YouTube accusé d’avoir popularisé la théorie de la terre plate

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Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont interrogé des platistes réunis dans différents événements conspirationnistes. Les personnes rencontrées disaient majoritairement tirer leurs informations de vidéos mises en ligne sur YouTube.

Sur les 30 personnes interrogées, 29 ont indiqué qu’elles croyaient que la terre était ronde il y a 2 ans, mais qu’elles ont changé d’idée à la lumière de vidéos consultées sur YouTube. La 30personne s’était quant à elle laissé influencer par sa fille et son gendre, qui avaient eux-mêmes consulté YouTube pour s’informer sur cette question.

La plupart de ces personnes regardaient déjà des vidéos conspirationnistes, par exemple sur les attentats du 11 septembre 2001 ou sur l’alunissage de 1969. C’est l’algorithme de YouTube qui leur a suggéré de regarder des vidéos sur la théorie de la terre plate.

Ironiquement, certains individus interrogés ont indiqué avoir d’abord été intéressés par ces théories du complot parce qu’ils voulaient les réfuter. Les arguments contenus dans les vidéos ont toutefois fini par les convaincre.

Asheley Landrum, la directrice de cette étude à l’Université Texas Tech, a indiqué que YouTube devrait modifier son algorithme pour qu’il propose des informations plus justes, rapporte The Guardian.

YouTube a d’ailleurs pris un engagement en ce sens le mois dernier. « Nous allons commencer à réduire les recommandations de contenu limite et de contenu qui pourrait désinformer les utilisateurs de façon nocive, telles que les vidéos faisant la promotion de faux remèdes miracles pour des maladies sérieuses, prétendant que la terre est plate ou faisant des affirmations manifestement fausses à propos d’événements historiques comme le 11 septembre 2001. »

Mme Landrum a appelé les scientifiques à mettre en ligne leurs propres vidéos pour tenter de contrebalancer la masse de fausses informations sur YouTube.

Bien qu’elle ait été démentie à de multiples reprises par des experts, la théorie de la terre plate est encore très populaire.

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G2 Esports double championne du monde au Six Invitational

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Le suspense n’aura donc pas été long pour les amateurs réunis à la Place Bell de Laval pour connaître l’identité des nouveaux champions. Le premier match aura été celui qui aura su garder le public en haleine le plus longtemps, l’égalité ayant persisté pendant de nombreuses rondes de prolongation avant que G2 arrache la victoire 12 rondes à 10 sur la carte Coastline. Il s’agit du plus long match professionnel de Rainbow Six Siege de l’histoire.

L’équipe menée par Fabian Hällsten, alias Fabian, n’a par la suite fait qu’une bouchée de Team Empire, remportant facilement les matchs subséquents 7-4 et 7-1, respectivement sur Border et Bank.

Juhani « Kantoraketti » Toivonen et son capitaine Fabian se sont illustrés, obtenant respectivement des écarts de +22 et +16 et des ratios de 1,88 et 1,80. Le seul autre joueur à avoir fini la série avec un écart positif est Artyom « Shockwave » Simakov, de Team Empire, avec un maigre +1.

Team Empire n’a toutefois pas à rougir, ayant atteint la finale du Championnat du monde à sa première saison parmi les professionnels. La longueur du premier match et les statistiques jusque-là dominantes d’Empire sont également à souligner. Un exploit qui démontre le potentiel de cette équipe au cours des prochaines années.

Il faut par ailleurs noter qu’Empire s’est inclinée face à ceux que tous les observateurs donnaient gagnants dès le début du tournoi. La machine G2 était en effet considérée comme la plus redoutable du Six Invitational.

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Athlète de jeux vidéo professionnel, une carrière derrière le clavier

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Niklas Mouritzen, alias Pengu

Avec ses 420 000 abonnés sur sa chaîne Twitch, Niklas Mouritzen est l’un des joueurs les plus populaires du tournoi. Le Danois de 21 ans évolue au sein de G2, l’équipe que la plupart des observateurs s’attendent à voir remporter le championnat.

Une photo de Pengu, un jeune homme aux cheveux roux courts. Il porte un t-shirt noir et blanc sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont imprimés.Niklas Mouritzen, alias Pengu, joue pour l’équipe G2, les favoris du tournoi. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Dans le cas d’un événement comme celui-ci, la préparation commence environ deux semaines avant. On pratique énormément et on bloque le plus de distractions possible : les amis, les copines, le travail, l’école, etc.

