TELUS adopte une nouvelle promesse de marque

TELUS annonce l’évolution de la promesse judi slot online de sa marque, qui devient «Créons un futur meilleur». Au cours des deux dernières décennies, la promesse de la marque TELUS, «Le futur est simple», a aidé les Canadiens à adopter de nouvelles technologies comme la 4G LTE, la 5G, la fibre optique, IdO, les solutions de santé virtuelles et l’intelligence artificielle. Tandis que nous continuons de composer avec la pandémie mondiale et de constater des changements sociaux importants, la marque voulait continuer de travailler de concert avec les communautés locales pour avoir une incidence sociale positive durable.

Les Canadiens remarqueront également des changements apportés à l’identité visuelle emblématique de la marque dans la publicité et les communications. Les animaux-vedettes qui sont allés droit au cœur des Canadiens au fil des ans demeureront, mais ils seront mis en vedette d’une façon plus authentique et faisant ressortir leur beauté naturelle.

Pendant 20 ans, nous avons été guidés par la promesse de notre marque, le futur est simple. Nous avons tiré parti de la technologie afin de générer des retombées positives sur les plans humain et social pour nos clients, les membres de notre équipe et les citoyens du monde entier», indique Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS. La pandémie a poussé bon nombre d’entre nous à remettre en question ce que nous considérions comme important, incluant les valeurs qui nous sont chères. TELUS demeure passionnée dans ses engagements envers les nombreux intervenants qu’elle sert et plus inspirée que jamais à soutenir des réalisations incroyables et communes qui répandent le bien et aident nos concitoyens dans le besoin. À cet égard, la nouvelle promesse de notre marque – Créons un futur meilleur – convie tout le monde à se joindre à nous, pour que nous puissions ensemble rendre le monde simplement meilleur.»

La tech agricole Farmers Edge entre en Bourse à 18 fois ses revenus

Le spécialiste des logiciels destinés aux fermiers Farmers Edge (FDGE, 19,98$) connaît une solide entrée en Bourse avec un gain de 17,5% à sa première séance en Bourse, le 3 mars.

Cette appréciation est nettement moins spectaculaire que celle d’autres fournisseurs de logiciels qui ont fait le saut en Bourse depuis un an, mais le cours initial se situe tout de même dans le haut de la fourchette prévue de 10 à 17$.

Cela confère à la recrue de Winnipeg une valeur de plus de 834 millions de dollars, soit 18 fois les revenus de 45 à 47 M$ estimés pour 2020 (si le maximum d’actions est émis).

Ses revenus ont presque doublé par rapport à 2019, mais la société accuse un déficit d’exploitation estimé à 29 à 33 M$ en 2020, indique le document de marketing des courtiers.

Autrefois une société d’experts-conseil en agronomie, Farmers Edge offre désormais diverses solutions logicielles par abonnement aux fermiers qui visent à améliorer la productivité des récoltes et mieux gérer les émissions de gaz à effet de serre, par exemple.

Mise au point depuis 2015, sa plateforme logicielle d’analyse en nuage FarmCommand mine plus de 3 milliards de points de données pour fournir aux agriculteurs des analyses en temps réel à l’acre, ainsi que des modèles de rendement prédictif et des alertes accompagnées de recommandations, peut-on lire dans le prospectus de 247 pages.

«Nous croyons être les pionniers de l’utilisation de données dans l’agriculture et qu’il n’y a aucune autre société qui fait ce que nous faisons. Nous sommes déterminés à créer le premier écosystème agricole numérique entièrement connecté centré sur les succès des agriculteurs», se targue l’agriculteur, fondateur et chef de la direction Wade Barnes qui signe une lettre, dans le prospectus.

La société attribue les pertes accumulées de 363,4 M$ à la fin de 2019 aux investissements importants consacrés à l’élaboration de sa plateforme technologique et aux efforts de croissance.

On y apprend aussi que la société compte 500 employés dans six pays dont le Brésil, l’Australie, la Russie et l’Ukraine.

Doubler les revenus récurrents

Farmers Edge pourrait récolter environ 132 M$ si les courtiers exercent l’option de sur-allocation prévue. La Banque Nationale et la Banque CIBC co-pilotent l’émission strictement canadienne à laquelle participe trois autres courtiers.

Les fonds récoltés rembourseront 14,5 M$ de dettes dues à l’assureur Fairfax Financial (FFH, 529,37$), un important bailleur de fonds et le principal actionnaire.

Quelque 80 M$ financeront des projets expansion et des acquisitions sélectives potentielles. Enfin, 20 M$ iront au fonds de roulement.

