outre Fairfax qui détient 59,9% des actions, Farmers Edge compte aussi le négociateur japonais de matières premières Mitsui & Co. et la société d’investissement Osmington, appartenant à l’héritier de la famille Thomson, parmi ses actionnaires.

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Technologie

NEC Canada accueille Combat Networks en tant que revendeur officiel de UNIVERGE® BLUE CLOUD SERVICES

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TORONTO–(BUSINESS WIRE)–NEC Canada, Inc. (NEC), une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation of America et fournisseur de premier plan et intégrateur de solutions avancées en matière de TI, de communications et de réseautage, a annoncé aujourd’hui que Combat Networks est devenu un revendeur du tout nouveau UNIVERGE ® BLUE CLOUD SERVICES.

Combat Networks est un intégrateur canadien de solutions de réseau axé sur la fourniture de solutions et de services complets de réseaux stratégiques.

NEC UNIVERGE BLUE offre l’une des plateformes de services de nuage les plus larges au monde, avec accès à des services allant du système téléphonique intégré à la vidéoconférence, au webinaire, au chat, au partage de fichiers et au centre de contact. Ces solutions comprennent UNIVERGE BLUE® CONNECT, une solution entièrement intégrée de communications unifiées en tant que service (UCaaS) et UNIVERGE BLUE® ENGAGE, une solution de centre de contact en tant que service (CCaaS) pour les entreprises de toutes tailles.

« NEC s’engage à aider les entreprises à répondre aux exigences de la main-d’œuvre numérique d’aujourd’hui grâce à notre canal de partenaires hautement qualifiés. La capacité de Combat Networks de permettre la migration de ses clients vers le nuage est un facteur clé de cette relation stratégique entre NEC et Combat », a déclaré Don Stewart, vice-président de NEC Canada.

« C’est un honneur incroyable d’entrer dans ce partenariat avec NEC, non seulement parce qu’ils sont un leader de confiance et une marque respectée dans l’espace mondial des communications unifiées, mais, comme Combat Networks, ils placent également les clients en priorité », a déclaré Greg Curry, directeur de la technologie chez Combat Networks. « Les partenaires sont des conseillers informatiques de confiance auprès de la communauté des affaires et je suis fier que nous ayons fait de Combat Networks l’entreprise exemplaire axée sur le client qu’elle est aujourd’hui. Notre formule a été assez simple : tout d’abord, fournir des applications nuage hautement fiables et sécurisées, faciles à utiliser et à gérer, riches en fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de communiquer comme ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent. Et puis, renforcer ces produits avec les ressources de vente, de marketing, d’intégration, de facturation et de support technique nécessaires. Avec cet objectif, Combat Networks a bâti une communauté de partenaires active qui est forte et en pleine croissance. En faisant équipe avec NEC, nous sommes impatients de travailler ensemble pour fournir nos solutions UCaaS et CCaaS afin d’aider à améliorer les communications pour un public mondial plus large. »

À propos de UNIVERGE BLUE CONNECT & UNIVERGE BLUE

Les entreprises ont besoin d’outils faciles à déployer et à utiliser et ils doivent offrir aux utilisateurs une expérience intégrée. Construites autour d’une technologie innovante et propriétaire, UNIVERGE BLUE CONNECT et UNIVERGE BLUE ENGAGE sont des solutions nées dans le nuage et conçues spécifiquement pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont élégantes, fiables et faciles à déployer, tout en restant hautement évolutives et extrêmement rentables.

NEC UNIVERGE BLUE CONNECT est une plateforme de communications unifiées d’entreprise basée sur le nuage qui combine un système téléphonique complet basé sur le cloud, le chat, la vidéoconférence, la synchronisation et le partage de fichiers, le tout disponible pour les utilisateurs par le biais des applications de bureau, Web et mobiles. Elle est intuitive, fiable et facile à déployer, tout en restant hautement évolutive et extrêmement rentable.

NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE est un centre de contact basé sur le nuage conçu pour répondre aux besoins de l’entreprise, du petit canal à l’environnement multi-canal large et sophistiqué. Uen solution CCaaS dynamique, elle combine des fonctionnalités robustes avec une fiabilité de qualité opératoire et des services de déploiement et de support de classe mondiale. NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE aide les entreprises à se différencier de la concurrence là où cela compte le plus – l’expérience client.

Pour plus d’informations sur UNIVERGE BLUE, visitez https://www.univergeblue.com/

À propos de Combat Networks

Depuis juillet 2001, Combat Networks accompagne ses clients en concevant et en construisant des réseaux performants à la fine pointe de la technologie. Nous avons installé et formé des solutions de fournisseurs soutenues, et nous effectuons la maintenance, la surveillance (NOC) et le dépannage selon les besoins. Basé à Ottawa et ayant des bureaux partout au Canada, nous desservons bon nombre des plus grands ministères fédéraux et provinciaux du pays, des services de santé, des services de police, des municipalités et des entreprises de Fortune 1000. Notre mission d’entreprise est d’être reconnue par nos clients comme la ressource externe la plus compétente, la plus réactive et la plus avantageuse pour les infrastructures réseau où la sécurité, la performance et la fiabilité sont des exigences vitales. Tout le monde chez Combat est concentré et dévoué à votre réussite en fournissant une solution complète de cycle de vie réseau, allant de la planification réseau et de la gestion de projet en passant par le support après-vente et les services de transition réseau. Combat a les personnes, les compétences et les produits nécessaires pour travailler pour vous dans toutes les étapes du cycle de vie de l’infrastructure réseau. Visitez-nous à www.combatnetworks.com

À propos de NEC Corporation of America

NEC Corporation of America (NEC) est un intégrateur technologique leader offrant des solutions qui améliorent la façon dont les gens travaillent et communiquent. NEC propose des solutions intégrées pour la société qui sont alignées sur les priorités de nos clients afin de créer une nouvelle valeur pour les personnes, les entreprises et la société, avec un accent particulier sur la sécurité, la sureté et l’efficacité. Nous offrons l’un des portefeuilles les plus solides et les plus innovants du secteur en matière de communications, d’analyse, de sécurité, de biométrie et de solutions technologiques qui libèrent le potentiel de productivité des clients. Grâce à ces solutions, NEC combine ses meilleures solutions et technologies, et exploite un écosystème de partenaires robuste pour résoudre les problèmes commerciaux les plus complexes d’aujourd’hui. NEC Corporation of America est une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation, un leader mondial de la technologie avec une présence dans 160 pays et un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

Pour les demandes des médias:

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