5 hôtels du Grand Montréal qui servent de fabuleux brunchs en terrasse

Donnons de l’amour aux hôtels! Même s’ils ont été durement frappés par la pandémie, ils se retroussent les manches pour entamer l’été du bon pied!

Ainsi, plusieurs adresses hôtelières misent sur l’offre gastronomique avec des menus de brunchs décadents. 

Voici 5 brunchs en terrasse à découvrir pour tous les goûts:  

1. Le Renoir et son brunch gourmand de 4 services  

Pour un brunch des plus ensoleillés, rendez-vous tous les dimanches au Renoir de l’hôtel Sofitel, en plein cœur du centre-ville. Sur leur magnifique terrasse-jardin, on vous servira un mimosa avec jus d’orange ou jus de pamplemousse frais. Parmi les plats des quatre services proposés, succombez à la succulent pancake aux bleuets, la tartine aux champignons de saison ou encore le contrefilet de bœuf aux épices de Montréal.

Prix: 69$

1155 rue Sherbrooke Ouest, Montréal

2. Le Roselys et le brunch royal  

Cette fois, rendez-vous au palais de la Reine! À l’hôtel Le Fairmont Reine Elizabeth, le magnifique restaurant Rosélys, présente un brunch du dimanche composé d’inspiration italienne, coréenne et française. À la carte, goûtez au plat de scotch egg avec pousses d’épinards, radis, vinaigrette au xérès. Si vous avez la dent sucrée, la gaufre maison garnie de fruits rouges et de crème pâtissière légère comblera toutes vos envies!

Prix: de 9$ à 23$

900 boulevard René-Lévesque Ouest, Montréal

3. William-Gray et le brunch avec vue magnifique  

Pour une magnifique vue sur le Vieux-Montréal, la terrasse du William-Gray vous accueille au huitième étage pour un brunch continental avec son plateau de viennoiseries (brioche au beurre, chausson aux pommes, croissants, chocolatines, caramel au beurre salé, confiture et fruits frais.), une assiette de bénédictine au jambon, un parfait au yogourt et grilled-cheese au migneron. Café et mimosa sont servis pour accompagner le tout!

Prix: de 4$ à 22$

21 rue Saint-Vincent, 8e étage, Montréal

La Maison Onyx est le nouvel espace estival de street food des chefs noirs et indigènes de Montréal

Avec le lancement de La Maison Onyx au marché Jean-Talon le 7 juillet, Montréal a maintenant une nouvelle destination pour découvrir certains des meilleurs chefs autochtones et noirs de la ville. Faisant partie du programme alimentaire communautaire du DESTA Black Youth Network, une organisation qui soutient les jeunes noirs âgés de 18 à 35 ans en matière d’éducation, d’employabilité et d’entrepreneuriat, le nouveau restaurant du marché représente un nouveau coup de projecteur pour les communautés sous-représentées de la ville.

Une partie des bénéfices de chaque chef sera reversée à DESTA Food afin d’étendre leurs services aux communautés.

Cette première saison de Le Maison Onyx commence avec le chef Jae-Anthony Dougan qui sert des spécialités caribéennes de son restaurant Tropikàl de Saint-Henri, en proposant des plats dans un format de type street food que les chefs suivants suivront.

Parmi les autres noms qui viendront au marché fermier, citons le chef Marissa Leon-John de Elle Jay’s, qui a participé à deux reprises au concours MasterChef Canada et qui est chef privé ; le chef Evy Mendes de Cantine Toca Toca, qui prépare des plats végétaliens d’Afrique de l’Ouest ; le chef Jermaine Wallace, de Boom J’s Cuisine, qui propose les plats de son célèbre restaurant jamaïcain de Pointe-Saint-Charles ; la chef Solange Pati, qui prépare la cuisine afro-québécoise du Maquis Yasolo ; et Richard Taitt, du Bistro Nolah, qui propose des plats du sud et de la soul.

