Fès-Stylisme: ESCOM célèbre son 30e anniversaire

C’est un anniversaire sous le signe de la mode marocaine, du charme et de la beauté. L’Ecole de stylisme modélisme et de couture traditionnelle marocaine (ESCOM) vient de célébrer sa nouvelle promotion de stylistes.

Tenue, à Fès, en présence de plusieurs influenceurs et artistes, l’événement était l’occasion de mettre en avant les créations de mode des lauréates d’ESCOM. Présentées lors d’un défilé de mode organisé au Riad Sherazade, les caftans et tenues traditionnelles confectionnés par les jeunes talents n’ont rien à envier des œuvres des grands stylistes. « Normal, puisque l’école forme depuis 30 ans selon des standards reconnus dans son domaine. Nous disposons de cours théoriques et des ateliers créatifs qui sont de véritables portes sur le monde de la mode », explique Aziza Belkhayat, directrice d’ESCOM. Ce cursus, explique-t-elle, permet aux étudiants d’acquérir les connaissances nécessaires pour devenir des professionnels de la mode et exercer un métier dans la haute couture ou le prêt-à-porter et de passer d’un statut de spectateur a un statut d’acteurs de la mode demain. Fondée en 1989 à Fès, ESCOM propose une formation professionnelle dans le domaine de la confection et du prêt à porter national et international.

L’école se démarque par ses techniques nouvelles qui permettent à ses étudiants d’allier tendances et traditions. « Forte de son expérience, notre équipe d’enseignants et d’encadrants professionnels prend le temps de vous guider, afin que vous appreniez de manière pédagogique, l’art de la couture tout en vous donnant les outils pour créer votre propre style », souligne la responsable de l’école. Cette dernière organise par ailleurs plusieurs défilés durant l’année permettant aux étudiants d’exposer leurs propres créations et de devenir les acteurs de la mode de demain. Les étudiants peuvent également perfectionner leurs connaissances au sein du Jnane el caftan qui est le 1er complexe intégré pour la réalisation du caftan.

Situé dans de la médina de Fès, c’est le lieu incontournable des couturières et des passionnés du caftan marocain ou de vêtement léger avec la touche artisanale. Cet espace est le carrefour des rencontres entre nos étudiantes et les artisans. Il a pour objectif de renforcer l’apprentissage de la fabrication du vêtement traditionnel et de connaître l’implication de l’artisan dans la réalisation de ce chef d’œuvre.

Selon Belkhayat, « La connaissance des différents métiers artisanaux autour de la couture traditionnel permet de favoriser la réussite de tous les élèves de l’école, et en même temps offre l’occasion à notre artisanat de continuer à rayonner grâce aux jeunes stylistes et couturières qui vont perpétuer nos traditions avec de nouvelles visions ». « C’est donc un espace d’information et de communication proposé aux étudiantes afin de mieux les accompagner dans la réalisations de tout vêtement traditionnel », conclut-elle.

Découvrez l’événement Homi : Le Salon de la mode, des accessoires et des bijoux qui se tiendra à Milan du 18 au 20 septembre 2021

La ville de Milan et plus précisément les somptueux espaces de la Fiera Milano accueilleront le grand évènement HOMI Fashion & Jewels du 18 au 20 septembre 2021.

Un rendez-vous incontournable pour les accessoires de mode, la joaillerie djet les bijoux tendance et qui propose un large éventail en termes d’assortiments de styles, de création et de recherche.
Un projet axé autour du savoir-faire italien par excellence, avec créativité, goût et haute qualité, le tout Made in Italy.

HOMI est un événement innovant où seront présentées les collections et les offres de la prochaine saison, avec une attention particulière destinée au prêt-à-porter.
Ce salon de la mode et des bijoux, de l’artisanat et du stylisme est une plateforme unique en Italie, avec un format en constante évolution qui prend vie dans la capitale de la mode : Milan !

En février et septembre, tous les acteurs de ce secteur auront l’opportunité de se retrouver pour découvrir et promouvoir les dernières tendances, développer les relations à l´international et conclure des affaires.
Un espace polyvalent où l’artisanat et le stylisme se rencontrent pour présenter des offres originales, des combinaisons inattendues et des idées innovantes qui anticipent l’évolution du style.

