Le Canada et l’Ontario investissent dans l’amélioration d’infrastructures communautaires et récréatives pour les résidents de Milton

MILTON, ON, le 6 avril 2021 /CNW/ – Partout au pays, les Canadiens ressentent les effets de la COVID-19 sur leur famille, leurs moyens de subsistance et leur mode de vie. Ensemble, le Canada et l’Ontario travaillent dans le but de réduire les répercussions de la pandémie, d’assurer la santé et la sécurité, de remettre les entreprises sur pied, ainsi que de favoriser la création d’emplois, la croissance et l’investissement.

Aujourd’hui, Adam van Koeverden, secrétaire parlementaire de la ministre de la Diversité et de l’Inclusion et de la Jeunesse et du ministre du Patrimoine canadien (Sport) et député de Milton, au nom de l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, de l’honorable Laurie Scott, ministre de l’Infrastructure de l’Ontario, et Hassaan Basit, PDG de Conservation Halton, ont annoncé l’octroi d’un financement conjoint pour deux projets visant à améliorer des infrastructures communautaires et récréatives à Milton. Cheryl Miller, de Community Living North Halton, était également présente.  

Le gouvernement du Canada investit 939 900 $ dans la rénovation et l’agrandissement du café et des salles de réunion dans l’immeuble de Community Living North Halton, ainsi que dans la promenade du lac Crawford dans le cadre du volet Infrastructures communautaires, culturelles et récréatives du plan Investir dans le Canada. Le gouvernement de l’Ontario fournit 783 172 $, Community Living North Halton fournit plus de 18 600 $ et la Halton Region Conservation Authority fournit 912 000 $.

Le premier projet consistera à améliorer le café et les salles de réunion de l’immeuble de Community Living North Halton. Les améliorations comprennent le remplacement de la moquette existante par un revêtement de sol en vinyle, l’ajout de nouveaux luminaires, la mise à jour des toilettes, l’agrandissement de l’aire de réunion du café et la peinture des espaces de réunion. Ces travaux amélioreront l’accès et la qualité des infrastructures communautaires en permettant à l’organisme d’offrir plus d’espace pour les programmes et les réunions dans cette installation. Ces améliorations permettront à un grand nombre de personnes et d’organisations de bénéficier d’une interaction et d’une inclusion sociale accrues au sein de la collectivité.

Le deuxième projet concerne la remise en état et le prolongement de la promenade du lac Crawford. Les améliorations apportées au sentier récréatif comprendront l’installation de pieux vissés pour soutenir la promenade, d’un nouveau tablier et de nouveaux garde-corps, ainsi que la remise à neuf des aires de repos, des zones d’observation et des panneaux d’information. Ces améliorations permettront de prolonger la durée de vie de la promenade et d’offrir une meilleure expérience aux visiteurs, tout en répondant aux exigences en matière d’accessibilité.

Tous les ordres de gouvernement continuent à travailler ensemble pour la population de l’Ontario afin d’effectuer des investissements stratégiques dans les infrastructures des collectivités de la province au moment où elles en ont le plus besoin.

Industrie de la mode: la journée carrière sera en mode virtuel le 12 mai

MONTRÉAL — Pandémie oblige, l’industrie de la mode et du textile devra se réunir en mode virtuel le 12 mai pour sa journée carrière.

Habituellement, les acteurs de l’industrie se réunissent à Montréal. Cette fois, les chercheurs d’emploi, établissements d’enseignement, employeurs de l’industrie de la mode, recruteurs et autres se rencontreront en mode virtuel, avec un coup de pouce d’Emploi-Québec.

En plus de la recherche d’emploi et du recrutement, l’événement carrière Rh Mode 2021 prévoit des conférences. Des centaines de postes sont vacants, affirme l’organisation de Rh Mode 2021.

Différents aspects de l’industrie de la mode y seront abordés, dont l’innovation, les technologies de l’information dans la mode, la logistique, l’administration, les ventes, les finances et autres.

Méconnue, l’industrie de la mode canadienne compte 50 % de ses emplois au Québec. En 2016, on comptait 82 540 emplois dans la mode, dont 58 % dans la région de Montréal.