Berlin Reed, coordonnateur du programme alimentaire communautaire de DESTA, est le chef de l’Atelier Etta, qui ajoutera des desserts au menu avec sa partenaire créative Zoe Cousineau. D’autres chefs seront également annoncés sur la page Instagram de DESTA.

Tout au long de l’été, DESTA indique que les menus proposés par les chefs mettront en avant « une variété de cuisines et de produits locaux, des visites du marché dirigées par des chefs et des démonstrations alimentaires sur place ».

L’importance de la famille, ou l’exemple du CF Montréal à Miami

Quand des orages ont forcé le CF Montréal à retraiter au vestiaire pour plus de deux heures pendant son match contre Miami, le 12 mai dernier, Bjorn Johnsen a compris que sa vie professionnelle suivrait le rythme de sa nouvelle vie personnelle.

Pour la toute première fois, Santiago Matias Johnsen était dans les tribunes avec sa maman, Veronica. Il n’avait jamais mis les pieds dans un stade. Et l’on pourrait soutenir qu’il n’y a toujours pas physiquement mis les pieds, car le petit bonhomme n’a que quelques semaines. Il ne marche pas encore.

Assis à son casier, Bjorn Johnsen faisait comme toujours pendant une pause. Il se questionnait sur son jeu, ce qu’il aurait pu mieux réussir, ses bons coups. Mais à la voix de l’athlète s’est ajoutée celle du papa.

Je devais m’assurer que [ma femme et lui] rentrent à la maison parce qu’il se faisait tard. Je pensais à de petites choses de parent, raconte-t-il. C’est un peu différent. Il faut que tu penses à de nouvelles choses, des choses auxquelles tu n’aurais jamais pensé pendant la pause. Mais il faut profiter de ces moments et comprendre combien ils sont particuliers.

Johnsen apprend à devenir papa. Et il aurait très bien pu devoir le faire sans son enfant à ses côtés.


La démission de Thierry Henry, qui n’avait pas vu ses enfants de toute la saison 2020 en raison de la pandémie de COVID-19, était un autre rappel que les athlètes ne sont pas des machines, mais des humains.

Henry n’était qu’une personne parmi tant d’autres – dans le milieu du sport et ailleurs – qui ont souffert de cette année inusitée.

Au sein de ce qui s’appelait alors l’Impact, les longs séjours aux États-Unis ont mis bon nombre d’autres familles à l’épreuve. Le CF Montréal a donc déployé tous les efforts nécessaires, au début de la saison 2021, pour que les proches des joueurs puissent les accompagner en Floride pour un certain temps.

Alouettes de Montréal | Décès de Michael Soles à 54 ans

Les Alouettes ont annoncé le décès de leur ancien centre-arrière, Michael Soles, décédé mercredi de la sclérose latérale amyotrophique.

Michael Soles n’avait que 54 ans. Depuis 16 ans, il combattait la sclérose latérale amyotrophique, une maladie neurodégénérative plus communément appelée SLA ou maladie de Lou Gehrig. 

Soles a joué pour les Alouettes de 1996 à 2000. À sa première saison avec l’équipe, il a été élu sur l’équipe d’étoiles de la LCF, tout en remportant le trophée Lew Hayman en tant que meilleur joueur canadien de la division Est.

Auparavant, il a aidé Edmonton à remporter la Coupe Grey en 1993.

Il a pris sa retraite de la LCF en avril 2000, après une carrière productive de 11 saisons où il a cumulé 3007 verges en 579 courses, ajoutant 3501 verges en 325 attrapés et 70 touchés en carrière (45 par la course). 

«Nos pensées vont à sa famille et à ses amis. C’était un grand joueur de football et il voyait toujours les Alouettes comme sa deuxième famille. Il s’est battu jusqu’à la fin, même s’il était malade. Il n’a jamais abandonné et il souriait toujours. Ce gars-là a influencé ma carrière, il était beaucoup plus qu’un ami»

Danny Maciocia, directeur général des Alouettes qui a dirigé Soles à Montréal 

«Soles était le visage des Alouettes lorsque l’équipe a fait un retour dans la ligue. Il était un véritable leader dans l’équipe et dans la communauté. Nous nous souviendrons tous d’un combattant, d’un vrai soldat, et il nous manquera»

Mario Cecchini, président des Alouettes

Avant sa carrière dans la LCF, le natif de Pointe-Claire a mené l’Université McGill à un championnat national de la Coupe Vanier en 1987.

