Faites fructifier vos placements en un clic

(EN) Vous souhaitez faire fructifier votre argent, mais vous n’avez pas beaucoup de connaissances en placement et n’avez pas le temps d’en acquérir? Il existe maintenant de nouveaux moyens ingénieux de laisser les experts s’en charger, dont notamment les conseillers-robots.

Grâce au service de conseiller-robot, il est généralement possible d’ouvrir un compte en ligne en quelques minutes après avoir répondu à quelques questions sur vous et vos objectifs financiers. Il suffit souvent de déposer 1 000 $ pour que le service de conseiller-robot investisse vos fonds dans un portefeuille diversifié dont la composition de l’actif correspond à vos objectifs de placement. Vous laissez ensuite le conseiller-robot gérer votre portefeuille.

Voici trois questions à se poser pour savoir si ce service de placement vous convient.

  1. Le service de conseiller-robot et sa tarification sont-ils simples? Vérifiez si la plateforme est conviviale et si le barème de frais est clair et transparent. Il vous en coûtera généralement des frais de gestion de compte, en sus du ratio des frais de gestion imputé par le gestionnaire de FNB.
  2. Est-il possible de parler à un être humain? Il est bon de savoir que vous pourrez discuter de vos placements au besoin. Vérifiez si le conseiller-robot fournit un numéro de téléphone et une adresse courriel pour communiquer avec un conseiller en chair et en os agréé en gestion de portefeuille. Vous aurez ainsi l’assurance de pouvoir parler à un professionnel si vous le souhaitez. Vous pourrez aussi laisser aux experts le soin d’élaborer votre portefeuille, d’acheter et de vendre vos placements, et de rééquilibrer votre portefeuille au besoin.
  3. Le conseiller-robot offre-t-il une gamme d’investissements responsables? Si vous souhaitez que vos investissements contribuent au bien commun, vérifiez si le conseiller-robot offre une option « investissement responsable ». Il s’agit d’un portefeuille de placements qui est composé de titres de sociétés évaluées selon l’efficacité de la gestion de leurs risques associés aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. Il exclut les titres de sociétés de certains secteurs, comme le tabac, les armements controversés et les armes à feu civiles.

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