Denis Coderre propose un marché public dans le Vieux-Montréal

Denis Coderre promet d’implanter un marché public au marché Bonsecours, dans le Vieux-Montréal, s’il est porté au pouvoir en novembre prochain. Cette proposition fait suite à une rencontre qu’il a eue la semaine dernière avec les commerçants du marché Bonsecours. Mais ceux-ci préviennent qu’ils ne souhaitent pas des étals de fruits et de légumes semblables à ceux des marchés Jean-Talon et Atwater.

« Ville-Marie a besoin d’un marché et le marché Bonsecours pourrait être un marché public, au même titre qu’Atwater et Jean-Talon », a soutenu Denis Coderre jeudi matin, alors qu’il présentait les candidats de son équipe dans les arrondissements de Rosemont–La Petite-Patrie et d’Outremont. Selon le candidat, ce projet permettrait de faire du marché Bonsecours un lieu de destination pour les touristes, mais aussi pour les Montréalais. Il a indiqué avoir rencontré l’ensemble des commerçants à ce sujet la semaine dernière.

Denis Coderre a précisé qu’il habitait non loin du marché Bonsecours et qu’il pourrait aller chercher ses fruits et légumes à pied. Au passage, il a affirmé que le bâtiment patrimonial était dans un état « pitoyable » et qu’il faudrait y voir.

Jointe par Le Devoir, Anne de Shalla, propriétaire de la boutique Signatures Québécoises du marché Bonsecours, confirme que les commerçants ont rencontré M. Coderre pour lui présenter leur vision d’avenir. Mais dans le plan d’affaire présenté au candidat à la mairie, il n’était pas envisagé que le marché Bonsecours devienne un marché de fruits et légumes uniquement, a-t-elle expliqué. Les commerçants souhaitent simplement que le marché Bonsecours soit doté de la même structure administrative que les marchés Atwater et Jean-Talon, a-t-elle indiqué.

« On voudrait gérer le marché Bonsecours nous-mêmes. On aimerait prendre la relève des fonctionnaires », a-t-elle dit en évoquant des lacunes telles que l’entretien des lieux et les heures d’ouverture jugées inadéquates par les commerçants. À l’heure actuelle, le marché Bonsecours abrite des boutiques de mode, d’artisanat et de bijoux.

« Notre vision, c’est de rendre le marché Bonsecours comme un marché public avec les mêmes droits que le marché Atwater ou le marché Jean-Talon », précise-t-elle. « On voudrait continuer avec les produits qu’on a déjà et ajouter des produits du terroir, mais on ne veut aucunement ressembler au marché Jean-Talon ou au marché Atwater pour ce qui est du contenu. »

Le marché Bonsecours, qui accueillait 15 commerces avant la pandémie, n’en compte plus que huit. Comme des espaces sont demeurés vacants, Mme de Shalla évoque la possibilité d’ajouter des boulangeries, charcuteries, des comptoirs de plats à emporter, des pop-up shops, ainsi que des boutiques proposant des produits du terroir. « On ne va pas se mettre à vendre des salades sur le parvis Bonsecours. Ce n’est pas ça l’objectif. »

En après-midi, Ensemble Montréal a soutenu que le projet de transformation du marché Bonsecours serait précisé à automne. « Quoi qu’il en soit, M. Coderre, qui a rencontré les marchands du marché Bonsecours, souhaite bien sûr répondre aux besoins exprimés par les commerçants », a indiqué Elizabeth Lemay, attachée de presse chez Ensemble Montréal.

Nous sommes de retour»: les festivals d’été reprennent à Montréal

Dans le quartier des spectacles, des tests de son étaient en cours vendredi soir sur la scène d’une comédie musicale — au deuxième jour du festival Juste pour rire. Les billets pour de nombreux spectacles en plein air gratuits du festival — limités par la réglementation COVID-19 — avaient trouvé preneurs.

