Montréal: des acteurs demandent l’ouverture des frontières aux voyageurs entièrement vaccinés

Le milieu du tourisme et des affaires de Montréal presse le gouvernement fédéral à réouvrir les frontières aux voyageurs internationaux doublement vaccinés. Alors que des pays européens peuvent accueillir des voyageurs canadiens, les acteurs de l’industrie touristique appellent le gouvernement à permettre la réciprocité en accueillant les voyageurs internationaux.

Ce matin, en ce jour de fête nationale, La Presse rapportait que l’ambassadrice de France à Ottawa, souhaitait également une «réouverture rapide» des frontières aux Français doublement vaccinés. «On n’a pas exigé la réciprocité. (…) Certains le déplorent», a ajouté Mme Rispal.

Philippe Rainville, PDG d’Aéroports de Montréal qualifie la situation «d’illogique» et demande au gouvernement fédéral de «corriger la situation.»

De plus, M. Rainville déplore la non-reconnaissance de la double vaccination. Pour lui, «l’association qui est faite entre les risques d’éclosions du variant Delta et les voyageurs arrivant au pays est un problème.»

Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique de Montréal rappelait fin juin que Montréal représentait «la porte d’entrée du variant dans la province» mais que l’intensification de la vaccination permettra de créer un mur d’immunité collective pour «freiner son arrivée.»

D’après le dernier bilan du gouvernement québécois sur la situation de la COVID-19 dans la province, la plupart des groupes d’âges ont déjà atteint l’objectif de 75% de personnes ayant reçu une première dose de vaccin. Un total de 77% des personnes de 60 ans et plus ont même reçu leur seconde dose.

Une industrie du tourisme en souffrance

Christophe Hennebelle, vice-président Ressources Humaines et Affaires publiques d’Air Transat, rappelle que si le Canada se place en tête des pays du G7 en termes de taux de vaccination, le pays accuse un retard sur l’ouverture des frontières aux personnes doublement vaccinées. Ce retard pèse lourd pour les acteurs du milieu.

En effet, les touristes internationaux génèrent 4M$ pour le Québec selon des données du ministère du tourisme, soit 35% des dépenses touristiques totales de la province. La métropole accueille normalement 11 millions de visiteurs. Depuis le début de la pandémie, ce nombre de visiteurs à chuté de 94%. De plus, les emplois en tourisme représente 412 000 emplois.

Pour le PDG de tourisme Montréal, Yves Lalumière, «l’industrie a assez souffert, surtout dans les grands centres urbains et les centres-villes». De nombreux employés ont quitté leur emploi à cause d’un manque de prévisibilité et ont dû se diriger vers d’autres secteurs.

«Le retour à la normale qui nous a été promis n’est pas là», ajoute M. Hennebelle qui craint que la saison touristique automnale soit également compromise et que la dette s’accumule.

Montréal versera 3 millions $ pour régler le litige de la Formule E

Une entente de 3 millions de dollars met fin à la saga judiciaire opposant la Ville de Montréal et la mairesse Valérie Plante à l’entreprise Formula E Operations (FEO). Les poursuites avaient été déclenchées par l’arrêt de la course de Formule E à Montréal, en 2017.

Le montant de 3 millions de dollars réclamé à la Ville, et autorisé en vertu d’un règlement hors cour, viendra donc clore le dossier porté jusqu’en Cour d’appel.

Des documents consultés par Droit-inc indiquent que l’entreprise FEO a été représentée par Mes Louis-Martin O’Neill et Guillaume Xavier Charlebois, du cabinet Davies Ward Philips Vineberg, tandis que Valérie Plante a été représentée par Me Louis Coallier de DHC Avocats.

La Ville de Montréal a été représentée dans cette saga judiciaire par des avocats des cabinets Blakes Cassels et Graydon et Gagnier Guay Biron.

L’administration de Denis Coderre avait organisé la course de Formule E au centre-ville de Montréal en 2017. Après son élection en novembre de la même année, Mme Plante avait choisi d’annuler les compétitions prévues en 2018 et 2019, qu’elle jugeait trop onéreuses et mal gérées, évoquant même un « grand fiasco financier ».

