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Phénomène : Les Jeuniors | MilK

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Les « jeuniors », jeunes seniors âgés de 60 à 75 ans, bousculent les codes de la grand-parentalité. Mais qui sont-ils, au juste ? « Les seniors d’aujourd’hui sont issus de Mai 68, de sa culture et de ses valeurs, et ça change tout. Leurs usages et leur monde sont digitaux, les voyages occupent une place centrale dans leur vie et ils s’essaient à tout. La retraite, mais certainement pas le retrait. Leur agenda n’a jamais été aussi rempli. Il sont hyperactifs : travail, petits- enfants, engagement politique et même associatif. Une vie active choisie, au service des autres, mais aussi d’eux-mêmes. » Voilà en quelques phrases le profil des jeuniors brossé par l’agence Grenade & Sparks, en partenariat avec l’institut Co-Meet. Une génération hédoniste qui débute une nouvelle vie à l’approche de la soixantaine et transpose ses désirs d’expériences dans sa grand-parentalité.

« Aujourd’hui, les grands-parents s’inscrivent dans leur époque, l’acceptent et vivent leur rôle dans l’air du temps », observe Sophie Gaillet, fondatrice de Grand-mercredi.com, site lancé en 2015 et dédié aux grands-parents jeunes et connectés. Mais quelles expériences souhaitent faire ces busy boomers de leur grand-parentalité ? « Les activités qu’ils plébiscitent portent sur le partage entre les deux générations. Ils aiment créer des moments privilégiés en faisant écouter trois morceaux qu’ils adorent à leurs petits- enfants et leur demandent en retour de leur faire écouter trois artistes dont eux sont fans. Ils aiment leur montrer le quartier dans lequel ils ont vécu, vivre une vraie expérience de transmission », observe l’équipe de Grand-mercredi.com.

Un relais de transmission plus profond

Si, hier, l’image de Mamie Nova qui préparait un gâteau pour ses petits-enfants lovés sur un canapé devant un dessin animé était un classique, aujourd’hui, les grands-parents cherchent à transmettre davantage : leur expérience de vie au sens presque philosophique du terme.

Quand Sophie Gaillet lance son site en 2015, elle le sait, il y a une vraie demande de la part de cette génération active qui cherche à réinventer son rôle et à passer des moments de qualité avec ses petits- enfants. « L’idée partait d’un constat simple : nous sommes la première génération de mamans à travailler autant. Les parents sont de plus en plus occupés et trouvent naturellement un relais de confiance et de transmission auprès des grands-parents. » Des grands- parents qui endossent ce nouveau rôle à cinq ou sept ans de leur retraite. Connectés à leur époque, ils adoptent instinctivement une approche moderne de leur statut. « Et cette modernité débute avec le petit nom qu’ils se donnent », s’amuse Sophie Gaillet, qui a elle-même créé une newsletter pilotée par une certaine « Granny ». Aujourd’hui, si le « papi-mamie » reste largement plébiscité, « Mana », « Pady », «Mamika » et autres noms inventés remportent un succès auprès d’une génération qui veut marquer sa singularité et bousculer les codes poussiéreux de ses aînés. Et
si leurs emplois du temps restent pour la majorité assez serrés, vie active oblige, la place que leur accorde les parents est beaucoup moins anecdotique qu’auparavant. Il ne s’agit plus de prendre les enfants 15 jours par an en vacances, mais bien de jouer un rôle de présence parallèle, d’accompagnement. De quoi se questionner sur les limites de cet investissement réclamé par les parents. « Les parents attendent beaucoup de leur propres parents et ce, sur tous les aspects. Pourtant, il est important de prendre conscience d’une chose : ces grands-parents ne sont pas le prolongement d’eux-mêmes », souligne la psychologue Caroline Khanafer. « Chacun a son rôle, sa vie, ses codes et son rapport à l’enfant. »

Des co-parents ?

Solenn, 40 ans, a sondé sa mère avant de se lancer il y a sept ans dans la folle aventure de la maternité : « Dis, maman, tu es prête à devenir grand-mère ? » Une question qui en disait long sur l’implication des grands-parents dans un souhait conçu comme un projet de tribu. « Je suis très proche de ma mère et j’avais profondément envie qu’elle se sente investie dans ce projet, qu’elle y adhère et qu’elle y participe », confie Solenn. Pour Sophie Gaillet, c’est indéniable : « Les générations sont plus proches les unes des autres qu’auparavant. Et c’est particulièrement évident entre les petits-enfants et leurs grands-parents. »
Une complicité et un lien fort qui donnent à la grand- mère en particulier une aura toute parentale, mais avec la distance nécessaire pour ne pas être parasitée par l’attente, l’autorité et l’exigence d’un père ou d’une mère. Quand elle est devenue maman, Sophie ne s’attendait pas à une telle fusion entre sa mère et ses enfants : « La relation que mes filles ont avec ma mère, je ne l’ai jamais eue avec ma propre grand-mère. Mes enfants sont capables de se tordre de chagrin par terre une fois qu’elle rentre chez elle. Il y a un lien, une complicité, une connexion naturelle entre ces deux générations qui est beaucoup plus forte qu’avant. »

