pourquoi tant de tee-shirts Levi’s dans la rue?

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Si vous ne vous êtes pas encore fait la réflexion, regardez autour de vous: le tee-shirt blanc à logo rouge Levi’s est partout, porté aussi bien par des lycéens, des start-uppers que des mères de famille.

«Selon mes statistiques, rien qu’à Paris en ce moment même 563.997 personnes portent le tee-shirt Levis», postait le documentariste et spécialiste de la mode Loïc Prigent la semaine dernière sur son compte Instagram. Quelques heures plus tard, il récidive: «Je viens de voir toute une classe en tee-shirts Levis. Je comprends plus.» Depuis, le running gag se poursuit quasiment tous les jours.

Nul doute que cette pandémie stylistique s’inscrit dans la logomania ambiante. Ici, il s’agit de l’emblématique Batwing créé en 1967, inspiré «du design arqué des coutures sur les poches arrière de nos jeans, rappelant une chauve-souris, explique Tracey Panek, l’historienne de Levi Strauss & Co. À l’époque il avait vocation à rajeunir les codes du Red Tab, la fameuse petite étiquette rouge et blanche cousue sur les modèles 501, dès 1936.»

Une mannequin portant le tee-shirt Levi's.
Une mannequin portant le tee-shirt Levi’s. © Getty Images

Mais la tendance trouve aussi une explication du côté d’un autre phénomène de rue: le succès depuis quelques mois de Supreme, la marque branchée de streetwear. On ne peut s’empêcher de voir une ressemblance troublante entre les fameux tee-shirts Levi’s et les modèles Box Logo de Supreme aux lettres blanches sur fond rouge (reprenant l’esthétique de la graphiste culte des années 1980, Barbara Kruger).

De là à dire que le jeanneur américain historique s’est inspiré de son cadet new-yorkais né en 1994, il n’y a qu’un pas… à ne pas franchir. «Il est vrai que de très nombreuses marques dans l’industrie du textile tendent à s’inspirer du modèle mis en place par Supreme comme son système de «drop» – le fait de mettre en rayon des séries limitées, chaque semaine -, réagit Pascal Monfort, fondateur du cabinet REC, conseil en marketing et tendance. Mais dans le cas de Levi’s, difficile de dire qui de la poule ou l’œuf est apparu en premier. Les présidents des deux sociétés sont proches et collaborent régulièrement dans leurs collections. Chacun de son côté a programmé un lancement de produit et l’a mis sur orbite. Or en pleine logomania, l’environnement y était favorable… La popularité des tee-shirts Batwing de Levi’s est bien plus large que celle du Box Logo Supreme. Ils explosent tous les deux mais avec une antinomie intéressante. Supreme est désirable par la rareté, par la frustration positive. Levi’s est hyper accessible, il n’y a pas plus simple à trouver.»

La vague de la logomania

L'influenceuse italienne Chiara Ferragni portant le tee-shirt de la collaboration Supreme x Louis Vuitton de 2017.
L’influenceuse italienne Chiara Ferragni portant le tee-shirt de la collaboration Supreme x Louis Vuitton de 2017. Instagram @chiaraferragni

À la différence des années 1990, les labels ne veulent plus d’un logo premier degré sans histoire. «Chez nous, la mode du vintage des années 1990 va bien au-delà du denim et profite à nos tee-shirts à logo et nos sweats à capuche, explique la société Levi Strauss & Co. Durant la dernière décennie, l’image de marque n’intéressait plus. Elle est de retour à présent, mais différemment. La marque n’est pas poussée vers le bas par le luxe mais elle est tirée vers le haut par le streetwear. Nos partenariats avec des labels tels que Vetements, Off-White, Gosha Rubchinskiy et Supreme, ont eu un impact considérable sur la renaissance du logo.» En effet la maison californienne, en surfant la vague de la logomania, réédite en 2017 le Sportswear Logo, apparu pour la première fois sur les tenues de l’équipe américaine aux Jeux olympiques de 1984. Puis, dans la collection actuelle, le Box Tab Logo, une version plus moderne du Red Tab original.

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deux heures de show tambour battant

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NOUS Y ÉTIONS – À quelques jours de la première, le 2 octobre, nous avons pu assister en avant-première au filage du spectacle monté par le couturier aux Folies Bergère. Verdict?

Aux Folies Bergère, lundi soir à 21 heures, à quelques jours de la première du 2 octobre, alors que toute l’équipe s’affaire aux derniers réglages techniques de Fashion Freak Show, la première revue de Jean Paul Gaultier, nous avons pu assister à un filage, en avant-première.