Les promoteurs de la Formule E avaient alors répliqué en poursuivant personnellement la mairesse pour 33 millions de dollars, puis revu à la baisse leur demande d’indemnisation à 24,8 millions de dollars, puis à 16,1 millions de dollars.

« Nous sommes heureux de finalement tourner la page sur ce dossier et d’être parvenus à un règlement hors cour qui est dans le meilleur intérêt de la Ville et des citoyennes et citoyens », a déclaré par communiqué le président du comité exécutif de la Ville, Benoit Dorais.

« Bien que notre position et nos arguments étaient solides, une solution négociée était la voie à suivre, a précisé M. Dorais. Le règlement de 3 M$ par rapport à une poursuite de 16,1 M$ est fait aux bénéfices des Montréalaises et Montréalais. Il permet de finaliser cette saga, de réduire les coûts liés à la préparation d’une audience au tribunal et de mettre fin à toute réclamation de FEO. »

Ensemble Montréal dévoile de nouveaux candidats pour le nord de l’île

De nouvelles candidatures pour Ensemble Montréal ont été dévoilées dimanche matin par le chef du parti, Denis Coderre.

Une ancienne policière de la Sûreté du Québec spécialisée dans la lutte contre le trafic de drogue, Suzanne De Larochellière, se présentera ainsi au poste de conseillère d’arrondissement dans le district de Saint-Léonard-Ouest.

L’ex-commissaire à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île Arij-Abrar El Korbi, de son côté, tentera sa chance dans le district de Saint-Léonard-Est.

M. Coderre a également profité de l’occasion pour annoncer les candidatures des conseillers actuels, Mary Deros et Josué Corvil, qui se représentent respectivement au titre de conseillers de Parc-Extension et de Saint-Michel.

«Nous travaillerons à retrouver une ville sécuritaire, accueillante et au service de ses citoyens; une ville qui dresse un trait d’union entre tous ses quartiers et ses communautés afin que tous participent à son rayonnement et à la mise en œuvre du Montréal de demain», a indiqué le chef d’Ensemble Montréal par communiqué.

Un étudiant de l’UdeM remporte le troisième prix du concours «Ma thèse en 180 secondes»

L’Acfas présentait, le 29 juin, la finale nationale de son concours Ma thèse en 180 secondes. Thomas Milan, doctorant en biologie moléculaire représentant l’Université de Montréal, s’y est vu décerner le troisième prix, d’une valeur de 750 $. Il a présenté au jury son projet de recherche intitulé «Analyse épigénétique intégrative pour identifier de nouveaux biomarqueurs dans la leucémie myéloïde aiguë causée par la translocation chromosomique MLL-AF9».

Concours de vulgarisation scientifique, Ma thèse en 180 secondes demande aux étudiantes et étudiants de doctorat participants des établissements d’enseignement supérieur canadiens de présenter leur sujet d’étude en trois minutes au moyen de termes simples afin de joindre un public non initié. Premier concours du genre en langue française, il requiert non seulement des qualités de vulgarisateur, mais également un talent d’orateur et une habileté à transmettre sa passion à un auditoire diversifié. «Faire un doctorat m’a fait prendre conscience de l’importance de créer des ponts entre le monde de la recherche et le grand public, explique Thomas Milan. Il est, selon moi, essentiel de donner davantage la parole aux scientifiques pour contrecarrer la désinformation. C’est par des initiatives comme Ma thèse en 180 secondes que de jeunes chercheurs et chercheuses de la relève réussissent à démythifier le travail dans les laboratoires de recherche.»

Animée par la journaliste Sophie-Andrée Blondin, la finale nationale 2021 se tenait à l’occasion du Sommet sur le rapprochement des francophonies canadiennes et a eu lieu entièrement en ligne. En tout, 21 finalistes y ont pris part. Trois prix ont été remis, ainsi qu’un prix du public.