Deux coins de rue plus loin, une centaine de personnes assistaient à une prestation acoustique du Isaac Neto Trio – dans le cadre du dernier week-end du Festival international Nuits d’Afrique, une célébration de la musique du continent africain et de la diaspora africaine.

Alors que la capacité des sites est limitée en raison de la pandémie de COVID-19, les organisateurs du festival se disent heureux d’être de retour, mais attendent avec impatience l’année prochaine en espérant que les restrictions aux frontières et les limites de capacité n’affecteront pas leurs plans.

Charles Décarie, le président-directeur général du Groupe Juste pour rire, a déclaré qu’il s’agissait d’une «année de transition» et que son équipe a conçu un festival en naviguant à travers les contraintes imposées par la Santé publique.

Lorsque la planification a commencé en février et mars, les organisateurs ont planché sur une multitude de scénarios avec différentes tailles de foule, allant de l’absence de spectateurs à la moitié de la capacité habituelle, a déclaré M. Décarie.

«Vous devez construire des scénarios, a-t-il expliqué. Vous devez planifier un peu plus que d’habitude parce que vous devez avoir des alternatives.»

Comme par le passé, les festivals incluent à la fois des spectacles en salle payants et des représentations en plein air gratuites. À l’extérieur, il y aura moins de scènes et des foules plus petites que dans les dernières années, a précisé M. Décarie. Les spectacles en salle fonctionneront à 30 % de leur capacité, tandis que les spectacles à l’extérieur auront environ 10 à 20 % de du nombre de spectateurs d’avant la pandémie.

«Normalement, nous accueillons environ un million de personnes pendant les festivals sur 15 jours, et cette année, nous serions heureux si 200 000 personnes nous rendent visite au cours des deux prochaines semaines», a indiqué M. Décarie.

Au Québec, les événements extérieurs ont une capacité maximale de 5000 personnes, qui doivent être divisées en sections distinctes de 500 personnes. Les événements en salle sont limités à 3500 spectateurs, qui doivent s’asseoir en sections de 250 personnes, avec des entrées et des toilettes séparées pour chaque section.

En raison des restrictions frontalières, que M. Décarie qualifie de «préoccupation majeure», certaines prestations sont filmées à New York et à Los Angeles et seront diffusées en ligne.

«C’est ainsi que nous avons pu joindre des talents internationaux, a-t-il déclaré. Nous avons décidé de changer notre façon de procéder, et nous sommes allés vers eux.»

Les spectacles en personne mettront pour leur part en vedette des artistes locaux, a-t-il déclaré.

D’autres festivals montréalais affirment également qu’ils prévoient de contourner les restrictions frontalières en se concentrant sur les artistes locaux.

Le Festival international Nuits d’Afrique présente des artistes locaux et des prestations enregistrées des années précédentes, a mentionné vendredi la directrice générale et co-fondatrice du festival, Suzanne Rousseau.

«Les premières nuits, en particulier, étaient incroyables», a-t-elle déclaré à propos du festival, qui a débuté le 6 juillet et se poursuit jusqu’à dimanche. Les artistes disaient: «C’est mon premier spectacle devant public depuis un an et demi».»

Le volet extérieur du festival consiste en deux petites scènes de style «cabaret», a commenté Mme Rousseau. Au lieu d’une scène principale, un spectacle son et lumière est projeté sur un bâtiment. Il présente des prestations filmées qui portent sur les 35 ans d’histoire du festival.

«Ce qui est important, c’est que les festivaliers puissent venir voir des spectacles en personne, a-t-elle déclaré. Et d’avoir des prestations en ligne pour les gens qui ne peuvent pas se rendre à Montréal ou qui ne peuvent pas voyager.»

Mme Rousseau a affirmé qu’elle espère conserver certains des volets en ligne dans les années à venir, mais qu’elle souhaite également organiser un festival plus important l’année prochaine.

«On est vraiment content d’avoir fait un festival cette année, ça nous prépare pour l’année prochaine, a-t-elle déclaré. Cela nous donne l’ambition d’être prêts à recevoir plus de monde, plus de performances et une expérience complète.»