L’offre d’exposition englobe : les accessoires de mode, la joaillerie et les bijoux tendance sans oublier les composants de bijoux et les pierres précieuses.
Seront présentes 572 marques de 25 marchés avec 70% provenant d’Italie et 30% de pays étrangers dont l’Espagne, la Grèce, la France ou encore la Turquie.

Les exposants sont enthousiastes par l’arrivée de cet évènement et les grandes opportunités qu´il offre :

« L’implantation à Milan et la force de 600 exposants, créent une occasion unique au niveau européen »
« Il offre la chance de rencontrer d’autres fabricants et clients potentiels, et de voir ce que veut le marché italien»
Les visiteurs de ce salon seront eux même au cœur de l’évènement, il y aura des magasins d’accessoires de mode, des magasins et boutiques de vêtements, des bijouteries, des magasins de cosmétiques, les grands magasins, des Concept stores, des plateformes d’achats en ligne et e-commerce, des grossistes import/export, des ateliers de distributeurs possédant des points de vente ainsi que des créateurs de joaillerie et bijoux tendance.

En tout 23.000 professionnels seront présents de 85 Marchés dont 90% qui proviennent d’Italie et 10% de l’étranger tels que l’Espagne, la Suisse, la Grèce et la France.
Le programme d’acheteurs potentiels est développé en collaboration avec l’ICE, l’Agence Italienne du commerce extérieur

Les 180 acheteurs potentiels sélectionnés, tels que détaillants, chaînes de distribution, commerce électronique, grossistes et distributeurs proviennent de 31 pays : 53% Europe / 20% Russie / 12% Asie / 5% Amérique / 4% Méditerranée / 4% Moyen-Orient / 4% Afrique du Sud.

Anatomie lance une collection complète de vêtements pour hommes – WWD

Avant que l’athleisure ne devienne la mode, Anatomie avait identifié un créneau pour les basiques de haute performance. Maintenant, 15 ans après son lancement, la marque pour femmes basée à Miami a discrètement créé une entreprise de 25 millions de dollars d’articles essentiels de tous les jours confortables avec une orientation directe vers le consommateur et de solides partenaires grossistes qui incluent Neiman Marcus, les complexes Ritz Carlton et les magasins de golf professionnels, y compris Pebble. Plage et Pinehurst.

Aujourd’hui, Anatomie lance sa première collection de vêtements pour hommes, une capsule de neuf pièces avec une esthétique similaire qui comprend des vestes, des blazers, des T-shirts, des chemises boutonnées et des pantalons infroissables et à séchage rapide.

Anatomie a été fondée en 2006 par Kate Boyer, gymnaste et entraîneur hongrois, et son mari, le culturiste Shawn Boyer, en 2006. Kate Boyer, PDG, qui a également un MBA en commerce international, a déclaré que l’idée de créer une marque lui est venue après avait du mal à trouver des vêtements adaptés à ses athlètes. Le début de son mari dans l’entreprise s’est déroulé de la même manière – il pesait 240 livres avec une taille de 32 pouces – lorsqu’il ne pouvait pas trouver de vêtements pour lui et d’autres hommes sportifs. Tous deux ont commencé séparément à créer des vêtements : des collections de marques privées pour des complexes exclusifs à Saint-Barth pour Kate Boyer et des vêtements personnalisés aux États-Unis pour Shawn Boyer. Et lorsqu’ils se sont rencontrés en 2006, ils ont uni leurs forces.

Shawn Boyer, qui a appris à coudre sur une vieille machine à coudre Singer héritée de sa grand-mère, est le directeur créatif de la marque.

En 2015, ils ont intégré Tom Dietrich en tant que président et chef de l’exploitation. Dietrich est un vétéran de l’industrie du vêtement qui a travaillé pour Lafayette 148 et Brandon Thomas. La marque compte également des clients de grande puissance devenus investisseurs, dont Jill Granoff, ancien PDG de Vince et Kenneth Cole, et J. David Scheiner, ancien cadre de Macy’s et Perry Ellis, siège au conseil d’administration de la société.

