Lexus RC 300h. La route en mode grand tourisme

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ESSAI – Le système hybride-électrique de ce luxueux coupé japonais permet d’avoir une consommation et les émissions de CO2 d’une petite voiture. Mais sa conduite demande une phase d’accoutumance.

C’est bien connu, il ne faut pas se fier aux apparences. Prenez le coupé Lexus RC 300h. Ses superbes lignes taillées à la serpe évoquent la vitesse, des courbes prises au cordeau, bref, la performance. La réalité, pourtant, est assez différente.

Avec près de 220 ch sous le capot, il ne roule pas à 200 km/h: une allure qu’un grand nombre de voitures de plus petites tailles et plus populaires sont capables d’atteindre. Sa masse de près de 1,8 tonne constitue un handicap dans les virages. Elle altère également ses capacités d’accélération. Il lui faut ainsi plus de 8 secondes pour atteindre les 100 km/h. Des chiffres qui déshonoreraient n’importe quel coupé allemand de même acabit.

Avec un volume de 340 litres, le coffre offre une capacité convenable, sans plus.
Avec un volume de 340 litres, le coffre offre une capacité convenable, sans plus. Rouffignac Bernard

Séduction particulière

La séduction de cette nouvelle mouture du RC 300h (la première date de 2014) se trouve ailleurs. Son originalité tient avant tout au célèbre système hybride-électrique dont il est équipé, conçu par Toyota (la maison mère de Lexus) pour la Prius voilà plus de vingt ans. Réputé pour sa douceur de fonctionnement et sa solidité, il permet au véhicule de parcourir quelques kilomètres en mode purement électrique. Le reste du temps, la fée électricité donne un coup de main au traditionnel moteur à essence. Avec pour résultat une consommation et des émissions de CO² comparables à celles d’une petite voiture.

Il faudra toutefois s’habituer à cette transmission qui donne toujours le sentiment de patiner quand on écrase l’accélérateur. Conduire une Lexus hybride demande une phase d’accoutumance. Après, cette prise en main, on n’entend guère la voix du moteur lors des relances. La marque est réputée pour sa traque au bruit et aux vibrations. Tout est conçu et calibré pour procurer un maximum de quiétude aux occupants de l’habitacle.

Le poste de pilotage offre une ergonomie assez simple. La finition est «premium».
Le poste de pilotage offre une ergonomie assez simple. La finition est «premium». Rouffignac Bernard

Belle finition «à la japonaise»

Les places arrière, en revanche, sont trop exiguës pour accueillir des adultes. Le RC 300h offre sinon tout ce qu’un véhicule premium se doit de proposer: une installation audio de premier ordre, une bonne ergonomie des commandes, une suspension prévenante… Le cockpit, d’un dessin très classique, se démodera moins vite que d’autres. De quoi apprécier pendant de longues années la formidable qualité de finition «à la japonaise» de cette Lexus.

Fiche technique

Moteur: 4 cylindres, 2 494 cm3, 178 ch + 143 ch électrique (218 ch cumulés)

Transmission: aux roues avant, variation continue

Dimensions: L. 4,70, l. 1,84, h. 1,40 m

Consommation: 5 litres/100 km (NEDC corrélé)

Émissions CO²: 114 g/km

Vitesse: 190 km/h

Prix: à partir de 54 990 €

Pour un véhicule de 4, 70 m, les places arrière se révèlent trop exiguës pour accueillir des adultes, même sur une petites distances.
Pour un véhicule de 4, 70 m, les places arrière se révèlent trop exiguës pour accueillir des adultes, même sur une petites distances. Rouffignac Bernard

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Lexus ES 300h, l’hybride des beaux quartiers

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ESSAI – Taille de vaisseau, consommation de moineau, la Lexus ES 300h se pose en alternative des premiums germaniques. Reste à s’habituer à sa transmission par variateur.

La planche de bord d’une Mercedes ne vous séduit pas? Vous n’êtes pas satisfait de l’ergonomie d’une BMW? Et Audi vous semble un peu terne? Tentez Lexus! Ce label japonais est la marque de luxe de Toyota. Nissan possède également la sienne, Infiniti, qu’il a en vain tenté d’imposer en Europe. Honda a pour sa part réservé son haut de gamme Acura au marché américain.

Lexus, créé il y a une trentaine d’années, a vite acquis une bonne réputation outre-atlantique. Ses voitures se sont tout de suite montrées bien finies, bien équipées, douces et silencieuses. Leur esthétique, en revanche, a pendant longtemps évoqué celle des Mercedes de la génération précédente. Les Lexus ont aujourd’hui leur propre personnalité. La dernière ES 300h affiche ainsi un style nerveux et original, non dénué d’élégance. Les proportions de la voiture sont harmonieuses et répondent aux codes visuels traditionnels de la grande berline. Ses lignes n’ont pas été «surdessinées», comme c’est parfois le cas de certaines productions japonaises, en particulier chez Toyota.