En arrivant à l’événement, on se concentre sur les choses simples : quelle est la prochaine équipe qu’on va affronter? On doit les connaître par cœur : quelles sont leurs habitudes, quel est leur style de jeu, quelle est leur philosophie?

C’est exactement comme dans les sports traditionnels. Par exemple, un boxeur va toujours vouloir savoir si son adversaire préfère frapper de la droite ou de la gauche. Dans les sports électroniques, c’est un peu la même chose. Les équipes ont tendance à répéter les mêmes stratégies. Les bons joueurs et les bonnes équipes sont capables d’analyser et d’apprendre les stratégies de leurs adversaires.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Pas moi, mais mon coéquipier Fabian [Hällsten] en a une. Il doit toujours mettre un soulier avant l’autre. Il a pratiqué beaucoup de sports traditionnels auparavant, alors ça lui vient peut-être de là. Mais pour moi, j’essaie juste de placer mon clavier et ma souris à des angles qui me sont familiers. J’ajuste aussi ma chaise et ma posture pour qu’elles soient confortables, ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : J’avais 4 ans quand j’ai dit à mes parents que je voulais devenir un joueur de jeux vidéo professionnel. Ma mère m’a dit que ça n’existait pas. En 1997, ce n’était pas vraiment quelque chose de commun.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand j’avais 16 ans, je jouais à League of Legends de façon compétitive. Je n’étais pas un professionnel, mais je faisais de mon mieux. Dans la plupart des jeux, il faut avoir 18 ans pour pouvoir évoluer dans une ligue professionnelle. Dès que j’ai atteint cet âge, j’ai compris que je pouvais tenter ma chance.

Je m’entraînais déjà beaucoup à Rainbow Six Siege. Deux mois après avoir eu 18 ans, j’ai écrit sur un forum en ligne que je désirais devenir un professionnel, et moins d’un mois plus tard, une équipe m’a recruté.

Q : D’où vous vient votre côté compétitif?
R : Je n’ai jamais vraiment pratiqué de sport traditionnel de façon compétitive en grandissant. Comme vous pouvez le voir en me regardant, je n’ai pas la corpulence pour pratiquer des sports de contact! Mais mon père était très compétitif. Il me disait : « Finir deuxième, c’est être le meilleur perdant. » Je pense que cette mentalité s’est implantée en moi très jeune, mais c’est en jouant aux jeux vidéo que je m’en suis vraiment rendu compte.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Au début, je m’entraînais 12 heures par jour pour participer à des tournois et je faisais environ 100 euros par semaine. C’est fou non?

Un matin, le lendemain d’un tournoi, j’ai dit à ma mère que je n’avais pas envie d’aller à l’école. Pour elle, ce n’était rien de nouveau (rires). Je lui ai fait comprendre que je ne voulais plus aller à l’école du tout et que je voulais gagner ma vie en jouant à des jeux vidéo. J’avais un appartement et j’avais économisé assez d’argent pour payer mon loyer pendant cinq mois. Elle m’a dit que tant que je pouvais payer mon loyer, elle était d’accord. Elle m’a aussi donné une condition. Le prochain semestre d’école débutait dans six mois. Si j’arrivais à dégager un profit avant le début du semestre, je pourrais continuer à jouer, sinon il faudrait que je retourne à l’école. Mon équipe et moi avons gagné notre premier tournoi, avec 25 000 $ à la clé, et c’est comme ça que tout a commencé!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille vers 22 ou 23 h et je joue en ligne pendant 6 ou 7 heures. Je diffuse ces parties sur ma chaîne Twitch. Ensuite, je passe une heure à enregistrer des vidéos, à donner des entrevues ou à remplir mes obligations auprès de mes commanditaires. Après, je m’entraîne de cinq à six heures avec mon équipe. Une journée de travail de 12 heures est la norme pour moi. Je travaillerais huit jours par semaine si c’était possible!

