La demande de main-d’œuvre des startups canadiennes montre des signes de reprise au quatrième trimestre: rapport

Au quatrième trimestre de 2020, la demande de main-d’œuvre parmi les startups canadiennes a presque atteint les niveaux d’avant la pandémie, ce qui suggère que le marché montre des signes de reprise, selon le dernier rapport The State of Talent de Prospect.

Le rapport a souligné plusieurs signes encourageants pour le marché du travail canadien en démarrage, indiquant que la demande de main-d’œuvre est à la hausse par rapport aux deuxième et troisième trimestres de l’année.

Le rapport a révélé que huit pour cent des emplois du quatrième trimestre étaient répertoriés comme entièrement distants.

Le rapport fait partie d’une série trimestrielle de Prospect et de BDC Capital qui examine l’état de la demande de talents dans le secteur des startups technologiques au Canada et «établit une référence» pour les progrès réalisés et l’orientation du secteur.

Les données présentées dans le rapport sont basées sur les offres d’emploi publiées par une liste spécifique de startups canadiennes fournie par Prospect. Les offres d’emploi sont suivies par Getro, un logiciel d’agrégation et de suivi des emplois.

Au quatrième trimestre, la demande de main-d’œuvre a atteint huit pour cent, soit seulement un point de pourcentage de moins que le taux des startups au premier trimestre (avant les impacts de la pandémie COVID-19). Le rapport de Prospect a noté que la tendance à la hausse n’indique pas nécessairement que le marché du travail des startups canadiennes s’est complètement rétabli, car le nombre médian d’employés dans les startups est resté le même à environ 32.

Le rapport a également noté que l’augmentation de la demande au cours du quatrième trimestre pourrait s’expliquer par les startups cherchant à réembaucher des travailleurs licenciés au début de la pandémie.

Le rapport a également révélé qu’en 2020, les startups recrutaient activement près d’un cinquième (15 à 20%) de leurs effectifs actuels. Cela est resté relativement constant pour les petites et grandes entreprises tout au long de 2020. Au quatrième trimestre, les startups recrutaient 19% de leur main-d’œuvre, ce qui est supérieur au taux de 18% au premier trimestre 2020.

L’ingénierie logicielle représentait la majorité de la demande totale de talents au quatrième trimestre à 27%.

« Compte tenu du fait que nous ne pouvions tenir compte que des ouvertures qui ont été rendues publiques, le taux de location total, y compris le bouche-à-oreille, pour les startups peut potentiellement être encore plus élevé », indique le rapport. «Cela signifie à son tour que la disponibilité des meilleurs talents de sa catégorie et de vastes bassins de talents est cruciale pour la croissance de l’écosystème canadien des startups.

En outre, le rapport de Prospect a révélé que la demande de travailleurs de la technologie était «presque identique» au premier et au quatrième trimestre de 2020. La part des emplois désignés pour les travailleurs de la technologie a légèrement augmenté, passant de 53% au premier trimestre à 57% au quatrième trimestre.

Le génie logiciel est resté le vivier de talents le plus demandé, représentant 27% de la demande totale de talents au quatrième trimestre. Cela représente une augmentation de trois points de pourcentage par rapport à avant la pandémie.

Bien que les professionnels des ventes et du marketing aient été durement touchés par les licenciements précoces en cas de pandémie, les chiffres du quatrième trimestre indiquent que la demande pour les deux rôles a retrouvé son taux d’avant la pandémie de 17% et 10%, respectivement.

Ces résultats sur les rôles en demande concordent avec certaines tendances précoces du marché du travail observées au début de la pandémie. Les données de mars d’Indeed Canada ont révélé que la majorité des offres d’emploi étant en baisse, celles du secteur du développement de logiciels étaient à la hausse.

Une autre tendance clé pendant la pandémie COVID-19 est le passage au travail à distance. Alors que les restrictions en cas de pandémie ont forcé les employés à quitter le bureau, certaines entreprises décident d’adopter un modèle de travail à distance permanent, y compris la grande entreprise technologique canadienne Shopify.

En attendant la fibre optique

Pascal Cadieux a doté sa ferme laitière Jorica, située à Rigaud en Montérégie, de la fine pointe de la technologie. Il attend toutefois que la fibre optique soit déployée dans son rang afin d’en profiter au maximum. « On m’a dit qu’avec la fibre, c’était le jour et la nuit. Là, je suis dans la nuit », image-t-il.

L’agriculteur doit souvent redémarrer son système pour qu’Internet fonctionne. Parfois, les images des caméras installées dans sa ferme figent. Il ajoute que pour le côté divertissement aussi la fibre apportera une amélioration importante. « On a l’impression d’être dans l’ancien temps avec la technologie qu’on a », soutient M. Cadieux. 