Il laisse dans le deuil son épouse Catherine, ses fils Anthony et Matthew, ainsi que sa fille Justine.

Montréal et la santé publique vont étudier les impacts de l’environnement sonore

La Ville de Montréal investit 100 000 $ pour étudier les impacts de l’environnement sonore dans une perspective de santé publique et de développement économique. 

La métropole travaille avec la Direction régionale de santé publique (DRSP) pour les besoins de ce projet-pilote sur l’environnement sonore. On cherche notamment à orienter les futures politiques publiques, à améliorer la qualité de vie et à réduire les inégalités en tenant compte du bruit.

Les décideurs pourront ainsi prendre des décisions plus avisées, croit-on, afin de permettre une meilleure cohabitation entre les différentes activités de l’île, qu’elles soient résidentielles, commerciales, culturelles ou récréatives.

Deux terrains d’étude seront retenus dans le cadre du projet-pilote qui doit s’étirer jusqu’en 2023. Ceux-ci n’ont pas encore été identifiés.

«Montréal est une ville qui bouge 24 heures sur 24. Nous réfléchissons constamment aux meilleurs moyens de profiter de cette vie jour et nuit tout en maintenant la tranquillité des résidentes et des résidents. Nous venons d’ailleurs tout juste de conclure l’événement Montréal au sommet de la nuit, qui a permis de faire jaillir des idées rassembleuses. Le projet-pilote avec la DRSP est un autre partenariat stratégique mis de l’avant au profit d’un développement économique dynamique la nuit et prenant en considération la qualité de vie des Montréalaises et des Montréalais», a dit mercredi le responsable du développement économique et commercial et du design au sein du comité exécutif, Luc Rabouin, par communiqué.

«Sur l’île de Montréal, un grand nombre d’individus sont exposés à des niveaux élevés de bruit environnemental. Ceci est préoccupant pour la Santé publique, car l’exposition à des niveaux élevés de bruit peut entraîner des effets néfastes sur la santé des individus. De plus, les ménages défavorisés sont plus nombreux à être exposés à des niveaux élevés de bruit comparativement au reste de la population. […] En mettant en place les conditions qui favorisent la concertation et la mobilisation de tous les acteurs concernés, une meilleure gestion du bruit environnemental sera possible sur l’ensemble du territoire», a souligné la Dre Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique de Montréal.

Ils ont quitté Montréal pour faire des chapeaux à Frelighsburg

Mélodie Lavergne et Alex Surprenant ont fondé en 2017 Fumile Chapelier.è.r.e. Après avoir passé plus de deux ans à Montréal, c’est en mai dernier que le couple d’entrepreneurs a décidé d’emménager à Frelighsburg, en Montérégie.

«On est reconnus pour faire des chapeaux sur mesures. Je dirais que depuis le début de l’année 2010, il y a vraiment un regain dans ce domaine. Ça va du gars qui va au festival Osheaga qui veut un chapeau très éclaté… et c’est autant des hommes que des femmes qui en veulent un!», a expliqué M. Surprenant, vendredi, à TVA Nouvelles.

Pour reconnaitre leurs produits, c’est assez facile. Toutes les créations de ces entrepreneurs ont une couture en forme de cicatrice.

Fait à la main!  

«C’est une couture à la main. Toutes les marques du monde sont reconnaissables en raison de leur logo ou une image qui est très forte. De notre côté, c’est venu en raison d’une erreur et depuis ce temps nous avons conservé la couture. Nous trouvions que ça ressemblait à une cicatrice. Nous nous sommes dit que c’était un bon message!», a ajouté le propriétaire.