OUTFRONT Media Inc. et Mission Bon Accueil s’associent pour Montréal AIDE Montréal

OUTFRONT Media Inc. s’associe à Mission Bon Accueil pour promouvoir l’engagement de cet organisme de bienfaisance à soutenir les Montréalais dans le besoin. Dans le cadre d’une campagne qui a débuté le 17 mai 2021, Montréal AIDE Montréal a utilisé le réseau de panneaux statiques et numériques d’OUTFRONT ainsi que le mobilier urbain BIXI dans le but de sensibiliser le public et susciter les dons dans la communauté du Grand Montréal.

Forte du succès de la première phase de Montréal AIDE Montréal en novembre 2020, Mission Bon Accueil a su s’adapter et étendre ses services afin de rejoindre davantage de Montréalais aux prises avec l’itinérance, la pauvreté, l’insécurité alimentaire et les problèmes de santé mentale. Ses programmes et services sont conçus pour aider les Montréalais vulnérables et défavorisés à acquérir un logement permanent, à avoir accès à des options d’épiceries et des repas gratuits, ainsi qu’à offrir un soutien psychosocial aux jeunes et aux mères monoparentales. Chaque semaine, Mission Bon Accueil fournit des denrées alimentaires et près de 5 000 repas à plus de 3 000 Montréalais démunis. En fait, elle est considérée comme la plus grande porte d’entraide pour la population montréalaise dans le besoin.

La campagne Montréal AIDE Montréal a été conçue pour tirer parti d’une combinaison d’actifs d’OUTFRONT afin de rejoindre les Montréalais lorsqu’ils se déplacent sur les autoroutes de la ville et dans leur quartier, mais aussi lorsqu’ils marchent et font du vélo dans les zones urbaines. En outre, BIXI est l’un des plus récents produits média d’OUTFRONT, lequel offre de la publicité au niveau de la rue dans plus de 20 arrondissements ainsi que la possibilité d’une intégration communautaire harmonieuse et la diffusion d’un message à hauteur des yeux pour Montréal AIDE Montréal.

« Tout comme Mission Bon Accueil, OUTFRONT est une organisation nationale profondément enracinée dans la collectivité montréalaise depuis plus d’un siècle. L’objectif de la collaboration avec Mission Bon Accueil n’était pas seulement de se rapprocher des Montréalais par le biais de nos actifs, mais aussi de tisser des liens avec la communauté dans le cadre de la campagne Montréal AIDE Montréal », a déclaré Michele Erskine, PDG d’OUTFRONT Canada. « C’est un privilège de pouvoir aider cet organisme à soutenir la collectivité dans le but ultime d’éliminer définitivement l’itinérance. »

« Mission Bon Accueil est fière de pouvoir compter sur OUTFRONT à titre de partenaire de la campagne Montréal AIDE Montréal. La participation d’OUTFRONT à cette campagne nous a permis d’accroître la sensibilisation de la population en créant un appel à l’action dans le Grand Montréal », a indiqué Sam Watts, PDG de Mission Bon Accueil. « Les super-panneaux, les panneaux d’affichage, les panneaux numériques et les stations BIXI répartis dans la ville ont eu un impact significatif, nous permettant de diffuser notre message ainsi que de multiplier nos efforts de sensibilisation et notre soutien dans toute la ville de Montréal. Bref, le partenariat d’OUTFRONT a joué un rôle prépondérant dans l’appui de notre organisation, ce qui nous a permis de servir encore plus de personnes dans le besoin et de nous rapprocher davantage de notre objectif ultime d’éradiquer complètement l’itinérance et la pauvreté à Montréal. »

Reprise de la desserte en autocar entre Montréal et Gatineau-Ottawa

Orléans Express a reçu le feu vert de la Commission des transports du Québec pour reprendre la route entre Ottawa/Gatineau et Montréal.

La compagnie offrira quatre départs par jour, et ce dès jeudi.

Il faut dire que le service d’autocar sur cet axe est interrompu depuis un peu plus d’un an en raison de la pandémie.