Lorsqu’on devient professionnel, ce n’est pas rare d’abandonner tout le reste : les copines, le cercle social, le travail, l’école. C’est possible de trouver un équilibre, mais je ne pense pas qu’on peut exceller si on ne se concentre pas sur le jeu à 100 %.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je pense que le talent découle du rêve, mais qu’il faut aussi arriver à être réaliste. Je ne pense pas que d’abandonner ses amis, sa relation amoureuse, son travail et ses études soit une bonne idée quand on commence, parce que si l’on échoue, on n’a plus rien. Je leur conseillerais d’abord de jouer le plus possible dans leurs temps libres. S’ils sont vraiment doués et qu’ils s’entraînent beaucoup, ils vont finir par y arriver. Et une fois qu’ils y seront arrivés, ils pourront commencer à donner la priorité au jeu. Je dirais aussi que le meilleur moment pour s’entraîner, c’est entre 14 et 18 ans. À la majorité, c’est le moment d’y aller à fond.

Troy Jaroslawski, alias Canadian

Troy Jaroslawski, 22 ans, est le capitaine de l’équipe Evil Geniuses et, comme son surnom l’indique, il est l’un des deux seuls Canadiens des phases finales du tournoi. Il a quitté son Oakville natale, en banlieue de Toronto, pour parcourir le monde avec ses coéquipiers. Son équipe est parmi les favorites de l’événement.

Un jeune homme aux cheveux bleus courts. Il porte une veste bleu marine sur laquelle le nom et le logo de son équipe sont imprimés, ainsi que de nombreux logos de commanditaires.Troy Jaroslawski, alias Canadian, est l’un des deux seuls Canadiens à participer aux phases finales du Six Invitational. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Je suis un joueur assez concentré, alors je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit de spécial. Normalement, je me réchauffe en jouant un peu et je discute avec mon équipe.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : Je ne suis pas très superstitieux, alors non.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Ça n’a jamais vraiment été un rêve pour moi en grandissant. Je jouais beaucoup au hockey, j’ai joué à un niveau assez élevé, mais j’ai finalement dû arrêter. C’est à ce moment que j’ai commencé à jouer à des jeux vidéo plus sérieusement.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Quand Rainbow Six Siege est sorti. J’ai commencé à prendre ça un peu plus au sérieux et je suis devenu meilleur. J’ai quitté l’école pour essayer de devenir un professionnel.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille m’a toujours soutenu, en particulier ma mère. Elle m’a dit que tant que j’arrivais à payer mes factures, elle n’avait pas de problème avec ça. Au début, je ne gagnais pas beaucoup d’argent, évidemment, mais peu à peu ça s’est amélioré. Ma mère a vu que j’avais du potentiel. Et maintenant, je n’ai pas de problème à payer mes factures (rires)!

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : Je me réveille, je fais un peu d’exercice physique, puis je prends une douche et je déjeune. Ensuite, mes coéquipiers, notre entraîneur et moi discutons des stratégies que nous voulons pratiquer avant de jouer des parties en ligne. Un peu plus tard, nous visionnons les enregistrements des parties du jour pour cibler nos erreurs, puis nous avons du temps libre, pendant lequel j’ai l’habitude de jouer d’autres parties. Je dirais que je joue de six à huit heures par jour.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Je ne crois pas qu’il existe de secret pour devenir un professionnel. Il faut juste choisir un jeu qu’on aime vraiment. Personnellement, j’ai toujours été compétitif. Mais évidemment, comme pour n’importe quoi d’autre, il faut investir énormément de temps dans un jeu avant de devenir vraiment bon. C’est pour ça que c’est important de choisir un jeu qu’on aime. Rainbow Six Siege n’a jamais ressemblé à du travail pour moi.

Matthew McHenry, alias Acez

Matthew McHenry a fait le voyage de l’autre bout du monde pour venir compétitionner à Laval… littéralement! Le joueur originaire de l’Australie a tout donné avec son équipe Fnatic en phases préliminaires, ressortant avec une fiche parfaite. Ils se sont toutefois inclinés dans le premier match des quarts de finale face aux Japonais de PET Nora-Rengo.

Une photo de Matthew McHenry, un jeune homme avec des lunettes, les cheveux noirs peignés vers l'arrière et une barbe noire fournie. Il porte un chandail à capuchon noir et gris sur lequel le logo de son équipe et ceux de ses commanditaires sont visibles. Il tient une peluche de kangourou dans sa main droite.Matthew McHenry, alias Acez, est venu tout droit d’Australie avec ses coéquipiers pour se frotter aux meilleures équipes de la planète. Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Question : Comment vous assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avant un match?
Réponse : Ça prend beaucoup d’entraînement. Mon équipe et moi avons passé deux semaines à Londres à nous entraîner avant l’événement, parce que le niveau des équipes européennes est plus élevé que celui des équipes australiennes.

