Cette image d’un éléphant aidant un bébé lion est un photomontage

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« Elle est considérée comme la meilleure photo du siècle. Une lionne et son lionceau traversaient la savane, mais la chaleur était accablante et le lionceau avait du mal à marcher. Un éléphant a réalisé que le bébé allait mourir et l’a transporté vers une oasis, flanqué de la mère du lionceau. Et nous traitons ces animaux de » sauvages  » », nous raconte l’auteur de la publication.

C’est une belle histoire qui donne chaud au coeur, et c’est sans doute pourquoi l’image a été relayée près de 300 000 fois en une semaine.

Mais, désolé de gâcher la fête : c’est un photomontage.

Comme le faisait remarquer le site de vérification des faits Snopes, il s’agit d’une blague du 1er avril de la part du parc national Kruger, en Afrique du Sud.

Non seulement l’image a été partagée le 1er avril, mais on affirme que la photo a été prise par un certain Sloof Lirpa – soit « April Fools » (poisson d’avril) à l’envers.

Vous n’êtes pas convaincus?

Voici la photo originale de l’éléphant utilisée dans le montage. Elle a été prise en 2005 par Felix Andrews au parc national Kruger.

Photo d’un éléphant prise en 2005 au parc national Kruger, en Afrique du Sud. Photo : Wiki Commons/Felix Andrews

Ensuite, voici la photo du lionceau, qui a été prise dans un zoo à… Melbourne, en Australie. C’est un peu loin pour que l’éléphant ait pu venir l’aider.

Puis, finalement, voici la photo de la lionne (ATTENTION, IMAGES EXPLICITES). Elle a été prise en 2012 à la réserve faunique de Londolozi, en Afrique du Sud. Selon l’article qui accompagne la photo, la lionne est morte après s’être blessée en tombant d’un arbre.

Encore une fois, désolé d’avoir ruiné la fête…

Vous avez vu circuler une info douteuse, une photo louche ou une citation peu crédible? Envoyez-la-moi! Vous pouvez m’écrire un courriel ou me joindre sur Facebook ou Twitter.

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Voici comment fonctionne le service de rencontres de Facebook

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Le service, appelé Facebook Dating, n’est pour l’instant offert qu’en Colombie, mais devrait l’être dans d’autres pays si les tests sont concluants. Dating est intégré directement dans l’application Facebook.

Seuls les utilisateurs de 18 ans et plus peuvent s’y inscrire et y chercher l’amour.

Aucune information n’est importée du compte Facebook associé au compte Dating, outre le nom et l’âge. Les utilisateurs doivent donc entrer les renseignements qu’ils souhaitent dévoiler, comme leur lieu de résidence, leur genre, leur taille, leur métier, etc. Il est par la suite possible de filtrer les suggestions de rencontres selon ces renseignements.

Comme dans la plupart des services de rencontres, les photos occupent une place centrale dans Dating. Les utilisateurs peuvent mettre jusqu’à neuf photos sur leur profil.

Ceux qui choisissent d’en publier moins que neuf peuvent remplir les cases vides par des réponses à des questions sur leur personnalité. Dans une capture d’écran de l’application publiée par Facebook, on peut voir que l’une de ces questions est « Comment décririez-vous une journée parfaite? » Il est possible de choisir parmi une vingtaine de questions écrites par Facebook.

Moins instantané que Tinder

Une fois le profil créé, Facebook utilise un algorithme créé spécialement pour Dating pour proposer des rencontres. Selon Wired, qui a pu essayer le service, l’algorithme se base sur les informations que les profils ont en commun et sur les amis en commun. Il ne suggère toutefois pas de personnes qui sont déjà dans la liste d’amis des utilisateurs ni des personnes que ces derniers ont bloquées.

Contrairement à Tinder, où les deux personnes doivent avoir exprimé leur intérêt envers l’autre pour pouvoir se parler, Dating permet à quiconque de s’écrire immédiatement. Pour entamer une conversation, les utilisateurs devront laisser un commentaire soit sur une photo ou sur la réponse à une question affichée sur le profil suggéré.

Si la personne décide de répondre, une conversation privée débutera. L’envoi de liens, de photos et de vidéos n’est pas permis par l’application, ce qui devrait réduire le partage de pornographie non sollicitée. Les personnes qui désirent s’envoyer des photos devront le faire par le biais d’une autre application de messagerie ou par message texte.

L’une des particularités de Dating est que l’application peut se servir des fonctionnalités de Facebook pour suggérer des rencontres. Les utilisateurs peuvent notamment choisir des événements auxquels ils ont assisté ou vont assister et indiquer qu’ils sont ouverts à faire des rencontres parmi les autres participants. Cela vaut à la fois pour les grands événements publics comme les festivals et les concerts que pour les événements privés comme un anniversaire.