« Dans le contexte actuel, l’ajout d’un nouveau service sur une route d’importance comme la ligne entre Montréal et Gatineau/Ottawa permettra de bonifier l’offre de services auprès de la clientèle d’Orléans Express, qui pourra désormais voyager d’Ottawa jusqu’à la péninsule gaspésienne, et vice-versa. Il s’agit d’une excellente nouvelle. »

Pierre-Paul Pharand, président-directeur général de Keolis Canada

C’est Greyhound Canada qui assurait auparavant la desserte, mais l’entreprise a annoncé en mai dernier qu’elle mettait fin à toutes ses liaisons à l’intérieur du pays.

Un parc d’affaires à Montréal-Est?

Un projet de parc d’affaires s’étendant sur un terrain de six millions de pieds carrés pourrait être créé prochainement entre le boulevard Henri-Bourassa et le boulevard Métropolitain, à Montréal-Est.

Le projet immobilier de l’entrepreneur MET-HB-Propriétés s.e.c. propose  le développement d’un parc d’affaires réunissant des entreprises des domaines de l’agroalimentaire, du transport et logistique, du commerce électronique, des technologies propres, des technologies de la santé et de l’électrification.

Le terrain convoité se trouve entre le boulevard Henri-Bourassa au nord; le boulevard Métropolitain, au sud; la rue Auger, à l’ouest; le terrain d’Esso Imperial, à l’est.

Julie Larocque, directrice et coordonnatrice du projet baptisé 40NetZERO, a confirmé ces informations en entrevue avec Le Devoir, qui a d’abord publié la nouvelle. Elle spécifie cependant que les détails sont «pour le moment confidentiels». MET-HB, qui posséderait une partie du site, serait en discussion avec des entreprises propriétaires de terrains en vue d’établir des ententes. Celles-ci pourraient être annoncées dans les «prochaines semaines».

En entrevue avec Métro, le maire de Montréal-Est, Robert Coutu, dit ne pas pouvoir se prononcer sur les détails du projet car aucun protocole d’entente n’a été signé ni approuvé par le conseil. Il laisse toutefois tomber qu’il s’agirait de «tout un projet». Plus de détails devraient être communiqués à cet effet d’ici l’automne.

Il y a quelques semaines, l’entreprise Globocam a inauguré ses nouvelles installations d’une superficie de 62 000 pieds carrés dans le périmètre visé par le projet. Ce concessionnaire de camions lourds est situé au 11 275 boulevard Métropolitain.

Un projet autonome au plan énergétique?

Dans une brève présentation sur le site des lobbyistes, l’entreprise MET-HB – Propriétés s.e.c indique souhaiter que la Ville de Montréal-Est adopte un protocole d’entente pour obtenir la permission d’y construire des bâtiments industriels et commerciaux. Elle désire également construire une rue sur le site et y faire installer un arrêt d’autobus.

De plus, l’entreprise indique qu’elle fera une demande auprès d’Hydro-Québec pour qu’elle procède à la construction de lignes de distribution pour alimenter le projet. Elle souhaite que celui-ci soit considéré en Mesurage net (Net Metering).

Selon le site d’Hydro-Québec, cette option implique que les propriétaires produiraient eux-mêmes de l’électricité à partir d’une source renouvelable. Les surplus d’énergie seraient par la suite réinjectés dans le réseau d’Hydro-Québec afin d’obtenir des crédits sous forme de kilowattheures.

Le temps brouille le destin de la «Montréal Works»

En 1943, la poussière et la fumée pèsent sur les poumons de la ville. Les nuages opaques de gaz qui s’échappent de la nouvelle usine au 9500 boulevard Saint-Laurent alourdissent l’air. 

Alors que les feuilles des arbres du quartier devraient tourner au rouge ou au jaune, elles semblent plutôt grises. Maintenant que l’automne approche, l’air frais permet toutefois de respirer plus facilement.

Les voitures passent lentement sur l’artère devant l’usine de la Montréal Works, cette fabrique de munitions qui sert à ravitailler les mitrailleuses Stein des troupes anglaises au front sur le théâtre européen de la Seconde Guerre mondiale.

