Comprendre la raison de la forte montée des jeux et paris en ligne

Parmi les différents types de produits et services qui sont vendus à travers le monde, on peut citer celui de l’industrie des jeux et du divertissement. Et oui, qui aurait cru que le simple fait de jouer pouvait devenir une autre plaque tournante des affaires et du business dans le monde entier ? Depuis l’antiquité, l’homme a toujours rechercher un moyen relaxant de passer du temps en toute distraction. Les années ont permis la création de tous types de jeux de hasard et paris. En passant par le poker, la roulette, les machines à sous et même les paris sportifs, les jeux en ligne ont pris toute une autre dimension et cela ne cesse d’évoluer au fil du temps.

Statistiques de la montée des jeux et paris en ligne

Les chiffres démontrent que le marché des jeux et paris en ligne devrait gagner de plus en plusde popularité dans le monde entier d’ici 2025. Des organisations tel que Global Online Gambling and Betting Market Size ont pris la peined’évalueret d’analyser le marché tout en soulignant les opportunités et les risquesde ce domaine à la fois ludique et commercial. Quelques principaux acteursqui influencent grandement le   marché mondial des jeux et paris en ligne sont NetEnt AB, GVC Holdings Plc, 888 Holdings Plc, Ladbrokes Coral Group Plc, Fortuna Entertainment Group, Playtech Plc, William Hill Plc, Kindred Plc, Amaya Incet Paddy Power Betfair Plc.

Raisons qui expliquent cette montée des jeux et paris en ligne

Que vous le croyez ou pas, certains chanceux se font des sommes énormes avec les jeux de

casino réel en ligne. Et ses montants ne sont pas du tout insignifiants, les jackpots vont jusqu’à des vingtaines voir 40 millions de dollars.D’après des sources sûres comme Statista, d’ici quelques années ses chiffres iront jusqu’à des milliards de dollars. Mais il n’y a pas que les jackpots qui rendent ces jeux et paris en ligne incontournables. D’autres raisons expliquentcette montée en puissance pour les jeux et paris en ligne :

  • Une grande ludothèque

En ligne, nul besoin d’attendre son tour avant de jouer. Il existe de très grande ludothèque dans les casinos en ligne qui regroupent des centaines de jeux, populaires et même nouveaux pour le plus grand plaisir des joueurs en ligne.

  • Des plateformes fortement sécurisées

Les fournisseurs de jeu n’ont pas seulement mis le paquet sur le design du jeu. Le volet sécuritaire a également été prise en compte avec l’utilisation des toutes récentes technologies de cryptage pour une protection renforcée des informations personnelles et financières des joueurs.

  • Facile à apprendre

De nombreux casinos en ligne offrent l’option d’entrainement pour les nouveaux. Il est possible de jouer gratuitement pour apprendre les règles du jeu avant de commencer à jouer pour de vrai et gagner de vraies cagnottes.

  • Des interfaces dotées d’une haute technologie très sophistiqué

L’industrie du jeu est désormais appuyée par des fournisseurs de renommé internationale tel que Microgaming, NetEnt et Evolution Gaming qui offre des interfaces à couper le souffle. Difficile de ne peut se laisser tenter par l’expérience du jeu en ligne. Les graphismes, l’animation et la sonorisation sont une pure merveille pour tous types de joueurs.

  • Des promotions séduisantes

Même sans un compte bien fourni il est possible de jouer gratuitement et même remporter quelques sous à la fin. Les casinos en ligne disposent de beaucoup d’offres promotionnelles et de bonus qui vous permettent de gagner gros tout en misant petit.

  • Un accès plus ouvert en ligne

Les casinos terrestres contrôlent toujours l’âge à l’entrée mais une fois en ligne il existe des moyens de contourner ce contrôle d’âge. Même pour votre pays de provenance, il existe également des outils informatiques pour échapper à cet autre contrôle.

  • Une aide illimitée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7

Dans les casinos terrestres, vous n’aurait pas toujours à votre disposition quelqu’un pour répondre à toutesvos incompréhensions durant votre partie de jeu. Tout se passe en live et ça va très vite . Mais pourtant en ligne vous pouvez avoir accès au service client à tout heure et même le weekend.