Avec une capacité de 454 l, le coffre offre un volume simplement convenable au regard de la taille de la voiture. Mais l'habitacle est particulièrement spacieux.
Avec une capacité de 454 l, le coffre offre un volume simplement convenable au regard de la taille de la voiture. Mais l’habitacle est particulièrement spacieux. Rouffignac Bernard

Pas de malus ni de TVS pendant 12 trimestres

La grande originalité de l’ES 300h se tient cependant sous son capot. Pas de motorisations à la carte ou de choix varié de transmission sur ce modèle, comme dans le camp allemand. Ou encore une interminable liste d’options. La Lexus ES 300h est une proposition unique pouvant se résumer dans le nombre 100. 100, pour 100 grammes d’émissions de CO² par kilomètre, ce qui correspond à une consommation de 4,4 litres d’essence aux 100 km. Une valeur que même les petites citadines classiques ont du mal à atteindre. Elle vaut en France à cette grande japonaise aucun malus, une exemption de la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pendant 12 trimestres, et enfin la gratuité de la carte grise dans environ la moitié des départements.

Ces avantages ont été obtenus grâce au concours d’un puissant moteur électrique. Il aide le moteur «thermique» conventionnel, qui demeure le groupe principal, spécialement pendant les phases de démarrage. Ce système hybride, inventé pour la Prius il y a plus de vingt ans, est très efficace en ville, mais assez peu sur route, où la consommation redevient celle d’un véhicule traditionnel. Ce dispositif n’est pas un parangon d’agrément. Chaque accélération ou relance un peu vigoureuse se traduit par un emballement du moteur et une pénible sensation de patinage. Le fameux syndrome de «l’avion au décollage» bien connu de tous les utilisateurs de transmissions à convertisseur (CVT). Il est mieux accepté par les conducteurs américains, plus habitués à se déplacer à vitesse constante sur leurs motorways.

Les gros boutons émergeant de la casquette surplombant l'instrumentation et un grand nombre de commandes montrent que l'ES 300h est d'abord conçue pour l'Amérique.
Les gros boutons émergeant de la casquette surplombant l’instrumentation et un grand nombre de commandes montrent que l’ES 300h est d’abord conçue pour l’Amérique. Rouffignac Bernard

Habitacle typé américain

L’amortissement semble être également calibré pour eux. Assez souple, il peut montrer des signes de pompage si on force l’allure. La version F Sport, dotée d’une suspension adaptative, évite cet inconvénient. Sinon, l’ES 300h tient bien la route et se montre confortable. Mention spéciale aux sièges, véritables remèdes au mal de dos, ainsi qu’à la version Executive, richement équipée, mais exigeant un supplément de plus de 15 000 € par rapport à la version de base. L’habitacle est vaste, tout spécialement à l’arrière, où il offre un espace disponible presque identique à celui de sa grande sœur LS 500h. Avec moins de références ostensibles à certains aspects de la culture japonaise, l’intérieur est moins déroutant que celui de cette dernière. Les gros boutons émergeant de la casquette surplombant l’instrumentation et un grand nombre de commandes montrent à nouveau que l’ES 300h est d’abord conçue pour l’Amérique. Sinon, nous sommes bien dans une Lexus. Le confort de roulement (les jantes comportent un dispositif de réduction de bruit!) ainsi que la qualité des matériaux, et leur assemblage, le prouvent.

NOTRE AVIS

Lexus espère vendre 500 ES 300h en 2019 sur le marché français, ce qui semble un objectif ambitieux. Seules 36 LS 500h, il est vrai deux fois plus coûteuses, ont trouvé preneurs l’an dernier dans l’Hexagone. Selon la firme, les ventes aux professionnels devraient assurer les trois-quarts des volumes, avec une version Business (47 990 €) destinée aux entreprises retenue dans 45% des cas. Peut-être roulerez-vous en Lexus ES 300h grâce à votre patron?

LA FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type: 4 cylindres en ligne 2 487 cm3 groupe électrique à aimant permanent

Puissance: 178 ch à 5 700 tr/mn 120 ch (électrique). Cumulés: 218 ch

Couple: 221 Nm (essence) & 244, 8 Nm (électrique)

Transmission: Traction, boîte électronique à variation continue

Dimensions (L/l/h): 4 975 × 1 865 × 1 445 mm

Coffre: 454 l

Poids: 1 740 kg

0-100km/h: 8, 9 s

Vitesse maximale: 180 km/h

Consommation (Mixte UE): 4,4 l (NEDC corrélé)

Émissions CO²: 100 g/km

Prix: de 47 490 à 62 990 €

Les lignes de l'ES 300h ne sont pas «surdessinées», comme c'est parfois le cas de certaines productions japonaises, en particulier chez Toyota.
Les lignes de l’ES 300h ne sont pas «surdessinées», comme c’est parfois le cas de certaines productions japonaises, en particulier chez Toyota. Rouffignac Bernard

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