Ce dernier n’est pas le seul agriculteur du Québec dans cette situation. Le gouvernement est bien au fait du problème. « L’accès à des services Internet haute vitesse fiables et abordables est essentiel pour le fonctionnement et la compétitivité des entreprises agricoles. Nous en sommes bien conscients », soutient le cabinet du premier ministre du Québec.

Ces difficultés devraient être chose du passé à l’automne 2022. C’est la date que s’est fixée le gouvernement pour que l’ensemble du territoire soit branché. Gilles Bélanger, qui a été nommé adjoint parlementaire du premier ministre en matière d’Internet haute vitesse en décembre, affirme avoir la volonté de brancher 15 000 foyers par mois pour y parvenir. Actuellement, environ 100 000 foyers de la province ne sont pas couverts par un projet. Le cabinet du premier ministre assure travailler à des mesures pour les brancher également.

Des problèmes récurrents

Divers problèmes font en sorte que le déploiement tarde depuis plusieurs années. Les principaux sont l’accès aux poteaux et l’état de ceux-ci. La coop CSUR, qui œuvre dans les télécommunications depuis 15 ans, a reçu une subvention pour poursuivre le déploiement de la fibre optique dans la région du Suroît, dans le sud-ouest de la Montérégie. Bianka Dupaul, la directrice générale, souligne que le projet est bloqué par des demandes d’autorisation pour avoir accès aux poteaux qui n’aboutissent pas, bien que des mesures d’allégement aient été annoncées en 2020.

Les requêtes doivent être faites auprès des propriétaires de parcs de poteaux, qui sont souvent Bell ou Hydro-Québec. Il arrive que des travaux, toujours aux frais du demandeur, doivent être effectués sur un poteau avant de pouvoir y installer la fibre optique.

Mme Dupaul déplore l’aspect anticoncurrentiel de cette pratique. « Si on pouvait demander directement au CRTC [Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes], ce serait plus neutre. Il pourrait aussi demander des comptes aux propriétaires pour maintenir le réseau en bon état. Ce serait plus sein comme relation », affirme-t-elle.

Des actions

Le CRTC mène d’ailleurs une consultation depuis quelques mois dans le but de mettre en place des mesures réglementaires qui amélioreront l’efficacité de l’accès aux poteaux. En mai, une table de coordination pour faciliter la réalisation de projets d’accès à Internet haute vitesse a été créée. Des représentants de Bell, d’Hydro-Québec, de Telus et du ministère de l’Économie et de l’Innovation y siègent et rencontrent des fournisseurs de services Internet afin de dénouer les impasses avant l’obtention des permis.

Bell a aussi annoncé à la mi-décembre un plan d’action pour simplifier le processus encadrant les demandes d’accès aux infrastructures aériennes par d’autres fournisseurs de services au Québec. Les demandeurs pourront notamment effectuer les travaux dès que leurs ingénieurs auront confirmé que les standards de sécurité sont respectés. 

L’Alberta demande à Ottawa d’investir des milliards dans la capture du carbone

À l’approche du budget fédéral, le gouvernement de l’Alberta demande qu’Ottawa investisse 30 milliards de dollars dans le développement de grands projets de capture et de stockage du carbone.

Le captage, l’utilisation et le stockage du carbone (CUSC

) est vu par les gouvernements canadien et albertain comme un moyen de réduire les émissions de gaz à effet de l’industrie pétrolière et gazière, même si certains experts et groupes environnementaux remettent en question son efficacité alors que le prix des énergies renouvelables a considérablement baissé au cours des dernières années.

L’investissement de 30 milliards de dollars serait pour une décennie, pour une moyenne de 3 milliards de dollars par année. Le gouvernement fédéral a des cibles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre très ambitieuses et il faut trouver une solution pour réduire les émissions dans le secteur énergétique ici en Alberta et la technologie avec le plus grand potentiel à cet égard est la capture du carbone, a expliqué le premier ministre Jason Kenney en conférence de presse lundi.

La demande a été faite à l’approche du dépôt du budget fédéral, attendu en avril.

Kevin Jabusch, président de l’entreprise Enhanced Energy qui pilote le projet de capture du carbone Alberta Carbon Trunk Line qui a été complété à l’été 2020 croit qu’il est grand temps d’investir davantage dans ce secteur.

C’est génial d’entendre parler de ce genre de discussions, il y a eu des moments ces dernières années où on s’est vraiment senti comme un loup solitaireKevin Jabusch, président Enhanced Energy

On croit à la capture du charbon et on souhaite que le secteur se développe, ajoute Kevin Jabush.

Il explique que même si le gouvernement fédéral a indiqué que le prix du carbone allait augmenter au cours des prochaines années, le prix actuel n’est pas assez élevé pour justifier que l’industrie développe elle-même des projets, sans aide des gouvernements.