Pour la confection, en Amérique du Nord, Montréal arrive troisième, après New York et Los Angeles.

Une veste fait controverse

Quand on parle de Jeux olympiques, il n’est pas toujours question de sports et de médailles. L’un des uniformes que les athlètes canadiens porteront aux Jeux de Tokyo a fait couler beaucoup d’encre dans les derniers jours. Lis ça et reviens-nous avec ton verdict : ça passe ou ça casse?

Quand on se compare

On est à moins de 100 jours des Jeux olympiques de Tokyo, au Japon. Les pays peaufinent les derniers détails. Les États-Unis ont ainsi dévoilé les uniformes de leurs athlètes. Ç’a eu pour effet de mettre les vêtements olympiques des Canadiens sous les projecteurs, un en particulier.

Passion denim

La veste de jeans que porteront les athlètes du Canada lors de la cérémonie de clôture a fait une petite polémique, parce que jugée trop décontractée. Pourtant, elle avait été dévoilée en août 2020 sans faire de grandes vagues. Dans les derniers jours, même des médias en Angleterre et en France en ont parlé.

Fashion faux pas… ou pas?

Dans les médias, la veste a été qualifiée d’uniforme qui semble avoir été vandalisé par des adolescents en colère avec des Sharpies ou encore d’un peu trop caricaturale . Toutefois, sur les réseaux sociaux, des gens ont trouvé que c’était bien d’oser.

OK, mais pourquoi?

La veste s’inspire de la mode et de l’art de rue en vogue à Tokyo. Lors du dévoilement en août dernier, on avait mentionné qu’elle était unisexe et qu’elle se voulait comme une célébration de l’inclusion et de la neutralité de genre.

L’habit ne fait pas le moine, mais…

Si on parle autant des uniformes des athlètes, c’est que les cérémonies des Jeux olympiques sont comme de grands défilés de mode où plus de 200 pays montrent un peu qui ils sont au reste du monde! Aussi, les gens vont souvent acheter des vêtements que portent leurs athlètes préférés.

Attache ta ceinture

À MAJ, on se demande quand même si la veste de jeans fera autant parler que les pantalons des joueurs de curling de la Norvège aux Jeux d’hiver de Pyeongchang en 2018 ou encore que la sacoche banane des Canadiens à Barcelone en 1992. On te laisse avec ça!

Les égoportraits de vaccination, une nouvelle mode sur les réseaux sociaux

Dans l’ancienne économie des influenceurs, les photos de vacances ensoleillées et les photos léchées de groupe représentaient les formes les plus précieuses de monnaie sur les réseaux sociaux. Désormais, de telles images faisant fi de la pandémie suscitent les critiques du public.

Mais un nouveau type de photos a pris leur place pour faire envie aux utilisateurs des réseaux sociaux : l’égoportrait de vaccination.

Des photos de Canadiens souriants sous leur masque alors qu’ils retroussent leurs manches pour montrer leur pansement apparaissent de plus en plus sur les réseaux sociaux, au moment où la campagne de vaccination du pays s’étend à de nouveaux segments de la population.

Des experts affirment que ces égoportraits peuvent encourager d’autres personnes à surmonter leur hésitation à se faire vacciner, mais peuvent également provoquer de la jalousie chez ceux qui ne sont pas admissibles aux rendez-vous.

Ara Yeremian, un agent immobilier de Vaughan, en Ontario, a partagé son égoportrait vaccinal sur les réseaux sociaux après avoir reçu sa première dose en janvier, en tant qu’aidant de ses parents de 91 ans qui vivent dans un foyer de soins de longue durée.

« Je voulais que tout le monde sache que j’allais bien et qu’on pouvait le recevoir en toute sécurité », a raconté M. Yeremian. « Pouvoir faire partie de la solution me rend vraiment heureux. »

Ryan Quintal, infirmier auxiliaire autorisé à London, en Ontario, a déclaré qu’il était de son « devoir » en tant que professionnel de la santé d’afficher son égoportrait afin de montrer à ses abonnés en ligne que les vaccins contre la COVID-19 sont sûrs et efficaces.