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Voici comment fonctionne le service de rencontres de Facebook

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Le service, appelé Facebook Dating, n’est pour l’instant offert qu’en Colombie, mais devrait l’être dans d’autres pays si les tests sont concluants. Dating est intégré directement dans l’application Facebook.

Seuls les utilisateurs de 18 ans et plus peuvent s’y inscrire et y chercher l’amour.

Aucune information n’est importée du compte Facebook associé au compte Dating, outre le nom et l’âge. Les utilisateurs doivent donc entrer les renseignements qu’ils souhaitent dévoiler, comme leur lieu de résidence, leur genre, leur taille, leur métier, etc. Il est par la suite possible de filtrer les suggestions de rencontres selon ces renseignements.

Comme dans la plupart des services de rencontres, les photos occupent une place centrale dans Dating. Les utilisateurs peuvent mettre jusqu’à neuf photos sur leur profil.

Ceux qui choisissent d’en publier moins que neuf peuvent remplir les cases vides par des réponses à des questions sur leur personnalité. Dans une capture d’écran de l’application publiée par Facebook, on peut voir que l’une de ces questions est « Comment décririez-vous une journée parfaite? » Il est possible de choisir parmi une vingtaine de questions écrites par Facebook.

Moins instantané que Tinder

Une fois le profil créé, Facebook utilise un algorithme créé spécialement pour Dating pour proposer des rencontres. Selon Wired, qui a pu essayer le service, l’algorithme se base sur les informations que les profils ont en commun et sur les amis en commun. Il ne suggère toutefois pas de personnes qui sont déjà dans la liste d’amis des utilisateurs ni des personnes que ces derniers ont bloquées.

Contrairement à Tinder, où les deux personnes doivent avoir exprimé leur intérêt envers l’autre pour pouvoir se parler, Dating permet à quiconque de s’écrire immédiatement. Pour entamer une conversation, les utilisateurs devront laisser un commentaire soit sur une photo ou sur la réponse à une question affichée sur le profil suggéré.

Si la personne décide de répondre, une conversation privée débutera. L’envoi de liens, de photos et de vidéos n’est pas permis par l’application, ce qui devrait réduire le partage de pornographie non sollicitée. Les personnes qui désirent s’envoyer des photos devront le faire par le biais d’une autre application de messagerie ou par message texte.

L’une des particularités de Dating est que l’application peut se servir des fonctionnalités de Facebook pour suggérer des rencontres. Les utilisateurs peuvent notamment choisir des événements auxquels ils ont assisté ou vont assister et indiquer qu’ils sont ouverts à faire des rencontres parmi les autres participants. Cela vaut à la fois pour les grands événements publics comme les festivals et les concerts que pour les événements privés comme un anniversaire.

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L’ex-PDG de Google prédit la scission d’Internet en 2028

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Selon M. Schmidt, Internet évolue très rapidement en Chine, mais pas exactement de la même façon qu’il le fait dans le reste du monde.

Des entreprises chinoises n’ont pas tardé à remplir le vide laissé par l’absence de Facebook, Twitter et Google dans l’Empire du Milieu. Ces entreprises, Alibaba, Tencent et Baidu en tête, pratiquement inconnues à l’extérieur des frontières chinoises, n’ont rien à envier à leurs homologues d’ici.

Des lois et des traditions différentes

L’une des causes de ce phénomène serait que les investisseurs et les entrepreneurs chinois ne suivent pas les mêmes règles que leurs homologues occidentaux.

Les lois et les traditions chinoises font en sorte que les services et produits novateurs de ce pays n’offrent pas le même degré de protection des données personnelles et de la vie privée. Les géants chinois ne se gênent pas pour collaborer avec le régime communiste à Pékin, ce qui paraît normal en Chine, mais qui est très mal vu en Occident.

« La mondialisation signifie que la Chine a aussi le droit de jouer, a indiqué Eric Schmidt. Je crois qu’on verra un leadership fantastique du point de vue des produits et des services en provenance de la Chine. Mais avec ces produits et services vient un danger réel que le régime gouvernemental apporte aussi ses façons de faire, ce qui inclut la censure, le contrôle, etc. »

La « nouvelle route de la soie »

Pour appuyer son point, M. Schmidt a donné l’exemple du projet économique appelé Initiative route et ceinture, la « nouvelle route de la soie ». Ce projet titanesque chinois vise à resserrer les liens commerciaux (y compris les liens numériques) entre la Chine et plus d’une soixantaine de pays de l’Eurasie, tout en améliorant la coopération internationale.