Ce qui différencie l’entreprise des autres, c’est que tout est fait à la main, de l’étape du moulage jusqu’à la touche finale.

«Nous avons des outils assez « vintage » ici. Comme nous faisons tout à la main, nous aimons faire les chapeaux comme dans le temps», a ajouté M. Surprenant.

«La dernière étape, c’est de placer une doublure dans le chapeau. Il ne reste plus qu’à mettre le prix et il est prêt à la vente!»

Le prix d’un chapeau peut varier entre 150 $ et 850 $, tout dépendamment des options.

La première Zone Molson Ex inaugurée à Montréal

Quoi de mieux que de se retrouver entre ami(e)s pour regarder une partie de hockey ? Se retrouver entre ami(e)s, pour un match dans un une Zone Molson Ex, surtout si l’ancien capitaine Guy Carbonneau y est pour l’occasion.

La marque Montréalaise a confié à Bite Size Entertainment le mandat de créer les Zones Molson Ex afin d’aménager des endroits où les Vrais peuvent se regrouper. Le mandat, ouvert au niveau créatif et non lié à une campagne existante a permis à l’agence de concevoir un langage visuel évocateur et capable de redynamiser l’habillage de la façade des établissements sélectionnés par Molson.

« Il fallait trouver un équilibre entre l’identité de marque de Molson, celui du CH et celui du Bar hôte afin de rendre l’habillage attrayant. L’association entre les différentes marques s’est faite par l’entremise des sous-verres au look vintage, rappelant l’héritage de Molson et du Canadien. La composition rappelle la frénésie des séries et permet de rapidement cibler le Bar comme destination pour aller regarder le hockey », partage Arnaud Wanderscheid, directeur de la création chez Bite Size.

Premier de plusieurs établissements qui seront transformés dès l’ouverture de la prochaine saison de Hockey, le Chic Régal de Pointe Sainte-Charles, l’un des plus vieux établissements Molson de la province a été transformé en un endroit où les vrais fans de hockey peuvent se rassembler. L’endroit dispose également de télés connectées comprenant publicité et filtre interactif, dont la fameuse barbe des séries.

L’initiative publicitaire sera présente sur une dizaine de bars dans la province qui deviendront des Zones Molson Ex durant toute la saison de hockey 2021-2022.

Erik Hurtado échangé par le CF Montréal après avoir refusé le vaccin contre la COVID-19

Le CF Montréal a annoncé, jeudi, avoir acquis un montant d’allocation général de 200 000$ du Crew de Columbus en retour de l’attaquant Erik Hurtado. 

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La transaction aurait un lien avec le refus d’Hurtado de recevoir le vaccin contre la COVID-19, ce qui complique la situation du onze montréalais, qui espère pouvoir reprendre ses activités au Stade Saputo d’ici peu.

«Il y avait de l’intérêt pour Erik au cours des dernières semaines, et même si nous étions satisfaits de son travail avec le Club, nous avons écouté les offres. N’étant pas vacciné contre la COVID-19, sa situation était problématique et nous avons commencé à considérer une transaction lorsque nous avons obtenu les certitudes que nous pourrions être de retour à Montréal», a indiqué par voie de communiqué le directeur sportif de l’équipe, Olivier Renard.

Celui-ci a confirmé qu’Hurtado avait confié à l’organisation ne pas être à l’aise avec l’idée de recevoir le vaccin.

Sans contrat à la fin de la dernière saison, l’Américain de 30 ans avait reçu une offre du CF Montréal le 16 février dernier. Il a porté l’uniforme bleu-blanc-noir pour sept matchs, dont deux titularisations, et a récolté une passe décisive.

Mardi, le Club de Foot avait aussi envoyé le milieu de terrain Amar Sejdic sous d’autres cieux en échange d’un montant d’allocation de 150 000$.

