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Pour assurer le succès de Téo II

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Le souhait exprimé mardi dernier par le premier ministre de voir un entrepreneur « aller au bat » dans le dossier Téo Taxi pourrait se matérialiser avec l’arrivée possible du grand patron de Québecor. Avant de conclure une transaction, M. Péladeau devrait demander à M. Legault de venir lui aussi au marbre pour changer les règles du jeu afin d’assurer le fonctionnement de cette entreprise. Pas moins de 79 % des Montréalais souhaitent l’arrivée d’un repreneur pour assurer la survie dans les rues de Montréal des voitures vertes et blanches, comme le montre le sondage Léger publié lundi.

Plutôt que de jouer au quart-arrière du lundi matin en supputant les aptitudes de certains dragons entrepreneurs, il vaut mieux s’interroger sur les suites de cette aventure qui, oui, il est vrai, a coûté 60 millions; cette aventure a le grand mérite d’amorcer la modernisation d’une activité économique qui offre un emploi à plus de 11 000 travailleurs. Avant de mettre un sou, M. Péladeau doit obtenir des garanties que les règles du jeu seront changées pour assurer le succès de Téo II.

Aucun repreneur sensé ne se lancera aujourd’hui dans l’aventure du taxi si les règles du jeu ne sont pas modifiées pour donner un nouveau cadre réglementaire après l’arrivée d’Uber en 2014. L’expérience des autres villes occidentales montre que les logiciels de connexion ne sont pas une mode passagère. Les centrales téléphoniques ont encore quelques années de vie utile, mais cette technologie qui date d’un demi-siècle est en voie de disparition.

Gestionnaire d’expérience

Le ministre des Transports doit dans les meilleurs délais nommer un gestionnaire d’expérience pour mettre en place les changements réglementaires qui pourraient donner un nouveau souffle à ce secteur. Comme il s’agit de mesures bien connues et sans grande complexité d’implantation, le nouveau cadre devrait être en place au 1er janvier 2020. Dans un document récent, Taxelco propose des modifications pleines de sens.

1. La rigidité tarifaire empêche les chauffeurs de modifier la grille tarifaire pour tenir compte de certains services : tarification variable selon l’achalandage, réservation d’un taxi à l’avance, modèle et taille de véhicule haut de gamme, annulation d’un appel… Comme dans toutes les autres activités économiques, certains clients sont prêts à payer pour des services additionnels ; le cadre devrait permettre aux chauffeurs de répondre à cette demande. Il est indécent qu’on accorde cette flexibilité à Uber sans l’accorder à ses concurrents. Du même coup, on devrait éliminer les trois agglomérations contraignantes de l’île de Montréal qui compliquent la supervision des activités de taxi.

2. L’implantation d’un logiciel comme Uber a exigé des investissements de centaines de millions de dollars. Pour développer un outil comparable, toutes les compagnies de taxi doivent participer à la construction de ce modèle, tout en conservant leur autonomie et leur centrale. Le logiciel de Téo, malgré ses 300 000 téléchargements, n’avait pas atteint sa pleine efficacité. Un tel logiciel devrait être accessible pour tous les opérateurs de taxis, mais avec l’option de prendre des appels par la voie traditionnelle. Dans l’immobilier, les courtiers participent à la banque « Centris » tout en conservant leur enseigne respective.

3. Malgré les bonnes intentions, la rémunération à l’heure ne convient pas à cette industrie fortement imprégnée d’une culture de travailleurs indépendants. Dans son bilan des trois premières années, la direction de Téo a conclu ceci : « Malgré les moyens technologiques et les incitatifs mis en place, il était difficile pour l’entreprise d’obtenir le rendement attendu de ses chauffeurs tant sur le plan des revenus que de l’intégrité des véhicules (nombre de bris élevés). » Durant les heures de forte affluence, par exemple, les chauffeurs retournaient dans des activités traditionnelles ou chez Uber. Un nouveau modèle devrait offrir une possibilité de double alimentation des appels : logiciel et centrale téléphonique. Du même coup, il est important de résoudre le problème du travail au noir par des revenus non déclarés, ce qui limite la sympathie du public dans la bataille de la perte de valeurs des permis. Des compteurs doivent assurer la pleine fiscalisation des revenus d’emplois et des taxes de vente TPS et TVQ.

4. Comme il faut maintenant se résigner à ce que Québec laisse Uber bafouer les règles du jeu pour l’obtention d’un permis, il conviendrait d’assouplir le fonctionnement des permis pour la durée en temps réel de leur utilisation commerciale ; le propriétaire pourrait alors louer son permis lorsqu’il n’en fait pas usage. Il importe de raccourcir les délais et surtout de simplifier les enquêtes pour la location de permis devant la Commission de transports du Québec.