Q : Avez-vous une superstition avant un match important?
R : J’essaie de toujours porter le même chandail. J’ai aussi une routine les jours de match. Je fais les mêmes choses, je mange les mêmes choses. Ça m’aide à me concentrer.

Q : Rêviez-vous de gagner votre vie en jouant aux jeux vidéo en grandissant?
R : Pour mon équipe et moi, c’est arrivé un peu par surprise. Nous avons participé à un événement de qualification sans avoir d’attentes particulières et nous nous sommes qualifiés. Nous étions au bon endroit au bon moment.

Je pratiquais pas mal de sports d’équipe en grandissant, comme le rugby et le cricket, mais je me suis blessé à plusieurs reprises et j’ai dû arrêter. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à jouer un peu plus aux jeux vidéo. Et soudainement, je me suis retrouvé dans une ligne mondiale.

Q : À quel moment avez-vous senti que les sports électroniques pouvaient devenir une carrière?
R : Ce n’est pas vraiment devenu une carrière pour moi avant que Fnatic nous approche pour nous recruter, en avril 2018. Jusque-là, nous avions participé à quelques tournois et nous avions eu un peu de succès, mais je n’avais pas l’impression que c’était mon métier. Fnatic nous a offert des salaires, un système d’entraînement et de l’encadrement.

Q : Que pense votre famille de votre carrière d’athlète électronique?
R : Ma famille me soutient entièrement. Elle regarde probablement le tournoi à la maison [en Australie], en ce moment. Il doit être 3 ou 4 h, là-bas.

Q : À quoi ressemble une journée d’entraînement typique?
R : On se réveille vers 8 h, on déjeune, puis on commence à jouer des parties en ligne pendant environ trois heures. On prend une pause pour dîner avant de jouer un autre bloc de trois heures. Après, on peut continuer à jouer, mais on n’est pas obligés. Pendant la journée, notre entraîneur est toujours en train d’analyser nos parties pour nous aider à améliorer de petits détails. Notre journée commence à 8 h, mais ce n’est pas si rare qu’elle se termine vers 2 h le lendemain matin.

Q : Auriez-vous des conseils pour des jeunes qui aspirent à devenir des professionnels?
R : Le plus important, c’est de trouver des coéquipiers qui sont aussi motivés que vous. Une fois que vous en avez trouvé, vous pouvez travailler ensemble pour faire de votre rêve une réalité.

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Vox pop : quels sont vos meilleurs souvenirs de jeux vidéo?

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Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete

Deux jeunes hommes et une jeune femme sourient en regardant vers l'objectif.Guy Macchiata, Eric Tavares et Luana Figuete Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Guy : « Mes meilleurs souvenirs sont rattachés au Nintendo 64 et plus précisément au jeu GoldenEye 007. Je me souviens d’avoir joué énormément avec mes amis et de m’être beaucoup amusé. Récemment, je suis allé au Lan ETS et il y avait une console Nintendo 64 avec GoldenEye. J’y ai rejoué avec mes amis et ça nous a rappelé de beaux souvenirs. »

Eric : « Je me souviens d’avoir beaucoup joué à BlackShot, un vieux jeu de tir à la première personne. Je jouais beaucoup avec un de mes amis, on pouvait jouer jusqu’à 12 heures par jour. »

Luana : « Quand j’étais petite, mon père avait une PlayStation 2 et il jouait à Grand Theft Auto: San Andreas. Je n’avais que 6 ans, alors évidemment il ne voulait pas que je joue parce que c’était trop violent, mais tous les matins, je me réveillais avant lui et j’allumais la console pour conduire les voitures dans la ville. Avant qu’il se réveille, j’éteignais la console et je retournais dans mon lit. Il ne s’en est jamais rendu compte. »


Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin

Une photo de trois jeunes hommes qui sourient.Antoine Vachon, Philippe Bégin et William Bégin Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Antoine : « Je me souviens que ma passion pour les jeux vidéo a été déclenchée quand j’ai reçu une console GameCube de Nintendo. Super Smash Bros. Melee et The Legend of Zelda: The Wind Waker, tout part de ces jeux. »

Philippe : « Avec mon frère juste ici, on jouait toujours à la GameCube en revenant de l’école, en particulier à Mario Kart et à Tony Hawk’s Pro Skater. C’est ça qui a parti ma passion pour les jeux vidéo. »