Frédéric Martin, éditeur au Tripode : « Les “Carnets” de Goliarda Sapienza, cette force vitale qui passe à travers la langue

Elle avait commencé par le théâtre. Des pièces de Pirandello, notamment, dans les années 1940. Une décennie plus tard, elle jouait – de petits rôles – dans Les Volets clos, de Luigi Comencini (1950), ou Senso, de Luchino Visconti (1954). Un jour, pourtant, Goliarda Sapienza (1924-1996) a décidé d’arrêter théâtre et cinéma pour se consacrer à l’écriture. Et c’est surtout comme écrivaine qu’on la connaît désormais, et d’abord comme l’auteure de L’Art de la joie, son grand texte, refusé par presque tous les éditeurs italiens pendant des années. Révélé en France par ­Viviane Hamy en 2005, L’Art de la joie a été réédité par les éditions du Tripode en 2015. Cette dernière maison poursuit aujourd’hui, en publiant ses Carnets, l’édition de ses œuvres complètes. Frédéric Martin, fondateur du Tripode et amoureux de Goliarda Sapienza depuis leur première « rencontre », raconte cette aventure au « Monde des livres ».

Années collège

Raphaële Botte, rédactrice en chef de la nouvelle revue Dong pour les 10-15 ans chez Actes Sud. C’est la première revue de reportages pour les collégiens, elle parle du monde, relate des histoires vraies . C’est un petit format souple avec des couleurs, des photo, des dessins, des reportages, des conseils pour parler en en public, des témoignages. Revue trimestrielle le premier numéro est sorti en janvier, abonnement annuel 48 euros. C’est une très riche initiative.

Lorraine Pintal et Louise Bessette primées

La directrice artistique du Théâtre du Nouveau Monde à Montréal, Lorraine Pintal, et la pianiste montréalaise Louise Bessette figurent dans la liste des lauréats des Prix du gouverneur général pour les arts du spectacle, cette année.

L’humoriste Rick Mercer, le comédien Colm Feore et l’éducatrice de ballet Mavis Staines font aussi partie de la liste des personnalités qui seront notamment honorées lors d’un gala qui est prévu le 27 avril, au Centre national des Arts à Ottawa.

Le Prix Ramon John Hnatyshyn pour le bénévolat dans les arts du spectacle a été attribué au chef d’entreprise Noël Spinelli qui a été à l’origine de plusieurs projets dans l’arrondissement de Lachine, à Montréal.

Pour sa part, l’actrice et productrice Sandra Oh a obtenu le Prix du Centre national des Arts, qui récompense un artiste ou un groupe d’artistes qui a apporté une contribution exceptionnelle dans le domaine des arts de la scène au cours de la dernière saison.

Un programme de mentorat permettra par ailleurs à l’ancienne lauréate Alanis Obomsawin de transmettre son expérience au cinéaste Gop Bartibogue, un artiste de la Première nation mi’kmaq Esgenoopetitj, également connue sous le nom de Burnt Church, au Nouveau-Brunswick.

Holiday on ice fait son show avec Nathalie Péchalat

Pour ses 75 ans, le spectacle de patinage tente de conquérir un nouveau public. En s’attachant notamment les services de Nathalie Péchalat. Nous sommes allés le voir à Hambourg.

C’est la version luxe du diaporama photo qu’on crée pour l’anniversaire de mariage de ses grands-parents. Holiday on Ice, spectacle sur glace devenu mythique, fête ses 75 ans cette année. Et en grande pompe… Au menu de ce show spécial : les coulisses de la création de Holiday on Ice avec auditions, répétitions, coup de foudre amoureux, première représentation et même un tour du monde qui s’ouvre avec un véritable train sur la glace. « Depuis que j’ai 7 ans, je vais voir ce spectacle. Ma mère m’y emmenait tous les ans et c’est fou de voir l’évolution… Toute la partie technique qui a été ajoutée au fil des années donne un ensemble beaucoup plus complet », confie la quintuple championne de France Nathalie Péchalat, ambassadrice de cette saison.

