This Purifying Chlorophyll Face Mask Is Natural Enough to Drink | Healthyish

[ad_1]

Until recently, the idea of relying solely on natural skincare made me anxious. I’ve spent over a decade searching for my perfect skincare routine, which usually meant resorting on an arsenal of prescription-strength chemicals to get the job done. Still, I’ve been noticing natural beauty brands popping up on social media and /r/SkincareAddiction (my two main skincare resources) for a while. Also right here on Healthyish! Amid all the beautifully packaged products out there, Cocokind’s organic chlorophyll mask caught my eye. Probably because of the Shrek-green color. But it wasn’t until I saw a video of Cocokind founder Priscilla Tsai literally drinking their chlorophyll mask to cure a headache that I knew I had to try it for myself.

Tsai uses this mask as a health tonic because it’s made up of just a few natural ingredients; spirulina powder, wheatgrass powder, chlorella powder, and ylang ylang oil (which is safe to consume in small doses). The mixture is also gentle enough to be used on your skin daily. This is probably the time where I should mention this herbaceous blend has led some online reviewers to be critical of the mask’s “earthy” smell. Honestly, I just think it smells like I’m massaging kale, which I don’t mind. In fact, the sorta-familiar odor made me feel a little more confident in the mask’s purported nourishing powers.

Just like those green “superfood” powders I put in my smoothie, this mask comes in powdered form. The packaging includes an adorably tiny spatula, along with instructions to mix one little scoop with water to create a paste. The first time I attempted this, I covered my entire sink in green goo. Now I know to apply a tiny pool of water to my palm before adding the powder, which helps it adhere to my skin instead of flying across the bathroom when I turn on the sink. Then I mix, thoroughly cover my face and wait for the mask to harden. It usually takes about ten minutes, which I’ve found is a good time to contemplate tomorrow’s outfit or halfheartedly rearrange the medicine cabinet.

I found this mask makes my skin look like how drinking a smoothie makes me feel: nourished and refreshed. I knew to manage my expectations with a product whose ingredient list is so minimal, and it’s true that the results weren’t jaw-dropping. But when I touched my skin after rinsing, I was shocked at how smooth it felt. Some redness along my jawline noticeably faded, plus the purifying green powders proved gentle enough to work without stripping any moisture—or messing with any other ingredients in my admittedly complicated routine.

A cool thing about mix-it-yourself masks is that they’re designed to be messed with. On Cocokind’s Instagram, Tsai demonstrates mixing the chlorophyll face mask with avocado for extra moisturizing power or yogurt for a probiotic boost. I went with the latter, because I’m saving my avocados for lunch, and found the yogurt quite soothing. I’ve been using this mask weekly for over a month now, and my skin is calmer, brighter, and generally good. Once I’m outside my dark apartment bathroom and in decent lighting, I can even detect a glow—the ultimate gold standard for skincare in 2018.

So if you need me, I’ll be gazing into mirrors at all-day cafes, airy cactus stores, and other well-lit places until the sun begins to set at 4 p.m. again.

Buy it: Cocokind Organic Chlorophyll Mask, $16.

All products featured on Healthyish are independently selected by our editors. However, when you buy something through our retail links, we may earn an affiliate commission.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Cinq conseils pour parler des vaccins à vos enfants

Les parents sont responsables du bien-être de leurs enfants, et les vaccins se trouvent à être la meilleure façon de protéger leur santé. Faire vacciner votre enfant est simple et permet de le protéger contre des maladies évitables et potentiellement mortelles. Même s’il est facile de prendre rendez-vous chez un médecin pour obtenir ces injections essentielles, parler de la vaccination à vos enfants peut s’avérer difficile. Voici quelques conseils testés par des parents pour vous aider tous les deux à franchir cette étape. N’oubliez pas : plus ils en savent, plus la visite chez le médecin se passera bien.

1. Dites la vérité. Bien que vous n’ayez pas à dévoiler chaque détail du processus avant d’aller chez le médecin, vous voulez que votre enfant ait confiance en vous. Dites-lui donc avec franchise à quoi il doit s’attendre. S’il vous demande si l’injection lui fera mal, répondez-lui « peut-être, mais seulement pendant quelques secondes ».

2. N’esquivez pas les questions difficiles. Restez calme et souriez en parlant. Votre confiance envers le processus de vaccination rassurera votre enfant qui saura que tout ira bien.

3. Faites preuve de créativité. Il y a une raison pour laquelle de nombreux médecins donnent une sucette aux enfants après leur examen médical; c’est une récompense pour avoir coopéré et fait preuve de courage. Vous n’avez cependant pas besoin d’avoir recours à des bonbons. Optez plutôt pour une récompense plus saine qui inclut du temps passé avec vous. Dites à votre enfant qu’après son vaccin, vous lui lirez son livre préféré ou l’emmènerez au terrain de jeu.

