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une microcitadine espiègle et branchée

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EXCLUSIF – Et si c’était elle, la voiture essentielle? L’Ami One, une voiture de poche qui projette le centenaire Citroën dans la mobilité urbaine de demain. Partagée et électrique.

Cela nous pend au nez. Un jour prochain, l’automobiliste citadin devra laisser son auto au garage. La voiture individuelle n’est pas condamnée pour autant. Il paraît utopique de vouloir installer tout le monde dans les transports en commun, sur un vélo ou une trottinette. En dépit de l’échec d’Autolib’, l’autopartage est amené à se développer. C’est une réponse à l’asphyxie de la circulation, due pour une large part à la diminution des voies de circulation et des places de stationnement ainsi qu’à la nécessaire réduction de la pollution. Dans le même temps, les mentalités ont évolué. La voiture devient moins un marqueur social et les millennials ont une approche moins consumériste. La notion de propriété tend à s’estomper au profit de celle de service. Une évolution qui reste cependant circonscrite à la ville. Dans la France des territoires, l’automobile est tellement primordiale pour préserver la mobilité des citoyens qu’il paraît difficile de la partager.

Dans le huis clos de leurs bureaux d’études, tous les constructeurs phosphorent autour de l’idée d’un minimum automobile, partagé et électrique. La marque au double chevron a saisi l’opportunité de son centenaire pour montrer qu’elle était capable de se renouveler, de se projeter dans le futur et d’adapter son offre de mobilité aux besoins de son époque. C’est le sens du concept que Citroën dévoile aujourd’hui avant de l’exposer aux regards des visiteurs du Salon de Genève, dans quinze jours. Un second véhicule sera présenté au salon VivaTech, en mai prochain. Il mettra en scène autour de formes futuristes le confort incarné par la DS de nos aînés. Avec le premier démonstrateur, le constructeur revisite le concept de voiture populaire symbolisé en son temps par la 2 CV. Ami One, c’est le nom que ses géniteurs ont choisi, fait davantage écho au courant de sympathie qu’il suscite qu’à la berline Ami 6 des années 1960. Se voulant le complice des citoyens, le prototype de Genève se présente ainsi comme une voiture accessible au plus grand nombre. À l’instar de la Renault Twizy 45, Citroën a imaginé qu’elle pourrait être conduite dès l’âge de 14 ans. Pour être en accord avec cette réglementation, l’Ami One ne dépasserait pas les 45 km/h. Une vitesse largement suffisante en ville, sachant que la propulsion 100 % électrique, sur laquelle les caractéristiques n’ont pas été communiquées, permet des démarrages vigoureux. La batterie lithium-ion installée à plat dans le plancher autoriserait une autonomie de 100 km.

L'équipement de l'Ami One est réduit à sa plus simple expression: la colonne de direction et le volant concentrent toutes <br/>les commandes et les instruments.
L’équipement de l’Ami One est réduit à sa plus simple expression: la colonne de direction et le volant concentrent toutes
les commandes et les instruments. Bluche Nicolas (273)

À la différence du quadricycle Renault, Ami One se présente comme une vraie voiture. Pas plus longue (2,50 m) que la première Smart Fortwo née en 1998, la Citroën rafraîchit les canons du minimum automobile. Ce faible encombrement lui vaut de pouvoir se garer perpendiculairement au trottoir. Aussi large que haut (1,50 m), ce cube installant les roues de 18 pouces aux quatre coins emporte l’adhésion avec sa frimousse enjouée et espiègle. À l’opposé des rebutantes Autolib’. Citroën montre que la voiture partagée peut faire de l’effet.

Ami One n’est pas seulement un bel objet de salon. Elle possède tous les attributs de la voiture essentielle chère à Citroën. Pensé pour être produit un jour en série, ce concept s’appuie sur une vraie intelligence de conception.
Débarrassée de tout superflu, Ami One relance une certaine idée, modernisée et pertinente, de la 2 CV tout en poursuivant les travaux entrepris avec le prototype C-Cactus de 2007. Tout l’art d’Ami One réside dans la recherche d’économies par la réduction du nombre de pièces. Les faces avant et arrière et les bas de caisse sont identiques, les ailes en diagonale aussi. C’est encore le cas des portes qui dispose d’un sens d’ouverture différencié, celle du conducteur s’ouvrant de manière antagoniste pour faciliter l’accès à bord. Elle se déverrouille par la lecture, via son smartphone, du QR code présent sur le socle en aluminium près de la vitre. C’est encore le mobile qui assure le démarrage du véhicule. Il suffit de le placer dans la zone de recharge par induction pour se connecter à Ami One. L’équipement est réduit à sa plus simple expression. Le tableau de bord a disparu, laissant nue la cloison moteur. La colonne de direction et le volant concentrent toutes les commandes et les instruments. Deux boutons activent la commande vocale ou le menu défilant pour naviguer dans l’écran de 5 pouces situé devant le volant et surmonté d’une lame translucide.