William : « Comme je suis un peu plus jeune que mon frère, mes souvenirs tournent surtout autour de Minecraft. Quand j’étais au primaire, je passais toutes mes soirées à jouer à Minecraft. »


Valerie June

Une jeune femme avec des lunettes sourit.Valerie June Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Je jouais beaucoup avec mon frère en grandissant et, évidemment, j’étais toujours le joueur numéro deux. On a commencé à jouer avec une console PlayStation et un GameCube, mais aujourd’hui on joue beaucoup à l’ordinateur ensemble. J’ai beaucoup joué aux jeux de Mario quand j’étais petite. »


Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz

Trois jeunes hommes sourient pour la photo.Gregory Liebman, Jacob Peranovich et Evan Ganz Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

Gregory : « On se connaît depuis la sixième année du primaire environ. On joue à Rainbow Six Siege ensemble depuis longtemps, plusieurs fois par semaine. Je chéris beaucoup ces moments, c’est toujours beaucoup de plaisir. »

Jacob : « Je me souviens que j’aimais beaucoup jouer à The Simpsons: Hit and Run avec mon père en grandissant; c’était vraiment bien. »

Evan : « Je jouais plutôt à des jeux en solo. J’ai joué pas mal à Star Wars Episode I: Racer; ce n’était pas un mauvais jeu. »


Terrell Gregory

Un jeune homme qui porte une tuque, un casque d'écoute et des lunettes pose pour la photo.Terrell Gregory Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mon meilleur souvenir des jeux vidéo en grandissant, c’est le jeu PaRappa the Rapper sur la première console PlayStation. Ça m’a pris tellement de temps à le finir. Je me rappelle que je me suis senti tellement fier quand j’y suis arrivé. C’était vraiment difficile parce que j’étais très petit à l’époque. »


John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube

Une photo d'un jeune homme qui sourit.John Sully, alias Coconut Brah sur YouTube Photo : Radio-Canada / Karl-Philip Vallée

« Mes deux jeux préférés de tous les temps sont Halo 3 et Rainbow Six Siege parce que c’est tellement facile avec ce genre de jeux de m’amuser avec mes amis et de connecter avec un groupe de personnes comme moi. »

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Plus de 100 000 $ pour un original de Super Mario Bros

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Une copie originale du jeu Nintendo Super Mario Bros, lancé en 1985, a été vendue 100 150 $ aux enchères.

Encore scellé, le coffret est en excellente condition, ce qui explique son prix élevé, peut-on lire sur le site Internet de Heritage Auctions (responsable de la vente).

Il s’agit aussi de la seule copie connue à porter l’autocollant original des deux premières éditions du jeu. Cet autocollant ne figurait que sur les copies d’essai vendues à New York et à Los Angeles en 1985 et en 1986, avant que Nintendo ne commence à utiliser de la pellicule plastique pour l’emballage.

La boîte est notée 9,4 par Wata Games et l’autocollant porte le grade A++.

Ce jeu n’est pas le premier de Nintendo à susciter l’intérêt des collectionneurs. En 2014, une copie de Nintendo World Championships avait été vendue 100 088 $ sur Ebay, rapporte The Verge.

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Twitter songe à permettre de « clarifier » les vieux tweets

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Twitter réfléchit à donner la possibilité de « clarifier » des tweets déjà publiés. Actuellement, les tweets peuvent être supprimés, mais pas modifiés après leur publication sur Twitter.

Lors d’une conférence organisée jeudi à San Francisco, Jack Dorsey, le fondateur et PDG de Twitter, a expliqué qu’il réfléchissait à une façon de permettre aux utilisateurs d’expliciter ou de préciser leurs propos.

Constatant que des personnes voient leur carrière ruinée pour des messages publiés des mois ou des années plus tôt, Jack Dorsey constate qu’il n’y a présentement aucun moyen de montrer que l’on a appris de ses erreurs passées ou que sa pensée à évoluer depuis la publication d’un tweet.

Twitter pourrait donc mettre au point une fonctionnalité permettant d’annoter un vieux tweet afin d’y ajouter des éléments de contexte ou des nuances.

Cette clarification serait intégrée au tweet de manière permanente. Ainsi, il serait impossible relayer un tweet sans sa clarification.

« C’est une idée. Cela ne signifie pas que c’est ce que nous allons faire », a expliqué Jack Dorsey.