Certains des grands festivals d’été de Montréal, dont le Festival international de Jazz de Montréal, ont été repoussés au mois de septembre. Mme Rousseau a toutefois soutenu qu’elle n’avait jamais envisagé de retarder l’édition de cette année du festival Nuits d’Afrique.

«C’est vraiment important d’être là pendant l’été. Il n’y avait aucun doute que nous allions le faire», a-t-elle déclaré.

Francis Bouchard, un porte-parole de Tourisme Montréal, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion du secteur touristique de la ville, a indiqué qu’avec les événements reportés, la période des festivals durera jusqu’en octobre de cette année. Il est encourageant, a-t-il dit, de constater que des festivals et des événements qui ont été reportés ou annulés l’année dernière soient de retour cet été et cet automne.

Forte augmentation du prix des maisons dans le Grand Montréal

Des actions concrètes pour pallier la crise du logement sont demandées à Québec et Ottawa, alors qu’il s’avère de plus en plus difficile pour les premiers acheteurs de se procurer une maison. Le prix d’une propriété dans le Grand Montréal a grimpé de 21,7% au cours du deuxième trimestre de l’année, selon une étude de l’entreprise immobilière Royal LePage.

En moyenne, il faut désormais 514 000$ pour s’acheter une maison. Ce montant est calculé en fonction de tous types de propriétés disponibles, que ce soit sur le marché de la revente ou parmi les nouvelles constructions.

Les appartements en copropriété sont également plus dispendieux, atteignant un prix moyen de 405 000$, considérant une hausse de 14,1%.

Se loger représente un défi de plus en plus grand, «même pour la classe moyenne», a convenu la mairesse de Montréal Valérie Plante en conférence de presse, mardi. Selon elle, cette surchauffe immobilière est l’un des plus grands défis qui attendent «les grandes villes qui réussiront à se démarquer à l’international».

Elle demande toutefois de l’aide du gouvernement du Québec, notamment pour limiter les reventes rapides. Celles-ci sont en hausse, confirme-t-on dans un rapport publié par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). «Quand il est question du prix des maisons, je n’ai pas beaucoup d’outils juridiques, se désole-t-elle. Il faut prévoir plus de contrôle à Québec.»

Inciter les entrepreneurs

La Ville de Montréal a également un rôle important à jouer dans l’abordabilité des maisons, convient toutefois le professeur titulaire de la faculté d’architecture de l’Université McGill, Avi Friedman. Selon lui, les villes doivent exiger que des logements sociaux soient inclus dans les projets des entrepreneurs en construction avant de leur octroyer un permis.

«Les villes doivent faire preuve de créativité lors du zonage des lieux. Souvent, elles n’exigent pas un retour de la part des promoteurs en termes d’accessibilité financière pour leur permettre de construire des immeubles de grande hauteur.»

Avi Friedman, professeur titulaire de la faculté d’architecture de l’Université McGill

Le gouvernement provincial pourrait également subventionner les entrepreneurs pour les projets de construction de maisons à prix abordables, suggère-t-il.

«C’est quelque chose qui a été fait en Ontario, dans les années 80 et 90. Une des raisons derrière cette crise majeure, c’est que les maisons sont trop grandes: les entrepreneurs n’ont aucune raison d’en construire des petites. Le gouvernement doit adopter des mesures plus sérieuses, plus agressives.»

«Malheureusement, plusieurs jeunes ne seront jamais capables de s’acheter une maison dans la région de Montréal. Dans la dernière année, le gouvernement a instauré beaucoup d’efforts en matière d’aide à l’emploi, maintenant, il doit faire la même chose pour l’habitation.»

Avi Friedman, professeur titulaire de la faculté d’architecture de l’Université McGill

Ralentissement prévu

S’il n’en tient qu’au directeur général de Royal LePage, il faut cependant s’attendre à ce que ces «hausses extrêmement élevées» des prix des maisons soient «derrière nous».