5. Le premier ministre Legault et son gouvernement devraient encourager l’utilisation de l’électricité dans l’industrie du taxi par des mesures incitatives plus « énergiques ». En particulier, Hydro-Québec devrait s’intéresser au problème des bornes lentes de recharge afin de s’assurer qu’au Québec les véhicules électriques et hybrides aient accès à des installations performantes en matière de temps et de coût de recharge.

Ces mesures ne sont pas d’une grande complexité ; elles exigeront toutefois de M. Péladeau un leadership fort dans une industrie de travailleurs artisans, lesquels ont toujours oeuvré sur le mode de la survie sans trop planifier à long terme. MM. Legault et Péladeau doivent s’asseoir pour établir les paramètres d’un nouveau modèle d’affaires basé sur une réglementation souple et équitable. Un nouveau Téo pourrait entraîner la création d’une entreprise rentable comme le souhaite M. Péladeau, capable d’offrir une occasion de remplacement à Uber et, en même temps, selon le souhait de M. Legault, créer des emplois de plus de 50 000 $.

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Même les jeunes RÉPUBLIQUES se lassent du capitalisme, selon les sondeurs américains — RT USA News

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Moins de la moitié des jeunes Américains ont une vision positive du capitalisme, selon un nouveau sondage. Même les jeunes républicains sont de plus en plus sceptiques – mais ne vous attendez pas à ce que l’Amérique devienne complètement socialiste pour l’instant.

Un sondage Axios publié vendredi a révélé qu’aux États-Unis capitalistes, seulement 49% des Américains âgés de 18 à 34 ans soutiennent réellement le capitalisme. Et 51% déclarent avoir une vision positive du socialisme.

Depuis plusieurs années, les sondages ont trouvé un soutien au socialisme croissant parmi les démocrates et les jeunes. En conséquence, les démocrates qui se présentent sur des plateformes explicitement socialistes – comme les membres des Democratic Socialists of America Alexandria Ocasio-Cortez (D-New York) et Rashida Tlaib (D-Michigan) – ont traduit ce mécontentement en succès électoral.

Cependant, le dernier sondage a révélé que les jeunes républicains, généralement des défenseurs infatigables du capitalisme de libre marché, en ont marre du système qu’ils ont l’habitude de défendre. Parmi les républicains âgés de 18 à 34 ans, environ 66% ont désormais une vision positive du capitalisme, contre 81% en 2019. Mais 56% des jeunes républicains souhaitent que le gouvernement se concentre sur la réduction des inégalités de richesse, contre seulement 40% en deux ans. depuis.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?us_privacy=1—&client=ca-pub-5390986774482540&output=html&h=280&adk=180704450&adf=4168993513&pi=t.aa~a.2874080257~i.7~rp.4&w=1092&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1628065615&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=5987108905&psa=1&ad_type=text_image&format=1092×280&url=https%3A%2F%2Fnews-24.fr%2Fmeme-les-jeunes-republiques-se-lassent-du-capitalisme-selon-les-sondeurs-americains-rt-usa-news%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=200&rw=1092&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1628065633854&bpp=2&bdt=2280&idt=-M&shv=r20210729&mjsv=m202108030101&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&cookie=ID%3D5bc0ba73a725e77e-2207b6abaeca00da%3AT%3D1628065618%3ART%3D1628065618%3AS%3DALNI_MbfJtFs3LXLAMzQhf9X_KnK26CNWQ&prev_fmts=0x0%2C1092x280%2C1092x280%2C1092x280&nras=3&correlator=4582349290288&frm=20&pv=1&ga_vid=188329949.1628065617&ga_sid=1628065633&ga_hid=1441312153&ga_fc=0&u_tz=330&u_his=4&u_java=0&u_h=720&u_w=1280&u_ah=680&u_aw=1280&u_cd=24&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=85&ady=1595&biw=1263&bih=567&scr_x=0&scr_y=416&eid=20211866&oid=3&pvsid=4333132958230926&pem=75&eae=0&fc=1408&brdim=-7%2C-7%2C-7%2C-7%2C1280%2C0%2C1295%2C695%2C1280%2C567&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=128&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=dqEjBFITRH&p=https%3A//news-24.fr&dtd=358

Axios attribue cette augmentation au fait que davantage d’Américains voient le « avantages tangibles de niveaux d’intervention gouvernementaux sans précédent » pendant la pandémie de coronavirus. En effet, le président de l’époque, Donald Trump, a critiqué les deux partis au Congrès pour avoir accepté d’envoyer « ridiculement bas » chèques de relance de 600 $ en décembre, au lieu des 2 000 $ qu’il a réclamés – une critique qui aurait été étrangère à un président républicain au cours des dernières décennies. Tout aussi rarement, Ocasio-Cortez et Tlaib étaient tous deux d’accord avec Trump sur la question.