Il y a un prix sur le carbone en Alberta, mais ce n’est pas assez cher pour justifier que l’industrie développe des installations de décarbonisation, indique-t-il.

Le professeur adjoint à l’Université Simon Fraser et chercheur associé à l’Institut indépendant de recherche sur les politiques et plateforme de dialogue multiacteurs, l’Iddri, qui étudie le développement durable, Chris Bataille juge que si les gouvernements investissent dans la CUSC

, cela ne devrait pas être un passe-droit pour que l’industrie se responsabilise.

Les gouvernements peuvent vouloir investir dans ce type de projets quand il y a des bénéfices à long terme, mais pas si ce sont seulement les contribuables qui payent, fait-il valoir. Il croit qu’un gouvernement pourrait par exemple financer la construction d’infrastructures, si les entreprises payent ensuite pour les utiliser.

Il y a un fort potentiel en Alberta pour produire de l’hydrogène à partir du méthane et que le dioxyde de carbone qui reste soit enfoui sous terre, mais cela ne devrait pas être aux contribuables d’assurer l’entièreté de la facture, ajoute Chris Bataille.

L’industrie doit se rendre compte qu’elle ne peut pas émettre du CO2 dans l’atmosphère, sans payer, affirme-t-il. C’est le cas actuellement et c’est normal parce qu’ailleurs dans le monde, la compétition ne l’impose pas non plus. Mais plus on avance vers 2030, 2040 et plus le prix du carbone va augmenter globalement.

Un nouveau comité fédéral-provincial

L’Alberta et le gouvernement fédéral ont par ailleurs annoncé lundi matin le lancement d’un comité directeur Alberta-Canada sur le captage, l’utilisation et la séquestration du carbone.

Dans un communiqué, le gouvernement fédéral indique ceci : Dans le domaine du CUSC

, le Canada est déjà un chef de file mondial, et parmi toutes les provinces, c’est l’Alberta qui est la figure de proue.

Il précise que le comité, appuyé par des fonctionnaires fédéraux et provinciaux, tirera profit du « leadership précoce de l’Alberta dans ce domaine » pour atteindre ses cibles climatiques, attirer des investissements et relancer l’économie.

Le gouvernement fédéral ajoute que le plan climatique du Canada préconise l’élaboration d’une stratégie globale sur le CUSC

Mardi, le ministre fédéral des Ressources naturelles, Seamus O’Regan, doit aussi donner un point de presse avec l’entreprise calgarienne spécialisée en captage du carbone Enhance Energy pour parler de l’avenir de cette industrie.

AppDirect prévoit créer 730 emplois à Montréal

Le haut dirigeant de la californienne AppDirect n’a pas l’intention de déménager pour l’instant au Québec même si ses bureaux ici deviendront leurs plus importants au pays.

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« On va prendre l’avion pas mal souvent comme Nicolas [Desmarais], mais on s’est engagé à passer plus de temps, à Montréal, au Québec. On pense que c’est une bonne place », a souligné en anglais, par vidéoconférence, Daniel Saks, cofondateur et co-PDG d’AppDirect, jeudi.

Ces cinq prochaines années, AppDirect créera 730 emplois à Montréal, surtout en développement de logiciels. 

Des éloges pour Montréal

Or, jeudi, COVID-19 oblige, l’Ontarien Daniel Saks, qui habite en Californie, a participé à distance à la conférence de presse aux côtés de François Legault, de Pierre Fitzgibbon, et de Pierre-Luc Bisaillon, qui porte le chapeau de chef des technologies de l’information. 

  • Écoutez la chronique économique d’Yves Daoust, directeur de la section Argent du Journal de Montréal, sur QUB radio:

En début de présentation, Daniel Saks a prononcé quelques phrases en français avant de se tourner rapidement vers l’anglais. Dans son allocution, l’homme d’affaires a souligné qu’il avait fréquenté l’Université McGill.

« L’investissement d’aujourd’hui du gouvernement du Québec nous aidera à faire de notre mission une réalité », a-t-il lancé avec fierté au premier ministre, en suivant le fil des échanges grâce à un outil de traduction simultanée.

Au passage, Daniel Saks n’a pas tari d’éloges pour Montréal et pour la qualité des talents québécois. « Montréal deviendra un hub, qui va supporter le commerce digital du monde entier », a-t-il avancé.

Rappelons que M. Saks a acquis, il y a peu de temps, une résidence de 14,8 millions de dollars américains dans les hauteurs de Beverly Hills.