«La période d’appréciation record des prix des maisons a été stimulée par une crise sanitaire sans précédent de notre histoire récente. Le retour à des taux d’appréciation plus modérés se fera de manière organique à mesure que l’économie se rééquilibrera et que la population s’appropriera des habitudes de consommation post-pandémie», explique-t-il.

L’inventaire de logements disponibles pourrait être bonifié par la vente future des baby-boomers. 62% des membres de cette génération possèdent des propriétés de Montréal. Parmi eux, 35% considéraient vendre leur propriété au cours des cinq prochaines années, selon un sondage de Royal LePage.

De ce groupe, la majorité cherchera toutefois à s’acheter une maison détachée, ce qui pourrait créer une compétition avec les premiers acheteurs.

Montréal: quel leader préférez-vous?

L’élection à Montréal risque fort d’être un concours de personnalité. Mais au-delà de la personne, de quelle ville rêvez-vous ? Voici mon court portrait.

Valérie Plante

Se démarque dans les quartiers centraux, plus urbains, auprès des clientèles étudiantes et des jeunes familles. Les Montréalais qui assument pleinement leur urbanité et qui raffolent des ruelles vertes, des rues piétonnes, du vélo sont ses adeptes. Le vélo et le transport collectif sont au cœur de l’aménagement de la ville, ce qui fait rager plusieurs automobilistes. 

Projet Montréal fait beaucoup d’efforts pour séduire les communautés culturelles et a des assises dans certains segments woke de la communauté anglophone. Valérie Plante favorise la vie de proximité et de quartier, et ses détracteurs diront que c’est au détriment du développement d’une grande métropole internationale. Elle fait de la lutte aux changements climatiques une grande priorité. Peu axée sur le développement économique, elle pourra tout de même se vanter d’une situation économique appréciable pour la métropole.

Denis Coderre

Il propose le retour des grands projets et événements, d’une vision métropolitaine et internationale. Selon lui, Montréal doit se comporter comme un gouvernement de proximité, il revendiquera donc de nouveaux pouvoirs et financements, ce qui pourrait générer des conflits avec Québec. Populaire dans les anciennes banlieues fusionnées et quartiers multiethniques ; les aînés l’appuient massivement. Son parti réunit plusieurs anciens de l’ère Tremblay.

L’arrivée au sein de son équipe du président de la Commission scolaire English-Montréal, Joe Ortona, fervent militant des droits des anglophones et anti-loi 21, constitue un choix éditorial important pour l’ex-maire. Comment conciliera-t-il les positions de protection du français et l’application de la loi 21 à Montréal ? Denis Coderre appuie plus timidement le transport collectif et remet en question la piste cyclable REV Saint-Denis. La fluidité et l’espace réservé aux voitures restent sacrés pour son équipe. Il priorise l’électrification des transports et visera à séduire le milieu économique friand d’une relance post-COVID.

Quelle ville et quel leader préférez-vous ?

Un autre grand joueur du jeu vidéo s’installe à Montréal

Montréal accueillera sous peu un studio du géant des jeux vidéo TiMi Studio Group, une filiale de Tencent Games à l’origine de Call of Duty: Mobile et de Honor of Kings. 

Il rejoint ainsi ses compétiteurs Ubisoft et Electronics Arts, déjà établis dans la métropole québécoise.

L’entreprise ne cherche pas «à produire un travail à petit budget», a expliqué Vincent Gao, responsable du développement mondial pour TiMi Studio Group.

Montréal dispose d’une main-d’œuvre diversifiée et avant-gardiste capable de créer des expériences AAA à grande échelle», a-t-il ajouté.

TiMi détient plusieurs studios en Amérique du Nord, notamment à Los Angeles et à Seattle. Le studio de Montréal sera l’un des principaux studios responsables de la création et de la conception des jeux vidéo, ainsi que de la propriété intellectuelle.

Le nouveau studio profitera d’une liberté de création complète et prévoit accroître la taille de son équipe d’ici la fin de l’année.