C’est familial, très créatif, très contemporain, on est presque au Cirque du Soleil

La première partie bon enfant, rondement menée, est toutefois surpassée par la seconde, qui, bien que n’ayant rien à voir avec l’anniversaire, embarque le spectateur dans l’univers du cirque à l’ancienne avec acrobates, élastiques et costumes loufoques… « C’est familial, très créatif, très contemporain, on est presque au Cirque du Soleil, commente celle qui a raccroché ses patins. La pression, les paillettes, les acrobaties, tout ça ne me manque pas du tout… Mon rôle n’est ni d’aller sur la glace ni de porter un costume, je suis là pour faire découvrir le show, développer ce très beau sport encore trop opaque et de moins en moins diffusé à la télévision et donner envie aux plus jeunes de s’y mettre. »

Zigzag Console

Signant d’un triple zigzag, la designer Victoria Wilmotte (VW Factory) compose depuis une décennie un mobilier tout en ondulations anguleuses. Telle la Zigzag Console, qui joue la carte de la simplicité élaborée. Pour une pièce duale et changeante, comme un zigzag électrique.

Ludique, le mobilier de la designer Victoria Wilmotte ausculte le pli. Plis, replis, zig et zag… Il y a de la zébrure dans le froissé structuré de ses meubles. Et comme autant de pièces à facettes, les tables, miroirs, bancs, luminaires et objets de la VW Factory rythment l’espace de leurs saccades anguleuses. Ni trop espacées ni trop rapprochées, ni régulières ni irrégulières, ni trop outrées ni trop orthogonales… Il y a presque une recherche musicale dans la qualité des angles et pliures développée par la designer parisienne. À l’instar de son miroir Piega Mirror (2018), un miroir en volume, à la surface diversement pliée, reflétant ainsi divers angles de la pièce. Comme une pierre taillée certes, mais de façon irrégulière. Et de cette irrégularité maîtrisée se dégage un compromis entre sophistication et matière brute. Dans cette même veine, la Zigzag Console (2017) jongle entre régularité et dissymétrie.

Zigzag Console de Victoria Wilmotte (VW Factory) : le zigzag comme signature

Si la perception optique de l’espace, par balayage visuel, donne une durée et un rythme, alors les pièces de Victoria Wilmotte jouent pleinement avec cet aspect. En un sens, la symétrie parfaite facilite l’extrapolation en réduisant le temps de saisie de l’objet complet. Tandis que l’irrégularité ralentit le processus de compréhension, en forçant le regard à (re-)parcourir tous les recoins de l’entité perçue. S’il est un motif récurrent dans la création de Victoria Wilmotte, c’est peut-être celui du zigzag-arrondi. Présent dans sa signature même (VW), le zigzag rectiligne est alors fermé par un demi-cercle. Pour une forme rappelant celle des fantômes du jeu vidéo Pac-Man (1980). Reprenant doublement ce motif, la Zigzag Console se compose de deux pieds et une tablette. Les deux pieds, identiques, étant en zigzag-arrondi. Mais positionnés perpendiculairement l’un par rapport à l’autre. Et sur ces deux pieds repose une tablette, fine, rectangulaire et longiligne.

Zigzag : une console sobre et changeante, à la présence sculpturale

De ses études sous la direction du designer israélien Ron Arad (au Royal College of Art de Londres) Victoria Wilmotte garde un goût de l’épure et des matériaux lissés (minéral et métal). La Zigzag Console mobilise ainsi une tablette polie en marbre Nero Marquina. Soit une pierre dense, très noire, zébrée de failles blanches et gris clair. À ces veines et marbrures aux linéaments complexes répondent des pieds en acier. Lesquels arborent un revêtement par poudre à effet laqué, de couleur bleu cobalt. Pièce brillante dans son polissage, les reflets augmentent le trouble quant à sa sobre géométrie. Tandis que suivant l’angle, Zigzag plonge dans des tons profonds (noir et cobalt) ou miroite d’éclats lumineux. Accordéon, éventail, radiateur… Le plissé de la console Zigzag en fait une pièce simple et rythmée. Un meuble donnant une cadence à l’univers domestique, comme une onde électrique se propageant le long d’une surface lisse.

 

Le tableau présumé du Caravage, retrouvé en France, est présenté à Londres

Un tableau présumé du Caravage (1571-1610) retrouvé dans un grenier en France, « Judith et Holopherne », a été présenté jeudi à Londres après deux ans de restauration. A cette occasion, un expert a défendu sa thèse selon laquelle il s’agissait bien de l’œuvre du grand maître italien.