En décembre dernier, l’humoriste Kevin Hart a renoncé à la présentation de la cérémonie des Oscars en raison de la polémique suscitée par d’anciens tweets homophobes.

Le comédien, âgé de 39 ans, a dit regretter ses « mots indélicats » du passé et avoir mûri depuis la publication de ces tweets.

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De faux visages créés par l’intelligence artificielle

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Ces images qui apparaissent sur ce site changent au fur et à mesure de nos visites. On y trouve des personnes de tous âges et toutes origines, seulement, sans explication.

Ce site a été créé par NVIDIA, une compagnie en techno spécialisée en intelligence artificielle (IA). Pour arriver à ce résultat, le logiciel d’IA a été entraîné avec 70 000 photos trouvées sur Flickr. Finalement, le programme a été capable de générer des images de personnes, qui semblent réelles, à partir de rien.

La compagnie a fait une vidéo pour expliquer comment l’IA peut créer ces images.

Évidemment, la possibilité de fabriquer de faux visages grâce à un réseau de neurones artificiels peut aussi favoriser la création de faux comptes, notamment sur Facebook.

« Ça pourrait vraiment aider les gens qui créent de faux comptes. En ce moment, ils doivent trouver une photo de profil ailleurs sur le web. C’est donc souvent facile de prouver que c’est un faux compte, puisque les photos se trouvent ailleurs. Avec ce site, ils auront accès à un nombre illimité de photos qui n’apparaissent nulle part sur le web », souligne le chroniqueur spécialisé en fausses nouvelles Jeff Yates.

Comment repérer les faux visages?

Il n’est pas évident de savoir que la personne n’existe pas, car la photo semble assez réelle. Il faut donc aller plus loin et être très observateur.

« Le système n’est pas parfait. Si on regarde comme il faut, on peut voir qu’il y a des choses dans les images qui clochent. Il y a souvent des distorsions autour des yeux, de la bouche, des cheveux et des oreilles. On peut donc constater que ce sont des images artificielles. Mais en regardant vite, ce n’est pas très évident », explique Jeff Yates.

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Tout savoir sur le championnat du monde de Rainbow Six Siege à Laval

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Le Six Invitational est l’un des plus importants tournois de sports électroniques à se tenir au Canada. L’équipe gagnante repartira avec un prix de 800 000 dollars américains, et les 15 équipes suivantes se partageront 1,2 million de dollars.

Les enjeux sont donc énormes pour les joueurs, qui s’entraînent et qui participent à des tournois de qualification depuis près d’un an pour espérer obtenir le titre de champion.

Environ 3000 personnes doivent assister aux dernières phases du tournoi, qui se dérouleront de vendredi à dimanche à la Place Bell de Laval. Si vous n’avez pas pu mettre la main sur un billet, ne désespérez pas : toutes les compétitions sont retransmises en direct sur Internet, et ce, dans 14 langues, dont le français (Nouvelle fenêtre).

Et si vous ne faites pas partie des 40 millions de joueurs de R6S dans le monde, voici à quoi vous attendre.

Rainbow Six Siege pour les nuls

R6S est un jeu de tir en vue subjective qui se joue en équipe de cinq personnes. Deux équipes s’affrontent dans une partie. Chaque partie comporte plusieurs rondes, et la première équipe à remporter sept rondes gagne la partie.

Pendant le Six Invitational, les matchs sont joués en séries éliminatoires : la première équipe à gagner deux parties remporte la victoire. Lors de la finale, qui sera disputée dimanche, les compétiteurs devront battre leurs adversaires trois fois avant de pouvoir être couronnés champions.

Pour remporter une ronde, les équipes doivent accomplir l’objectif qui leur est attitré. Chaque ronde, une équipe occupe un rôle offensif et l’autre équipe, un rôle défensif. L’objectif est donc soit d’aller poser une bombe et de la faire détonner, soit d’empêcher l’autre équipe d’y arriver en éliminant tous ses joueurs ou en désamorçant la bombe.

Dans R6S, les joueurs incarnent des policiers ou des militaires spécialisés dans des situations critiques comme les prises d’otages ou les attaques terroristes. Au début de chaque ronde, les compétiteurs peuvent choisir 1 des 44 personnages.