L’implication des grands-parents, imposée ou souhaitée, touche tous les plans de la vie de l’enfant, et notamment celui de l’école : « L’école exige des parents un plus grand investissement avec un message clair : l’institution ne pourra pas tout faire pour
vos enfants. On a remarqué depuis une quinzaine d’années une mobilisation parentale. De quoi investir les grands-parents d’un rôle crucial », remarque Sophie Gaillet. Mais comment composer ce rôle de grands-parents quand la séniorité est complétement réinventée ? « Il y a parfois un décalage entre l’idée que se fait le parent du rôle qu’endosseront ses propres parents. Une sorte d’image d’Épinal de la mamie gâteau, toujours présente et rassurante, qui vient se confronter à une réalité simple : la plupart des grands- parents d’aujourd’hui ne veulent plus coller à cette image », précise Caroline Khanafer. Et quand vient  la question de la co-éducation, les frictions peuvent s’imposer. Si le gap éducatif est beaucoup moins creusé avec nos parents qu’il ne l’était avec leurs parents, il reste quand même l’idée que chacun doit rester à sa place pour conserver l’équilibre familial. Une frontière pas toujours nette et avec laquelle il faut composer. « J’ai dessiné pour mon fils un schéma éducatif assez simple mais sur lequel je ne veux pas faire de concession, explique Benjamin, père de deux enfants. Et comme je demande beaucoup à mes parents, je sais qu’il faut que je fasse l’impasse sur certaines interventions de leur part qui touchent à l’éducation. C’est le jeu. » Mais, temporise Sophie Gaillet, « on remarque cependant que la question de l’éducation touche surtout l’apprentissage. Lui apprendre à traverser la rue, à lire l’heure, etc. C’est l’éducation au sens large et utile du terme. »

Papy boom, belle grand-mère, et grands-parents à la carte

En dix ans, le nombre de divorces à un âge compris entre 60 et 70 ans a doublé. De quoi modifier la nature de chaque rôle. Les hommes, par exemple, ont non seulement redessiné un rôle de papi gâteau en rupture avec leur rôle de papa pas toujours investi, mais se sont aussi, pour certains, retrouvés seuls aux commandes de leur grand-parentalité. Pour Henri, 64 ans, divorcé et célibataire, il n’était pas question de faire l’impasse sur son rôle de grand-père : « Je ne me suis pas beaucoup occupé de mon fils, alors, quand ma petite-fille est née, j’avais l’envie presque animale de m’occuper de cet enfant, de prendre une vraie place. Mais, pour cela, il fallait que j’apprenne à être grand-père. C’est-à-dire à me charger en toute autonomie de tout ce dont un bébé, puis un petit enfant avait besoin au quotidien. La tâche fut fastidieuse mais, aujourd’hui, j’en suis très fier. » Pour d’autres, le divorce avant ou après 60 ans a donné lieu à une nouvelle union. La présence d’une belle-grand-mère ou d’un beau-grand-père est alors une donnée à prendre en compte et avec laquelle il faut composer. Enfin, cette génération de jeuniors entretient une certaine dualité vis-à-vis de ses petits- enfants, que le sociologue Ronan Chastellier nomme très justement « chic-ouf », pour « chic, ils arrivent ; ouf, ils repartent ! » S’ils sont très heureux d’être grands-parents, ils tiennent toutefois à conserver leur liberté. Passer du temps de qualité, transmettre, aider, aimer, mais ne pas s’oublier… L’équilibre parfait ?

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Les propos du ministre Lagimodiere mettent l’équipe de Brian Pallister en difficulté

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Après les propos du nouveau ministre de la Réconciliation avec les Autochtones et des Relations avec le Nord du Manitoba, plusieurs analystes politiques estiment qu’il sera difficile pour les progressistes-conservateurs de restaurer leur image, ainsi que celle d’Alan Lagimodiere, auprès des Premières Nations.

À peine avait-il pris ses fonctions, jeudi, qu’Alan Lagimodiere créait la polémique après avoir affirmé que ceux qui géraient les pensionnats pour Autochtones pensaient qu’ils faisaient une chose juste.