CanaDon célèbre 20 années de croissance et d’innovation dans le secteur caritatif au Canada

TORONTO–(BUSINESS WIRE)–CanaDon, la plus importante plateforme de don et de collecte de fonds en ligne pour les organismes de bienfaisance canadiens, célèbre 20 années de croissance, d’innovation et de soutien pour le secteur caritatif. La mission de CanaDon est d’accroître les dons de bienfaisance au Canada en démocratisant l’accès à la technologie afin que les organismes de bienfaisance puissent facilement recueillir de l’argent en ligne. CanaDon est une fondation caritative dont la plateforme technologique est actuellement utilisée par plus de 23 000 organismes de bienfaisance afin d’amasser des fonds pour leur cause. C’est aussi une destination en ligne qui permet aux gens d’ici de rejoindre n’importe lequel des 86 000 organismes de bienfaisance canadiens en vue de faire des dons. Depuis son lancement, CanaDon a traité sur sa plateforme plus de 1,7 milliard de dollars en dons caritatifs offerts par près de 3 millions de donateurs. En l’honneur de son anniversaire et pour célébrer les étapes marquantes de ces 20 années, CanaDon publie une nouvelle docusérie vidéo consacrée à des organismes de bienfaisance et à leur impact dans des collectivités au Canada.

Depuis 20 ans, CanaDon est assimilé aux dons de bienfaisance. C’est avec beaucoup de fierté que nous songeons à tout ce que nous avons accompli et au rôle que nous avons joué pour susciter une transformation significative du secteur caritatif — mais notre travail est loin d’être terminé », a déclaré Marina Glogovac, présidente-directrice générale de CanaDon. « Grâce au rôle crucial des organismes de bienfaisance, les Canadiennes et les Canadiens ont accès à un solide filet de sécurité lorsqu’ils traversent une période difficile. C’est ce qui nous motive à développer sans cesse l’innovation, afin que les organismes de bienfaisance aient ce dont ils ont besoin pour aider les gens d’ici et leurs communautés, pendant des générations. »

Les organismes de bienfaisance touchent notre vie chaque jour, souvent sans que nous en ayons conscience

La docusérie vidéo qui est publiée aujourd’hui par CanaDon souligne comment les organismes de bienfaisance touchent notre vie chaque jour, souvent sans que nous en ayons conscience. Les courts documentaires montrent la diversité et l’impact du secteur caritatif au Canada en mettant en lumière l’environnement, la culture et les langues autochtones, la sécurité alimentaire, la santé communautaire, la protection et le sauvetage des animaux, etc. Visitez CanaDon pour explorer toute la gamme des organismes de bienfaisance canadiens qui utilisent CanaDon.

Soutenir la transformation numérique du secteur caritatif

En 2000, CanaDon a été fondé pour fournir des solutions technologiques visant à faciliter les dons en ligne et à simplifier la façon dont les organismes de bienfaisance communiquent avec les donateurs afin de recueillir un soutien et des fonds essentiels pour leur cause. Aujourd’hui, CanaDon continue d’innover et joue un rôle déterminant dans la transformation numérique des organismes de bienfaisance canadiens enregistrés. Parmi les exemples d’innovations apportées ces 20 dernières années, on relève la capacité pour les donateurs de faire des dons mensuels (2004), de faire cadeau d’un don en offrant des cartes-cadeaux de bienfaisance (2005), et de faire des dons de titres (2008); pour les organismes de bienfaisance, la possibilité de faire des collectes de fonds à partir de leur propre site Web (2012), et de lancer avec leurs sympathisants des campagnes entre particuliers, avec des équipes (2015). Nous avons publié le premier Rapport sur les dons, un guide qui fait autorité sur l’état du secteur caritatif canadien (2017). Et nous offrons la possibilité de soutenir facilement plusieurs organismes de bienfaisance dédiés à une même cause en faisant un seul don à un fonds pour une cause (2020).

« Le secteur caritatif a subi une transformation majeure, mais il y a encore tant à faire, affirme Marina Glogovac. Depuis la déclaration de la pandémie de la COVID-19, il y a un an, CanaDon concentre ses efforts et ses priorités au soutien des organismes de bienfaisance, pour les aider à recueillir de l’argent en ligne et à poursuivre leur travail vital en dépit des perturbations actuelles. Aujourd’hui, le secteur est à un point d’inflexion, alors que les organismes de bienfaisance reconnaissent qu’il leur faut investir dans leurs ressources technologiques pour garder les lumières allumées et les portes ouvertes, et continuer de fournir leurs services. »

Le secteur caritatif avait déjà mis en œuvre des stratégies de transformation numérique avant la pandémie, mais l’année 2020 a significativement accéléré le rythme de l’adoption des collectes de fonds en ligne. Presque du jour au lendemain, en raison de la distanciation sociale, il n’était plus possible de faire des collectes d’aliments et de vêtements, des galas et des ventes aux enchères silencieuses, et des activités pour les campagnes du temps des Fêtes. Beaucoup d’organismes peinaient à remplacer la perte de revenus due à l’annulation des événements en personne et à la baisse des recettes. Cette transition vers la collecte de fonds en ligne durant la pandémie a accru de façon importante les dons en ligne en 2020 :