Une image montrant quatre policiers munis de masques à gaz.Quelques-uns des nombreux personnages qui peuvent être utilisés par les joueurs. Chacun a accès à des outils uniques. Photo : Ubisoft

Ces « opérateurs », tels qu’ils sont désignés dans le jeu, ont chacun une particularité qui les rend uniques et qui modifie considérablement l’approche d’un joueur pendant un match. Par exemple, l’un des personnages est un tireur d’élite, un autre est une pirate informatique capable de s’infiltrer dans les caméras de surveillance, etc.

Au début de chaque partie, les équipes peuvent chacune interdire l’utilisation de deux personnages, afin de bloquer certaines stratégies de leurs adversaires.

L’un des éléments qui différencient R6S d’autres jeux vidéo du même genre est le fait que de nombreux murs, planchers et plafonds sur les cartes sont destructibles. Les joueurs en offensive peuvent donc tenter de surprendre leurs ennemis en tirant à travers certains murs ou en les faisant exploser pour atteindre leur objectif plus rapidement. Les joueurs en défensive peuvent quant à eux poser des barricades sur les murs et les panneaux destructibles pour les renforcer.

Une image montrant des policiers en train de faire exploser un mur à l'intérieur d'une maison.Les environnements de Rainbow Six Siege sont partiellement destructibles, ce qui ouvre la voie à de nombreuses stratégies. Photo : Ubisoft

Le vocabulaire à connaître

Si vous n’avez jamais regardé de compétition de sports électroniques, vous allez rapidement remarquer une différence majeure avec les diffusions de sports traditionnels : l’excitation des commentateurs.

Dans le monde des jeux vidéo compétitifs, les descripteurs des matchs, communément appelés « shoutcasters », ont en effet pour habitude de crier lors de moments particulièrement tendus. Comme les situations critiques se déroulent à un rythme souvent effréné, les commentateurs débitent leurs descriptions à une vitesse qui peut être difficile à suivre, en particulier pour un néophyte.

Voici quelques-uns des termes à retenir pour mieux suivre l’action :

Match : une partie, composée d’un minimum de sept rondes.

Ronde : un segment de partie pendant lequel les joueurs doivent accomplir un objectif offensif ou défensif.

Attaquant / défenseur : le rôle attitré à chaque équipe avant le début d’une ronde.

Site / bombsite : le lieu précis où les attaquants doivent aller poser la bombe pour la faire détonner. C’est par conséquent le lieu que les défenseurs doivent barricader au début de chaque ronde.

Opérateur : 1 des 44 personnages du jeu.

Frag / kill : l’élimination d’un joueur adverse en lui retirant tous ses points de vie.

Résurrection / revive : l’action de relever un joueur blessé qui n’a pas été achevé par l’ennemi. Une résurrection redonne quelques points de vie au joueur blessé.

Caméra / cam : les caméras de surveillance éparpillées sur la carte. Les joueurs en défensive peuvent les utiliser à tout moment en cours de partie pour épier les mouvements de l’équipe adverse, mais les attaquants peuvent les détruire.

Drone : de petits robots munis de roues et d’une caméra vidéo servant à espionner l’équipe adverse. Les attaquants peuvent s’en servir au début de chaque ronde, pendant que l’équipe en défense barricade les murs. Chaque attaquant peut également lancer un deuxième drone pendant une ronde. Ces petits robots peuvent être détruits par les défenseurs.

Une image montrant deux personnages masqués en train de renforcer des murs et des portes.Les défenseurs doivent barricader les murs et les portes pour protéger la zone à défendre. Photo : Ubisoft

Les Canadiens à surveiller

Seize équipes s’affrontaient dans les phases de qualification du Six Invitational, qui se tenaient en ligne jusqu’à mercredi. Les huit meilleures équipes entreront vendredi dans les phases finales du tournoi, à la Place Bell de Laval.

Parmi les équipes qualifiées pour les quarts de finale, quelques-unes comptent des Canadiens dans leurs rangs. C’est le cas de Team Reciprocity, une équipe torontoise, dont le Canadien Davide « FoxA » Bucci est l’un des joueurs actifs. L’équipe américaine Evil Geniuses retiendra sans doute aussi l’attention des spectateurs canadiens, puisque le capitaine de l’équipe est Troy « Canadian » Jaroslawski, l’un des meilleurs joueurs du circuit.