«Notre priorité consiste à mettre en place des plateformes pour consoles et ordinateurs de la plus grande qualité», a fait savoir M. Gao.

La filiale TiMi Montréal entend collaborer avec les universités et les organismes locaux, comme Montréal International, pour assurer la croissance du bassin de talents locaux.

«La décision de TiMi de s’établir à Montréal renforce la position de la métropole en tant que pôle mondial de premier plan en conception de jeux vidéo. Elle a le potentiel d’attirer les meilleurs talents pour faire croître notre écosystème en jeux vidéo, ce qui va de pair avec nos efforts de promotion, tant auprès des travailleurs internationaux que des investisseurs», a déclaré Stéphane Paquet, président-directeur général de Montréal International.

Omnium Banque Nationale: 18 des 20 meilleures joueuses seront à Montréal

Le vice-président de Tennis Canada, Eugène Lapierre, se dit persuadé que l’Omnium Banque Nationale aura lieu du 7 au 15 août au Stade IGA, précisant qu’un maximum de 5000 spectateurs pourront assister à chacune des séances.

Le dirigeant a tenu une vidéoconférence mercredi après-midi afin de confirmer la participation de 18 des meilleures joueuses au monde au tournoi; seules Simona Halep et Serena Williams ont renoncé à se présenter dans la métropole québécoise.

La cinquième raquette mondiale Bianca Andreescu sera sur place à moins d’un imprévu. La Québécoise Leylah Annie Fernandez prendra part à l’événement également.

«Elle va nous revenir au jeu sur sa surface de prédilection, le terrain dur, ici à Montréal, a précisé Lapierre à propos d’Andreescu. Elle va avoir de la pression, mais elle nous a montré qu’elle réagissait habituellement assez bien sous la pression. Alors, on a tous très hâte de la revoir à Montréal.»

La Lavalloise Fernandez, 73e joueuse sur l’échiquier mondial, a reçu le seul laissez-passer pour le tableau principal octroyé pour l’instant. D’autres suivront, mais la sélection de l’athlète de 18 ans était «naturelle», selon Lapierre.

«Tout le monde va se souvenir de sa dernière participation, en 2018 à Montréal, où elle n’était âgée que de 15 ans. Elle avait atteint le dernier tour des qualifications et elle s’était bien fait remarquer. Elle a beaucoup progressé depuis», a-t-il reconnu.

Des mesures strictes 

Pour ce qui est des autorisations en matière de santé et de sécurité, Lapierre a indiqué qu’il n’en reste qu’une seule à recevoir, celle du gouvernement fédéral. Ce n’est qu’une question de temps, a-t-il indiqué.

«Nous n’avons besoin que d’une autorisation finale, celle de l’Agence de santé publique du Canada. Tout ce qu’on entend pointe dans la bonne direction. On se sent très confiants. C’est comme si on menait 5-0 au troisième set», a avancé Lapierre.

Selon le plan envisagé, les athlètes et leur entourage, tout comme les arbitres, devront se soumettre à des tests de détection de la COVID-19. Ils pourront circuler entre l’hôtel et le stade si le résultat est négatif.

La quarantaine devrait au moins être plutôt courte – au maximum 12 heures – et les athlètes seront testées aux trois jours ensuite. Les joueuses n’auront pas beaucoup de liberté, mais elles y sont habituées, croit-on.

Aussi, le nombre de 5000 personnes sur le site est visé par l’organisation et la vente des billets au public s’amorcera au cours de la

journée de mercredi. Lapierre a spécifié que la nourriture et les breuvages seront servis aux gens uniquement assis à leur siège, tandis que les activités offertes resteront limitées.

«Ça va être un tournoi complètement hors de l’ordinaire, a avoué le vice-président de Tennis Canada. On va le vivre et on va essayer de s’amuser le plus possible. C’est certain qu’on va avoir de grands matchs avec la liste qu’on a présentée aujourd’hui.»