  • En sa première année, CanaDon avait traité plus de 150 000 $ en dons. En 2020, plus de 480 MS ont été donnés aux organismes de bienfaisance canadiens via CanaDon — une augmentation de 116 % par rapport à 2019.
  • Plus de 1,1 million de Canadiens ont fait des dons à des organismes de bienfaisance via CanaDon (une augmentation de 95 % par rapport à 2019).
  • Plus de 29 900 organismes de bienfaisance ont reçu des dons via CanaDon (une augmentation de 22 % par rapport à 2019).
  • Plus de 6,9 M$ ont été recueillis pour les fonds pour une cause, un nouveau moyen novateur de faire un don à une cause qui nous tient à cœur tout en soutenant en même temps de nombreux organismes de bienfaisance.

« Tout comme pour les entreprises commerciales ayant pignon sur rue, la survie de nombreux organismes de bienfaisance dépend de leur transition réussie vers une économie numérique, soutient Marina Glogovac. Depuis longtemps, les organismes de bienfaisance hésitaient à investir dans leur propre infrastructure technologique numérique; il est temps pour eux d’investir dans leur avenir. »

CanaDon

Fondé en 2000, CanaDon est un organisme de bienfaisance enregistré dont la mission est d’accroître les dons de bienfaisance au Canada. CanaDon développe une technologie efficace et abordable pour la collecte de fonds, et offre aux organismes de bienfaisance une formation et une éducation gratuites afin que, quelle que soit leur taille, ils puissent augmenter leur impact et réussir à l’ère numérique. CanaDon.org fournit aux Canadiens un guichet unique, sécuritaire et de confiance, pour faire des dons ou des collectes de fonds, ou pour s’informer au sujet de n’importe quel organisme de bienfaisance canadien. Plus de 2,9 millions de Canadiens ont offert plus de 1,7 milliard de dollars aux organismes de bienfaisance sur CanaDon. Pour d’autres informations, visitez CanaDon.org ou rejoignez CanaDon sur Twitter, Facebook, Instagram et LinkedIn.

Rogers étend son réseau 5G dans la région

Rogers Communications a annoncé le 25 février qu’elle élargit son service 5G sur le réseau de confiance le plus fiable au pays afin de desservir de nouvelles communautés en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec. Le réseau 5G, propulsé exclusivement par Ericsson, dessert maintenant plus de 170 communautés à l’échelle nationale grâce à son expansion dans les villes de Brantford (ON), Carignan (QC), Chambly (QC), Dawson Creek (BC), Gravenhurst (ON), Ingersoll (ON), Niagara Falls (ON), Pelham (ON), Tecumseh (ON) et Welland (ON).

Rogers a également annoncé sa participation à l’initiative Future of Cities de Communitech visant à mettre au point des solutions de ville intelligente 5G pour l’avenir. Les villes intelligentes vont transformer notre façon de vivre et de travailler, contribuant ainsi à l’efficacité et à la prospérité futures de nos communautés. La 5G jouera un rôle essentiel dans la mise en place d’utilisations évoluées comme la gestion de la circulation pour la prévention des collisions, la livraison par drones ou les bâtiments intelligents écoénergétiques. Cette collaboration réunit des membres du gouvernement, de l’industrie et du milieu universitaire afin de mettre au point des solutions de ville intelligente 5G pour Waterloo et Brampton. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat pluriannuel entre Rogers et Communitech visant à appuyer l’innovation 5G au Canada.

« Alors que nous continuons de travailler à concrétiser le potentiel de la 5G, non seulement nous étendons nos activités à encore plus de communautés, mais nous entretenons également les bons partenariats afin de renforcer l’écosystème 5G au Canada et d’offrir la technologie qui favorisera la prospérité économique au pays et permettra de nous démarquer à l’échelle mondiale, a affirmé Jorge Fernandes, chef de la direction de la Technologie, Rogers Communications. Notre partenariat dans le cadre de l’initiative Future of Cities s’inscrit dans notre volonté de réunir des chercheurs, des sociétés, des entreprises en démarrage et des représentants du gouvernement afin de mettre en place un parc d’infrastructures et de solutions conçues au Canada qui permettra à nos villes d’être prêtes pour l’avenir et de prospérer à l’ère numérique.

« C’est une joie de savoir que Rogers prévoit étendre son réseau 5G à Tecumseh. La technologie 5G profitera à notre communauté en augmentant la capacité de connexion, en améliorant la vitesse du réseau et en permettant le développement et la mise en œuvre de nouvelles utilisations. Cet investissement de Rogers donnera de nouvelles possibilités à nos entreprises et à nos résidants », déclare Gary McNamara, le maire de Tecumseh.