Réseau Îlots d’été : Montréal capitale mondiale du greendesking

Que ce soit dans la cuisine, le salon ou la chambre à coucher, les Québécois ont appris à s’adapter aux réalités du travail en temps de pandémie. Depuis un an et demi, les nouvelles façons de travailler prennent une place de plus en plus importante dans le quotidien des salariés. Le greendesking et le coworking (cotravail ou travail partagé) ne sont que quelques-uns des phénomènes émergents. Que sont-ils et comment se sont-ils développés dans la province, en partie grâce à l’entreprise Aire commune ?

Alors que beaucoup vantent les avantages du télétravail, petit à petit les inconvénients font surface. Manque de sociabilité, environnement de travail inadéquat et perte de créativité sont certains des problèmes engendrés par le travail à distance. Quelles alternatives existent-ils ?

Coworking et greendesking
Pour bien parler de greendesking, il faut d’abord expliquer le coworking. Les espaces de travail partagé peuvent se définir largement comme des lieux de travail pour les salariés qui ne sont pas les bureaux d’une entreprise, la maison, etc. Ce sont principalement des locaux intérieurs mettant de l’avant la collaboration entre travailleurs d’un même milieu ou non. Ces endroits intermédiaires peuvent servir à recevoir des formations, développer un projet et s’intégrer dans le marché de l’emploi.

Le greendesking de son côté partage plusieurs similitudes avec le principe de cotravail et de télétravail. «Ça se rapproche du télétravail dans un autre lieu, mais aussi du cotravail. On met l’accent sur les espaces verts et le travail à l’extérieur, mais aussi sur la collaboration», explique la professeure et spécialiste du cotravail à l’Université TÉLUQ, Diane-Gabrielle Tremblay. Les études tendent à démontrer plusieurs avantages de cette pratique. Que ce soit l’augmentation de la mémoire, de la créativité ou la diminution du stress, les bienfaits du greendesking sont multiples.

Démocratiser le greendesking
Lancée en 2017, Aire commune est une entreprise ayant créé le premier espace de travail partagé et d’événements plein air au pays. «Le postulat de départ était de bâtir un espace multi-usage de travail à l’extérieur (électricité, zone d’ombre, wi-fi) pour des 5 à 7 de réseautage, des conférences, des formations», raconte le cofondateur d’Aire commune, Philippe Pelletier.

Dans la dernière année, l’entreprise a mis en place le projet Îlots d’été, un réseau d’espaces de travail extérieurs accessible gratuitement et sans réservation durant la période estivale. Maintenant bien établi, ce réseau comprend vingt-trois cabines un peu partout à Montréal. «On a cherché un moyen de développer un projet d’affaires adapté à la pandémie, mais aussi à l’après-pandémie. On a voulu construire un modèle qui n’était pas tributaire de la vente d’alcool ou de grands rassemblements», explique M. Pelletier.

En collaboration avec Fizz et Desjardins, Aire commune tente avec son projet de positionner Montréal comme un meneur du greendesking. «Nous avons dû tout annuler à la dernière minute l’an dernier. Depuis, on se concentre surtout sur l’aménagement urbain. Cette année a marqué une petite révolution. Le fait d’avoir une vingtaine d’îlots sur le territoire de la métropole avec du wi-fi et des prises électriques disponibles pour tous. Nous voulons que Montréal devienne la capitale mondiale du greendesking, une ville innovante», exprime le cofondateur.

La création et le déploiement de ces îlots sur le territoire de la Ville de Montréal sont rendus possibles grâce au financement des sociétés de développement commerciales et des arrondissements. En effet, le but d’Aire commune n’est pas de privatiser l’espace public ou de faire payer des minutes d’internet au public. «L’idée est de rendre le projet le plus accessible possible. Les emplacements sont sélectionnés pour être près des artères commerciales, des stations de métro et de bixi. Chaque îlot se transforme en petit pôle d’attraction. Les gens se déplacent vers l’îlot et par le fait même, ils vont consommer dans les cafés et les restaurants aux alentours. Ça profite à tous.»