Dietrich a décrit Anatomie comme « Lululemon rencontre Prada » et a déclaré qu’« avant que l’athlétisme ne soit monnaie courante, nous voyions un véritable créneau sur le marché ».

La marinière, une histoire à porter

Depuis plus de cent ans, la marinière, vêtement emblématique de la mode de bord de mer, a le vent en poupe. C’est aujourd’hui un vêtement incontournable et indémodable, que l’on voit chaque année se fondre dans les paysages bretons. La marinière, appelée à l’origine le « tricot rayé » est devenue au fils des décennies un symbole de la Bretagne et du Made in France. Pourtant, son histoire, qui se confond pendant une longue période avec celle du costume marin, est très peu connue. Nous allons voir comment un simple vêtement de marin est devenu ce grand classique de la mode constamment associé à la Bretagne.

Comme l’écrit l’historien des couleurs Michel Pastoureau, « il est difficile de déterminer où et quand apparaît chez les marins et les gens de mer l’usage d’un vêtement rayé, ni d’en cerner le comment et le pourquoi ? » Les sources antérieures au XVIIIe siècle sur le sujet sont quasiment inexistantes. C’est en effet au siècle des Lumières qu’on voit apparaître des chemises rayées chez certains matelots de la Marine royale, particulièrement chez les Bretons, à une époque où seuls les officiers ont un uniforme réglementé. Les hommes d’équipage apportent à bord leurs propres vêtements. Il existe néanmoins quelques tableaux anglais et néerlandais de la seconde moitié du XVIIe siècle représentants des batailles navales avec des marins portant des tuniques à rayures horizontales rouges ou bleues. En France, une ordonnance royale de 1825 évoque pour la première fois des « chemises blanches en toile de Plougastel » parmi les fournitures du sac de marin. Mais c’est seulement en 1858 qu’un décret officiel dote les matelots de la Marine impériale d’un véritable uniforme complet. Le tricot rayé en jersey de coton est notamment confectionné à Brest. Ce décret décrit avec précision le tricot rayé avec ses « 21 raies blanches larges de 20 millimètres et 21 raies bleues larges de 10 millimètres. Pour les manches, 15 raies blanches et 15 raies bleues ». Le tricot moule le corps, son col est rond, légèrement échancré et ourlé. Les manches couvrent le bras aux trois-quarts afin de ne pas dépasser de la vareuse souvent portée par-dessus, même si aujourd’hui la marinière se porte le plus souvent seule. Certains matelots vont jusqu’à raccourcir, voire même supprimer, les manches de leurs tricots rayés pour le confort ou pour se donner une apparence plus virile.

Dès lors on peut se poser la question : pourquoi des rayures ? Ce qu’on appelle aujourd’hui la « marinière » est à l’origine un vêtement signalétique qui permet au matelot de se faire reconnaître en toute circonstance, étant donné que le rayé se voit toujours mieux que l’uni. Pour Michel Pastoureau, il y a une autre possibilité : la « chemise rayée » étant un tricot, c’est à dire un vêtement de dessous, tenant chaud et taillé dans un tissu de mailles, sa confection relève de l’art de la bonneterie qui produit surtout des pièces de vêtements rayés depuis le XVIIIe siècle ! Par ailleurs, une légende tenace parle des 21 rayures comme étant le symbole des 21 victoires de Napoléon Ier.

Dans la Marine impériale puis nationale, le tricot rayé est une pièce de l’uniforme propre aux matelots, c’est à dire aux simples hommes d’équipage qui participent à la manœuvre sous la conduite des officiers. C’est donc un vêtement qui situe celui qui le porte en bas de la hiérarchie maritime. Aujourd’hui encore, les officiers de la Marine française qui ne sont pas sortis de l’école navale, et qui ont donc débuté comme matelots, sont surnommés les « zèbres » en référence au tricot rayé. Au fils des décennies, une assimilation entre le vêtement rayé et l’univers des marins s’est créé, et pas seulement à travers l’image des matelots de la Marine nationale. La marinière est devenue au XXe siècle le vêtement emblématique des marins-pêcheurs bretons. Beaucoup de ces travailleurs de la mer ont débuté leur carrière dans la Marine nationale qui leur apportait certains avantages, et notamment une formation maritime précieuse. Après leur service, ils sont nombreux à conserver la marinière dans leur vie quotidienne.