Après plus de quarante ans de carrière (son premier défilé date de 1976), le couturier s’autorise à réaliser son rêve de toujours: monter une revue. Entouré de Tonie Marshall (Vénus Beauté) à la mise en scène, Nile Rodgers à la direction musicale et de la chorégraphe Marion Motin, il déroule le fil de sa vie dans une avalanche de tableaux piquants, sexy et démesurés, offrant une débauche de costumes et d’images vidéo de personnages célèbres (Micheline Presle, Rossy de Palma, Pierre & Gilles…).

Musique pop 80’s, chirurgie esthétique et travestis

«Fashion Freak Show».
«Fashion Freak Show». Regis Colin Berthelier/Regis Colin Berthelier

Le show est très festif, rythmé des musiques pop des années 1980. Et ne manque pas d’aborder les sujets de société, le sida et la chirurgie esthétique. Il joue également sur le non-genre transgressif. Plusieurs danseurs sont androgynes ou travestis par les costumes, comme le sosie de Conchita Wurst ou Nana, l’ours transsexuel qui reçoit une greffe de seins coniques. Joséphine Baker trouve son Joséphin. Catherine et Liliane (Canal +) y font aussi un clin d’œil. Quant à la chanteuse Demi-Mondaine (ex-The Voice), fine comme une liane, elle joue sur le registre de crooneuse à la voix rauque.

Deux heures de show tambour battant!

Fashion Freak Show aux Folies Bergère. 32, rue Richer (IXe). Pré-séances à prix réduits (de 23 à 49€) prévues du 21 au 30 septembre. Première le 2 octobre, jusqu’au 30 décembre 2018. Tarifs: de 30 à 99€.

SERVICE: Réservez vos places pour le Fashion Freak Show sur Ticketac


Trois questions à Jean Paul Gaultier

Jean Paul Gaultier, meneur de revue.
Jean Paul Gaultier, meneur de revue. Laurent Seroussi

Le FIGAROSCOPE.- Quel à été l’élément déclencheur de ce spectacle?

Jean Paul GAULTIER. – Lorsque j’avais neuf ans, ma maîtresse d’école m’avait puni pour avoir fait un dessin pendant le cours. Elle m’a scotché le dessin au dos et fait faire le tour des classes. À ce moment-là, je suis devenu le garçon le plus populaire de l’école et j’ai eu envie de continuer à dessiner.

Et ce goût pour le spectacle?

Chez ma grand-mère, je regardais Falbalas de Jacques Becker avec Micheline Presle à la télé. J’étais fasciné. En montant cette revue, je realise mon rêve d’enfant.

Quelles sont les plus grandes difficultés à monter une revue?

La technique! Faire en sorte que tous les tableaux s’enchaînent avec fluidité. Nous utilisons beaucoup la vidéo. Il faut que tout soit raccord! Mais je suis confiant, il y a une très bonne énergie sur le plateau.

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une couronne sur les greens

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Partenaire officiel de la Ryder Cup qui se déroule pour la première fois en France du 28 au 30 septembre, Rolex est engagé depuis cinquante ans dans le golf. Rétrospective.

Le pari était fou. Alors qu’en 2009, les sponsors de Tiger Woods – dont l’horloger TAG Heuer – le lâchaient les uns après les autres à la suite des révélations sur ses frasques, la marque à la couronneprenait tout le monde à rebours en misant sur le champion déchu. Un beau coup. Dix ans plus tard, la star s’est rachetée une conduite, est remontée au meilleur niveau et est devenue un des ambassadeurs emblématiques de Rolex. Ses supporters croisent les doigts pour qu’il donne le meilleur la semaine prochaine sur le parcours de Saint-Quentin-en-Yvelines où se déroulera pendant trois jours la Ryder Cup, qui voit s’affronter les plus grands joueurs américains et européens.

rolex

Quand l’horloger genevois parie sur Tiger Woods, il est loin de faire ses premiers pas sur les greens. Alors que quasiment aucun golfeur ne porte de montre quand il joue (le choc d’un drive est bien trop violent pour un mouvement automatique) et que les enjeux de chronométrie ne sont pas cruciaux, Rolex y croit très tôt, attiré par un public de qualité. Dès les années 1960, il noue un partenariat avec le champion Arnold Palmer, rejoint par Jack Nicklaus et Gary Player. Ces trois golfeurs charismatiques, totalisant un nombre de victoires inégalé et surnommés les «Big Three», ont contribué à médiatiser ce sport.