Pourtant, l’abandon par la droite du capitalisme sans entraves est en cours depuis avant que la pandémie ne frappe. L’animateur de Fox News, Tucker Carlson, l’animateur de nouvelles du câble le plus regardé aux États-Unis et une influence sur Trump pendant son mandat à la Maison Blanche, a soutenu les propositions des démocrates visant à briser les monopoles technologiques de la Silicon Valley et a condamné « républicain grand public » se concentrer sur le « religion » de « capitalisme de marché ».

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« Aucune crise climatique ne causera la fin du capitalisme ! »

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Andreas Malm est un très sympathique quadragénaire suédois, militant de longue date contre le réchauffement climatique. Invité à Paris par son éditeur, La Fabrique, à l’occasion de la publication en France de son dernier ouvrage, il a par conviction traversé l’Europe en train, au départ de Malmö. Géographe spécialisé en écologie humaine de l’université de Lund, en Suède, il propose notamment une analyse du mouvement climat au sein de la vie politique suédoise (longtemps sous hégémonie sociale-démocrate), lui qui est originaire du même pays que Greta Thunberg. En septembre dernier, il a publié La Chauve-souris et le capital. Stratégie pour l’urgence chronique.

Andreas Malm est par ailleurs membre du collectif Zetkin, composé de chercheurs, d’enseignants et d’activistes de plusieurs nationalités œuvrant à la préservation du climat et de la biodiversité. Ce groupe s’intéresse notamment aux discours sur l’écologie politique de l’extrême droite européenne ou américaine. Malm a ainsi dirigé l’ouvrage collectif Fascisme fossile. L’extrême droite, l’énergie, le climat, qui met au jour la longue tradition de dénégation des enjeux climatiques due à l’engouement de l’extrême droite pour un développement fait de croissance économique constante grâce aux énergies fossiles.

Plus largement, il analyse ici la crise climatique, qu’il conçoit aujourd’hui comme intrinsèquement liée à la conjonction entre la crise sanitaire due au covid-19, source d’un effondrement de l’expansion capitalistique, et la destruction de la biodiversité, permettant la dispersion géographique des zoonoses. Le tout dans un mouvement incessant. En attendant la prochaine pandémie…

On parle généralement d’urgence climatique. Pourquoi lui préférez-vous celui d’« urgence chronique » ?

Andreas Malm : J’ai repris ce terme d’une étude de plusieurs scientifiques qui ont analysé la crise du covid-19 (notamment ses causes) et la crise climatique. Il traduit l’idée que ces deux désastres sont en train de devenir permanents, et non plus temporaires, l’un après l’autre : l’urgence apparaît donc comme chronique. Et la seule voie pour nous en sortir, c’est désormais d’agir contre les causes de ces crises, d’en modifier les conditions de développement.

Vous écrivez que le capitalisme, « survivant à tous ses hôtes », a longtemps semblé un « parasite qui ne meurt jamais », mais qu’il pourrait bien aujourd’hui avoir rencontré des « limites naturelles » à son « espérance de vie ». Que voulez-vous dire ?

Le capitalisme rencontre de réels problèmes, en raison de ce qu’il faut appeler ses « limites naturelles ». Toutefois, je ne crois pas que les problèmes environnementaux puissent causer son déclin avant qu’il ne parvienne à entraîner l’effondrement de la planète tout entière. Si le capitalisme a la possibilité de continuer ainsi dans la voie incontrôlée dans laquelle il se trouve, sans aucune régulation ni limitation, il ne pourra certainement causer – sans possibilité de retour – qu’un processus croissant vers une destruction incommensurable du climat, de la biodiversité et de tout le reste…

Je ne distingue aucune autre voie que la coercition pour obtenir des entreprises qu’elles changent leurs comportements.

Certains marxistes pensent que les problèmes environnementaux pourront être la cause d’une crise majeure du capitalisme et entraîner, à terme, sa chute. Même s’ils ne disposent pas vraiment de preuves à l’appui de cette thèse, on peut bien sûr interpréter le covid-19 (et la crise économique qu’il entraîne) comme un exemple potentiel de ce processus : celui d’un phénomène environnemental causant une maladie zoonotique ayant eu pour conséquence une crise économique majeure au début de la décennie 2020. Toutefois, le covid-19 n’a certainement pas tué le capitalisme. Et je ne pense pas que quelque chose puisse annihiler le système capitaliste, sauf certains processus sociaux précis par lesquels de nombreuses forces humaines s’organisent pour travailler ensemble dans les mêmes directions contre ce système. Mais je ne crois pas qu’une crise environnementale parviendra jamais à elle seule à causer la fin du capitalisme !

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Innovation : le capitalisme « responsable », faux problème et vraie diversion

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La critique du capitalisme est une sorte de passage obligé pour un homme politique en difficulté en France. Elle est pratique parce qu’elle séduit sur un assez large spectre, de gauche à droite. On pourrait donc considérer cette déclaration comme un simple exercice de rhétorique sans grande importance, mais ce faisant on commettrait une erreur, car cette expression révèle beaucoup sur la grande difficulté de l’Europe et surtout de la France à établir un diagnostic pertinent sur leur déclin accéléré.

En se trompant de diagnostic, on s’interdit de résoudre le problème. L’exercice se révèle donc dangereux.

L’appel à un capitalisme « responsable » par le président de la République est bien sûr avant tout une tactique politique. Nous sommes en période électorale et il s’agit probablement pour lui de parler à la gauche en essayant de faire oublier son image libérale, c’est de bonne guerre.

En critiquant un capitalisme devenu « fou », il est certain de marquer des points, même si cela ne repose sur aucun fait tangible. Mais au-delà d’agiter de vieux épouvantails, cette déclaration pose deux problèmes : le premier, c’est qu’elle sert à faire diversion sur les dysfonctionnements de l’État, et le second c’est qu’elle traduit un diagnostic erroné sur l’état du capitalisme en Europe.

Exiger un capitalisme « responsable », une diversion

Prôner un capitalisme responsable, c’est tenter de faire diversion pour éviter de poser la question de la responsabilité de l’État. Rappelons que celui-ci a abordé la crise de la Covid en ayant détruit les stocks de masques, puis a officiellement expliqué aux Français que le port du masque était inutile, et que de toute façon ils étaient trop bêtes pour savoir en mettre un.

Il a ensuite fallu près d’une année à cet État pour mettre en place une campagne de tests systématiques et les débuts de la campagne de vaccination ont été une série d’humiliants dysfonctionnements très largement constatés sur lesquels il n’est pas utile de revenir. La seconde vague a été abordée sans qu’aucune capacité supplémentaire n’ait été créée en réanimation, ce qui a nécessité un nouveau confinement pour éviter l’engorgement des services.

Après 18 mois de Covid, le collège public de mes enfants n’a pas organisé une seule heure d’enseignement à distance via un logiciel de téléconférence, et son application d’espace numérique de travail date visiblement des années 1990 ; elle s’est d’ailleurs effondrée dès les premiers jours d’arrêt des cours présentiels. Dès les premiers jours du confinement, la Poste a quasiment cessé de fonctionner.

Et ce ne sont là que les défaillances directement liées à l’épidémie. On comprend que le chef de l’État souhaite parler d’autre chose que la réforme de l’État, et faire diversion… Au Moyen-Âge, quand les choses tournaient mal, on brûlait des sorcières. En France, on brûle le capitalisme, éternel bouc émissaire.

Cette critique est particulièrement mal venue aujourd’hui, car si la crise de la Covid a montré une chose, c’est que le capitalisme est profondément responsable, au sens le plus large qu’on puisse donner à ce terme. Après des semaines de blocage résultant d’une gestion catastrophique des masques, et alors que des professionnels de santé mouraient de leur absence, l’État s’est finalement résolu à ouvrir leur approvisionnement et leur distribution au secteur privé, bref, au capitalisme, et la pénurie a disparu en moins de deux semaines.

Capitalisme irresponsable ? Quand est arrivé le confinement, tout le monde a craint les pénuries et certains n’ont pas hésité à prophétiser l’effondrement du système. Rien ne s’est effondré et il n’y a eu aucune pénurie. La grande distribution, victime traditionnelle des discours bien-pensants, a nourri la France malgré des conditions extrêmes.

Capitalisme irresponsable ? Puis à partir de décembre 2020, Pfizer, BioNTech et Moderna, purs produits du capitalisme spéculatif que l’on se plait à décrier, ont sauvé des millions de vies humaines avec leurs vaccins et permis à nos économies de repartir, un exploit que quelques mois auparavant, les bien-pensants – encore eux- au premier rang desquels notre Président, jugeaient impossible.

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