La toile est une explosion de violence, caractéristique du peintre ou de sa disciple Artemisia. On y voit le général assyrien Holopherne levant les yeux – implorants, ébahis – vers Judith, gracieuse jeune femme juive en train de lui trancher le cou à l’aide d’une épée, en présence d’une servante.

Une œuvre importante

Le tableau a été présenté à la galerie Colnaghi à Londres, avant sa mise aux enchères prévue en juin. L’expert français Eric Turquin s’est à cette occasion montré formel : le tableau a bien été peint de la main du Caravage, dont il constitue une œuvre « majeure ».

« Il y a des changements entre ce que nous voyons et ce que la radio nous indique, ce qui prouve que cette image est dans un processus de création, avec des changements, avec des variations. C’est la preuve que c’est un original. Un imitateur copie ce qu’il voit. Ici, il y a une création, il y a des variations », a-t-il déclaré.

« Nous savions qu’il y aurait des débats, nous savions que le Caravage est un artiste très difficile pour tous les historiens de l’art », a souligné l’expert. « Je ne voulais pas mettre ma réputation en péril. C’est pour ça qu’on a attendu deux ans » avant de le montrer, a-t-il ajouté. « C’est un moment très important dans l’œuvre du Caravage parce que c’est là qu’il quitte Rome et qu’il développe vraiment un nouveau style de peinture, plus sombre, plus noir, plus tragique, plus dramatique, le style qui nous plaît »,  souligne Eric Turquin.

Le Caravage ne signait pas ses toiles

L’huile de 144 sur 173 cm, qui aurait été peinte en 1607, avait été retrouvée en 2014 dans un grenier humide à Toulouse (sud-ouest de la France) où elle avait été apparemment été oubliée pendant plus de cent ans. La découverte avait été qualifiée de « très importante » par le ministère français de la Culture.

L’existence de cette toile avait été documentée dans une série d’échanges épistolaires impliquant des princes et collectionneurs d’art désireux de l’acquérir il y a quatre siècles. Mais l’attribution de toiles au grand maître du clair-obscur, mort à l’âge de 38 ans en 1610 après une vie agitée, est ardue du fait qu’il ne signait pas ses œuvres et qu’il a souvent été copié. Une autre toile « Judith et Holopherne » du Caravage de 1598 existe déjà, très différente de la peinture toulousaine.

Bataille d’experts

Un autre expert mondialement reconnu du maître italien dont il a organisé plusieurs rétrospectives, Nicola Spinosa, avait affirmé en 2016 à l’AFP y voir aussi « un Caravage authentique ». « Il est d’une qualité exceptionnelle et correspond à la plus grande période du peintre, autour de 1605, moment où il parvient le mieux à traduire en peinture le drame des hommes », avait-il ajouté.

Une conviction toutefois tempérée par d’autres connaisseurs de l’œuvre du peintre, dont certains attribuent le tableau à Louis Finson, peintre flamand (1580-1617), contemporain du Caravage et qui l’a souvent copié.

160 millions d’euros

La toile ne rejoindra en tout cas pas les collections françaises. Après l’avoir classée trésor national, empêchant sa vente à l’étranger jusqu’en novembre 2018, l’Etat français a laissé s’écouler le délai de trente mois au cours duquel il pouvait l’acquérir. Les propriétaires ont donc fait une nouvelle demande d’obtention d’un certificat d’exportation, qui a été automatiquement accordé.

Le manque de certitude sur l’authenticité ou la valeur marchande élevée de la toile, alors que le budget des musées nationaux est réduit, peut avoir joué dans la décision de l’Etat de ne pas se porter acquéreur. Cette valeur a été réévaluée jeudi à 160 millions d’euros après avoir été dans un premier temps été estimée à 120 millions d’euros.

Elle sera donc mise aux enchères le 27 juin à Toulouse, par la maison de ventes Marc Labarbe, avec le cabinet d’expertise de M. Turquin, a-t-il été annoncé jeudi, après sa présentation à Londres puis New York et Paris.

« J’ai dû rêver trop fort » : Michel Bussi dit comment son livre a inspiré Gauvain Sers

Un succès spectaculaire construit en moins de 8 ans. Michel Bussi, avec 1 million de livres vendus en 2018, est devenu le deuxième romancier le plus lu de France derrière Guillaume Musso. Jeudi 28 février 2019, il sort J’ai dû rêver trop fort aux Presses de la Cité, un roman d’amour aux allures de thriller. Le titre est tiré des paroles Vertige de l’amour emprunté à Alain Bashung.

Le roman de Michel Bussi donne une place prépondérante à la musique. Ce n’est donc pas anodin si le chanteur Gauvain Sers a été inspiré par son oeuvre afin d’adapter Que restera-t-il de nous ? Dans le roman, les paroles d’une chanson écrites pour l’héroïne, Nathy, par son jeune amant ponctuent l’ensemble du récit et livrent même la clé de l’intrigue. « On s’est rencontré au lancement de mon dernier livre Sans famille, le courant est très bien passé », explique le romancier au micro RTL.

Pour Gauvain Sers, également sur RTL, Michel Bussi « est un auteur talentueux qui met beaucoup de poésie et de rythme dans ses romans ». Les deux artistes sont donc restés en contact pour cette idée inédite : « C’est assez émouvant et je pense que ça n’a jamais été fait la bande-originale d’un livre« , explique l’auteur.

Que restera-t-il de nous, la chanson du duo Gauvain Sers/ Michel Bussi est à retrouver dans son nouveau disque, Les oubliés. Sortie prévue le 29 mars 2019.

Les Adolescents : Une histoire qui cherche à se répéter…

Des relations humaines, si imprévisibles, si spontanées… Il semble qu’on peut en écrire des œuvres pendant toute sa vie et il restera encore des questions à traiter, ainsi ce sujet est tellement complexe et difficile. Les parents et les enfants, les amis et les ennemis, la loyauté et le trahison, l’amour et la haine, tout cela attire toujours un lecteur voulant trouver des réponses à ses questions dans un livre pour se débrouiller dans la vie.

Plusieurs philosophes ont consacré leurs ouvrages aux pensées sur le sens de l’existence humaine, les écrivains lui dédient leurs romans et les poètes écrivent des poèmes là-dessus. Chacun veut saisir l’essentiel dans son texte, ce qu’on n’a jamais touché auparavant.

Domnita-Georgescu Moldoveanu, une écrivaine d’origine roumaine, elle aussi, a tâché d’aborder ces problèmes dans son roman « Les adolescents ». A travers toute son histoire elle décrit d’une manière élégante la vie d’une jeune fille, Anne, orpheline adolescente qu’une famille roumaine simple a abritée. C’est en ce moment-là que commence son vrai parcours entre riches et pauvres, dans une vie pleine de mensonges et d’hypocrisie.

Dès le début, l’auteur nous emmène en Roumanie, connue par ses châteaux immenses et par l’architecture baroque, par les mines d’or qui attirent beaucoup d’aventuriers. Le pays nous semble toujours mystérieux et inexplicable, enveloppé d’une énigme caché dans une forêt des montagnes de Transylvanie, qui abrite aussi une mine d’or.

Anne, elle est une fille sans domicile qui provoque les sentiments les plus piteux, car elle ne connaît pas son père et ne devine pas la vraie cause de la mort de sa mère. Est-ce un pire destin d’un enfant ? Être orphelin et malheureux dès les années de son adolescence… sans pouvoir retourner sa vie comme une page d’un livre. Oui, l’auteur nous parle des enfants misérables (qui existent partout dans le monde !) et des problèmes que l’humanité est incapable de résoudre. Elle nous présente le fléau éternel de notre société qui poursuit toujours l’homme. La conclusion ? Les mœurs ne changent pas du tout.

Anne a la chance de trouver une autre famille, les Dona, où elle se fait une demi-sœur, Auréline, avec laquelle il faut établir des relations amicales. Ou il ne faut pas le faire ? Et qui est-ce la deuxième fille orpheline Ilèana ? Anne sera-t-elle encore une Cosette ou deviendra la princesse sur le bal ? Auréline, à l’autre but, semble être l’incarnation de la beauté spirituelle. Avec cette beauté, gagnerait–elle ? Ce sont les questions dont on pourra trouver les réponses après avoir lu le livre. On y va ?