« L’arrivée de la 5G représente un énorme bond en avant sur le plan technologique qui permettra l de transmettre davantage d’informations plus rapidement et instantanément. L’avantage n’est pas seulement la communication directe, mais aussi l’avancée de secteurs comme les véhicules autonomes, la chirurgie à distance, l’Internet des objets et d’innombrables autres mises en application novatrices », ajoute Frank Campion, maire de Welland.

« Nous sommes plus fort ensemble que séparés! C’est dans cet esprit que nous avons mis au point l’initiative Future of Cities afin de chercher et de mettre à l’essai des solutions qui aideront nos communautés à se préparer pour l’avenir, a déclaré Joel Semeniuk, vice-président, Innovation d’entreprise chez Communitech. En tant que partenaire principal, Rogers offre un réseau 5G de classe mondiale et l’expertise qui nous permettra d’innover dans nos villes et de soutenir le développement ainsi que l’évolution de nos centres urbains partout au Canada. »

La 5G prendra en charge une augmentation massive du nombre d’appareils connectés qui nécessitent une connectivité en temps réel pour des mises en application comme la prévention des tremblements de terre au moyen de l’IA et l’apprentissage machine, l’exploitation minière autonome et les applications de ville intelligente comme la prévention des collisions.

Selon une étude de l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), les solutions de gestion de la circulation des villes intelligentes pourraient réduire de 10 % le temps de déplacement des travailleurs, ce qui permettrait de stimuler la productivité et d’augmenter le PIB de 270 millions de dollars à Vancouver et de 535 millions de dollars à Montréal.

Les investissements de l’industrie du sans-fil dans les réseaux 5G devraient contribuer à l’économie du pays à hauteur d’environ 40 milliards $ annuellement ainsi qu’à la création de 250 000 nouveaux emplois permanents d’ici 2023.

L’Alberta: Reine du pétrole et maîtresse de son endiguement

La province pétrolière a réussi à enterrer et contenir plus d’un million de tonnes de CO² dans ses sols en 2020, ce qui est une première au pays alors que les émissions de gaz à effet de serre ont grandement chuté depuis le début de la pandémie.

L’Alberta, magnat de la production pétrolière au Canada, a réussi à séquestrer plus d’un million de tonnes de dioxyde de carbone (CO²) dans ses sols en 2020 grâce à la technologie de séquestration géologique, une première au pays.

Alors que le Québec est encore divisé sur la démarche à suivre pour atteindre la carboneutralité en 2050, l’Alberta croit avoir trouvé la solution: la séquestration géologique du dioxyde de carbone. Le gouvernement albertain s’est associé avec plusieurs compagnies du secteur énergétique, notamment Enhance Energy, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de sa province en capturant le CO² émis dans l’air. Selon eux, le résultat est concluant et leurs preuves sont tangibles.

Qu’est-ce que la séquestration géologique du dioxyde de carbone?

Aussi appelée captage, utilisation et stockage du carbone (CUSC), cette méthode consiste, selon le média français spécialisé Actu-Environnement, «à capter le CO² à son point d’émission (centrale électrique, cimenteries, aciérie, etc.), de le concentrer et le transporter vers un site géologique adéquat pour son stockage».

Autrement dit, on transforme et enfouit le dioxyde de carbone profondément dans le sol avant qu’il n’ait le temps de se répandre dans l’atmosphère et de la polluer. L’Alberta est donc la première province à utiliser cette technologie dans le but de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et d’atteindre la carboneutralité en 2050.

Le président de Enhance Energy, l’entreprise à la tête de ce projet de capture de carbone, a annoncé en vidéoconférence mardi que le total de dioxyde de carbone séquestré au cours de l’année 2020 était de plus d’un million de tonnes, ce qui équivaut au volume d’un million d’autobus à deux étages. L’entreprise Wolf Midstream, qui a construit l’Albertan Carbon Trunk Line, pipeline de 240 km utilisé pour la transportation et séquestration du CO² en Alberta, se dit fière de ce résultat.

La fierté albertaine est partagée

C’est le cas de le dire, l’Alberta est fière de sa production de pétrole, mais elle se montre aussi fière des efforts qu’elle fait afin d’en réduire l’impact. Le premier ministre de l’Alberta, Jason Kenney, et son ministre de l’Environnement, Jason Nixon, se disent satisfaits d’avoir travaillé avec le secteur privé et le gouvernement fédéral sur ce projet. «Nous devrions être fiers», dit M. Kenney, alors que M. Nixon souligne le nombre important d’emplois créés par la séquestration de carbone.

Le ministre des Ressources naturelles du Canada, Seamus O’Reagan, ainsi que Jonathan Wilkinson, ministre de l’Environnement et du Changement climatique, ont eux aussi commenté l’annonce. «C’est une énorme avancée», affirme O’Reagan, qui croit fermement que le CUSC fonctionne, et que l’Alberta est désormais une meneuse dans l’utilisation de cette technologie, non seulement au Canada, mais aussi à l’échelle mondiale. Le fédéral croit donc qu’il y a un marché pour la séquestration de dioxyde de carbone, ainsi qu’un grand potentiel économique et environnemental.