Le télétravail différemment
Comment les habitudes de télétravail des Québécois vont-elles changer après la pandémie ? Diane-Gabrielle Tremblay croit qu’un modèle hybride va s’imposer dans les années à venir, alors que les employés ont démontré qu’ils étaient capables d’être productifs même à distance. «Dans mes recherches effectuées avant même la pandémie, on constatait qu’il était très rare et parfois inexistant les cas où la productivité baissait (en télétravail), on observait parfois une augmentation […] Un modèle entre travail au bureau, télétravail et coworking fonctionne», décrit-elle.

Malgré tout, la maison est loin d’être un environnement adapté pour tous les salariés. D’autres alternatives, comme «le coworking et le greendesking permettent d’offrir aux employés des espaces de travail professionnels plus près de leur domicile.» Elle remarque aussi que beaucoup de travailleurs s’approprient les espaces de travail partagé, pouvant devenir leur lieu de travail principal. À contrario, le greendesking semble être une mode plus aléatoire, les utilisateurs allant dans plusieurs espaces différents pour une période plus courte. 

Philippe Pelletier explique que le simple fait de sortir de chez soi pour travailler dans un environnement extérieur quelques heures par semaine est grandement bénéfique. Selon lui, le télétravail est venu mettre en lumière un besoin de créer des tiers lieux en plein air. Les espaces de travail partagé et de greendesking deviennent des endroits de sociabilité, d’innovation et de création. «Les gens ont besoin de socialiser. Tout le monde est tanné de la visioconférence […] Au niveau du travail, mais aussi événementiel, il y a un engouement énorme. Les îlots d’été répondent au besoin de se retrouver.»

Il reste toutefois du chemin à faire alors que certains employeurs ne sont pas convaincus de l’efficacité du travail à distance. «Il y a un écart entre ce que souhaitent les gestionnaires et les employés. Ces derniers aspiraient même avant la pandémie faire du télétravail.» Pourtant, «la preuve a été faite» de l’efficacité du télétravail, affirme Mme Tremblay. Même si les phénomènes de cotravail et de greendesking sont plus récents au Québec, la professeure croit qu’ils sont là pour rester.

Des croupiers de casinos de Vancouver congédiés pour tricherie et complot

La belle ville de Vancouver n’a pas cessé de faire la une avec ces croupiers malhonnêtes. La majorité de ces derniers ont fini par être des masqués et mis à la porte comme c’était le cas au « Parq Casino », au « River Rock Casino » et au « Hard Rock Casino ». Un autre moyen sûr pour profiter de ces jeux de casino, c’est en jouant en ligne à travers de tel site comme le Ruby Fortune.  Grâce à ce site de jeux virtuels pour cellulaire vous êtes plus garanti de la fiabilité et l’intégrité du casino en ligne.

1) Le cas des croupiers du « Parq Casino » de Vancouver

C’est l’histoire de 3 croupiers récemment employés au « Parq Casino » qui se sont fait renvoyer en 2018 premièrement pour leur implication dans une fraude correspondant à la somme de 120 000 dollars canadiens et deuxièmement pour leur participation dans des accords frauduleux avec les gérants dudit casino.

Toute cette magouille a pu être découverte grâce à l’intervention de la « British Columbia Freedom of Information Law » et le Ministère du Procureur Général qui a révélé les résultats de son investigation.

D’après leurs enquêtes, ces 3 croupiers étaient plutôt de nature très généreuse lorsqu’il s’agissait de la distribution des jetons de casino durant les parties de jeux. Et ils le faisaient très régulièrement en accord avec les gérants dudit casino sachant parfaitement que tout ceci ne faisait pas partie des règles du jeu. Au bout du compte, les croupiers ont réussi à dissimuler les sommes respectives de 37 000, 40 000 et 43 000 dollars canadiens au profit de certains joueurs qui en temps normal n’auraient pas dû empocher cette somme.

Durant les sessions de jeu, les joueurs qui recevaient ces paiements en jetons de casino n’avaient pas le droit d’empocher ladite somme, ce qui est clairement considéré comme un délit au casino. Mais malheureusement, une fois de plus malgré tous les efforts et dispositions mis en place les enquêtes n’ont pas pu révéler plus de détails par rapport à cette négociation malhonnête. La conclusion fut juste tirée que certains croupiers pouvaient se retrouver impliqués dans certaines pratiques illégales au cours de leur travail pendant les parties de jeu de casino.