L’homme de 34 ans a déclaré que la photo avait même incité certains amis à lui poser des questions sur la vaccination. « La photo signifiait en quelque sorte que ce pourrait être bientôt votre tour », a déclaré M. Quintal. « Il y a une lumière au bout du tunnel. »

Frustration

Alors que MM. Yeremian et Quintal disent que les réactions à leurs égoportraits de vaccination ont été extrêmement positives, d’autres utilisateurs de médias sociaux ont reçu des questions de la part de commentateurs sur la façon dont ils se sont qualifiés pour obtenir leur vaccin.

Pour le Dr Karim Ali, directeur des maladies infectieuses pour Niagara Health en Ontario, les égoportraits post-injection courent le risque de fomenter une fracture entre les bénéficiaires du déploiement fragmentaire des vaccins au Canada et ceux qui attendent toujours.

Le Dr Ali a ressenti cette frustration en janvier lorsqu’il a vu des administrateurs de la santé de Toronto publier des messages indiquant qu’ils avaient été vaccinés, alors même que ses collègues de première ligne qui combattaient une éclosion à Niagara n’avaient pas encore reçu leur première dose.

« L’envie est un sentiment réel », a-t-il déclaré. « Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir abattu. Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir exclu. »

Le Dr Ali ne juge pas les personnes qui souhaitent célébrer leur vaccination avec leurs abonnés en ligne et pense que les influenceurs ont un rôle à jouer pour faire connaître la sécurité des vaccins.

Mais attiser l’envie sur les médias sociaux n’est pas une stratégie de santé publique efficace, a-t-il ajouté, en particulier lorsque la plupart des Canadiens attendent toujours patiemment leur tour.

« Réfléchissez à deux fois avant de publier quoi que ce soit », a déclaré le Dr Ali. « Il y a tellement de gens qui souffrent et continueront de souffrir jusqu’à ce que nous sortions [de cette crise]. »

Krishana Sankar, responsable de la communication scientifique pour la plateforme en ligne COVID-19 Resources Canada, a déclaré que les égoportraits de vaccination pouvaient être un outil puissant pour lutter contre la désinformation en ligne, qui répand des craintes non fondées sur le vaccin contre la COVID-19.

Les témoignages personnels tels que les égoportraits peuvent avoir plus de poids que la parole des autorités sanitaires, a avancé Mme Sankar, en particulier pour les membres des communautés marginalisées qui peuvent avoir du mal à faire confiance aux institutions qui les ont opprimés.

« Les gens ont tendance à faire confiance aux gens qu’ils connaissent », a-t-elle souligné. « Plusieurs conversations autour de l’hésitation vaccinale commencent en fait dans cette bulle de famille et d’amis qui parlent de leurs inquiétudes à ce sujet. »

« Si une personne reçoit le vaccin, et que plusieurs autres le voient, cela provoque un effet de ruissellement. »

Mme Sankar a également recommandé aux utilisateurs des médias sociaux de ne pas interroger les personnes ayant partagé des égoportraits sur la façon dont ils se sont qualifiés pour recevoir leur vaccin.

Bien qu’elle comprenne que les gens sont curieux de savoir comment s’assurer leur propre place dans la file, Mme Sankar juge qu’il est erroné de remettre en question l’admissibilité d’une personne en se basant sur des hypothèses sur son mode de vie et ses antécédents médicaux.

De nombreuses personnes qui peuvent paraître jeunes et en bonne santé peuvent souffrir de maladies auto-immunes qui les exposent à un risque élevé de conséquences graves de la COVID-19, a-t-elle noté.

« Beaucoup de gens jugent et critiquent très rapidement les autres sans avoir aucune idée de ce qui se passe réellement », a-t-elle déclaré. « Un peu de gentillesse peut nous mener loin. »


7 erreurs commises par les Canadiens lorsque vient le temps de négocier leur prêt hypothécaire

De nombreuses personnes cherchent actuellement à acheter une nouvelle maison. Puisque le marché est très compétitif, il est essentiel que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir pour obtenir le meilleur prêt hypothécaire possible. Ainsi, apprenez de ces sept erreurs courantes pour vous assurer de ne pas être victime de l’une d’entre elles.