Il est facile de juger le passé, mais à l’époque, je pense qu’ils étaient convaincus qu’ils faisaient une bonne chose, a-t-il ajouté.

Il s’est mis les pieds dans les plats de façon extraordinaire, comme s’il ne savait rien. Et pourtant, M. Pallister était heureux de l’annoncer comme un ministre métis. C’est un déshonneur à la communauté métisse d’avoir un ministre de ce calibre, affirme l’analyste politique Michel Lagacé.

Kelly Saunders, professeure agrégée de sciences politiques à l’Université de Brandon, estime que la capacité du nouveau ministre à exercer ses fonctions sera difficile à prouver. Je pense que ce sera extrêmement difficile, voire impossible, pour lui, de travailler sur la réconciliation.

La professeure juge aussi que dès son premier jour, Alan Lagimodiere a montré qu’il était d’accord avec certaines déclarations passées du premier ministre Brian Pallister. Ce n’est pas de cette façon que vous voulez commencer à un nouveau poste, dit-elle.

Mary Agnes Welch, partenaire chez l’institut de sondage Probe Research, affirme que le nouveau ministre a déjà deux coups contre lui.

Il a eu ce début désastreux et il doit essayer de renouer des relations avec des dirigeants autochtones qui, à juste titre, sont profondément méfiants et profondément en colère contre ce gouvernement, dit-elle.

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Aux grands maux…

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Comme on dit: aux grands maux, les grands remèdes! C’est maintenant avec un concours que la CAQ veut inciter les Québécois à recevoir leur première injection ou à devancer leur rendez-vous pour obtenir leur deuxième dose. Organiser un concours pour faire comprendre à certaines personnes le gros bon sens, faut quand même le faire! Au moins, ceux qui n’ont pas eu à se faire pousser dans le derrière peuvent aussi gagner quelque chose.

C’est particulièrement chez les personnes âgées entre 18 et 39 ans que la situation est préoccupante. Insouciance? Manque de temps? Opposition philosophique? Allez savoir.

En Mauricie et au Centre-du-Québec, alors que plus de 80 % des gens ont reçu cette première injection, seulement 62,5 % des 18-29 ans et 65,4 % des 30-39 ans se sont présentés une première fois dans un centre de vaccination. On est encore loin de la cible de 75 %.

Pourtant, le CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec a multiplié les initiatives pour inciter les citoyens à se faire vacciner. Des campagnes de sensibilisation avec des personnalités ont eu lieu et des brigades mobiles de vaccination sont également sur le terrain depuis plusieurs semaines déjà pour les sensibiliser à l’importance d’être vaccinés. On peut voir ces brigades dans les festivals, dans les entreprises, sur les terrains de camping, dans les skateparks, dans les villages plus éloignés. Bref, la Santé publique fait vraiment tout ce qu’elle peut pour améliorer les taux de vaccination, particulièrement chez les 18-39 ans.

On le sait, les individus de cette catégorie d’âge aiment avoir facilement accès aux choses et ces brigades mobiles permettent justement d’aller les rejoindre là où ils sont. Ils n’ont bien souvent qu’à tendre le bras pour recevoir leur dose vers la liberté.

Des organisations ont même décidé de faire leur part. C’est le cas du Grand Prix et des Aigles de Trois-Rivières qui présenteront, les 22 et 28 juillet prochains, deux soirées d’humour gratuites pour les spectateurs vaccinés. Ceux-ci devront payer 20 $ pour assister à l’une des représentations et pourront se faire rembourser sous forme de chèque-cadeau moyennant une preuve de vaccination et d’identité. Bravo pour l’idée.

Cette initiative est peut-être un avant-goût de ce qui pourrait se passer à l’automne. La récente annonce du ministre de la Santé Christian Dubé concernant l’éventuelle entrée en vigueur d’un passeport vaccinal en septembre n’est assurément pas passée inaperçue auprès des personnes non vaccinées du Québec.

Encore une fois, les autorités souhaitent que cette perspective de devoir exhiber un code QR pour avoir accès à des activités non essentielles, si les bilans repartent à la hausse à l’automne, incite notamment les 18-39 ans à aller se faire vacciner et ultimement les forcer à recevoir les deux doses souhaitées. Excessif? Pas du tout, surtout si cela nous permet d’atteindre des taux de vaccination satisfaisants.

Espérons maintenant que ces personnes, qui ont goûté à la liberté du déconfinement au cours des dernières semaines, ne voudront pas la perdre et prendront les moyens pour la conserver. Et pour cela, il faut aller se faire vacciner.