L’entreprise veut élargir son offre d’abonnement gratuit pour la première année à plus de fermiers. Plus sa plateforme récolte de données par acre, plus les analyses et les recommandations aux fermiers se rafineront.

Sa meilleure santé financière pourrait aussi attirer de nouveaux partenaires qui offriront sa technologie dans le domaine agricole et de l’assurance. 

La société veut doubler à 125 M$ ses revenus récurrents annuels, accroître ses revenus totaux à un rythme annuel composé de 40 à 50% et dégager un bénéfice d’exploitation de plus de 15 M$, d’ici deux ans.

L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google, qui lui fournit depuis peu des services d’hébergement, afin de mettre au point de nouveaux produits destinés aux grands fournisseurs de services du secteur agricole. Natasha Mainville, directrice principale des programmes de recherche chez Google Brain, se joint d’ailleurs au conseil de Farmers Edge.

Outre Fairfax qui détient 59,9% des actions, Farmers Edge compte aussi le négociateur japonais de matières premières Mitsui & Co. et la société d’investissement Osmington, appartenant à l’héritier de la famille Thomson, parmi ses actionnaires.

NEC Canada accueille Combat Networks en tant que revendeur officiel de UNIVERGE® BLUE CLOUD SERVICES

TORONTO–(BUSINESS WIRE)–NEC Canada, Inc. (NEC), une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation of America et fournisseur de premier plan et intégrateur de solutions avancées en matière de TI, de communications et de réseautage, a annoncé aujourd’hui que Combat Networks est devenu un revendeur du tout nouveau UNIVERGE ® BLUE CLOUD SERVICES.

Combat Networks est un intégrateur canadien de solutions de réseau axé sur la fourniture de solutions et de services complets de réseaux stratégiques.

NEC UNIVERGE BLUE offre l’une des plateformes de services de nuage les plus larges au monde, avec accès à des services allant du système téléphonique intégré à la vidéoconférence, au webinaire, au chat, au partage de fichiers et au centre de contact. Ces solutions comprennent UNIVERGE BLUE® CONNECT, une solution entièrement intégrée de communications unifiées en tant que service (UCaaS) et UNIVERGE BLUE® ENGAGE, une solution de centre de contact en tant que service (CCaaS) pour les entreprises de toutes tailles.

« NEC s’engage à aider les entreprises à répondre aux exigences de la main-d’œuvre numérique d’aujourd’hui grâce à notre canal de partenaires hautement qualifiés. La capacité de Combat Networks de permettre la migration de ses clients vers le nuage est un facteur clé de cette relation stratégique entre NEC et Combat », a déclaré Don Stewart, vice-président de NEC Canada.

« C’est un honneur incroyable d’entrer dans ce partenariat avec NEC, non seulement parce qu’ils sont un leader de confiance et une marque respectée dans l’espace mondial des communications unifiées, mais, comme Combat Networks, ils placent également les clients en priorité », a déclaré Greg Curry, directeur de la technologie chez Combat Networks. « Les partenaires sont des conseillers informatiques de confiance auprès de la communauté des affaires et je suis fier que nous ayons fait de Combat Networks l’entreprise exemplaire axée sur le client qu’elle est aujourd’hui. Notre formule a été assez simple : tout d’abord, fournir des applications nuage hautement fiables et sécurisées, faciles à utiliser et à gérer, riches en fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de communiquer comme ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent. Et puis, renforcer ces produits avec les ressources de vente, de marketing, d’intégration, de facturation et de support technique nécessaires. Avec cet objectif, Combat Networks a bâti une communauté de partenaires active qui est forte et en pleine croissance. En faisant équipe avec NEC, nous sommes impatients de travailler ensemble pour fournir nos solutions UCaaS et CCaaS afin d’aider à améliorer les communications pour un public mondial plus large. »

À propos de UNIVERGE BLUE CONNECT & UNIVERGE BLUE

Les entreprises ont besoin d’outils faciles à déployer et à utiliser et ils doivent offrir aux utilisateurs une expérience intégrée. Construites autour d’une technologie innovante et propriétaire, UNIVERGE BLUE CONNECT et UNIVERGE BLUE ENGAGE sont des solutions nées dans le nuage et conçues spécifiquement pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont élégantes, fiables et faciles à déployer, tout en restant hautement évolutives et extrêmement rentables.

NEC UNIVERGE BLUE CONNECT est une plateforme de communications unifiées d’entreprise basée sur le nuage qui combine un système téléphonique complet basé sur le cloud, le chat, la vidéoconférence, la synchronisation et le partage de fichiers, le tout disponible pour les utilisateurs par le biais des applications de bureau, Web et mobiles. Elle est intuitive, fiable et facile à déployer, tout en restant hautement évolutive et extrêmement rentable.

NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE est un centre de contact basé sur le nuage conçu pour répondre aux besoins de l’entreprise, du petit canal à l’environnement multi-canal large et sophistiqué. Uen solution CCaaS dynamique, elle combine des fonctionnalités robustes avec une fiabilité de qualité opératoire et des services de déploiement et de support de classe mondiale. NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE aide les entreprises à se différencier de la concurrence là où cela compte le plus – l’expérience client.

Pour plus d’informations sur UNIVERGE BLUE, visitez https://www.univergeblue.com/

À propos de Combat Networks

Depuis juillet 2001, Combat Networks accompagne ses clients en concevant et en construisant des réseaux performants à la fine pointe de la technologie. Nous avons installé et formé des solutions de fournisseurs soutenues, et nous effectuons la maintenance, la surveillance (NOC) et le dépannage selon les besoins. Basé à Ottawa et ayant des bureaux partout au Canada, nous desservons bon nombre des plus grands ministères fédéraux et provinciaux du pays, des services de santé, des services de police, des municipalités et des entreprises de Fortune 1000. Notre mission d’entreprise est d’être reconnue par nos clients comme la ressource externe la plus compétente, la plus réactive et la plus avantageuse pour les infrastructures réseau où la sécurité, la performance et la fiabilité sont des exigences vitales. Tout le monde chez Combat est concentré et dévoué à votre réussite en fournissant une solution complète de cycle de vie réseau, allant de la planification réseau et de la gestion de projet en passant par le support après-vente et les services de transition réseau. Combat a les personnes, les compétences et les produits nécessaires pour travailler pour vous dans toutes les étapes du cycle de vie de l’infrastructure réseau. Visitez-nous à www.combatnetworks.com

À propos de NEC Corporation of America

NEC Corporation of America (NEC) est un intégrateur technologique leader offrant des solutions qui améliorent la façon dont les gens travaillent et communiquent. NEC propose des solutions intégrées pour la société qui sont alignées sur les priorités de nos clients afin de créer une nouvelle valeur pour les personnes, les entreprises et la société, avec un accent particulier sur la sécurité, la sureté et l’efficacité. Nous offrons l’un des portefeuilles les plus solides et les plus innovants du secteur en matière de communications, d’analyse, de sécurité, de biométrie et de solutions technologiques qui libèrent le potentiel de productivité des clients. Grâce à ces solutions, NEC combine ses meilleures solutions et technologies, et exploite un écosystème de partenaires robuste pour résoudre les problèmes commerciaux les plus complexes d’aujourd’hui. NEC Corporation of America est une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation, un leader mondial de la technologie avec une présence dans 160 pays et un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

Pour les demandes des médias:

© 2021 NEC Corporation of America. NEC est une marque déposée de NEC Corporation. Tous droits réservés. Les autres marques de produits ou de services mentionnées sont les marques déposées de leurs propriétaires respectifs.

La relance économique sera verte dans le Bas-Saint-Laurent

Évidemment, les enjeux liés à la lutte contre les changements climatiques étaient bien présents avant la COVID-19, mais la pandémie représente une occasion unique d’augmenter la cadence en matière de virage vert.

Les pratiques d’affaires durables et les technologies propres peuvent aider les PME à offrir des produits de qualité égale ou supérieure avec moins de ressources, d’énergie et de déchets. Les entreprises et les organismes ont beaucoup à gagner à mettre en place des mesures environnementales qui leur permettront de maintenir leur compétitivité et d’atténuer les impacts climatiques futurs, en plus de répondre à la demande mondiale croissante en matière de technologies propres.

Des projets en technologies propres pour une économie forte

Élisabeth Brière, députée de Sherbrooke et secrétaire parlementaire de la ministre du Développement économique et des Langues officielles (Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec), l’honorable Mélanie Joly, a annoncé aujourd’hui des appuis financiers à Biopterre – Centre de développement des bioproduits et à la Corporation du service de recherche et d’expertise en transformation des produits forestiers de l’Est-du-Québec (SEREX).

Les contributions, non remboursables, se détaillent comme suit :

  • Biopterre, 653 460 $. L’aide de DEC permettra à l’organisation de renforcer ses capacités en matière d’innovation et de transfert technologique destinées aux entreprises. Biopterre procédera à l’acquisition et l’installation d’équipements tels qu’un spectrophotomètre et un stérilisateur et effectuera des travaux d’amélioration locative pour implanter une plateforme de conditionnement de la biomasse. Le projet mènera à la création de 2 emplois.
  • SEREX, 400 000 $. L’aide de DEC permettra à l’organisation de faire l’acquisition et l’installation d’équipements spécialisés dans les domaines de la transformation du bois, de la chimie durable et de l’écoconstruction qui seront utilisés pour la caractérisation et le conditionnement de sous-produits lignocellulosiques (copeaux, sciure et rabotures de bois, écorces, paille de lin et de chanvre). Le projet mènera à la création de 2 emplois.