Du carburant vert pour les avions produit à Montréal dès juillet

Un regroupement d’entreprises québécoises produira d’ici la fin du mois un carburant durable pour le secteur de l’aviation. Le carburant devrait être commercialisé en 2025, soit cinq ans plus tôt que ce qui était initialement prévu.

L’usine pilote du Consortium SAF+ située dans l’est de Montréal est prête à entrer en production d’ici la fin du mois, affirme Jean Paquin, son président et directeur général, lors d’une conférence de presse virtuelle pour annoncer un partenariat avec Airbus. Dans le cadre d’une entente avec le gouvernement canadien, SAF+ devait produire une « certaine quantité de carburant » d’ici la fin août. « Ça va se faire, répond M. Paquin. On est en train de terminer les derniers préparatifs. »

L’objectif du regroupement montréalais est de produire 30 millions de litres de carburant durable en 2025. L’échéancier a été devancé. Au printemps dernier, Consortium SAF+ prévoyait plutôt une phase de précommercialisation de 3 millions de litres en 2025 pour ensuite augmenter la production à 30 millions de litres en 2030. « Après avoir effectué des analyses de marché, nous avons décidé de commencer la commercialisation dès 2025. »

Air Transat, qui compte parmi les entreprises du consortium, fera partie des clients de SAF+. M. Paquin n’a pas voulu dévoiler la part des 30 millions de litres qui sera réservée à Transat, mais il a précisé qu’il s’agissait de « volumes importants ». En plus de Transat, SAF+ regroupe Hydro-Québec, l’Aéroport de Montréal, Polytechnique Montréal et Aéro Montréal.

Connu sous le nom de Power-to-Liquid synthetic e-fioul (PtL), le carburant durable est produit en captant le CO2 des grands émetteurs industriels, qui est par la suite synthétisé avec de l’hydrogène renouvelable. SAF+ estime que son carburant aura une empreinte carbone de 80 % inférieure à celle du carburant classique. Pour le moment, le PtL ne se substituera pas complètement au kérosène dans le réservoir des avions, mais il y sera mélangé pour en remplacer une partie.

L’un des principaux défis pour l’adoption du carburant durable est son coût de production, a expliqué M. Paquin. Il ne s’agit pas d’un obstacle insurmontable, a-t-il assuré. En moyenne, le prix du carburant durable peut être de trois à dix fois plus élevé. Le coût de production pour SAF+ se situerait « au bas de cette fourchette », précise-t-il. « Il n’y aura qu’une petite partie de carburant durable qui sera versée dans le réservoir. La variation de coûts pour l’ensemble du mélange sera minime. Certaines études canadiennes estiment qu’il s’agit de quelques dollars par passager. »

Montréal me voulait et je voulais revenir» – Alexandre Chevrier

Après trois ans chez les professionnels, le footballeur Alexandre Chevrier a quitté les Roughriders de la Saskatchewan pour se joindre à l’imposant contingent de Québécois chez les Alouettes de Montréal. 

Une semaine après le début du camp d’entraînement, le secondeur est plus que ravi de cette situation, même s’il est conscient qu’il a encore beaucoup de besogne à abattre pour percer la formation des «Moineaux».

C’est spécial d’être un petit gars francophone qui joue pour l’équipe de Montréal. Je me concentre cependant sur ce que j’ai à faire. Je ne veux pas me laisser distraire par ça et j’essaye de faire le club», a exprimé Chevrier, dimanche, lors d’un entretien téléphonique.

«Les premiers entraînements étaient assez intenses. On pouvait sentir que les gars s’ennuyaient du football. La première journée, on était censé être sur le terrain à 8h50, et tous les gars étaient là à 8h20», a-t-il ajouté, pour expliquer l’état d’esprit qui règne au sein de l’équipe du directeur général Danny Maciocia.

Lors de ses deux campagnes dans l’uniforme des Roughriders, l’athlète de 28 ans a fait sa marque sur les unités spéciales. Il s’est d’ailleurs donné l’objectif de faire de même avec les Alouettes.