Vue comme un laboratoire de la mobilité urbaine de demain, Ami One serait pensée pour une multitude d’usages, allant de la location de courte durée (5 minutes) à la location longue durée (5 ans)

On pourra reprocher à la Citroën de ne pouvoir accueillir que deux personnes quand la Peugeot BB1 arrivait en 2009 à en loger quatre dans un format aussi réduit. Mais l’architecture du véhicule devrait permettre d’accueillir un troisième passager. À dix ans d’intervalle, c’est encore Xavier Peugeot, l’homme du produit des chevrons, qui est à la manœuvre. La voiture de poche serait-elle son dada? Le siège passager est fixe et reculé au maximum afin de préserver une aisance de mouvement à chacun des deux occupants. Devant le passager, un espace a été aménagé pour caser un bagage cabine et un sac à main. Derrière les deux sièges à l’architecture simplifiée et conçus pour être faciles à entretenir, il est encore possible d’installer des bagages. L’habitacle baigné de lumière s’appuie sur un pare-brise très évasé et débordant sur les côtés et sur un toit ouvrant en toile.

Vue comme un laboratoire de la mobilité urbaine de demain, Ami One serait pensée pour une multitude d’usages, allant de la location de courte durée (5 minutes) à la location longue durée (5 ans) en passant par l’achat. Le service d’autopartage de PSA, lancé depuis décembre dernier à Paris, constitue un précieux terrain d’expérimentation. Les 550 véhicules déployés sont en «free floating», c’est-à-dire qu’il est possible de se garer sur n’importe quelle place dans Paris intra-muros. Utiliser Free2Move revient à 32 centimes la minute (avec un abonnement de 9,90 € par mois) ou 39 centimes (sans abonnement). Le succès de l’autopartage sera conditionné à la probité de chaque utilisateur mais aussi au respect du matériel. Le niveau de dégradation et d’hygiène dans lequel se trouvait souvent le parc Autolib’ a instillé le doute dans notre esprit.

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Place aux guinguettes dans le Sud-Ouest

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Après une première destination réussie pour les guinguettes de Montréal au parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest, c’est au tour de Griffintown d’accueillir cette fête estivale.

C’est l’organisme à but non lucratif (OBNL), le Village de Noël de Montréal, qui est derrière ce concept de fête gourmande, culturelle et artisanale sur le bord de l’eau.

Après de nombreux évènements préparés pendant la saison hivernale, comme au marché Atwater et au Quartier des spectacles de la Place des arts, le Village de Noël de Montréal souhaitait développer des activités pendant l’été.

«Au marché de Noël, c’est pas mal ça qu’on fait aussi. [On offre] une programmation culturelle variée et on met en relief l’artisanat et la gastronomie locale», explique la directrice générale de Village de Noël de Montréal, Line Basbous.

Ce nouvel évènement estival permet également à l’OBNL de conserver son personnel et de recruter de nouveaux employés tout au long de l’année.

Concept des guinguettes

Une guinguette est un cabaret populaire français, à l’image d’une station balnéaire estivale. À Montréal, quatre guinguettes mobiles sont prévues.

Le nouveau restaurant conçu pour l’événement, Merci Tata, accueille la population dans une ambiance décorée et festive sur le bord de l’eau, soit via le canal de Lachine, le fleuve Saint-Laurent et la rivière des prairies.

«C’est une conception alimentaire qui intègre l’événement. C’est la station gourmande qu’on retrouve dans toutes les guinguettes», précise la directrice générale.

Succès

Du 12 au 27 juin, le parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest a accueilli la première guinguette mobile.

«Quand on a commencé le montage [du site] la semaine qui a précédé le lancement, les gens s’arrêtaient pour poser des questions. On a senti qu’il y avait un certain enthousiasme pour le projet», note Mme Basbous.

Lors des dix jours d’opération de la guinguette au parc de l’Ancienne-cour-de-triage, située le long du canal de Lachine, environ 7000 personnes ont profité des installations de la première édition.

Retour

La guinguette mobile reviendra dans le Sud-Ouest. Un peu plus à l’est, cette fois, elle prendra place jusqu’au 25 juillet à la place des Ouvriers au parc Lien Nord, en bordure du canal de Lachine, au début de Griffintown.

Plusieurs artisans locaux seront sur place afin de présenter leurs cosmétiques, décorations, vêtements, bijoux et produits alimentaires.

Même s’il est encore tôt pour se prononcer sur un possible retour des guinguettes et de son restaurant Merci Tata l’an prochain, l’intérêt se fait sentir par la population.