Le gouvernement du Canada s’est fixé l’objectif d’atteindre la cible de zéro émission nette d’ici 2050. Les mesures en faveur du climat ont aussi été définies comme la pierre angulaire d’un plan visant à soutenir et à créer un million d’emplois dans tout le pays. Par ces appuis, le gouvernement du Canada témoigne de sa volonté de bâtir une économie plus compétitive, plus productive et plus verte.

Ottawa injecte 2,75 milliards $ pour électrifier la flotte d’autobus au pays

Le gouvernement de Justin Trudeau investira 2,75 milliards de dollars sur cinq ans pour aider les municipalités à se doter de 5000 autobus électriques, tant pour le transport collectif que pour le transport scolaire.

De plus, 1,5 milliard de dollars provenant de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) aideront à mettre en place l’infrastructure nécessaire, comme les bornes de recharge, pour alimenter cette flotte électrique.

La ministre fédérale de l’Infrastructure et des Collectivités Catherine McKenna a indiqué que la subvention fédérale aidera les municipalités à couvrir le coût d’achat d’autobus électriques pour remplacer ceux à moteur diesel.

Pour bénéficier des subventions, les municipalités ne devront pas obligatoirement faire appel à des fournisseurs canadiens, a précisé Catherine McKenna.

On ne force personne; mais les compagnies canadiennes ont la technologie, a-t-elle rappelé, en citant notamment les entreprises Nova Bus et Lion Électrique, respectivement de Saint-Eustache et Saint-Jérôme, au Québec, de même que NFI Group, de Winnipeg, et GreenPower Motor Co., de Vancouver.

D’après la ministre, les fabricants canadiens ont tout ce qu’il faut pour remporter les appels d’offres que lanceront les municipalités.

Joanna Kyriazis, de l’organisme Clean Energy Canada, estime pour sa part que ces investissements pourraient aider les fabricants d’autobus électriques du pays à se développer pour être concurrentiels à l’échelle internationale.

Des coûts supplémentaires à prévoir

Mais l’achat de véhicules électriques entraîne des coûts supplémentaires, reconnaît la ministre McKenna, notamment pour les bornes de recharge sur les itinéraires de transit et dans les dépôts existants. Pour faire face à ces dépenses, les libéraux espèrent que les municipalités se tourneront vers la Banque de l’infrastructure du Canada.

Le directeur général de la BIC, Ehren Cory, évoque la possibilité que les municipalités redirigent les économies qu’elles réaliseront – en n’achetant plus de diesel – vers le remboursement d’un prêt à faible taux d’intérêt.

Selon M. Cory, le fait de combiner une subvention du gouvernement avec un tel prêt permettrait de tirer le meilleur parti, d’apporter rapidement des changements globaux et de le faire avec un impact minimal pour les contribuables.

Annoncé en octobre dernier, le plan global de la BIC en matière d’infrastructure, d’où sont tirés les fonds détaillés jeudi, totalise 10 milliards de dollars et s’étalera sur trois ans.

L’entreprise montréalaise Native Touch fait l’acquisition du studio Candy Banners

L’entreprise montréalaise Native Touch, un chef de file canadien de la technologie publicitaire sur mobile, a annoncé le 25 février dernier l’acquisition du studio de production créative Candy Banners de Toronto.

Candy Banners conservera sa marque et sa culture uniques tout en continuant d’opérer de manière autonome. Cette transaction vient renforcer les deux entreprises et positionne le nouveau collectif comme l’un des groupes de publicité sur mobile les plus importants au Canada en doublant de taille.

Il ne s’agit pas d’une simple augmentation du nombre d’employés et de la capacité de production. Nous donnons un élan créatif totalement nouveau à toute l’entreprise », a déclaré le fondateur de Native Touch, Saad Uddin.

Cette récente acquisition vient confirmer la position de Native Touch comme un précurseur avant-gardiste dans le très complexe univers de la technologie publicitaire sur mobile. L’entreprise procure une expertise de pointe aux agences nationales et aux grandes marques dans ce domaine depuis maintenant dix ans et ce, de manière indépendante.