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L’Inde ouvre la voie à la censure d’Internet

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En vertu des nouvelles règles, les contenus qui violent la vie privée ou qui sont jugés diffamatoires, haineux ou trompeurs par les autorités devraient obligatoirement être retirés des plateformes des géants du web. Des entreprises comme Google, Facebook et Twitter pourraient également être forcées de filtrer le contenu illégal à la source. La définition exacte de ces contenus illégaux n’est toutefois pas spécifiée.

Une autre règle proposée serait de permettre aux forces de l’ordre d’accéder aux communications chiffrées de services comme WhatsApp afin de pouvoir facilement retrouver les auteurs de messages. WhatsApp est régulièrement montré du doigt en Inde en raison du fait que l’application permet de propager rapidement de fausses informations qui ont déjà mené à des meurtres ou à d’autres événements tragiques.

Sous les nouvelles règles, les entreprises qui recevraient une plainte des autorités auraient 24 heures pour supprimer le compte à l’origine du contenu problématique et 72 heures pour retirer le contenu lui-même.

Le Parlement indien permet à la population de se prononcer sur les règles proposées jusqu’à jeudi soir. Le projet de loi pourrait donc être adopté dès vendredi.

Craintes de censure

Des organismes de défense des droits et libertés et des entreprises du web ont critiqué les règles proposées par l’Inde ces dernières semaines.

La question de l’accès aux communications chiffrées inquiète ces groupes, qui disent craindre pour la sécurité des internautes. Une loi portant sur cette question en Australie avait été vertement critiquée à la fin de l’année 2018.

« C’est inquiétant, parce que ça transforme les entreprises en ligne en censeurs et que ça réduit la sécurité », a expliqué à Forbes Amba Kak, avocate et conseillère en politiques publiques en Inde à Mozilla. « Les règles ne définissent pas ce qui compte comme du contenu “illégal” […]. Et en raison de cette définition trop large, les entreprises seront forcées de faire appel à leur jugement en l’absence de contexte, et elles seront incitées à “supprimer d’abord et penser plus tard” ».

Certains commentateurs disent craindre les dérives si ce projet de loi était adopté. « Les changements proposés tendent vers l’autoritarisme », a indiqué au New York Times Apar Gupta, directeur général de l’Internet Freedom Foundation, qui défend les droits des internautes. « C’est très semblable à ce que la Chine fait à ses citoyens lorsqu’elle surveille toutes leurs actions et leurs publications sur les réseaux sociaux. »

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Les émoticônes comme outils de séduction

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Une équipe de chercheurs, dirigée par la professeure associée au département de Psychologie de l’UBCO Jocelyn Wentland, s’est intéressée à l’utilisation d’émoticônes en contexte de séduction et aux traits de personnalités de ceux qui envoient et reçoivent ces images.

« Nous avons essayé de comprendre comment les gens peuvent ajouter plus de contexte émotionnel à leurs messages textes », explique Jocelyn Wentland.

Les chercheurs ont divisé les émojis en deux catégories : les visages et les autres symboles.

Dans le premier groupe d’images, le visage qui fait un clin d’oeil, celui avec un sourire en coin et celui qui envoie un baiser sont les plus utilisés, selon l’étude.

Parmi les symboles, les résultats indiquent que les trois gouttes d’eau, l’aubergine et la langue sont les émojis qui reviennent le plus souvent.

Intelligence émotionnelle et technologies

Jocelyn Wentland soutient que l’utilisation de ces petites images dans les communications par écrit permet de tâter le terrain, particulièrement entre nouveaux partenaires. « Ça peut être : « Hey, j’ai hâte de te voir ce soir! », avec un visage qui fait un sourire, ou « Hey, j’ai hâte de te voir ce soir! » avec un clin d’oeil, souligne-t-elle. Cela permet aux gens d’exprimer différentes intentions en fonction des différents émoticônes. »

Émoticônes de bisou, sourire en coin, clin d'oeil, aubergine, langue et gouttes d'eau. Agrandir l’imageCes émoticônes sont les plus utilisés en situation de séduction, selon une étude de l’Université de la Colombie-Britannique dans l’Okanagan. Photo : Emojipedia

Plus de la moitié des 693 participants à l’étude ont répondu que l’utilisation de ces émoticônes mène à des comportements de nature sexuelle.

La professeure précise qu’il faudrait faire plus de recherche pour mieux comprendre comment les messages et les images qui les accompagnent peuvent être interprétés. « Ce serait intéressant d’explorer l’intelligence émotionnelle et les nuances dans l’utilisation de ces nouvelles technologies en situation de séduction », dit-elle.

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