Aujourd’hui, Rolex peut se prévaloir de compter, dans son écurie d’ambassadeurs, onze champions qui disputeront cette Ryder Cup 2018. Depuis plus de vingt ans, la marque est partenaire de l’équipe européenne, et depuis 2014 sponsor du tournoi quand celui-ci se déroule en Europe, tandis qu’Omega récupère le flambeau quand il a lieu aux Etats-Unis.

Durant cette compétition, troisième événement sportif le plus regardé après la Coupe du monde de foot et les Jeux olympiques, la marque à la couronne sera largement visible avec des horloges sur le parcours. Une exposition retraçant en images les liens entre Rolex et le golf se tient par ailleurs dans la boutique Dubail des Champs-Elysées, jusqu’au 30 septembre. Enfin, une Datejust 41, gravée, en Rolesor gris (un mélange d’acier et d’or gris propre à Rolex) et bracelet Jubilé, sera remise à chacun des membres de l’équipe européenne. «Cette montre est un trésor que je transmettrai, confie l’Allemand Martin Kaymer, qui a participé aux quatre dernières Ryder Cup. Elle rappelle à chaque joueur qu’il a été choisi parmi les meilleurs d’Europe pour représenter le continent.»

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Beaupassage, une nouvelle adresse de bon goût

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C’est l’avenue Montaigne des fines gueules : s’y concentre la crème des artisans, d’Anne-Sophie Pic à Pierre Hermé.

Où croiser, en une poignée de secondes, Alice Taglioni, Sandrine Kiberlain et Charles Berling? Au Beaupassage, nouvel épicentre culinaro-artistico-immobilier inauguré en août dernier, à Saint-Germain-des-Prés. Les boutiques se livraient encore à d’ultimes finitions que cette adresse s’imposait déjà comme le ventre du Tout-Paris, celui des épicuriens qui ont toujours faim d’innovants concepts gourmands. De la rive droite à la rive gauche, la bouffe n’en finit pas d’aiguiser les appétits. Food courts à la Plisson, street food – rues des Martyrs, du Nil… – Lafayette Gourmet, Printemps du Goût et autres Grande Epicerie de Paris se sont multipliés pour faire saliver les amateurs de bonne cuisine, les palais dont le plaisir est de s’offrir le luxe de produits de qualité, souvent de terroir et français.

Avec ses allées à ciel ouvert, son calme provincial si près du tohu-bohu du boulevard Raspail, Beaupassage s’arpente nez au vent mais les crocs dans le bitume. C’est l’avenue Montaigne des fines gueules: s’y concentre la crème des artisans. Nicole Barthélemy, Anne-Sophie Pic, Yannick Alléno, Pierre Hermé, Thierry Marx, Olivier Bellin entre autres, sont là pour régaler le dingo du livarot, le panpan de l’Ispahan, le fana du sandwich «saleya», le zinzin du fish and chips, l’affamé du faux-filet… Impossible de ne pas remarquer l’élégante boucherie-restaurant d’Alexandre Polmard (photo). Ça bouge derrière les billots! Ici, le bois habille les murs, les luminaires design éclairent un étal où l’on pourrait être servi en gants blancs tant le lieu décoré par Chloé Genter bouscule les codes.

L’œuvre d’un artiste y côtoie une trancheuse, séchoirs et armoires d’hibernation intriguent. Dans les vitrines réfrigérées, les viandes retrouvent leurs quartiers de noblesse, les tartares sont au foie gras ou au gingembre. Une originalité parmi d’autres. En sortant, l’œil s’attarde sur des bracelets du joaillier Woodstock. Le motif principal est un nonosse de génisse issue de l’élevage de la maison, taillé à la façon d’une pierre précieuse. Une exposition inattendue pour ces blondes d’Aquitaine, uniques vedettes à être sous les feux de la hampe!

Beaupassage, 53-57, rue de Grenelle, Paris VIIe (Beaupassage.fr).

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ces plantes qui améliorent la terre

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AU JARDIN CE WEEK-END – Phacélie, trèfle incarnat, vesce: en les semant maintenant, ces végétaux «intérimaires» protégeront et enrichiront votre sol pendant la trêve de l’hiver. Pour de meilleures récoltes l’an prochain!

Si l’automne nous sépare encore de l’hiver, il est déjà temps, malgré tout, de préparer le jardin au froid et aux intempéries. C’est notamment le cas sur les parcelles du potager plantées de pommes de terre, de choux ou de haricots qui viennent d’être récoltées et qui ne seront plus cultivées avant le printemps. Or, sauf dans les terrains lourds et argileux où, après un bon bêchage, le gel fera éclater les mottes sans que le jardinier n’ait à verser la moindre goutte de sueur, il n’est pas bon pour un sol de rester nu trop longtemps.