Le bruit est infernal près de l’usine. Les cris stridents de la machinerie lourde et des travailleurs retentissent brièvement dans la soirée, mais leurs échos vivent dans la nuit qu’ils hantent froidement.  

Ce ne sont pas uniquement des travailleurs qui quittent l’usine à la fin de leur quart de travail, mais également un bon nombre de travailleuses qui sortent de l’édifice alors que l’on peut apercevoir les dernières couleurs du Mont-Royal alors que le soleil s’estompe au loin…

Les mains noires et rugueuses et le visage taché de saleté, les cheveux coupés courts ou attachés serrés, ces femmes terminent leur journée de travail et s’éloignent du bâtiment dans la pénombre qui s’accapare lentement de la ville. Elles doivent maintenant retourner à la maison pour s’occuper de leurs enfants.

Avec l’entrée en vigueur de la loi sur les mesures de guerre depuis le début du conflit en 1939, la salubrité des usines, les normes de sécurité et même la nutrition des employés sont adaptés pour soutenir l’effort de guerre. Ce sont donc des heures difficiles dans un labeur taxant que ces femmes effectuent au service de leur pays.

Pollution lumineuse : aussi pire à Montréal qu’à New York

En effet, selon le Gouvernement du Québec, la métropole génère autant de pollution lumineuse que New York, et ce, malgré que la population ne s’élève qu’à seulement deux millions d’habitants. On en compte presque 20 millions à New York. La métropole, de par son dôme lumineux, affecte la qualité du ciel étoilé des villes environnantes à environ 150 kilomètres à la ronde.

Une seule réserve de ciel noir est présente au Québec, située au Lac-Mégantic. Ce fut la première au monde : la ville a décidé d’opter pour un éclairage ambré, qui est moins aveuglant que l’éclairage traditionnellement utilisé. Au total, au pays, on compte six réserves de ce genre. Au Canada, la problématique est principalement concentrée dans les villes du sud en raison d’une plus forte densité de population.

Problématique internationale

Selon la International Dark-Sky association, 99 % des États-Unis et de l’Europe ne peuvent profiter d’une nuit naturelle, où l’on aperçoit la Voie lactée ! Certains endroits sur le globe ont toutefois décidé d’attaquer cette problématique de front. On pense par exemple à Tucson, en Arizona, qui a été la première ville à adopter une réglementation en ce qui a trait à l’éclairage extérieur. Depuis 1972, la Voie lactée est donc bien visible dans ce secteur.

Impacts

En plus de gaspiller de l’énergie, la surutilisation d’éclairage nuit aux écosystèmes en modifiant le comportement de certains animaux et voire même… des humains ! En effet, une étude publiée par l’Université du Connecticut est venue à la conclusion que l’horloge interne des humains est déréglée par la pollution lumineuse. Cela entrave également la capacité de l’œil à s’adapter à la noirceur.

Vous devez essayer ces pique-niques coréens avec des pastèques alcoolisées à Montréal

S’il y a un merveilleux pivot à sortir de la pandémie, c’est celui-ci : Les pastèques remplies de boissons alcoolisées d’Omma, le restaurant coréen du centre-ville de Montréal dont les habitants du Mile End se souviennent.

Baptisé subak-soju (subak signifiant pastèque en coréen), ce cocktail populaire est composé d’une pastèque évidée puis remplie de son propre jus et de quelques bouteilles de soju. Avec quelques parapluies plantés dans son bord et servi avec de vrais verres que vous pouvez déguster dans le parc de l’autre côté de la rue ou sur la terrasse du restaurant ? C’est parfait.

Le seul hic, c’est qu’il faut le commander 48 heures à l’avance – il faut du temps pour évider un melon et le remplir d’alcool, vous savez ?

Alongside that, Omma can put the subak-soju together with a bunch of picnic items that range from dak nalge tigim, crispy chicken wings served with a spicy Korean sauce, and fried pajun seafood pancakes to burgers made with bulgogi. Anyone who wants original dishes that the restaurant’s chef Mykium Kim is known for can have those added into the basket as well, like kimbap rolls and mandoo (fried dumplings that are filled with vegetables or beef).