L’ex-PDG de Google estime qu’il est tout à fait plausible que ces pays finissent par adopter l’infrastructure chinoise, ce qui viendrait avec une perte de libertés.

Ces déclarations d’Eric Schmidt surviennent en parallèle du développement par Google d’un moteur de recherche censuré (Dragonfly) destiné au marché chinois. Ce projet a attiré son lot de critiques, tant dans la société civile qu’à l’intérieur même de l’entreprise.

Quelque 14 groupes de défense des droits de la personne, dont Amnistie internationale, Human Rights Watch et Reporters sans frontières, ont signé une lettre ouverte en août dernier dans laquelle ils exigeaient que Google y mette fin. Ces groupes estiment que l’entreprise pourrait « directement contribuer ou devenir complice de violations des droits de la personne » en collaborant avec le gouvernement chinois.

Ces craintes sont partagées par des employés de Google qui se sont exprimés anonymement sur le sujet dans les médias. Le scientifique en chef de Google, Jack Poulson, a d’ailleurs démissionné de son poste la semaine dernière pour protester contre Dragonfly.

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L’avez-vous vu? Un miroir 3D et une peau robotisée

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Un texte d’Alain Labelle

1. Un premier scanner corporel maison

C’est rien de moins qu’un miroir 2.0! Le Naked, dernière création de l’entreprise américaine Naked Labs, ne vous cachera rien de votre corps.

Idéal pour accompagner un programme de mise en forme, le système Naked est composé d’un miroir de plain-pied muni d’un scanneur personnel et d’une balance. Ce miroir est équipé de trois capteurs de profondeur Intel RealSense qui créent un modèle 3D précis de votre silhouette en 15 secondes.

Un système breveté traite ensuite les informations provenant des images de la caméra en fonction de votre poids mesuré par la balance.

En plus d’obtenir votre image physique, en mesurant toutes les parties de votre corps de la tête aux pieds, le Naked permet d’établir précisément votre pourcentage de graisse corporelle.

Pour le moment, le Naked n’est en vente qu’aux États-Unis, mais il devrait l’être au Canada d’ici 2019. Le temps pour les futurs clients canadiens d’amasser les 1900 $ nécessaires à son acquisition.


2. Une peau robotisée qui donne vie aux objets inertes

Des peaux robotisées polyvalentes, intégrées à des capteurs, peuvent maintenant transformer presque n’importe quel objet mou et le faire bouger.

La technologie Robotic Skins développée au laboratoire de Rebecca Kramer-Bottiglio de l’Université Yale permet aux utilisateurs d’animer l’inanimé et de transformer les objets du quotidien en robots.

La peau OmniSkins est une combinaison de matériaux élastiques enrobés de capteurs et d’actionneurs.  Photo : Université Yale

La peau robotique est conçue sans tâche spécifique à l’esprit de ses créateurs. Elle se plie, s’étire et se contracte et peut s’enrouler autour d’objets pour créer des robots flexibles et légers. Elle permet aussi de fabriquer des pinces ou des dispositifs portables.

L’équipe s’est inspirée d’un projet de la NASA qui était à la recherche de technologies robotiques simples faciles à utiliser dans l’espace.

Le transport de robots rigides préfabriqués vers Mars prendrait de la place et de l’énergie. Par contre, des feuilles 2D robotisées et réutilisables pourraient être facilement emballées et prêtes à être utilisées.

« La plupart des robots sont conçus pour une tâche spécifique, mais un robot reconfigurable peut potentiellement effectuer de nombreuses tâches. C’est là que j’ai pensé aux peaux robotisées », explique Mme Kramer-Bottiglio.


3. Endormir les homards avec du cannabis

Un homard dans un aquarium Photo : iStock

La propriétaire d’une ferme de homards du Maine aux États-Unis a trouvé une façon originale pour endormir les homards avant de les tuer.

Charlotte Gill, propriétaire du restaurant Charlotte’s Legendary Lobster Pound de Southwest Harbor, endort les homards en soufflant de la marijuana dans leurs aquariums à l’aide d’une pompe à matelas pneumatique avant de les faire bouillir vivants.

La technique fonctionne-t-elle? Pour le moment, il n’existe aucune preuve scientifique pour le prouver. La Pre Jennifer Mather, une spécialise du comportement des mollusques céphalopodes de l’Université de Lethbridge en Alberta, explique que la Science n’a toujours pas statué sur les effets de la marijuana sur le cerveau des homards.

« Personne ne sait non plus si elle se dépose dans la chair », affirme M. Mather. Une étude sur la question serait donc bienvenue, ajoute-t-elle.

