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Chantage émotionnel, dénigrement, harcèlement sexuel : Une jeune scientifique écrit aux comités nationaux d’éthique

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Elle y croit dur comme fer : L’égalité des sexes est un droit fondamental de l’homme et elle fait partie intégrante du développement social. Mieux, Dr Esther Degeunon rêve un jour d’assister à l’élimination de toutes les formes d’inégalités entre les sexes aux niveaux national et régional par le biais d’une série de politiques, d’objectifs et d’actions issus d’instruments régionaux, internationaux, continentaux et juridiquement contraignants. Selon lui, c’est le combat quotidien que doit mener toute femme scientifique africaine. De plus, ajoute-elle, reconnaître et valoriser les efforts de la scientifique africaine est un niveau à atteindre pour effectivement accompagner le développement de l’Afrique.

C’est dans cette perspective que cette Béninoise a adressé une lettre ouverte aux comités nationaux d’éthique lors du 2ème Congrès scientifique Bca-Wa-Ethics: harmonisation de l’intégration du genre en Afrique de l’Ouest (22 mars au 25 mars). « Certains harcèlements sont parfois plus dégradants que le harcèlement sexuel. Ce sont le chantage émotionnel, le dénigrement, la dévalorisation des efforts fournis et tous les corollaires. Combien de femmes en Afrique subsaharienne subissent des persécutions quotidiennes surtout de la part des collègues hommes sans pouvoir le dire ouvertement ? Parfois, il est impossible de répliquer afin de conserver un poste ou pour ne pas se faire remarquer », a d’emblée dénoncé la jeune scientifique.

Dr Esher Degeunon de continuer : « Combien de femmes scientifiques en Afrique subsaharienne ont été empêchées d’accéder à une distinction, à un meilleur poste, à un grade juste parce qu’elles sont femmes ? Pour beaucoup de scientifiques, il est difficile voire impossible de jouir d’une satisfaction morale pour un travail bien fait parce que le doute de soi étant déjà inculqué/ Combien de jeunes scientifiques parce qu’ayant refusé de se conformer aux règles des collègues hommes se sont vues attribuer des noms et des insultes dégradants ? » .

Pour cette spécialiste à l’Unité de Recherche en Microbiologie Appliquée et Pharmacologie des substances naturelles, à l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi, Université d’Abomey-Calavi, «le nombre de scientifiques femmes victimes de divers abus est grand mais ces faits sont malheureusement passés sous silence ; parfois même certaines doivent accepter la responsabilité de ce qu’elles subissent ».

A l’en croire, ces considérations viennent du fait que la femme est considérée comme le sexe faible et que dans la culture africaine, la femme n’a pas le droit de s’offusquer du comportement de l’homme qui est considéré comme le sexe fort.

Par ailleurs, Dr Esther Deguenon avance : « le changement que nous souhaitons commencera au niveau de la cellule familiale pour valoriser la femme. Et là encore de nombreuses actions pourront être menées avec l’accompagnement des comités éthiques ». Car, fait-elle savoir, « combien de carrières, combien de vies, de foyers ont été brisés parce que la femme ou la jeune dame subissant les outrages n’a pas pu se défendre parce que n’ayant aucun soutien, aucun appui ? Une fois encore le nombre est grand ».

Suffisant pour qu’elle accepte que l’égalité des sexes n’est pas encore une vraie réalité en Afrique subsaharienne et ceci sur tous les domaines de la vie quotidienne. « Ceci est un droit fondamental. Et elle fait partie intégrante du développement et du bien-être social. Nous devons éliminer au niveau national et international ces instruments juridiques qui ne sont pas en harmonie avec les bases des comités éthiques en vue de lutter contre ces injustices passées sous silence envers les scientifiques engagées », argue-t-elle. Avant de conclure : « Nous exhortons les femmes à privilégier le travail bien fait en refusant la facilité pour imposer le respect des collègues hommes. Nous souhaitons un jour voir la solidarité féminine dépasser les limites qu’on connait et par son engagement, forcer le changement positif ». Un point essentiel pour arriver à briser les inégalités.

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Dix films avec des scènes de sexe non simulées qui ont fait polémique

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Quand le cinéma ne simule pas…

Le cinéma a dû à un moment de son histoire se poser la question de la représentation de la sexualité dans le cadre d’une fiction. On laissera évidemment de côté le cas de la pornographie, qui est tout particulier, pour plutôt parler de sexe dans un cinéma que l’on qualifiera de plus « traditionnel ». Il arrive parfois que l’on trouve sur nos écrans des passages qui présentent une performance non simulée. Petit tour d’horizon de ces films qui ont voulu proposer du vrai sexe avec une sélection de dix titres.

Love, de Gaspar Noé

Difficile de ne pas évoquer l’avant-dernier long-métrage en date de l’insaisissable Gaspar Noé. On n’a pas attendu Love pour savoir que son cinéma penchait vers les extrêmes. La violence, la drogue ou encore le sexe. Cette fois, il a tenu à aller plus loin dans son approche en racontant une histoire d’amour avec de la vraie sexualité. Le tout, en 3D, pour que la fête soit totale. Dès sa première scène, le film donne le ton avec un plan très explicite. Évidemment, les acteurs se sont adonnés aux pratiques que l’on voit pendant plus de deux heures mais tout cela se met au service du projet de Gaspar Noé qui, dans le fond, nous parle d’amour. À sa manière.

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Sexe et cannabis : mélange miraculeux ou poison pour le couple ?

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En termes de sexe et de weed, il y a deux écoles. Certains prêtent à la célèbre plante des vertus aphrodisiaques miraculeuses, quand d’autres y voient le démon qui a réduit leur vie intime à néant. Si le sujet est de base plutôt complexe, de nombreuses études scientifiques – bien souvent contradictoires – viennent semer un peu plus le trouble dans cette fumeuse affaire. C’est simple, on lit tout et son contraire : le cannabis est tantôt un broyeur de libido, tantôt un euphorisant redoutable ; une menace pour l’érection de ces messieurs ou un formidable facilitateur d’orgasmes. Dans toute cette pagaille, comment dissocier les mythes de la réalité ? Le mieux reste de demander l’avis aux spécialistes : les fumeurs de pétards.

Fumer désinhibe et décuple les sens

Jeanne n’a pas touché au joint depuis la fac. À l’époque, elle se considérait pourtant comme une « grosse fumeuse ». « Ça n’avait aucun impact sur ma scolarité donc je m’en donnais à coeur joie », résume-t-elle. Elle est encore au lycée quand le cannabis s’invite dans sa vie sexuelle. « Avec mon ex, on a fini par inclure le joint à nos rapports de manière épisodique. Je me souviens très bien d’une scène où on fumait pendant des préliminaires, on trouvait ça très excitant. Se faire passer le joint quand on s’embrassait, faire fumer l’autre, jouer avec la fumée sur le corps de l’autre… Il y a des gens qui font des jeux de rôle ou qui incluent des objets dans leurs relations sexuelles, nous c’était la weed. »

L’interaction du THC contenu dans un joint avec notre système endocannabinoïde est connu pour augmenter l’acuité sensorielle, offrant ainsi une perception différente de l’environnement. Les couleurs semblent plus vives, la musique plus enivrante et le toucher est exacerbé. « C’est vraiment une drogue qui développe tes sensations, confirme Jeanne. Je me souviens qu’on pouvait passer des heures à se caresser tellement j’avais l’impression de mieux sentir ses mains sur ma peau. »

Pour Nolwenn, fumeuse occasionnelle de 26 ans, l’herbe est surtout un moyen de se désinhiber sous la couette avec son copain. « Il y a une différence quand on fait l’amour en ayant consommé et sans avoir consommé, affirme-t-elle. Les deux sont agréables, mais avec le joint, à petite dose, je me sens bien plus décomplexée. Je vais plus facilement me lâcher et essayer de nouvelles choses. Je trouve même que l’orgasme est meilleur… c’est comme si je le vivais plus pleinement. »

D’après une étude américaine parue en 2019 dans la revue scientifique Sexual Medicine, le cannabis aurait bien un effet sur l’intensité de l’orgasme féminin. Les chercheurs ont mené une expérience auprès de 373 femmes bénévoles. Parmi elles, 127 étaient des consommatrices de marijuana. L’expérience a conclu que les femmes ayant consommé du cannabis juste avant un rapport avaient 2,13 fois plus de chances d’avoir un orgasme satisfaisant que leurs consœurs n’ayant rien consommé.

Les hommes et les femmes sont-ils égaux face au cannabis ?

Avant cette étude menée en 2019, peu de recherches ont été faites au sujet des effets du cannabis sur la sexualité des femmes. Certes, on rapporte des orgasmes plus intenses, une perte ou une hausse de la libido et des problèmes de sécheresse vaginale (dans certains cas), mais c’est à peu près tout . L’impact du joint sur la sexualité est plus fréquemment évoqué du côté de la gent masculine. Peut-être parce que les effets sont plus radicaux que chez les femmes ? Ou parce que les hommes ont tendance à être de plus gros consommateurs ? Oui et non. En réalité, tout dépend de la quantité de cannabis consommée (fumer beaucoup, chez les deux sexes, risque d’être un frein à la motivation sexuelle), mais aussi de la fréquence à laquelle on fume.