La marinière devient ensuite l’un des premiers exemples de vêtement de travail à faire son entrée dans le monde de la mode, et avec elle le costume marin, passant dans un premier temps de la haute mer au bord de mer.

Les femmes et les enfants d’abord

Beaucoup ont en tête une image de petits garçons de bonnes familles de la Belle Époque en costume de marin. Cette pratique trouve ses origines au Royaume-Uni dans les années 1840. C’est en effet la reine Victoria qui lance cette mode, promise à un bel avenir, en faisant habiller ses enfants en matelots, comme le montre un portrait du futur Edouard VII peint par Winterhalter, représentant le jeune prince en costume de marin avec une discrète chemise à rayures bleues sous sa vareuse. Il s’agit d’abord pour la reine Victoria de mettre en avant la Marine britannique et d’exalter la puissance de son pays. Cette pratique se répand très vite dans toutes les familles royales d’Europe, et notamment en France avec le prince impérial, fils de Napoléon III. C’est le premier vêtement créé spécialement pour les enfants. La mode du costume marin s’étend ensuite à l’aristocratie et la bourgeoisie dans les années 1870, influencées par les gazettes de mode très répandues à l’époque. Dans la France du Second Empire puis de la IIIe République, le vêtement marin est porté par les enfants, garçons et filles, sur les plages avec la mode des bains de mer, une activité à la fois hygiénique et mondaine en plein essor avec le développement des chemins de fer. La mode des vêtements « à la marinière » arrive jusqu’en Bretagne, notamment à Dinard, station balnéaire particulièrement prisée par la haute société britannique, ou l’on voit les enfants en costume marin comme le futur Lawrence d’Arabie portant la marinière. Dans cette période troublée de l’histoire qui fait suite à la lourde défaite militaire française contre la Prusse, il s’agit aussi de vanter la Marine de guerre du pays.

Trois trouvailles mode et beauté plein été

Le geste mode : le collier de plage

Vieux comme le monde, le collier en disques de pierres ou de coquillages colorés a vu le jour au Nouveau-Mexique. Les autochtones Kewa Pueblo l’ont nommé heishi, ce qui signifie «bille de coquillage». Cette parure a séduit les surfeurs d’Hawaï dans les années 1960, puis une flopée de vacanciers en escapade sous les tropiques. C’est le bijou qui nous fera rêver d’ailleurs cet été.

Smoothie au melon d’eau

Déguster un granité à la pastèque pour se rafraîchir, d’accord. Mais s’enduire de crème au melon d’eau pour désaltérer son enveloppe cutanée ? C’est ce que propose Glow Recipe, la marque américaine de soins cosmétiques qui marie ingrédients fruités et textures agréables. Son tout premier produit pour le corps est une crème légère à base du melon rose et vert, qui tire profit des actifs antioxydants de la chair et de la vitamine C des graines. À ce cocktail s’ajoutent de l’acide alpha-hydroxylé (AHA) de fleur d’hibiscus – un exfoliant naturel – et de l’acide hyaluronique, le super héros de l’hydratation.

Du potager aux petits pots

La peau réclame sa ration quotidienne de légumes verts ! Afin de bien la nourrir, la nouvelle gamme de soins Farm Rx, signée Avon, a trié sur le volet des végétaux ultraperformants pour son gel et sa crème hydratante. Le brocoli et le chou de Bruxelles, excellentes sources de vitamines, préviennent le vieillissement cutané, tandis que l’huile de moringa et le thé vert protègent la barrière hydrolipidique. Toujours 100 % naturel, le bakuchiol, solution de rechange douce au rétinol, est présent dans le sérum anti-âge et le soin pour les yeux. Il n’est pas photosensible, et peut donc sortir en plein jour sans souci.

Mackage choisit un nouveau PDG – WWD

Mackage, la marque canadienne la plus connue pour les vêtements d’extérieur de luxe, a nommé la vétéran de la mode Tanya Golesic au poste de directrice générale, ajoutant des talents à l’équipe pour soutenir les initiatives de croissance.