Quoi qu’il en soit, les clients de Mme Gill qui s’inquiètent de la teneur en THC de leurs aliments peuvent toujours commander des homards préparés de la façon traditionnelle, c’est-à-dire cuits à la vapeur ou bouillis vivants.


4. Un vélo pour marcher!

Un vélo Alinker.  Photo : Barbara Alink

La marchette a été revue et corrigée par l’architecte Barbara Alink. Cette Néerlandaise a inventé un appareil qui est en quelque sorte l’heureuse combinaison d’un déambulateur et d’un vélo. L’Alinker est décrit comme un vélo de marche à trois roues qui aide les personnes âgées et à mobilité réduite à se déplacer. Ses utilisateurs sont assis debout, les pieds sur terre. Ils peuvent alors se pousser vers l’avant.

Ce vélo sans pédale se veut une alternative aux fauteuils roulants et aux scooters. Il améliore, selon sa conceptrice, le style de vie de ses utilisateurs en leur permettant de rester actifs.

Lancé en Amérique du Nord en 2016, l’Alinker s’adapte à tous les types de corps.

Il coûte actuellement 2500 $, mais Barbara Alink cherche des investisseurs afin d’en baisser le prix le plus rapidement possible.


5. Un filtre qui filtre à l’envers

Habituellement, les filtres comme ceux d’une cafetière laissent passer les plus petits éléments et retiennent les plus gros. C’était avant les travaux de Tak-Sing Wong et Birgitt Boschitsch de l’université d’État de Pennsylvanie, aux États-Unis.

Le duo a mis au point un nouveau type de membrane liquide, semblable à du savon, qui laisse passer les gros objets et retient les plus petits.

La membrane épouse le contour des objets qui la percent (à partir d’une certaine dimension), puis elle se reforme lorsqu’ils la traversent.

Dans le prototype initial, les chercheurs ont utilisé un simple film de savon. Cette membrane s’enroule autour de l’objet lorsqu’il passe à travers, permettant à la membrane de se cicatriser complètement d’elle-même sur le dessus de l’objet qui passe à travers elle.

Elle pourra avoir plusieurs fonctions, notamment en médecine. Elle pourrait servir de barrière contre les particules lors d’une chirurgie, en permettant aux dispositifs médicaux (les instruments chirurgicaux) de passer à travers tout en laissant les contaminants à l’extérieur.

Ainsi, lors d’une chirurgie, la membrane pourrait empêcher des germes d’atteindre une blessure ouverte, tout en permettant à un médecin de réaliser sans risque son travail.


6. La planète de Spock enfin découverte

Représentation artistique d’une planète qui autour de l’étoile 40 Eridani A. la planète Vulcanis (ou Vulcain)  Photo : Université de la Floride

Les amateurs de l’univers de Star Trek seront heureux d’apprendre que la planète Vulcanis (ou Vulcain), d’où est originaire Spock a finalement été observée. En quelque sorte…

En 1991, dans une lettre envoyée au magazine Sky & Telescope, le créateur de la série, Gene Roddenberry, et trois astronomes du centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian estimaient que si elle existait, la planète serait probablement en orbite autour l’étoile 40 Eridani A située à environ 16,5 années-lumière de la Terre.

Un certain nombre d’étoiles ont été mises de l’avant par la communauté trekkie pour abriter la civilisation vulcane.

En 1991, Roddenberry et ses coauteurs expliquaient que 40 Eridani A était le plus probable parce que, âgées de 4 milliards d’années, elle serait assez vieille pour abriter dans son orbite des planètes permettant de développer des êtres superlogiques tels que Spock.

Des astronomes américains de l’Université de la Floride ont découvert que 40 Eridani A abrite une planète d’environ 8 fois la masse de la Terre dans son orbite.

Officiellement, cette planète ne s’appelle pas Vulcain, mais bien HD 26965 b, et son étoile HD 26965. Il faudrait encore s’y téléporter, mais la gravité y serait peut-être trop grande pour abriter la vie. Mais une chose est certaine, il y a bien une planète autour de 40 Eridani A.


7. La main, d’hier à aujourd’hui

L’illustrateur azéri Gunduz Aghayev a créé une série de dessins qui illustre comment le pouvoir de la main humaine a évolué au cours des derniers millénaires.

Le feu et la cigarette, une oeuvre de Gunduz Aghayev  Photo : Gunduz Aghayev

Du simple lancer d’une pierre à l’arme nucléaire, l’artiste explore l’évolution de la technologie à travers la main, qui est une partie du corps capable du meilleur et du pire.

Si elle peut construire des ponts et créer des œuvres d’art, elle peut aussi être destructrice et capable des pires violences.

Le lance-mitraillette, une oeuvre de Gunduz Aghayev   Photo : Gunduz Aghayev

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