«On est tous là pour se tailler un poste. En Saskatchewan, j’avais ma place sur les unités spéciales et j’aimerais avoir ce rôle à Montréal. Si je peux aussi voir un petit peu de terrain en défensive, j’aimerais bien ça.»

Pour la famille

L’hiver dernier, quand est venu le temps de se négocier une nouvelle entente, Chevrier voulait prendre une décision en lien avec sa nouvelle réalité familiale. En effet, son amoureuse a donné naissance à un petit garçon en décembre dernier.

«Je voulais revenir dans l’est pour être à temps plein avec ma blonde et mon petit bonhomme. Je désirais également que mon garçon soit proche de la famille de ma copine et de la mienne, qu’il puisse passer du temps avec ses grands-parents. C’était très important pour moi.»

Au même moment, les «Als» lui ont offert un contrat d’une saison.

«Montréal me voulait et je voulais revenir. C’était le meilleur scénario possible», a dit le nouveau papa.

En français

Avec les Alouettes, Chevrier est également dans une situation qu’il n’a pas vécu depuis qu’il joue dans la Ligue canadienne de football, soit celle d’être entouré par des dizaines de compatriotes québécois.

«Avec les Roughriders, le plus de francophones que nous avons été, c’est quatre. […] Il n’y a pas seulement les joueurs. Le fait de pouvoir parler à son directeur général et son physiothérapeute en français, ça fait en sorte que tu te sens comme chez vous. J’adore ça!»

Le produit du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke y voit une preuve que le sport se jouant avec un ballon ovale se porte à ravir dans la Belle Province.

«Le football est en santé au Québec et on en a la preuve avec les Alouettes en 2021», a-t-il clamé.

Air Canada célèbre sa toute nouvelle liaison Montréal-Kelowna à l’aéroport international de Kelowna

MONTRÉAL, le 5 juill. 2021 /CNW Telbec/ – Air Canada a célébré aujourd’hui à l’aéroport international de Kelowna sa toute nouvelle liaison intérieure Montréal-Kelowna, la seule sans escale. Les vols sont assurés trois fois par semaine et la fréquence passera à quatre à la mi-juillet et à cinq en août. Les clients apprécieront le confort des appareils A220-300 écoénergétiques d’Air Canada, disposant de cabines de Classe affaires et de classe économique, d’un système de divertissements à bord des plus modernes offrant des heures de divertissement gratuit à chaque siège, du Wi-Fi à bord et de bien d’autres caractéristiques attrayantes.   

Cette nouvelle ligne amplifie l’incidence considérable d’Air Canada sur l’économie de la région et de la Colombie-Britannique tout entière. Avant la pandémie de COVID-19, l’apport d’Air Canada au PIB de la Colombie-Britannique s’élevait à environ 2,2 milliards de dollars annuellement. En outre, Kelowna est maintenant reliée à la totalité des quatre plaques tournantes de la société aérienne, ce qui rattache directement l’Okanagan au vaste réseau mondial d’Air Canada, avec tout au plus une escale.

« Nous sommes heureux de lancer le seul service sans escale entre Montréal et Kelowna, reliant deux destinations touristiques majeures prisées tant des Québécois que des Britanno-Colombiens, a affirmé Mark Galardo, premier vice-président – Planification du réseau et Gestion du chiffre d’affaires, d’Air Canada. Nous affectons nos A220-300 d’Airbus, respectueux de l’environnement et particulièrement silencieux, à cette nouvelle liaison dont l’horaire facilitera les correspondances avec le Canada atlantique et l’étranger à notre plaque tournante de Montréal. Alors que le pays se ranime, nous sommes heureux de réunir les amis et les familles et de soutenir la reprise économique et le secteur du tourisme du Canada. Nous constatons l’enthousiasme du public à la perspective de recommencer à voyager et nous avons hâte d’accueillir nos clients à bord. »