Golesic succède au fondateur de Mackage, Patrick Elfassy, ​​devenu président exécutif. Elfassy est le frère du fondateur de Mackage, Eran Elfassy.

« L’approche axée sur les résultats de Tanya renforcera la désirabilité de la marque grâce à un marketing numérique innovant, des assortiments de produits ciblés et une expansion internationale sur les marchés clés. Tout cela servira à accélérer la trajectoire actuelle de la marque », a déclaré Patrick Elfassy dans un communiqué.

“J’ai toujours eu une profonde admiration pour Mackage”, a déclaré Golesic à WWD, ajoutant qu’elle connaissait les frères Elfassy depuis de nombreuses années. « Patrick a dit que c’était le moment pour nous d’amener Mackage sur une plus grande plate-forme. Il a dit que c’était quelque chose dans lequel je serais très bien.

Golesic, un Canadien vivant à New York, a auparavant été pendant cinq ans président des Amériques pour Jimmy Choo. Elle est reconnue pour avoir généré des collaborations de haut niveau pour la marque Jimmy Choo, y compris celles avec Off-White et Timberland, et en tant que membre de l’équipe de direction de Choo, elle a participé à la vente de la société à Capri Holdings Ltd.

En février 2021, WWD a annoncé que Golesic deviendrait en avril de cette année présidente mondiale des femmes pour Michael Kors, qui fait partie de Capri. Une porte-parole de Mackage a déclaré à WWD que Golesic “ne pouvait pas laisser passer l’incroyable rôle de PDG mondial chez Mackage”. Kors n’a pas encore rempli le rôle des femmes que Golesic a laissé derrière lui.

Plus tôt dans sa carrière, Golesic était directrice commerciale mondiale chez Canada Goose, une autre marque de vêtements d’extérieur haut de gamme. Là-bas, elle a aidé à recontextualiser Canada Goose avec des placements de produits et des partenariats avec des marques de mode de luxe, dont Marc Jacobs. Golesic a également occupé des postes de direction chez Marc Jacobs International, The Jones Group et Ralph Lauren Corp.

Golesic a déclaré à WWD que son programme serait d’augmenter la distribution en gros, l’empreinte de la marque au détail et le commerce électronique.

Elle a également déclaré: “Il existe d’énormes opportunités autour de la narration de la marque”, suggérant un marketing plus agressif à venir. “Il y a tellement de choses positives à propos de Mackage qui n’ont pas été dites.”

“Nous espérons que certains ne feront pas un AVC en voyant un défilé 100% inclusif”, rencontre avec les créateurs du label Ester Manas

Robes froncées, mailles, ou encore jeux de transparence… Ester Manas imagine toutes ses créations avec un seul et même leitmotiv : proposer un vestiaire en taille unique qui peut aussi bien habiller une femme de la taille 34 à la taille 50. Numéro a rencontré le couple de créateurs à l’origine de la griffe, Ester Manas et Balthazar Delepierre.

S’ils ne peuvent pas changer le monde, nous allons le faire.Voici le slogan de la très prometteuse jeune marque bruxelloise Ester Manas, bien décidée à bousculer la mode qui boude encore les femmes qui dépassent la taille 40. Après avoir rejoint le calendrier officiel de la Fashion Week de Paris en septembre 2020, les deux créateurs du label, Ester Manas et Balthazar Delepierre, comptaient parmi les 14 finalistes de l’ANDAM 2021. Tout commence sur les bancs de l’école, où se sont rencontrés les deux étudiants et où ils décident de créer leur marque ensemble. Le projet de leur marque inclusive : habiller toutes les femmes et toutes les morphologies, du 34 au 50 indifféremment. Pour ce faire, le duo imagine des vêtements aux accents féminins et sexy en taille unique, à partir de restes de tissus et de matières recyclées, en employant des processus techniques pour que la pièce soit aussi belle sur tous les corps.

Après avoir remporté le prix Galeries Lafayette au Festival de Hyères en 2018, le couple continue d’imaginer des collections en tandem. Car même si le nom de la marque fait exclusivement référence à la part féminine du duo, ils font tout à deux et ne pourraient pas continuer l’un sans l’autre. À une époque où le mot “inclusivité” est dans toutes les bouches, la mode n’aime toujours pas les grandes tailles, et l’idée d’habiller tous les corps avec une seule taille est encore inexistante sur les podiums parisiens. Numéro a alors rencontré les créateurs révolutionnaires Ester Manas et Balthazar Delepierre.