4. Ne soyez pas en colère contre votre enfant s’il résiste. Parlez-lui, ainsi qu’à votre médecin, afin de trouver des solutions. Planifier un seul vaccin par visite est un excellent moyen d’apaiser ses craintes et de rendre l’expérience plus gérable. Si votre enfant a des frères, des sœurs ou des cousines ou cousins plus âgés, demandez-leur de lui expliquer à quel point il est rapide et facile de se faire vacciner.

5. Expliquez à votre enfant l’importance des vaccins. N’oubliez pas de souligner à quel point nous avons de la chance d’en avoir au Canada. Expliquez-lui que, dans de nombreux pays, des enfants deviennent très malades parce qu’ils n’ont pas accès aux vaccins. Vous pouvez même aller en ligne et lui montrer l’excellent travail que font des organismes comme l’UNICEF, qui, en collaboration avec Kiwanis et le gouvernement du Canada, s’emploie à éliminer le tétanos maternel et néonatal et à sauver des vies en utilisant de simples vaccins.

Apprenez-en plus sur l’importance des vaccins et sur le travail que fait l’UNICEF en collaboration avec Kiwanis et le gouvernement du Canada en visitant le unicef.ca/eliminer.

Régime sans gluten ? Plus qu’une mode ?

Le régime sans gluten est à la mode aujourd’hui. Entre 2009 et 2014, le nombre adeptes a plus que doublé. C’est le régime tendance et environ cinq millions de personnes l’ont adopté en France. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? Le régime sans gluten est-il plus qu’une mode ?

Au restaurant ou en supermarché, les produits avec l’inscription « gluten free », nous ont envahis. Une mode pour certains mais une intolérance ou une allergie pour d’autres. Ainsi, les intolérants au gluten voient un nouveau marché qui s’ouvre pour eux. Mais à l’heure actuelle, les scientifiques s’unissent pour dire que seules les personnes souffrant d’une intolérance ou d’une allergie, ne devraient pas en consommer. Ce régime sans gluten a, selon les adeptes, plusieurs « vertus ». Tout d’abord, la perte de poids. Qui ne rêve pas avant l’été de perdre les petits kilos en trop que l’on a accumulé durant toute une année de fêtes, de stress et de travail. Cependant, aucune étude scientifique ne prouve cette hypothèse.

Le gluten ne fait ni grossir ni maigrir, au contraire, un régime gluten free sera sûrement plus calorique et plus sucré en raison des compensations du gluten. En outre, les personnes suivant ce régime risquent d’avoir des carences en vitamines, en minéraux et en oligo-éléments. Mais bien évidemment, manger moins de gluten, facilite la digestion pour certaines personnes qui ne sont pas obligatoirement intolérantes. Ce régime alimentaire venue d’Amérique est bien souvent présentant comme étant « plus sain ». Plusieurs célébrités ont bien entendu participer à cette propagande, tels que Jennifer Aniston, Victoria Beckham ou encore le célèbre Novak Djokovic.

Ils ont tous opté pour un régime sans gluten. Mais ce régime plus sain est en partie erroné. En effet, lorsque le blé est remplacé par le riz, le consommateur mange effectivement sans gluten mais le riz est connu pour être riche en arsenic. De plus, des aliments sans gluten dit donc une proportion d’émulsifiants et d’épaississants plus intense. Ainsi, en comparant un paquet de pâtes banales et un paquet de pâtes sans gluten, on peut remarquer qu’il y a trois ingrédients de plus dans le sans gluten. L’obésité, le surpoids et même la résistance à l’insuline peuvent être observés après un régime comme celui-ci. Enfin, le régime sans gluten est également plus pauvre en protéines.

Alors lorsque des parents font de l’alimentation de leurs enfants, une alimentation sans gluten, cela peut avoir des conséquences plus ou moins dramatiques. Un enfant a besoin de protéines et de vitamines pour rester en bonne santé. Si vous ne souffrez pas de la maladie cœliaque, il vaut mieux éviter un régime de ce genre ou alors avoir l’avis d’un médecin et être suivi. Car oui, une autre raison pousse les personnes à arrêter le gluten. Apparemment, cela améliore les performances physiques. De nombreux sportifs de haut niveau tel que Djokovic, prétendent que depuis qu’ils ne mangent plus de gluten, leurs performances physiques se sont améliorées. Mais aucune théorie scientifique ne prouve que que ce régime sans gluten a des bienfaits sur les performances physiques.

Si vous êtes adepte ou non de ce régime, vous pouvez tout de même jouer aux jeux de casino en ligne en dégustant des gâteaux « Gluten Free » ou pas, sur le site Paris Casino.