Au cours de cette décennie, Native Touch a servi d’importants clients nationaux provenant de nombreuses industries, tandis que de son côté, l’équipe de Candy Banners est réputée pour son approche collaborative auprès de marques et d’agences de toutes tailles. Les deux sociétés continueront de gérer indépendamment leurs listes de clients respectifs et maintiendront la même grille tarifaire dans le cadre de la nouvelle structure d’entreprise.

Pour nos clients existants, c’est comme profiter du meilleur des deux mondes. Ils bénéficieront d’une conception exceptionnelle pour les bannières mobiles et Web, tout en bénéficiant de capacités de pointe en matière de gestion et de collection des données grâce à l’intelligence artificielle et la mobilité », explique Saad Uddin. Nous avons toujours été impressionnés par la grande qualité d’exécution de Candy Banner et par son approche collaborative centrée-projet. Nous allons poursuivre sur la même voie ».

Le collectif Native Touch-Candy Banners pourra désormais combiner les forces des deux compagnies lors des appels d’offres. Leur effectif total devrait par ailleurs augmenter de 20% en 2021 et les entreprises maintiendront leur présence à Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver.

Ces dernières années, les progrès de l’intelligence artificielle, la flambée des ventes en ligne et la renaissance attendue des achats en magasin après la pandémie rendent la publicité sur mobile plus pertinente que jamais, avec toutefois un appétit grandissant de la part des annonceurs pour une « précision au pixel près » et un travail de création encore plus spectaculaire.

Service de traduction de documents PDF en ligne en toute simplicité et abordable – Protranslate est disponible 24 heures par jour et est offert en plus de 60 langues

Un PDF (Portable Document Format) est un format de fichier qui a été introduit au début des années 90. Il permet de lire, d’échanger et de présenter facilement des documents, et ce, sans avoir recours à du matériel ou à des logiciels supplémentaires. De plus, il est compatible avec tous les systèmes d’exploitation.

Ces fichiers de format flexible sont utilisés à des fins diverses, notamment pour les factures, les manuels, les livres électroniques, etc. La plupart des logiciels permettent d’ailleurs d’enregistrer ou d’exporter les fichiers en format PDF.

Ainsi, avec Protranslate, vous êtes sûr d’obtenir une traduction de qualité à partir d’une traduction professionnelle de PDF lorsque vous choisissez de traduire des PDF en ligne via Protranslate.net. Économiques et faciles à utiliser, les services de traduction de PDF en ligne de Protranslate sont disponibles 24 heures par jours et en plus de 60 langues. En effet, tous les traducteurs de documents PDF de Protranslate :

  • ont plusieurs années d’expérience dans le domaine de la traduction;
  • parlent couramment leur langue maternelle et d’autres langues;
  • répondent aux attentes fixées par le système de test rigoureux de Protranslate.

Traduction de documents PDF

Envoyer des fichiers PDF par voie électronique est facile, mais surtout, il est quasi impossible de les falsifier. En ce qui concerne la traduction des documents PDF dans une autre langue, la possibilité d’utiliser le format du document est parfois négligeable.

Les traducteurs de documents PDF de Protranslate sont là pour vous aider

Protranslate est composé de traducteurs de documents PDF qui peuvent traduire en différentes langues. La présentation de vos documents dans un format Word permet d’accélérer le processus. En effet, cela aide nos traducteurs PDF à traduire vos documents grâce à l’utilisation d’un logiciel doté d’une mémoire de traduction. Une fois traduit dans une autre langue, le document source conserve plus fidèlement le style et l’aspect du document original.

Les chances que vous arriviez à éditer un document PDF par vous-mêmes sont très minces. Cependant, vous n’avez pas à vous inquiéter, car la fonction ROC (Reconnaissance Optique de Caractères) pourra vous aider. Cette fonction consiste à traiter les documents et images numérisés afin de les rendre modifiables. Son seul inconvénient est qu’il n’est recommandé que pour des documents lisibles et clairs. Toutefois, ça vaut toujours la peine de l’utiliser et Protranslate se chargera du reste pour vous.

Avant d’obtenir un fichier converti en format PDF, assurez-vous, dans la mesure du possible, d’obtenir le fichier original, donc modifiable. Le service de traduction offert par les traducteurs diligents de Protranslate sera ainsi plus abordable. Ces derniers pourront s’acquitter de la tâche sans délai supplémentaire tout en veillant à préserver une haute qualité de traduction, et ce, à chaque étape du processus.

Protranslate se distingue par la qualité de son service et par sa capacité à répondre à tous les problèmes liés à la traduction de documents, tout en offrant un service de haute qualité à chacun de ses clients. Protranslate est donc le meilleur choix possible en matière de services de traduction. Ses services sont accessibles et économiques.