Soulmia lance CINQ sites localisés dans le monde pour offrir un meilleur service à la clientèle

HONG KONG, 20 juillet 2021 /PRNewswire/ — Misant sur la grande popularité de son site Web international, Soulmia, la plateforme de shopping tout-en-un pour les passionnés de la mode faisant attention à leur budget, a annoncé le lancement de cinq nouveaux sites localisés pour le Chili, la France, l’Allemagne, le Mexique et le Royaume-Uni, dès juillet 2021.

Des contenus adaptés aux communautés locales et un soutien en ligne offert dans le fuseau horaire de la région permettent aux clients de communiquer facilement avec Soulmia. Les commandes provenant de différents endroits seront automatiquement reconnues, ce qui contribuera à accélérer le traitement et à améliorer le processus de livraison. Pour répondre aux demandes de clients de cultures différentes, les sites localisés offriront également de nouvelles collections inspirées des styles locaux. La stratégie de localisation de Soulmia comprend également des articles informatifs sur la mode et des promotions locales.

« Comme notre clientèle s’accroît à travers le monde, nous avons constaté que les exigences et les comportements en matière d’achat varient selon les cultures. Par exemple, nos clients britanniques préfèrent payer par virement bancaire et PayPal, tandis que nos clients allemands commencent souvent à acheter leurs vêtements d’été en mars, a déclaré Lily Liu, directrice des opérations de la marque Soulmia. Par conséquent, nous avons déployé une stratégie de localisation multilingue, et lancé des sites Web internationaux offrant des contenus localisés, afin de favoriser l’intégration aux cultures locales pour répondre aux diverses exigences des clients. »

Pour en savoir plus sur Soulmia, consultez le site Web de l’entreprise : https://bit.ly/3zdql2I.

Après le lancement, Soulmia prévoit d’organiser d’autres campagnes en collaboration avec des événements culturels locaux, par exemple l’Oktoberfest en Allemagne. Le plus grand festival de la bière au monde n’aura pas lieu cette année en raison de la pandémie, mais cela n’a pas refroidi l’enthousiasme des gens pour l’événement annuel. Pour célébrer avec les gens du monde entier, le site allemand de Soulmia offrira à ses clients des vêtements personnalisés et de très gros rabais. D’autres campagnes personnalisées seront lancées sur les différents sites de Soulmia.

Dès le début, Soulmia a connu du succès et obtenu l’appui de la clientèle dans le monde entier. La marque vend ses produits dans plus de 60 pays et régions en faisant appel à des services de courrier, d’envoi express et de colis, ce qui lui a permis d’augmenter sa notoriété au sein de différentes régions, y compris en Amérique du Sud, où son taux de croissance d’utilisateurs mensuel a atteint plus de 54 %. Les consommateurs sont également très présents dans des pays européens comme la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

À propos de Soulmia Fondée en 2020, Soulmia est une marque internationale spécialisée dans la mode vestimentaire. Offrant de quoi se vêtir de la tête aux pieds et des accessoires, Soulmia propose plus de 500 nouveaux styles chaque jour, dans le but de devenir la plateforme de shopping tout-en-un pour les passionnés de la mode faisant attention à leur budget. La marque encourage tout le monde à afficher sa vraie nature et à exprimer ses opinions avec style et élégance.

Place aux guinguettes dans le Sud-Ouest

Après une première destination réussie pour les guinguettes de Montréal au parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest, c’est au tour de Griffintown d’accueillir cette fête estivale.

C’est l’organisme à but non lucratif (OBNL), le Village de Noël de Montréal, qui est derrière ce concept de fête gourmande, culturelle et artisanale sur le bord de l’eau.

Après de nombreux évènements préparés pendant la saison hivernale, comme au marché Atwater et au Quartier des spectacles de la Place des arts, le Village de Noël de Montréal souhaitait développer des activités pendant l’été.