Québec a perdu le contrôle des piluliers

Québec semble avoir perdu le contrôle des piluliers, dont les coûts ont explosé depuis 10 ans pour atteindre la somme record de 495 millions $ en 2015, soit 35 % de l’ensemble du régime public d’assurance médicaments.

Selon les plus récentes données, plus de 150 000 Québécois de 75 ans et plus ont recours au pilulier. Le pourcentage du coût des piluliers sur l’ensemble des services du régime public est neuf fois plus élevé qu’en 2001 (voir tableau). La hausse de leur utilisation est beaucoup plus rapide que le vieillissement de la population.

Ces petits boîtiers en plastique sont utilisés pour répartir les médicaments selon le jour et l’heure d’utilisation. Les pharmaciens facturent environ deux fois plus cher par mois que pour les ordonnances exécutées en pharmacie.

En juin 2015, le ministère de la Santé et l’Association des pharmaciens propriétaires s’étaient entendus sur le fait qu’au-delà de 25 % le coût des piluliers était plus haut que la tendance historique et qu’il fallait s’y attaquer.

Le Ministère s’inquiète de la hausse du coût des piluliers, qui est au-delà de la tendance historique depuis 2010. L’explosion des coûts est particulièrement importante depuis 2007, au moment où les règles ont été allégées par Québec.

Pas de solution concrète

Pourtant, aucune solution concrète n’a encore été soumise par le comité formé par le ministère et l’AQPP. Ce comité s’est réuni à quatre reprises depuis 2015 pour trouver les causes de cette hausse.

Selon l’AQPP, elle est en partie due à l’organisation des soins de santé. Les gens restent moins longtemps à l’hôpital et sont transférés dans des ressources intermédiaires, des unités transitoires ou reçoivent des soins à domicile. «Le modèle pour la gestion du risque, c’est le pilulier», indique le pharmacien Benoît Morin.

Ce dernier dit également que les aînés en résidence vont souvent l’utiliser, particulièrement ceux nécessitant des soins infirmiers. Il y a un mois, notre Bureau d’enquête avait révélé les pratiques controversées de certains pharmaciens pour vendre des piluliers dans les résidences.

Des économies pour le réseau ?

Selon le président de l’AQPP, Jean Thiffault, le recours au pilulier permet d’éviter des coûts au système de santé, notamment en permettant aux gens de recevoir des soins à domicile.

«Il faut trouver des solutions, mais le chiffre de 25 % (fixé dans l’entente avec Québec) est totalement arbitraire. Ça ne se base pas sur le vieillissement de la population et le changement des règles d’affaires.»

Au Ministère, on se contente de dire que le comité va poursuivre son travail sans donner d’échéancier. On insiste aussi pour dire que la hausse de l’an dernier n’a été que de 5,6 %, comparativement à 10,2 % l’année précédente.

L’an dernier, le ministre a imposé des ponctions dans les honoraires des pharmaciens, notamment pour les piluliers.

 

ELLE REFUSE DE PRENDRE LE PILULIER

 

 

Une dame de Candiac dénonce le fait qu’on ait voulu forcer son mari à recevoir ses médicaments en pilulier, alors qu’il a toute sa tête et qu’il n’était pas intéressé.

 

«Ils ont ri de moi quand je leur ai dit qu’on n’en voulait pas», lance Thérèse Bellot, dont le mari prend plusieurs médicaments par jour.

Elle raconte que, dans au moins deux pharmacies, on a tenté de les convaincre de prendre le pilulier plutôt que les flacons de médicaments qui lui étaient prescrits. En début d’année, ils ont accepté de l’essayer pour un mois, mais ils n’ont pas aimé l’expérience, notamment parce qu’il y avait une erreur dans une des petites cases. De plus, les piluliers prenaient beaucoup plus d’espace dans les armoires.

Après avoir argumenté avec le pharmacien, ils ont préféré changer de professionnel. Depuis, son mari a recommencé à recevoir ses médicaments en flacons tous les mois. Il fait lui-même sa préparation de pilulier chaque semaine.

Payant pour le pharmacien

Cette dernière croit que les pharmaciens préfèrent les piluliers parce que c’est plus payant. De plus, comme les piluliers sont renouvelables tous les 28 jours, le pharmacien reçoit des honoraires pour l’équivalent de 13 mois plutôt que 12 pour les renouvellements d’ordonnances mensuels.

«Le pharmacien fait de l’argent avec ça puisque c’est renouvelé aux 28 jours plutôt que 30 ou 31», dit-elle en se disant préoccupée par les coûts du régime public d’assurance médicaments.

Pour le pharmacien Benoît Morin, il faut être prudent. Selon lui, le pilulier n’est pas prescrit sans raison. «Il y a une résistance naturelle du client au pilulier», dit-il en précisant que les pharmaciens qui demandent de prendre le pilulier le font pour des raisons de sécurité et doivent remplir un formulaire justifiant ce choix.