1. Ne pas prendre son temps. Se précipiter dans une hypothèque est rarement une bonne idée. Dans son article pour le Financial Post, Clayton Jarvis, un journaliste de MoneyWise, explique que « votre hypothèque dictera la solidité de vos finances personnelles pendant des décennies. » Par conséquent, négliger un détail lors de l’obtention de votre prêt hypothécaire pourrait avoir des conséquences, et ce, pour de nombreuses années. Ainsi, avant de conclure un contrat hypothécaire, il est essentiel de bien comprendre chacun des documents avant de les signer. Assurez-vous qu’en signant ces documents, vous ne signez pas l’arrêt de mort de votre avenir financier.

2. Ne pas considérer toutes les options. Au Canada, il est possible de choisir parmi plus de 400 institutions financières pour obtenir un prêt hypothécaire. Évidemment, il est facile de se concentrer simplement sur les institutions qui portent des noms familiers. Cependant, en faisant cela, vous pourriez faire une erreur. Une petite différence dans le taux d’intérêt d’une hypothèque pourrait faire une grande différence au fil des ans. Comme le souligne Robert McLister, dans son article pour BorrowWell.com, pour chaque tranche d’hypothèque de 100 000$, 0,1% d’intérêt supplémentaire vous coûte 472$ sur cinq ans. Il est donc crucial que vous considériez toutes les options qui s’offrent à vous afin de trouver le meilleur taux.

3. Choisir des avantages de paiement plutôt qu’un bas taux d’intérêt. Bien que le fait d’avoir la possibilité de rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement semble attrayant, cela se traduit parfois par un taux d’intérêt plus élevé. Dans ces cas, il est souvent plus sage de choisir l’option qui offre le meilleur taux d’intérêt, car cela vous fera économiser de l’argent à long terme.

4. Ne pas être pré-approuvé. L’approbation préalable à un prêt hypothécaire peut vous donner un gros avantage par rapport aux autres acheteurs. En étant pré-approuvé, cela prouve au vendeur que vous êtes un acheteur sérieux qui a les moyens de couvrir le coût de la maison. Actuellement, la concurrence entre les acheteurs est élevée, donc obtenir une pré-approbation peut être très avantageux. En effet, cela pourrait vous donner l’avantage dont vous avez besoin pour obtenir la maison de vos rêves.

5. Ne pas vérifier votre pointage de crédit. Il est essentiel de connaitre votre pointage de crédit, et ce, au moins trois mois avant de demander un prêt hypothécaire. Ainsi, vous aurez le temps de mettre de l’ordre dans vos finances si cela est nécessaire. Le prêteur hypothécaire sera alors plus susceptible d’approuver votre demande. Un moyen simple d’améliorer votre pointage de crédit consiste à vous assurer que vous payez vos cartes de crédit à temps.

6. Compromettre votre stabilité financière. Ce que les prêteurs hypothécaires recherchent dans une demande, c’est la stabilité. Cela leur donne l’assurance que vous serez en mesure d’effectuer les remboursements à temps. Dans les mois précédant votre demande, gardez vos relevés bancaires aussi simples que possible. Évitez le jeu ou d’autres dépenses risquées qui pourraient avoir un effet négatif sur vous.

7. Ne pas utiliser de calculatrice hypothécaire. Une façon très simple de vous préparer à ce à quoi pourrait ressembler vos paiements d’hypothèque consiste à utiliser une calculatrice hypothécaire en ligne. Vous pouvez utiliser cet outil canadien pour avoir une idée de vos paiements. Entrez simplement le prix de la maison souhaitée, le montant donné à l’achat et le taux d’intérêt estimé pour connaitre le montant des paiements mensuels ou hebdomadaire. Vous pouvez facilement varier le montant donné à l’achat pour voir quel effet cela aurait sur vos mensualités. Ces calculatrices hypothécaires peuvent également vous aider à décider de la fourchette de prix des propriétés que vous devriez envisager compte tenu de votre budget. L’utilisation d’un tel outil vous placera dans la meilleure position possible avant de discuter avec les institutions financières. Par exemple, il peut vous donner une idée de l’effet que différents taux d’intérêt pourraient avoir sur vos paiements mensuels.