Des vedettes d’Hollywood viendraient en aide à Apple

[ad_1]

Fidèle à ses habitudes, Apple refuse de commenter les rumeurs, mais selon des médias américains, l’entreprise pourrait faire des annonces le 25 mars au siège de Cupertino en Californie. Et elle pourrait frapper fort, avec des vedettes comme Jennifer Aniston, Reese Witherspoon ou le réalisateur J.J. Abrams invitées à l’événement.

Si Apple a déjà un pied dans le domaine de la vidéo avec iTunes ou Apple TV, qui permet l’accès à des plateformes tierces, c’est encore timide. L’étape suivante ne fait plus guère de doute : lancer son propre service en ligne, nourri de programmes exclusifs et de vedettes, qui concurrencera Netflix et Amazon Prime.

À la fin de janvier, le patron d’Apple, Tim Cook, avait de nouveau affirmé ses ambitions dans les contenus originaux, rappelant avoir signé un contrat avec la papesse de la télé américaine Oprah Winfrey. « Je suis super confiant et nous aurons d’autres choses à dire un peu plus tard », avait-il ajouté.

Sur le modèle d’Apple Music, son abonnement de musique en ligne ouvert en 2015, Apple pourrait lancer son équivalent en vidéo d’ici quelques mois, selon la presse américaine.

Arrivé tardivement sur le créneau, Apple Music a néanmoins crû très vite et revendique déjà plus de 50 millions d’abonnés payants.

La firme a d’ailleurs largement construit sa réputation en parvenant à révolutionner le marché, même en arrivant sur celui-ci après les autres, comme il l’a fait avec l’iPod ou l’iPhone.

Des services automatiquement installés

Outre des moyens financiers gigantesques, Apple a une force de frappe incomparable : les 1,4 milliard d’appareils de la marque en circulation, sur lesquels l’entreprise préinstalle ses services.

Ce qui lui a permis, les trois derniers mois de 2018, d’afficher une hausse de 19 % (presque 11 milliards) du chiffre d’affaires tiré de ses services (iCloud, Apple Pay, iTunes, Apple Music etc.).

Le lancement d’une plateforme numérique paraît à ce point incontournable que les analystes de JPMorgan Chase suggéraient récemment à Apple de racheter Netflix, de très loin le leader du marché avec ses 140 millions d’abonnés.

Bien que déjà largement occupé – Netflix et Amazon seront bientôt rejoints par Disney ou WarnerMedia –, le marché de la vidéo en ligne a encore un potentiel de croissance énorme, à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes.

Des quotidiens refusent de s’engager avec Apple

Cependant, outre la vidéo, Apple a un autre marché en vue, plus compliqué celui-ci : les médias.

Les relations entre groupes technologiques et les médias sont notoirement difficiles, ces derniers accusant les premiers d’utiliser leurs contenus sans payer ou de les ruiner en captant les revenus publicitaires.

Apple propose déjà une sorte de portail vers la presse, avec Apple News. L’étape suivante serait de proposer un service d’abonnement qui permettrait d’accéder à du contenu de façon illimitée, mais ce projet est loin de faire l’unanimité en raison du pourcentage des recettes exigé par Apple.

Là encore, l’entreprise avait préparé le terrain en rachetant, l’an dernier, Texture, un service d’abonnement illimité à des magazines en ligne, pour 1 $ par mois.

Cependant, les discussions avec certains éditeurs sont difficiles, car selon la presse américaine, Apple exige de conserver la moitié des recettes. Résultat, certains grands titres, comme le New York Times ou le Washington Post, refusent de signer avec le géant californien.

« Même si on peut argumenter que beaucoup d’éditeurs [de presse] perdent [de l’argent] avec leurs abonnements à prix bas, il est difficile de justifier une part de 50 % », estime l’analyste Carolina Milanesi (Creative Strategies).

« Compte tenu des marges de la presse aujourd’hui, même la répartition habituelle d’Apple [des revenus dans les services] 70/30 semblerait un peu cupide, mais la moitié, c’est démentiel », estime pour sa part le blogueur spécialisé dans les technologies, John Gruber.

Apple pourrait proposer un abonnement unique à tous ses services, sur le modèle de Prime d’Amazon. « Cela serait très logique », estime Carolina Milanesi.

À lire aussi :

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Ces transhumanistes qui promettent l’immortalité

[ad_1]

Un badge défie la gravité au bout de l’annulaire de Dorian Kodelja. Comme dans tous les tours de magie, il y a une explication logique. Celle-ci est tout de même un peu inattendue. Le badge, loin d’échapper aux lois de la physique, est plutôt maintenu entre ciel et terre grâce à un petit aimant que Dorian s’est fait implanter au bout du doigt.