« Évidemment qu’un joint peut, occasionnellement, désinhiber, euphoriser et émoustiller, concède Hélène Donnadieu-Rigole, cheffe du service addictologie au CHU de Montpellier. Mais il y a un risque, sur le long terme, d’observer de nombreuses complications. Chez les hommes, par exemple, il a largement été prouvé que le cannabis fumé avait des conséquences délétères sur la qualité de l’érection et la motivation sexuelle. »

D’après les résultats d’une étude menée en 2009 par des chercheurs canadiens, la fréquence des troubles érectiles serait deux fois plus importante chez les fumeurs d’herbe que chez les non-fumeurs. On explique ce phénomène par l’endommagement de l’endothélium (le tissu qui tapisse les vaisseaux sanguins). Cette dégradation entraîne une diminution de l’afflux du sang au niveau du pénis.

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10 films sur le sexe et le plaisir pour oublier la distanciation sociale

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En cette interminable période d’épidémie qui ne favorise pas les étreintes libérées, zoom sur dix films qui ont honoré le désir comme il le méritait. Dix films qui rappellent que le sexe peut être un excellent argument pour les cinéastes, pourvu que le talent et l’audace soient au rendez-vous.

1. « 21 nuits avec Pattie », de Arnaud et Jean-Marie Larrieu. 2015

La très prude Caroline (Isabelle Carré) se rend dans un village du sud de la France pour enterrer sa mère. Elle rencontre la très libérée Pattie (Pattie) qui plébiscite le sexe et l’entraîne dans diverses aventures sensuelles… Dix ans après le bien nommé « Peindre ou faire l’amour », les frères Larrieu, adeptes fervents de l’épicurisme, s’en donnent à cœur joie dans ce film insolent et joyeusement érotique. Pour le plus grand plaisir de leurs comédiennes. « Comme actrice, je ne me pose aucune barrière morale et j’ai bien l’intention de continuer à profiter de cette liberté totale nous racontait Karin Viard en 2015. J’ai été stupéfaite de constater à quel point « 21 nuits avec Pattie » tout comme, dans un genre voisin, « Lolo », de Julie Delpy où mon personnage racontait son désir de se « faire ramoner la cheminée », ont plu aux femmes. Beaucoup de spectatrices m’ont fait part de leur jubilation d’entendre des héroïnes parler ainsi. ». À la fin de notre entretien réalisé dans un bar d’hôtel parisien, une jeune anonyme vint saluer Karin Viard et lui raconta que « 21 nuits avec Pattie » l’avait « réconciliée avec le sexe ». Quel plus beau compliment ?

2. « Shortbus », de John Cameron Mitchell. 2006

Sofia, une sexologue new yorkaise ultra-compétente dans l’exercice de ses fonctions professionnelles, souffre de ne point connaître l’orgasme dans sa vie érotique personnelle. Frustrée, l’héroïne cherche à résoudre son douloureux problème en fréquentant une boîte underground qui, chaque semaine, organise une orgie sexuelle baptisée « Shortbus »… Sus au puritanisme et vive l’exaltation de tous les sens dans toutes les positions ! Dans « Shortbus », l’Américain John Cameron Mitchell flirte avec la pornographie et signe une comédie de mœurs singulière où les corps et les âmes exultent.

3. « Crash », de David Cronenberg

Le sexe et les zones troubles du désir ont toujours passionné David Cronenberg. En adaptant le roman « culte » de J.G Ballard, le cinéaste se déchaîne et met en scène avec une dérangeante délectation les aventures classées X d’un couple dont la vie érotique est indissociable des accidents automobiles qui suscitent son excitation. Célébration des noces entre Eros et Thanatos, « Crash » fut l’objet de violentes polémiques au Festival de Cannes en 1996 et contient quelques scènes « hot » mémorables avec Deborah Kara Unger et James Spader. Loin du puritanisme neurasthénique de certains cinéastes qui s’essaient au « film sulfureux » (en tête de liste : Lars Von Trier avec son éprouvant « Nymphomaniac »), cette ode au plaisir vénéneuse et décapante secoue les esprits et les corps.

4. « Happy Few », d’Antony Cordier. 2010

Deux couples se rencontrent et ne tardent pas à éprouver de brûlants désirs qui font « bouger les lignes » conjugales… L’amour et le plaisir à géométrie variable : aux antipodes des clichés sur l’échangisme, Antony Cordier met en scène quatre personnages qui ignorent les tabous et les convenances. Formidablement aidé par ses excellents acteurs (Marina Foïs, Elodie Bouchez, Roschdy Zem, Nicolas Duvauchelle), le cinéaste met en scène avec énergie les désirs crus de ses protagonistes et donne à voir avec subtilité leurs sentiments contradictoires, leur jalousie et les peurs intimes qui accompagnent les plus délicieux vertiges. Le spectacle est recommandable.

5. « Lady Chatterley », de Pascale Ferran. 2006

Aux lendemains de la Première Guerre mondiale, Constance, épouse de Sir Chatterley, s’ennuie à mourir dans sa vaste demeure. Sa rencontre avec un garde-chasse réveille ses sens depuis trop longtemps endormis. En adaptant Lady Chatterley et l’homme des bois, le roman de D.H Lawrence, la trop rare Pascale Ferran met en scène une passion fiévreuse et rend compte avec une rare sensibilité des états d’âme et de corps de son héroïne, incarnée par Marina Hands. Des César en ribambelle (dont celui du meilleur film et de la meilleure actrice) sont venus récompenser cette merveille.

6. « Boogie  Nights », de Paul Thomas Anderson. 1997

Eddie Adams, dans la Californie délurée des années 70, est engagé pour jouer dans des films pornographiques où la taille de son sexe lui vaut de connaître rapidement une notoriété enviable… Dans son second film, Paul Thomas Anderson, l’un des meilleurs cinéastes américains en activité (« There Will Be Blood », « Phantom Thread »), dresse le portrait passionnant d’une figure du porno des années 70 (incarné par Mark Wahlberg) et radiographie les derniers feux d’une époque encore insouciante.

7. « La Vie d’Adèle », d’Abdellatif Kechiche. 2013

L’histoire d’amour enivrante entre Emma et Adèle : deux jeunes filles issues d’horizons sociaux différents… Dans ‘La Vie d’Adèle’, Abdellatif Kechiche, sans fard, donne à voir combien l’amour, le grand amour, est aussi une affaire d’attraction sexuelle et de désir ardent. Ce que le cinéma « traditionnel », effrayé par les foudres de la censure, ose rarement montrer. Cinq ans plus tard, le cinéaste, en arpentant des territoires voisins, a malheureusement été moins inspiré avec « Mektoub my love » : cette longue, très longue, « performance » voyeuriste.

8. « Perfect Mothers », d’Anne Fontaine. 2013

De « Nettoyage à sec », en 1997, sur les amours volcaniques d’un couple a priori tranquille, à « Blanche comme neige », en 2019, une variation farcesque et sensuelle sur Blanche neige, Anne Fontaine a souvent autopsié les désirs exaltés de ses personnages. Dans « Perfect Mothers », d’après une nouvelle de Doris Lessing, elle met en scène deux amies quarantenaires (campées par Naomi Watts et Robin Wright) qui entament une liaison érotique et amoureuse avec… leur fils respectif de 19 ans. Projeté au Festival de Sundance en 2013, ce film audacieux fut la cible des ligues de vertu américaines, choquées par ce spectacle en rien puritain. Aux antipodes du sensationnalisme et des poncifs sur les « Cougar », « Perfect Mothers » entraine le spectateur dans une passionnante odyssée transgressive.

9. « L’amant double », de François Ozon. 2017

Dans ce thriller psychologique inspiré par un roman de Joyce Carol Oates (L’Amour en double, Éd. Stock), François Ozon, un cinéaste fasciné depuis toujours par les ambivalences du désir, suit à la trace une jeune femme (Marine Vacth) qui consulte un psy pour soigner sa dépression et entame avec lui des aventures dangereusement schizophrènes. « La complexité m’attire et tout ce qui est rassurant m’indiffère, nous racontait le cinéaste en 2017. J’aime relever les défis et tenter de nouvelles expériences à chaque film. Je n’ai jamais eu envie d’être catalogué et rangé dans une case. C’est peut-être pour cette raison que la double vie et la double personnalité sont des thèmes qui m’obsèdent ». Troubles de l’identité et mystères de la sexualité : fidèle à des obsessions qui rappellent celles de Fassbinder ou d’Almodovar, François Ozon, avec « L’amant double » », trousse une de ses fictions les plus sensuelles et perturbantes.

10. « Passion Simple », de Danielle Arbid. 2021

Le temps d’une aventure fiévreuse, une prof de fac (Laetitia Dosch) sacrifie sa vie familiale et professionnelle à son obsession érotique pour un amant avec lequel elle n’entretient aucun point commun. Mais le désir a ses raisons que la raison ignore… Quand les salles de cinéma rouvriront leurs portes, les spectateurs pourront découvrir « Passion simple » : l’adaptation du roman autobiographique de Annie Ernaux mis en scène par la talentueuse Danielle Arbid. En 1992, à l’époque de la publication du livre, certains commentateurs avaient reproché à la romancière, pourtant figure du féminisme hexagonal, d’avoir dépeint une héroïne soumise aux desiderata d’un mâle archaïque. En 2021, on guettera évidemment avec impatience les réactions face à ce film brûlant et « incorrect ».

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