«On voit bien qu’il y a un enthousiasme pour ce projet. On espère pouvoir le faire durer année après année», souligne Mme Basbous.

Une guinguette stationnaire pour l’été est présente au parc Jean-Drapeau jusqu’au 3 octobre. Une guinguette mobile est également prévue à l’Îlot John Gallagher dans Verdun en août.

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«La belle tournée»: des artistes tombés amoureux de Montréal!

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Claudia Bouvette et Luis Clavis ont composé à distance la chanson «Kodak jetable», qu’ils interpréteront à «La belle tournée», où la région montréalaise sera en vedette, lundi soir. 

Un duo mitonné alors qu’elle séjournait chez sa mère, à Bromont, et que lui était dans son studio de Montréal, pendant le premier confinement du printemps 2020.

Outre cette langoureuse pièce, Bouvette et Clavis ont en commun d’être natifs de l’Estrie et des Cantons de l’Est, Bromont pour elle, Sherbrooke pour lui, d’avoir adopté Montréal au début de leur carrière… et d’en être tombés amoureux.

Luis Clavis s’y est établi après le cégep avec ses comparses de Valaire et Qualité Motel, tandis que Claudia Bouvette avait 15 ans quand elle a participé à «Mixmania 2» et a dû pour ce faire s’installer pendant deux mois dans un loft du Vieux-Montréal. Elle a ensuite décroché rôles et engagements qui l’ont amenée de plus en plus souvent dans la métropole.

Début vingtaine, elle louait un premier logis dans Villeray et, depuis cinq ans, l’artiste de 26 ans est une fière résidente d’Hochelaga-Maisonneuve, un quartier qu’elle estime de plus en plus tendance, tout en demeurant accessible.

«Je me souviens, au début, quand j’habitais dans le sous-sol de mon « chum », dans Ahuntsic, je ne pouvais pas passer plus qu’une semaine à Montréal, car je trouvais ça trop intense, a raconté Claudia. J’avais besoin de retourner à la campagne, d’être dans un train de vie un peu moins bruyant et rapide. Après, je suis devenue plus autonome, et j’ai vraiment eu la piqûre. Maintenant, c’est l’inverse: je dois me forcer pour aller voir ma famille à Bromont!»

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De l’univers du cirque à celui de la restauration

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« Quand je suis passé chez le notaire, mes genoux ont flanché. Je me suis dit : est-ce que je viens de faire la plus grande connerie de ma vie ? Mais finalement, ç’a été une bonne décision », raconte en riant Peter Balov, propriétaire du nouveau Bistro Sofia. 

Quelques mois plus tard, assis devant son établissement, en plein cœur de la Petite-Patrie à Montréal, il savoure maintenant le moment. Le Québec est déconfiné, son bistro est sur le chemin de la rentabilité, mais le saut vers la restauration a été parsemé de doutes.  

« Je suis foncièrement un nomade. J’ai toujours travaillé dans le monde du cirque et du théâtre, en sonorisation, puis comme directeur de production. Je voyageais partout dans le monde avec ma conjointe qui a été longtemps acrobate. Puis, la pandémie est arrivée, ma vie a basculé », raconte-t-il. 

D’un dépanneur… à un restaurant ! 

Lors de cette semaine fatidique du 9 mars 2020, il est en tournée en Iowa. Le spectacle est annulé en quelques heures, il doit rentrer en catastrophe à Montréal et réinventer sa vie professionnelle. 

« On a fait une réunion sur Zoom avec les collègues. Et là, un artiste m’a demandé : que vas-tu faire ? À la blague, j’ai dit, je vais m’acheter un dépanneur, on aura toujours besoin de dépanneurs ! Et c’est resté dans ma tête, c’est devenu une petite épicerie, puis un café, puis je suis arrivé avec l’idée d’un restaurant », dit-il. 

Une cuisine typiquement bulgare

Il décide alors d’ouvrir un bistro qui va mettre en valeur une cuisine qui célèbre ses origines. « Je suis né en Bulgarie et je suis arrivé à Montréal en 1994. Donc, je voulais un restaurant qui représente ce que je suis », relate Balov. 

Son but ? S’approvisionner avec des produits bulgares, mais aussi des aliments frais du Québec. « J’ai toujours aimé le marché Jean-Talon. Donc, on achète là-bas, mais on fait une grande place à la cuisine des Balkans ». 

Sur le menu du restaurant qui a ouvert en décembre dernier, on retrouve des mezze, des grillades et salades. Après des mois d’incertitudes, la clientèle augmente de semaine en semaine. « Il y a eu un excellent bouche-à-oreille et je souhaite vraiment que les gens se sentent bien ici », dit-il.  

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