«C’était autrefois appelé un projet scientifique sans preuve, mais maintenant, nous avons des preuves concrètes que ça fonctionne», explique Jason Kenney.

C’est donc dans un élan de célébration, motivée par ses résultats, que l’Alberta va continuer de développer son projet de séquestration de carbone. De plus, l’Alberta formera un comité avec le gouvernement fédéral sur la capture et l’enfouissement du dioxyde de carbone. Formé de fonctionnaires provinciaux et fédéraux, ce comité veillera à la supervision du développement de cette industrie qui ne fait encore que naître en Alberta.

Le secteur énergétique en Alberta en bref

En 2017, l’Alberta était la province qui consommait et qui demandait la plus grande quantité d’énergie au Canada. Ses deux combustibles principaux étaient le gaz naturel à 56% et les produits pétroliers raffinés à 35%, selon les données de la Régie de l’Énergie du Canada. En 2018-2019, les statistiques de l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) montrent que 11% des revenus de la province provenaient des ressources de gaz et de pétrole.

Rogers investit dans un partenariat de 300 M$ pour accroître la portée de la connectivité sans fil et offrir plus de choix dans l’Est de l’Ontario

TORONTO, 19 mars 2021 (GLOBE NEWSWIRE) — Rogers Communications Inc. a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le gouvernement du Canada, le gouvernement provincial de l’Ontario et l’organisme Eastern Ontario Regional Network qui devrait offrir une connectivité sans fil fiable à 99 % des résidents et des entreprises de l’Est de l’Ontario, comblant ainsi l’écart en matière de service cellulaire afin d’améliorer le travail, la sécurité et la qualité de vie dans la région. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’engagement continu de Rogers à accroître la portée de son service et à améliorer la connectivité pour les collectivités mal desservies, notamment celles des régions rurales et éloignées.

Rogers investira plus de 150 millions de dollars dans ce projet qui représente le plus important partenariat sans-fil public-privé de l’histoire du Canada, afin de moderniser et d’étendre l’infrastructure de télécommunications sans fil de la région sur une période de cinq ans. Les gouvernements fédéral et provincial investissent chacun 71 millions de dollars dans le projet, et une contribution de 10 millions de dollars provient de l’Eastern Ontario Wardens’ Caucus et de l’Eastern Ontario Mayors’ Caucus. L’investissement total dans ce projet permettra d’injecter plus de 300 millions de dollars dans l’infrastructure locale.

« Nous sommes très heureux que Rogers ait été choisie pour offrir une connectivité mobile indispensable aux 113 municipalités et communautés autochtones de l’Est de l’Ontario et espérons établir des relations profondes et durables avec les collectivités locales que nous desservirons, a affirmé Joe Natale, président et chef de la direction de Rogers Communications. Nous sommes heureux de faire partie de ce partenariat avec le gouvernement puisqu’il pourrait permettre la création de plus de 3 000 nouveaux emplois, générer jusqu’à 420 millions de dollars en croissance économique locale et assurer l’établissement d’infrastructures 5G essentielles pour un avenir plus sûr, prospère et connecté. » 

Les collectivités de l’Est de l’Ontario sont impatientes d’avoir une couverture cellulaire plus fiable, car il y a actuellement des problèmes de connectivité dans l’ensemble de la région. L’annonce d’aujourd’hui concernant Rogers, qui exploite le réseau 5G le plus étendu et le plus fiable au pays1, devrait permettre d’offrir une connectivité mobile à pratiquement toute la population l’Est de l’Ontario d’ici 2025, éliminant ainsi les « zones mortes » sur les routes rurales et améliorant l’accessibilité aux services publics et d’urgence.

« Nous sommes ravis de nommer Rogers comme partenaire de télécommunications pour ce projet d’infrastructure essentiel, affirme J. Murray Jones, président de l’organisme Eastern Ontario Regional Network. Rogers a dépassé nos attentes en matière d’investissement dans l’amélioration de l’infrastructure cellulaire de la région, démontrant ainsi son engagement à renforcer l’Est de l’Ontario. »

« Un service cellulaire fiable dans notre région améliorera notre santé et notre sécurité et aidera la croissance économique. Notre communauté a fermement appuyé le projet de couverture cellulaire de EORN, et je suis reconnaissante à mes collègues des circonscriptions voisines de l’avoir défendu, a déclaré l’honorable Maryam Monsef, ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural. Ce projet reliera les résidents de l’Est de l’Ontario à un service cellulaire rapide et fiable. En plus de cela, le gouvernement du Canada connecte les Ontariennes et Ontariens à Internet haute vitesse en investissant plus de 233 millions de dollars dans 23 projets qui relieront 33 649 ménages à travers la province. Félicitations à tous ceux qui ont participé à l’annonce importante d’aujourd’hui. »