Évidemment, peu importe les offensives mises de l’avant et les plus beaux concours pour favoriser la vaccination, il restera toujours ces irréductibles qui refusent de se faire vacciner pour des raisons idéologiques aussi discutables que farfelues. Ces personnes seront les premières à crier à l’injustice, aux portes des salles de spectacles et des restaurants, lorsque le passeport vaccinal sera exigé parce que le nombre de cas repart à la hausse.

Les autres, ces gens responsables qui auront eu à cœur leur santé et celle des autres, pourront aller au resto, voyager, s’entraîner, se réunir…

Faites donc partie des autres!

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Pour un référendum sur l’agrandissement de l’aéroport

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À un moment où la maison brûle, où les gens meurent subitement dû à la chaleur extrême, où s’abattent des vents déchaînés, des averses diluviennes et où le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GEIC) est en train de nous dessiner une image cataclysmique de la situation du réchauffement de la planète, nos politiciens continuent de faire comme si de rien n’était. En effet, malgré l’opposition de certains conseillers, le conseil de Ville de Trois-Rivières a voté à la majorité pour dépenser plus de 11 millions de dollars (eh oui, votre argent) pour agrandir l’aéroport de Trois-Rivières et plus précisément l’aérogare.

L’actuel maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, s’acharne à vouloir agrandir l’aérogare de cinq fois sa grandeur actuelle. Or, un agrandissement aussi important va nécessairement augmenter le trafic aérien et tout le monde sait à quel point le transport aérien est un grand émetteur de gaz à effet de serre (GES).

Oui, mais l’aérogare est vétuste! D’accord, mais entre rénover une aérogare et quintupler sa taille, il y a une énorme différence. Que l’on veuille rénover le bâtiment, ça peut se comprendre. Cependant, vouloir l’agrandir, c’est afficher son intention d’augmenter le trafic aérien et donc les GES. Et si on dit qu’on ne veut pas ou que ça ne va pas augmenter le trafic aérien, pourquoi donc dépenser 11 millions $ juste pour embellir une aérogare? On a du mal à croire que 11 millions $ ne puissent pas servir à un meilleur usage que celui-là.

Oui, mais y a des gens qui ont besoin de prendre l’avion! La vraie question c’est: qui? Un petit groupe de commerçants qui veulent sauver 30 minutes de déplacements? Encore là, pourquoi un homme ou une femme d’affaires ferait régulièrement des déplacements, qui représentent des heures perdues, quand il ou elle a l’opportunité de joindre ses partenaires d’affaires facilement et rapidement par le Web. C’est beaucoup plus efficace. Sans compter qu’on voit mal, ce qu’ils ne peuvent pas déjà faire comme déplacement avec les infrastructures actuelles.

Oui, mais ce sera un projet «vert»! Plutôt vert pâle. On appelle cette stratégie l’écoblanchiment (greenwashing en anglais). C’est simple, vous prenez une aérogare, vous le peinturez en vert, vous plantez quelques fleurs, vous ajouter un autocollant LEED et voilà! Vous avez quand même plus de GES, mais emballés dans un joli paquet cadeau. Plus sérieusement, la population n’est pas dupe que vouloir agrandir une aérogare peut difficilement être qualifié de «vert». Et qu’on ne vienne pas nous parler de compensation carbone. Aucune action ne pourrait sérieusement compenser les GES qu’un seul avion produira. Le but est de réduire les GES et non se limiter à les compenser, sinon c’est le chien qui court après sa queue.

Oui, mais on a consulté la population! Un petit sondage ne peut pas être tenu sérieusement pour une consultation d’autant que bien des gens n’ont pas été pleinement informés du dossier.

Oui, mais il y a le registre! Effectivement, tous les citoyens sont invités à signer le registre pour exiger la tenue d’un référendum sur l’agrandissement de l’aéroport. Registre ouvert pendant 15 jours en plein été durant les vacances de la construction… Histoire de laisser planer un doute sur nos chances de pouvoir donner notre avis.

Néanmoins, malgré les embûches placées dans l’exercice démocratique, le registre demeure notre principal moyen d’empêcher ce projet néfaste. Quelle que soit votre opinion sur le sujet, tous conviendront de l’importance en démocratie à ce que la population puisse se prononcer. C’est pourquoi nous invitons les Trifluviennes et Trifluviens à signer d’ici le jeudi 29 juillet le registre de la Ville pour exiger la tenue d’un référendum. Toutes les informations sont dans le lien. Lien : https://www.v3r.net/wp-content/uploads/2021/07/Formulaire-Procedure-denregistrement-par-demandes-ecrites-101-2021.pdf

Sinon, aller sur le site web de la ville à : v3r.net/a-propos-de-la-ville/avis-publics à la Semaine du 11 juillet dans la section «Formulaire-Procédure d’enregistrement par demandes écrites (101-2021)».

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