« Encore une fois, notre indéfectible partenaire Air Canada gâte nos passagers en leur offrant cette liaison Montréal-Kelowna. Alors que la desserte au départ de YUL Aéroport Montréal-Trudeau est actuellement réduite et que les possibilités de voyage sont encore limitées, l’ajout de cette nouvelle destination vacances au pays arrive juste à point! Une belle occasion pour les Québécois de découvrir les splendeurs de l’Ouest canadien en toute sécurité, à bord d’avions de nouvelle génération Airbus A220-300, beaucoup plus silencieux et assemblés à Mirabel (YMX), avec le savoir-faire de chez nous. On ne pourrait demander mieux! » a indiqué Philippe Rainville, président-directeur général d’ADM.

« Le service sans escale d’Air Canada entre Montréal et Kelowna marque toute une étape pour YLW, facilitant les voyages entre le Québec et l’Okanagan, a déclaré Sam Samaddar, directeur – YLW Aéroport international de Kelowna. Montréal est une région importante sur le plan touristique dans l’Okanagan et nous avons travaillé de nombreuses années à l’établissement de cette liaison entre les deux collectivités. Je suis impatient d’accueillir les résidents du Québec et ceux qui transitent par Montréal pour se rendre dans notre paradis en toutes saisons. »

« Nous sommes ravis des énormes possibilités créées par cette nouvelle liaison sans escale Montréal−Kelowna pour les voyages nationaux dans la région Thompson Okanagan, a précisé Ellen Walker-Matthews, première vice-présidente et présidente et chef de la direction intérimaire de la Thompson Okanagan Tourism Association. Ces derniers mois, nous avons constaté au Québec une demande en hausse et un intérêt croissant de la part des professionnels des voyages, des médias touristiques et du public. Ce nouveau service sans escale contribuera à satisfaire et à intensifier cette demande. »

Les A220-300 d’Air Canada proposent 12 places en Classe affaires et 125 en classe économique, toutes équipées d’un système de divertissements à bord bonifié. Les clients profitent d’un espace personnel accru grâce aux sièges de la classe économique, les plus larges du parc aérien, et aux coffres supérieurs les plus spacieux pour un avion de cette taille. L’appareil est aussi doté de hublots plus grands et d’un éclairage d’ambiance DEL en spectre continu réglable, qui contribue à réduire la fatigue durant le trajet. Avec son plafond élevé, son dégagement accru pour les épaules et son espace de rangement supplémentaire, l’aménagement cabine de cet appareil est inégalé pour un monocouloir.

L’A220, dont les turbosoufflantes à réducteur devraient diminuer de 25 % la consommation en carburant par siège, fait progresser l’engagement environnemental d’Air Canada d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050. L’A220 est également l’appareil le plus silencieux de sa catégorie. Lisez la fiche d’information sur l’A220 d’Air Canada pour de plus amples renseignements.

Les clients des vols d’Air Canada peuvent accumuler et échanger des points Aéroplan, et ceux qui sont admissibles peuvent profiter de services prioritaires, des salons Feuille d’érable et d’autres avantages.

Coupe du monde FIFA 2026: Montréal ne sera pas une ville hôte

MONTRÉAL, le 6 juill. 2021 /CNW Telbec/ – À la suite du retrait d’un partenaire financier majeur, la Ville de Montréal a eu des échanges soutenus et répétés avec ses partenaires afin d’évaluer différentes options et de convenir des prochaines étapes. Malheureusement, le manque de financement entraîné par le retrait de l’appui du gouvernement du Québec empêche Montréal de poursuivre les étapes de sélection comme ville hôte pour la Coupe du monde FIFA 2026.

Depuis le début de cette candidature, la Ville de Montréal et ses partenaires ont fourni tous les efforts nécessaires pour assurer le meilleur succès d’une participation à l’aventure Unis 2026. La Ville de Montréal tient à les remercier pour tout le travail qu’ils ont fait dans ce dossier. Souhaitons bonne chance aux villes de Toronto et Edmonton dans leur candidature respective.