«Au marché de Noël, c’est pas mal ça qu’on fait aussi. [On offre] une programmation culturelle variée et on met en relief l’artisanat et la gastronomie locale», explique la directrice générale de Village de Noël de Montréal, Line Basbous.

Ce nouvel évènement estival permet également à l’OBNL de conserver son personnel et de recruter de nouveaux employés tout au long de l’année.

Concept des guinguettes

Une guinguette est un cabaret populaire français, à l’image d’une station balnéaire estivale. À Montréal, quatre guinguettes mobiles sont prévues.

Le nouveau restaurant conçu pour l’événement, Merci Tata, accueille la population dans une ambiance décorée et festive sur le bord de l’eau, soit via le canal de Lachine, le fleuve Saint-Laurent et la rivière des prairies.

«C’est une conception alimentaire qui intègre l’événement. C’est la station gourmande qu’on retrouve dans toutes les guinguettes», précise la directrice générale.

Succès

Du 12 au 27 juin, le parc de l’Ancienne-cour-de-triage dans le Sud-Ouest a accueilli la première guinguette mobile.

«Quand on a commencé le montage [du site] la semaine qui a précédé le lancement, les gens s’arrêtaient pour poser des questions. On a senti qu’il y avait un certain enthousiasme pour le projet», note Mme Basbous.

Lors des dix jours d’opération de la guinguette au parc de l’Ancienne-cour-de-triage, située le long du canal de Lachine, environ 7000 personnes ont profité des installations de la première édition.

Retour

La guinguette mobile reviendra dans le Sud-Ouest. Un peu plus à l’est, cette fois, elle prendra place jusqu’au 25 juillet à la place des Ouvriers au parc Lien Nord, en bordure du canal de Lachine, au début de Griffintown.

Plusieurs artisans locaux seront sur place afin de présenter leurs cosmétiques, décorations, vêtements, bijoux et produits alimentaires.

Même s’il est encore tôt pour se prononcer sur un possible retour des guinguettes et de son restaurant Merci Tata l’an prochain, l’intérêt se fait sentir par la population.

«On voit bien qu’il y a un enthousiasme pour ce projet. On espère pouvoir le faire durer année après année», souligne Mme Basbous.

Une guinguette stationnaire pour l’été est présente au parc Jean-Drapeau jusqu’au 3 octobre. Une guinguette mobile est également prévue à l’Îlot John Gallagher dans Verdun en août.

«La belle tournée»: des artistes tombés amoureux de Montréal!

Claudia Bouvette et Luis Clavis ont composé à distance la chanson «Kodak jetable», qu’ils interpréteront à «La belle tournée», où la région montréalaise sera en vedette, lundi soir. 

Un duo mitonné alors qu’elle séjournait chez sa mère, à Bromont, et que lui était dans son studio de Montréal, pendant le premier confinement du printemps 2020.

Outre cette langoureuse pièce, Bouvette et Clavis ont en commun d’être natifs de l’Estrie et des Cantons de l’Est, Bromont pour elle, Sherbrooke pour lui, d’avoir adopté Montréal au début de leur carrière… et d’en être tombés amoureux.

Luis Clavis s’y est établi après le cégep avec ses comparses de Valaire et Qualité Motel, tandis que Claudia Bouvette avait 15 ans quand elle a participé à «Mixmania 2» et a dû pour ce faire s’installer pendant deux mois dans un loft du Vieux-Montréal. Elle a ensuite décroché rôles et engagements qui l’ont amenée de plus en plus souvent dans la métropole.

Début vingtaine, elle louait un premier logis dans Villeray et, depuis cinq ans, l’artiste de 26 ans est une fière résidente d’Hochelaga-Maisonneuve, un quartier qu’elle estime de plus en plus tendance, tout en demeurant accessible.

«Je me souviens, au début, quand j’habitais dans le sous-sol de mon « chum », dans Ahuntsic, je ne pouvais pas passer plus qu’une semaine à Montréal, car je trouvais ça trop intense, a raconté Claudia. J’avais besoin de retourner à la campagne, d’être dans un train de vie un peu moins bruyant et rapide. Après, je suis devenue plus autonome, et j’ai vraiment eu la piqûre. Maintenant, c’est l’inverse: je dois me forcer pour aller voir ma famille à Bromont!»