« L’Est de l’Ontario attend depuis assez longtemps une connectivité fiable. C’est pourquoi l’annonce d’aujourd’hui du partenariat entre l’Eastern Ontario Regional Network et Rogers Communications apporte espoir et optimisme aux résidents, a déclaré l’honorable Laurie Scott, ministre de l’Infrastructure de l’Ontario. Ce partenariat constitue une étape de plus vers une meilleure connectivité pour les familles et les personnes et un exemple des mesures décisives que nous prenons pour permettre à plus de gens de se connecter au réseau. »

Air Canada veut atteindre la carboneutralité d’ici 2050

La compagnie aérienne Air Canada s’est fixée pour « objectif ambitieux » d’atteindre la neutralité carbone à l’échelle mondiale d’ici 2050, avec d’ici 2030 une réduction nette des émissions de gaz à effets de serre de 20% pour les vols et de 30% pour les opérations au sol.

La compagnie nationale canadienne a annoncé le 15 mars 2021 son « engagement à long terme de faire progresser le développement durable lié aux changements climatiques dans toutes ses activités » : elle s’est fixé d’ambitieuses cibles climatiques pour atteindre la carboneutralité, c’est-à-dire zéro émission nette de gaz à effet de serre (GES), dans toutes ses activités à l’échelle mondiale d’ici 2050. Pour y parvenir, Air Canada a établi des cibles absolues de réduction nette des GES à moyen terme d’ici 2030 pour ses vols et ses opérations au sol par rapport à l’année de référence 2019, et elle s’est engagée à investir 50 millions de dollars dans les carburants d’aviation durables (SAF), la réduction et l’élimination des GES. Air Canada a défini quatre grands volets de réduction de carbone :

  • Parc aérien et exploitation : Air Canada continuera de déployer ses flottes de nouveaux monocouloirs A220 d’Airbus et 737 MAX de Boeing, des appareils récents, écoénergétiques et plus efficients qui devraient, en moyenne, consommer environ 20 % moins de carburant par siège et produire environ 20 % moins de CO2 et 50 % moins d’oxydes d’azote que les appareils qu’ils remplacent. Elle continuera aussi d’intégrer les facteurs climatiques à la planification de ses dessertes et de son parc aérien, de retirer graduellement le matériel au sol à fortes émissions de carbone, de faire progresser son parc de véhicules électriques et de rechercher d’autres possibilités d’électrification.
  • Innovations : Air Canada évaluera en profondeur la viabilité, la sécurité et la performance des nouvelles technologies d’exploitation électrique, à hydrogène ou hybride, et d’autres innovations, comme les possibilités relativement au transport sur étapes courtes et les drones électriques pour compléter et appuyer son réseau commercial mondial.
  • Carburants aviation durables et énergie propre : Pour approfondir ses travaux sur les carburants aviation durables, Air Canada investira 50 millions de dollars dans ce domaine et dans la mise au point de carburants aviation à faible teneur en carbone, et évaluera les applications pratiques des sources d’énergie renouvelable, comme le biogaz et l’électricité propre, en plus des mesures de transition énergétique.
  • Réduction et élimination des GES : Air Canada étudiera des technologies carbonégatives et d’autres stratégies de réduction des émissions directes et d’élimination des GES, et poussera plus loin sa stratégie de compensation carbone, entre autres pour sa conformité au Régime de compensation et de réduction de carbone pour l’aviation internationale (CORSIA) et ses offres aux clients.

Des détails et des mises à jour portant sur l’ambitieux plan climatique d’Air Canada seront publiés dans les prochaines semaines. « La croissance économique et le développement durable sont d’égale importance, et nous affichons un solide bilan dans ces deux domaines », a déclaré Michael Rousseau, président et chef de la direction d’Air Canada. Malgré les lourdes répercussions de la pandémie de Covid-19, « nous demeurons fermement engagés à l’égard du développement durable à long terme. Les changements climatiques sont un enjeu fondamental que nous devons attaquer de front. Nous pouvons et nous devons en faire plus pour l’avenir de notre environnement. Voilà pourquoi nous intégrons plus étroitement les aspects climatiques à notre processus décisionnel stratégique, et entreprenons un plan particulièrement ambitieux et d’envergure qui appuiera le rôle de leader du Canada en matière de changements climatiques, et qui fera progresser la décarbonisation du secteur du transport aérien tout en maintenant des prix abordables pour les clients ».

Air Canada fait actuellement rapport de son empreinte carbone, de ses cibles et de sa stratégie d’action pour le climat sur le site CDP, et fera également rapport au Groupe de travail sur l’information financière reliée aux changements climatiques (GIFCC) à partir de 2022.