Le jeune homme, doctorant en intelligence artificielle, est un transhumaniste. Il croit que le corps de l’humain peut passer outre à certaines limites, et il est prêt à expérimenter de nouvelles sensations et fonctions avec son propre corps.

Un badge se colle comme par magie sur la main de l'homme.Un aimant est implanté dans le doigt du transhumaniste Dorian Kodelja. Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Cet aimant lui permet maintenant de ressentir les champs électromagnétiques comme ceux émis par les fours à micro-ondes.

« Cela me permet de comprendre ce que ça fait que d’avoir un nouveau sens. Quand mon doigt vibre, je le ressens un peu comme une odeur de brûlé. Mon cerveau s’est adapté à cette nouvelle sensation », explique Dorian Kodelja.

Je ne vois pas mon corps comme un sanctuaire. Je suis prêt à y intégrer plein de choses, du moment qu’elles sont sécuritaires.

Dorian Kodelja
Dorian Kodelja.Le transhumaniste Dorian Kodelja Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Dorian dit qu’il ne voit donc aucun problème à utiliser son corps de toutes les façons afin de tirer profit de la richesse du monde. C’est une partie seulement de l’idéologie transhumaniste, qui va beaucoup plus loin.

Téléverser son cerveau pour ne pas mourir

Le pape du mouvement, l’ingénieur et futurologue Raymond Kurzweil, ambitionne carrément d’en finir avec la mort. Il croit que dans quelques décennies, la puissance informatique et les développements de la science permettront de ne plus mourir… ou à tout le moins de téléverser son cerveau dans le nuage informatique afin de continuer à exister sous la forme d’un pur esprit jusqu’à la fin des temps.

Le spécialiste en intelligence artificielle a cofondé l’université de la singularité et est maintenant l’un des directeurs de Google. L’arrivée de ce théoricien du transhumanisme au sein du géant du web a renouvelé l’intérêt pour le mouvement. L’un des porte-parole de l’Association française transhumaniste, Florent Boissonnet, ne cache pas son enthousiasme.

On commence à penser que ça peut être possible. On va peut-être avoir une annonce de Google concernant un traitement pour augmenter la longévité. Peut-être demain? Dans 5 ans? Peut-être jamais aussi. On ne sait pas.

Florent Boissonnet, de l’Association française transhumaniste
Florent Boissonnet,.
      Florent Boissonnet, porte-parole de l’Association française transhumaniste Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il cite la compagnie Calico qui veut allonger la vie humaine. Ou encore Neuralink, compagnie du milliardaire Elon Musk, dont les travaux portent sur les interfaces cerveaux-machines. Et des tas d’applications qui sont aujourd’hui réservées à des personnes handicapées ou atteintes de certains problèmes médicaux, mais qui pourraient bien devenir accessibles au commun des mortels d’ici quelques années.

Le rêve d’augmenter l’humain

Un point en commun entre ces projets : il s’agit toujours d’augmenter l’humain. Des chantres du projet transhumaniste comme l’Américain Tim Cannon refusent les limites biologiques de notre espèce. Pendant quelques mois, il s’est même fait insérer, directement sous la peau, un dispositif de la taille d’un iPhone afin de transmettre ses données biométriques directement à son téléphone.

Le scientifique anglais Kevin Warwick va même plus loin en affirmant que, dans l’avenir, ceux qui refuseront de s’augmenter seront handicapés par rapport au reste de la population qui choisira la voie transhumaniste.

En France, l’un des plus influents porte-parole du transhumanisme est probablement le médecin et entrepreneur du web Laurent Alexandre.

Auteur d’un livre intitulé La mort de la mort, il est persuadé que les enfants qui naissent aujourd’hui vivront beaucoup plus longtemps. Il croit qu’ils profiteront d’avancées techniques et biomédicales que l’on n’imagine pas encore, mais qui commenceront à faire leur apparition dans une trentaine d’années, soit quand l’intelligence artificielle dépassera celle des humains, prévoit-il.

Cela pourrait signifier des puces dans le cerveau ou d’autres types d’augmentation. Qu’en sera-t-il alors de l’inviolabilité du corps ou de la dignité humaine? Il croit que ces principes vont fluctuer pour s’adapter à un nouveau contexte.

La plupart des gens accepteront les propositions des transhumanistes. Pour moins souffrir et moins mourir. Nous ne nous verrons pas de la même façon dans le futur. Les modifications dont nous parlons aujourd’hui paraîtront naturelles à nos descendants.

Laurent Alexandre, médecin et entrepreneur du web
Laurent Alexandre est en train de parler au micro devant un lutrin.         Laurent Alexandre, lors d’un dîner-conférence devant les membres du Cercle de l’union interalliée à Paris en novembre 2018 Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Le transhumanisme, une utopie?