L’exposition répétée à l’impact des gouttes de pluie forme, en effet, ce que les agronomes appellent une «croûte de battance», particulièrement en présence de limons. Autrement dit l’apparition, en surface, d’une couche de terre tassée, plus ou moins épaisse, qui, non contente d’asphyxier le sol, rendra sa reprise plus difficile au printemps. En outre, si l’hiver est doux et humide, les mauvaises herbes auront tôt fait d’investir l’espace laissé vacant. Ce qui n’arrangera pas vos affaires!

Jachères temporaires

Moutarde blanche en fleur.
Moutarde blanche en fleur. Harald Lange/Omika – stock.adobe.com

Une solution, déjà maintes fois évoquée dans cette rubrique, consiste à recouvrir ces jachères temporaires de paille, de feuilles mortes ou de résidus végétaux de toutes sortes afin de faire écran aux précipitations et à la lumière. Privées de cette dernière, les graines de mauvaises herbes ne pourront pas germer et votre terre ne sera pas déstructurée par la pluie.

À condition de s’y prendre suffisamment tôt, c’est-à-dire dès maintenant, le semis d’un «engrais vert» permet d’aboutir au même résultat mais d’une façon, je dirais, plus élégante. Ce vocable désigne des végétaux à croissance rapide, capables d’ «habiller» le sol en un temps très court mais aussi de l’enrichir en humus et en éléments fertilisants que leurs racines vont chercher en profondeur. D’où leur nom. Autre avantage: pendant l’intérim, ce couvert végétal stimule la vie microbienne du sol, sert de nourriture aux lombrics, infatigables laboureurs naturels, tout en occupant le terrain avant que les mauvaises herbes ne s’y installent.

À lire également – Des idées et des remèdes pour soigner la terre

Sarrasin en fleur.
Sarrasin en fleur. Rasbak sous licence CC

À cette période de l’année, vous avez le choix entre plusieurs espèces végétales: le trèfle incarnat dont la fleur rouge carmin attire le printemps venu papillons et insectes pollinisateurs, la vesse d’hiver, l’avoine ou le seigle, la moutarde blanche (dont les fleurs sont jaunes…) ou encore le sarrasin ou blé noir, dont on fait les crêpes.

Après avoir travaillé votre sol superficiellement au moyen d’une houe ou d’un trident, semez les graines à la volée en essayant de les répartir le plus harmonieusement possible. Enterrez-les en donnant des petits coups de râteau puis arrosez copieusement si la sécheresse persiste, afin de hâter la germination et la levée. Pour que l’opération soit efficace, votre parcelle doit être entièrement végétalisée avant l’arrivée des premiers froids. D’où l’importance de ne pas trop attendre, sachant qu’il sera toujours possible, en cas d’échec, de recourir à un bon vieux paillage.

À lire également – HORTIQUID – Comment alléger une terre grasse?

Au retour des beaux jours, lorsqu’il aura fait son office, broyez l’engrais vert au moyen d’une tondeuse à gazon (réglée en position haute) et enfouissez les résidus dans les premiers centimètres du sol pour qu’ils se décomposent et nourrissent le sol. En captant l’azote atmosphérique, les légumineuses, comme le trèfle ou la vesce, agissent en effet comme de précieux fertilisants. Prévoyez un délai d’un mois minimum entre le retournement de l’engrais vert et les nouveaux semis ou plantations afin de laisser le temps aux bactéries et aux champignons décomposeurs de «faire le job».

Sachez enfin que les engrais verts peuvent rester en place toute une saison. C’est la pratique de l’assolement dit quadriennal. Un quart de la surface est cultivé chaque année avec du trèfle violet ou du sainfoin et ce de manière tournante, afin de «reposer» la terre, de l’enrichir et d’améliorer sa structure, notamment en sol argileux. Intéressant si vous avez un grand potager.

Vos rendez-vous «jardin» à ne (surtout) pas manquer

• 21-22 et 23 septembre: Fête des plantes d’automne de Saint-Jean-de-Beauregard (Essonne) sur le thème des «plantes insolites».

• 22 septembre: animation organisée par l’association Jardinot sur le thème «Pour de bonnes cultures: connaître mon sol et mon environnement», Cité de l’Avre, Longueau (Somme).

• Jusqu’au 28 septembre: 6e édition du concours «Jardins d’expression». 39 jardins à découvrir au potager du parc de Pignerolle à Angers et à Saint-Barthélemy d’Anjou (Maine-et-Loire).

• 29-30 septembre: 11e fête des plantes «Entre cours et jardins», Cité Plantagenêt, Le Mans.

Domaine de Saint Jean de Beauregard

• 29-30 septembre: 2e édition de la manifestation «Jardins ouverts en Île-de-France», organisé par la Région Île-de-France autour du thème du potager.

• 29-30 septembre: Fête des plantes, château du Pin, Champtocé-sur-Loire (Maine-et-Loire).Conférence sur les légumes anciens à 16 heures.

• 29-30 septembre: Journées du potager, château de Villandry (Indre-et-Loire).

• 29-30 septembre: Journées des plantes & Art du jardin, château de Jossigny (Seine-et-Marne).

• Du 29 septembre au 7 octobre: Portes ouvertes d’automne chez Vacherot & Lecoufle, créateur et sélectionneur d’orchidées, du mardi au dimanche, Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne).

• Du 4 octobre au 25 novembre: exposition «Les pratiques agricoles, d’hier à demain», château de La Roche-Guyon (Val-d’Oise).

• 5, 6 et 7 octobre: Tauzia fête les jardins sur le thème «Jardinons sain, jardinons zen», château de Tauzia, Gradignan (Gironde).

• 5, 6 et 7 octobre: 12e Festival international des orchidées, Abbaye de Fontfroide, Narbonne (Aude).

• 6 et 7 octobre: Grande expo-vente de plus de 250 espèces d’animaux d’agrément, ferme de Beaumont, Eu (Seine-Maritime).

• 7 octobre: 11e édition des «Jardins secrets», manoir de Pouldouran, Côtes d’Armor.

• 7-8 octobre: Portes ouvertes, pépinière Hortiflor Bureau, spécialisée dans les aromatiques et les légumes anciens, Savennières (Maine-et-Loire). Entrée gratuite.

• 12, 13 et 14 octobre: Plantes en fête, château d’Orcher, Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime).

Domaine de Chantilly

• 16-17 octobre: Colloque scientifique sur les bio-agresseurs du buis (pyrale, maladies), Université de Tours (Indre-et-Loire). Inscription: afpp@afpp.net.

• 19-20 et 21 octobre: Journées des plantes d’automne de Chantilly (Oise).

• 20-21 octobre: 29e journées des plantes d’automne, arboretum de la Sédelle, Crozant (Creuse).

• 20-21 octobre: 12e fête du végétal et de la nature «Flor’automnale», Yvignac-la-Tour (Côtes-d’Armor)

• Jusqu’au 21 octobre: 18e Festival des Jardins, «les Cités Végétales de Luc Schuiten» à la Saline royale, Arc-et-Senans (Doubs).

• Jusqu’au 21 octobre: 9e festival «Art, villes & paysage», Hortillonnages d’Amiens (Somme).

• 27-28 octobre: 29e Hortomnales, les cucurbitacées dans tous leurs états, prieuré de Saint-Rémy-la-Varenne (Maine-et-Loire).

• Du 27 au 31 octobre: 3e «fête de l’automne», animations et nouveautés pour petits et grands, parc Terra Botanica, Angers (Maine-et-Loire).

• Jusqu’au 4 novembre: 27e festival international des jardins, sur le thème «Jardins de la pensée», domaine de Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher).

• 29 novembre: 1ères journée des acteurs des ressources phyto-génétiques des espèces cultivées et apparentées sauvages, Paris. Inscription avant le 30 septembre.

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Le mystère de la carotte «Tabac» à la station Barbès dévoilé

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Un compte Instagram baptisé Omerta Project a revendiqué via une vidéo la pose la semaine dernière de l’enseigne «Tabac» à l’entrée du métro Barbès-Rochechouart (XVIIIe), connue pour ses nombreux vendeurs de cigarettes de contrebande.

Quelle surprise le 15 septembre dernier pour les habitants du XVIIIe arrondissement de découvrir au petit matin une carotte «Tabac» trônant à l’entrée de la station Barbès-Rochechouart. Commerçants, riverains et passants se demandent qui a bien pu sceller l’enseigne de buraliste à cet endroit. Si tous font le lien évident avec la vente illégale de cigarettes qui s’y déroule, l’étonnement n’en est pas moins palpable. À la mi-journée, la RATP démonte l’installation.

Est-ce l’oeuvre des riverains lassés par cette pratique? Des bureaux de tabac courroucés par la concurrence? Contactée par Le Parisien, la confédération des buralistes nie être à l’origine de l’installation sauvage.

«Officialiser la profession»

Le 20 septembre, le mystère a été en partie résolu. Un mystérieux groupe baptisé Omerta Project a en effet revendiqué la paternité de l’action en publiant sur Instagram une vidéo montrant deux personnes posant, à l’aube, l’enseigne rouge sur le pylône de la station.

Quelques jours avant ces images qui font office de revendication, Omerta Project postait déjà sur le réseau social un message ironique dénonçant la vente à la sauvette de cigarettes qui s’est installée depuis des années aux abords de la station Barbès: «Pluie, neige, contrôles de police à répétition, rien ne peut dissuader les buralistes du métro Barbès-Rochechouart de vendre leurs Marlboros. Il était temps d’officialiser leur profession».

En juillet dernier, Omerta Project était déjà à l’origine d’une action pointant le trafic de crack à la Porte de La Chapelle (XVIIIe) nommée «Crackland», en écho à Disneyland.

On ne sait pas qui se cache derrière ce collectif qui n’ a pas souhaité répondre aux questions de Time Out sur ses motivations. Le groupe, dont les premiers posts datent de juillet, compte un millier d’abonnés sur Instagram (dont peu de compte de street-artistes ou de galerie spécialisées dans la pratique), où il se décrit avec la phrase «Frappe d’abord, demande après». Il annonce sur le réseau social une nouvelle action à venir.

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Vente caritative de cognacs rares: record battu pour l’association de Thierry Marx

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Les 22 flacons, offerts par les négociants et producteurs de cognac, ainsi qu’une création digitale, réalisée par l’artiste Lola Guisado, ont été vendus le temps d’un dîner à l’hôtel de luxe Chais Monnet, qui ouvrira ses portes le 1er octobre. Lors de la précédente édition en 2016, les enchères avaient atteint 260.000€.

Thierry Marx s’est réjoui d’un succès qui permettra de financer son école d’insertion « pour des personnes éloignées de l’emploi » dans des quartiers sensibles: « Aujourd’hui, c’est 95% de retour à l’emploi. Dans ces quartiers, il nous faut des modèles, il nous faut des Mbappé en boulangerie, en cuisine… Personne n’est assigné à un quartier, personne n’est assigné à l’échec« , a déclaré le parrain de cette édition devant quelque 650 convives. Une partie de la somme (20%) sera aussi versée à l’association de l’institut médico-éducatif Fraineau, qui aide des jeunes en situation de handicap à Cognac.

092130-01-02

Le flacon le plus cher, adjugé 35.000€, provient d’une des maisons les plus importantes, Martell, mais c’est celui de l‘Union générale des viticulteurs Cognac (UGVC) qui a retenu l’attention. Elle proposait pour la première fois un flacon à La part des anges qui s’est vendu 32.000€ pour une enchère débutée à 3.500€. 

« C’est un joli symbole, c’est un hommage au travail de la viticulture. Ce lot est composé de différentes propriétés et de très belles eaux de vie », a indiqué à l’AFP Cécile François, directrice de la communication chez Hennessy, qui a remporté ce flacon.Parmi tous les lots présentés, dont de vieilles bouteilles comme Frapin avec son cognac des années 20, « Meukow a marqué les esprits, c’était une oeuvre d’art » avec ses tubes suspendus dans une structure circulaire, a souligné Stéphane Aubert, commissaire-priseur chez Artcurial.

Les étrangers Américains, Européens et Asiatiques, ont principalement acheté ces lots uniques, réalisés sur mesure ou en avant-première. L’Amérique du Nord, suivie de l’Asie, sont les deux principaux marchés pour le cognac, exporté à 98%.

La part des anges, qui tire son nom de l’alcool s’évaporant des fûts de chênes, a eu lieu exceptionnellement cette année quelques jours après le début des vendanges, qui ont 15 jours d’avance. Qualitative, la récolte s’annonce moins importante que prévue en raison de virulentes attaques de mildiou et de la grêle (10.000 hectares touchés sur un total de 75.000 ha), selon l’interprofession.

AVEC AFP

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«Terminal F» à la découverte des Tuamotu

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VIDÉO – Le magazine des voyages du Figaro Live fait sa rentrée ! Ce numéro vous fait découvrir les îles du Tuamotu, archipel méconnu de la Polynésie française : 78 atolls à l’horizontalité unique au monde. Un paradis pour les plongeurs mais pas seulement, témoignent nos invités.

Perle des confins de la Polynésie française. Carte postale idéale avec ses plages paradisiaques à l’horizontalité parfaite. Graal des plongeurs entre lagon et océan… C’est à la découverte de l’archipel des Tuamotu que vous emmène le magazine des voyages du Figaro Live, «Terminal F», pour son nouveau numéro de rentrée.

Le journaliste Jean-Bernard Carillet, co-animateur de l’émission avec Bénédicte Menu, rédactrice en chef du pôle Tourisme du Figaro, livre la primeur de son récit. Son reportage paraîtra prochainement dans Le Figaro Magazine, sur des images de Greg Lecoeur. Le photographe, qui exposait ses clichés sous-marins dans sa ville de Nice au moment de la dernière émission avant la pause estivale de «Terminal F» spécial Océan, vient en outre de se voir décerner encore un prix, celui de «photographe animalier de l’année» par le muséum d’histoire naturelle de Londres, qui le lui remettra le 15 octobre.

Bénédicte Menu (à droite) et Jean-Bernard Carillet, co-animateurs de «Terminal F»
Bénédicte Menu (à droite) et Jean-Bernard Carillet, co-animateurs de «Terminal F» Le Figaro

Géographie et géologie uniques au monde

«Les Tuamotu sont un archipel méconnu: 78 atolls de 1500 km de long sur 500 km de large, à la géographie et la géologie uniques au monde. Rien à voir avec les îles hautes des Marquises. Aux antipodes des îles de la Réunion et d’Hawaï», s’enthousiasme Jean-Bernard Carillet.

Sur le plateau, un couple de passionnés navigant entre la Métropole et la Polynésie, Patrice Poiry et Vaea Snow, apportent leur expertise de la «croisière plongée» aux Tuamotu qu’ils ont développée via leur société Aqua Tiki, du nom de leur catamaran. Raies manta, requins et dauphins sont les stars des eaux turquoise.

À leur côté, Odile Lichon, représentante de Tahiti Tourisme, apporte son éclairage en tant que Polynésienne. Et Roman Dumont, représentant de l’agence spécialisée Tiare Spirit, son expertise sur la destination. Tous étaient là aussi pour répondre, en direct, aux questions que vous pouvez vous poser sur cette destination de rêve mais lointaine, à 22 heures de vol de Paris, auxquelles s’ajoute une heure de vol depuis Papeete jusqu’à l’atoll le plus proche, Rangiroa, le plus visité.

Jean-Bernard CARILLET

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Lacs majeurs : les plus belles rives

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SPÉCIAL ESCAPADES – En Italie, en Allemagne et en France, petit tour d’horizon des plus beaux hôtels les pieds dans l’eau (douce).

Côme, un roman

De prime abord, l’idée d’un hôtel «design» sur les rives du lac de Côme pouvait susciter le scepticisme. Notre imaginaire nous porte plus naturellement vers ces grandes villas au charme suranné, dont les jardins se mirent dans l’eau à travers de gracieuses balustrades. On pouvait douter, et on avait tort. L’hôtel Sereno (petit frère de celui de Saint-Barth) est une merveille d’élégance qui se fond dans les rives du lac comme par un sortilège. Il en respecte l’histoire, il en respecte la nature. La prouesse de Patricia Urquiola, architecte et designer espagnole installée à Milan, est d’avoir imaginé un décor à la fois empreint d’audace et de classicisme.

Il Sereno-Lago de Como procure une impression de sérénité.
Il Sereno-Lago de Como procure une impression de sérénité. JP. Piter

L’alliance parfaite du bois, de la pierre, du verre et du végétal, procure une impression de sérénité et de luxueuse intimité. C’est ainsi que les fondations d’une ancienne darse àbateaux ont été conservées, les voûtes empierrées donnant aux lieux un air de mystère. De luxuriants jardins verticaux sont …

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Les plantes bizarres s’invitent à Saint-Jean-de-Beauregard

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VIDÉO – Jusqu’à dimanche soir, la fête des plantes d’automne de Saint-Jean-de-Beauregard (Essonne) met l’accent sur les végétaux insolites.

Vous avez aimé les surprises du printemps? Vous adorerez celles de l’automne. Jusqu’à dimanche soir 23 septembre, la fête des plantes de Saint-Jean-de Beauregard (Essonne), dont le Figaro est partenaire, ne manquera pas, une nouvelle fois, d’étonner son public, chaque fois plus nombreux. Pas moins de 232 exposants, dont une majorité de pépiniéristes, présenteront leurs nouveautés, en particulier des «plantes insolites», thème de l’année, dans le parc et les anciennes écuries de ce château du XVIIe siècle situé à seulement 30 minutes de Paris.

«Les gens ont tendance à l’oublier, mais l’automne est une saison importante pour le jardin, souIigne Muriel de Curel, propriétaire du domaine et organisatrice depuis 34 ans, avec son fils François, de ce grand événement de l’actualité horticole. C’est même le moment idéal pour planter, en particulier les vivaces car, la terre est encore chaude, surtout cette année! Du coup, elles s’enracineront bien et exprimeront tout leur potentiel au printemps».

«Plante doliprane»

«Plante doliprane», également connue sous le nom de menthe de l'Himalaya.
«Plante doliprane», également connue sous le nom de menthe de l’Himalaya. Peganum sous licence CC

Les amateurs de plantes curieuses, bizarres autant qu’étranges, ne seront, une nouvelle fois, pas déçus. Après le topinambour nain l’an passé et la plante «fromage» (Paederia lanuginosa), lors de l’édition de printemps, ou encore l’«oignon patate», Bernard Bureau, de la pépinière Hortiflor, s’est fait une spécialité dans l’art de dénicher des végétaux improbables. La «plante doliprane», qu’il expose cette fois-ci sur son stand, ne déroge pas à la règle. Les feuilles dentelées de Colquhounia coccinea (son petit nom savant), une lamiacée originaire de Chine, sont en effet réputées pour calmer la fièvre et les maux de tête ou de dents. La plante, à la végétation généreuse, culmine à 2 voire 3 m de hauteur et arbore de jolies fleurs rouges en fin d’été, mais sa frilosité impose de la cultiver dans de grands pots pour la faire hiverner plus facilement.

L’Erythrina galli ‘Compacta’, présenté par la pépinière vendéenne Végétal 85, n’est pas aussi délicate et c’est bien cela qui fait toute son originalité! Si les tiges herbacées de ce petit arbuste buissonnant disparaissent en hiver, sa souche résiste à des températures glaciales de -18°C. Une caractéristique qui a beaucoup surpris Muriel de Curel, car les érythrines sont plutôt des arbres de climats tropicaux. En outre, la floraison estivale est splendide avec de longs épis de fleurs tubulaires, d’un beau rouge vermillon. Même étonnement devant le jasmin rustique Jasminum mesnyi, de la pépinière Braun, capable de supporter jusqu’à -10°C et d’éclairer le jardin, parfois dès le mois de février, de ses grandes fleurs jaunes semi-doubles.

Arbre à savon

Les fruits de l'arbre à savon (billes marrons en haut à gauche) sont très riches en saponine.
Les fruits de l’arbre à savon (billes marrons en haut à gauche) sont très riches en saponine. Pépinière Adeline

Un passage sur le stand de la pépinière de Saint-Méloir, régulièrement primée à Saint-Jean-de-Beauregard pour la qualité de sa production, s’impose également. Surtout pour les visiteurs en quête d’inattendu! Le Pseudopanax ferox, arbuste néo-zélandais au tronc filiforme et aux feuilles démesurément longues, coriaces et dentées, y tiendra la vedette. Même surprise chez la pépinière Adeline: les jolies fleurs blanc crème du bien nommé arbre à savon (Sapindus mukorossi à ne pas confondre avec le savonnier Koelreuteria paniculata) se transforment, une fois fécondées, en fruits extrêmement riches en saponine que les Indiens utilisent traditionnellement pour se laver et faire leur lessive. Bonne nouvelle pour les adeptes du savon fait maison: cet arbuste, dont le feuillage prend de jolies teintes cuivrées en automne, pousse aussi très bien sous nos latitudes.

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Les feuillages panachés seront également à l’honneur avec les euphorbes ‘Glacier bleu’ et ‘Ascot Rainbow’ de la pépinière Jardins d’exception et le sublime Sedum takesimense ‘Atlantis’ de Thierry Delabroye. On saluera aussi le travail remarquable de collectionneurs comme Olivier Cazeneuve qui a redonné ses lettres de noblesse aux chrysanthèmes de jardin, ou «marguerites d’automne», dont les fleurs forment, en cette saison, de splendides massifs colorés. Impossible également de ne pas citer les somptueux nénuphars bleu violacé des Filles de l’eau qui auraient sans doute fait chavirer Claude Monet ou la formidable collection de plantes annuelles et à massif de la pépinière Silene. Les agrumes présentés par Daniel Flamand de Pépinière Conseil apporteront aussi leur lot de curiosité avec le fameux cédrat «main de Bouddha» et les citrons yuzu et caviar. Enfin, comme l’an passé, les Mousquetaires de la tomate, exposeront sur leur stand pas moins d’un millier de variétés de tomates de toutes les formes, de toutes les couleurs et de toutes les origines. Le monde végétal n’a décidément pas fini de nous surprendre!

Fête des plantes d’automne de Saint-Jean-de-Beauregard (Essonne), 21, 22 et 23 septembre de 10 h à 18 h. Tarifs: 14 €, 11€ pour les 12-18 ans, gratuit pour les moins de 12 ans.

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