Ed Rampone, un ancien Directeur des investigations liés aux casinos en collaboration avec la « B.C Gaming Policy and Enforcement Branch » avait déjà fait face à un tel scénario au paravent dans le même « Parq Casino ». Et à chaque fois dans ce genre de situation, il a été rendu compte que pour qu’un cas de tricherie puisse avoir lieu, les deux parties doivent être en accord, car à la longue toutes les deux parties vont en tirer profit. Il poursuivit en disant qu’il est beaucoup plus aisé pour les croupiers du blackjack de glisser des jetons supplémentaires au joueur au moment même où il les lance sur la table. Et à chaque fois dans ce genre de situation, il a été rendu compte que pour qu’un cas de tricherie puisse avoir lieu, les deux parties doivent être en accord, car à la longue toutes les deux parties vont en tirer profit. Un exemple plus palpable d’un tel accord peut être le suivant : pour chaque jeton d’une valeur comprise entre 100 et 1000 dollars qui est glissé frauduleusement au joueur, le croupier peut recevoir de la part de ce joueur la moitié ou un tier du même montant.

Toujours en relation avec ce cas de tricherie provenant du « Parq Casino » de Vancouver, son Vice-Président chargé des affaires réglementaires et de la conformité, Angela Swan, n’a pas dit grand-chose à ce sujet sauf pour élucider l’affaire. Sa réponse fut très brève en citant que le « Parq Casino » prend toutes les plaintes dressées très au sérieux et ne fera pas de commentaires quelconques sur les affaires internes de ses employés.

2) Le cas de blanchiment d’argent du « River Rock Casino »

Toujours dans la même lancée des cas de malhonnête des casinos, voici un autre récit qui concerne un cas de blanchiment d’argent.

La scène s’est déroulée en 2017 au « River Rock Casino » de Richmond où un de ses employés de casino avait mal agit en aidant un client banni du casino avec une transaction en espèces. Aucun détail précis n’a pu être obtenu à propos de cet incident, et même les charges retenues restent inconnues au public.

En tout, le bilan fait état de 88 cas de fraudes venant des employés de casinos entre la période de janvier 2016 et octobre 2018. Et parmi ces 88 employés coupables, 79 ont fini par être licenciés de leur poste au casino. À l’heure actuelle, il existe 8,602 employés de casino dans la région de Vancouver.

À la suite de cette vague de fraude parmi les employés de casino, un autre cas de fut signalé encore au « Parq Casino ». Cette fois-ci, un employé du « Hard Rock Casino » a été démasqué en train de vendre de faux jetons. Le « Hard Rock Casino » n’a pas hésité à renvoyer cet autre employé malhonnête.

3) Les cas de complots dans les casinos de Vancouver

Finalement, on aura tout vu venant des employés des casinos de Vancouver. Voici un autre cas qui parle de complot dans un casino.

Plus précisément en 2017, on a pu mettre la main sur un joueur du « Cascades Casino » à Langley, qui a réussi à bénéficier maligne ment de 7 000 $ grâce à des jetons sans titre.

L’autre cas de vol a été démasqué eu « Hard Rock Casino » où un employé dudit casino a monté un complot avec un joueur du casino sur un coup de vol pour un montant estimé de 5 000 $.

Tant dit que la plupart des employés de casino étaient renvoyé pour des cas extrêmes comme le vol et la fraude, d’autres inconscients se sont retrouvés à la porte pour de raisons assez minimes comme le cas de vol de cigarettes. Cela s’est passé au « Chances Casino » à Kelowna où un employé a volé les cigarettes et le briquet d’un de ses collègues. Dans la ville de Penticton cette fois-ci, un employé a été rétrogradé sans toutefois être licencié parce qu’il avait volé 2 barres de chocolat du magasin du « Lake City Casino » où il travaillait.