Le projet transhumaniste est loin de faire l’unanimité et reçoit de virulentes critiques dans le monde de la science et de l’éthique. Jacques Testart est justement au confluent de ces deux mondes.

Le biologiste, connu comme le père du premier bébé-éprouvette français, est un scientifique, mais aussi un bioéthicien de renom. Il a publié il y a quelques mois un livre intitulé Au péril de l’humain – Les promesses suicidaires des transhumanistes. Pour lui, rien dans l’état actuel de la science ne valide les idées et les projections des transhumanistes.

Ils vous disent qu’on va mettre le contenu de nos cerveaux sur un disque dur. Cela ébahit les gens. Mais la vérité c’est qu’on n’a strictement aucune idée comment faire ça! Il n’y a aucune base scientifique!

Le biologiste Jacques Testart
Jacques Testart.                  Jacques Testart, rencontré chez lui en banlieue de Paris. Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il rappelle que l’on ne sait presque rien du génome et du fonctionnement du cerveau. Partisan d’une science lente et précautionneuse, il est persuadé qu’il faudra encore de très nombreuses années avant de voir certains volets du projet des transhumanistes devenir possibles. Mais, de toute façon, il rejette en bloc à peu près tout ce qu’ils proposent.

Pour moi le transhumanisme, c’est le nouveau nom de l’eugénisme. Fabriquer des individus identiques et hyperperformants, moi, j’appelle cela du clonage social.

Le biologiste Jacques Testart

Ses reproches ne s’arrêtent pas là. Pour Jacques Testart, le transhumanisme n’est pas un projet de société, mais plutôt un amalgame d’aspirations individuelles et égoïstes. Il cherche sans les trouver les valeurs collectives et citoyennes dans ce mouvement.

Ce sont des libertariens qui créent de nouveaux mythes en promettant l’immortalité. Il y a même une forme de violence contre ceux qui ne se soumettraient pas à ce nouvel idéal.

Le biologiste Jacques Testart

« Cela ne fonctionnera pas, mais ça fait quand même du mal à notre espèce, car cela isole les gens. Où est l’empathie? Où est la solidarité dans tout ça? Il ne faudrait pas oublier que si Homo sapiens a réussi à s’imposer, c’est surtout grâce à la coopération qui caractérise notre espèce », observe Jacques Testart.


[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

YouTube recommande de la pornographie juvénile, allègue un internaute

[ad_1]

Dans une vidéo (Nouvelle fenêtre) vue plus d’un million de fois en 18 heures, M. Watson explique que des pédophiles s’échangent des numéros WhatsApp par le biais des commentaires sous les vidéos. Ces numéros peuvent ensuite être utilisés pour s’envoyer de la pornographie juvénile explicite à l’aide des communications chiffrées de l’application de messagerie détenue par Facebook.

N’essayez pas de répliquer l’expérience de Matt Watson, puisqu’il pourrait s’agir d’un crime.

Les commentaires sous les vidéos hébergées sur YouTube, qui ne sont pas explicites, contiennent également de nombreux messages dans lesquels les utilisateurs indiquent les moments où les enfants sont dans des positions considérées comme sexuellement implicites.

Dans sa démonstration, Matt Watson crée un nouveau compte YouTube et parvient à entrer dans ce qu’il appelle un « trou noir pédophile » en à peine deux clics. Une fois dans ce « trou noir », toutes les recommandations de l’algorithme de YouTube sont des vidéos d’enfants associées à des commentaires pédophiles.

D’après ce youtubeur, plusieurs de ces vidéos contiennent des publicités mises en ligne par le système automatisé de YouTube. En d’autres mots, la plateforme reçoit de l’argent chaque fois qu’une personne voit l’une de ces publicités, et profite donc, sans nécessairement le savoir, de cette situation.

Les accusations de M. Watson ont suscité de nombreuses réactions sur Twitter. Le mot-clic  (Nouvelle fenêtre)#YoutubeWakeUp (Nouvelle fenêtre) (« YouTube réveille-toi »), associé à ce sujet, a été utilisé des centaines de fois par des personnes qui espèrent que la plateforme bloquera ces contenus.

« L’objectif de cette campagne n’est pas de détruire YouTube, a notamment écrit le compte Twitter YouTubewakeup (Nouvelle fenêtre). Notre but est de montrer l’hypocrisie de YouTube, qui monétise des vidéos d’enfants autour desquelles des pédophiles sont actifs. »

YouTube n’avait pas encore réagi au moment d’écrire ces lignes.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس