Des vedettes d’Hollywood viendraient en aide à Apple

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Fidèle à ses habitudes, Apple refuse de commenter les rumeurs, mais selon des médias américains, l’entreprise pourrait faire des annonces le 25 mars au siège de Cupertino en Californie. Et elle pourrait frapper fort, avec des vedettes comme Jennifer Aniston, Reese Witherspoon ou le réalisateur J.J. Abrams invitées à l’événement.

Si Apple a déjà un pied dans le domaine de la vidéo avec iTunes ou Apple TV, qui permet l’accès à des plateformes tierces, c’est encore timide. L’étape suivante ne fait plus guère de doute : lancer son propre service en ligne, nourri de programmes exclusifs et de vedettes, qui concurrencera Netflix et Amazon Prime.

À la fin de janvier, le patron d’Apple, Tim Cook, avait de nouveau affirmé ses ambitions dans les contenus originaux, rappelant avoir signé un contrat avec la papesse de la télé américaine Oprah Winfrey. « Je suis super confiant et nous aurons d’autres choses à dire un peu plus tard », avait-il ajouté.

Sur le modèle d’Apple Music, son abonnement de musique en ligne ouvert en 2015, Apple pourrait lancer son équivalent en vidéo d’ici quelques mois, selon la presse américaine.

Arrivé tardivement sur le créneau, Apple Music a néanmoins crû très vite et revendique déjà plus de 50 millions d’abonnés payants.

La firme a d’ailleurs largement construit sa réputation en parvenant à révolutionner le marché, même en arrivant sur celui-ci après les autres, comme il l’a fait avec l’iPod ou l’iPhone.

Des services automatiquement installés

Outre des moyens financiers gigantesques, Apple a une force de frappe incomparable : les 1,4 milliard d’appareils de la marque en circulation, sur lesquels l’entreprise préinstalle ses services.

Ce qui lui a permis, les trois derniers mois de 2018, d’afficher une hausse de 19 % (presque 11 milliards) du chiffre d’affaires tiré de ses services (iCloud, Apple Pay, iTunes, Apple Music etc.).

Le lancement d’une plateforme numérique paraît à ce point incontournable que les analystes de JPMorgan Chase suggéraient récemment à Apple de racheter Netflix, de très loin le leader du marché avec ses 140 millions d’abonnés.

Bien que déjà largement occupé – Netflix et Amazon seront bientôt rejoints par Disney ou WarnerMedia –, le marché de la vidéo en ligne a encore un potentiel de croissance énorme, à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes.

Des quotidiens refusent de s’engager avec Apple

Cependant, outre la vidéo, Apple a un autre marché en vue, plus compliqué celui-ci : les médias.

Les relations entre groupes technologiques et les médias sont notoirement difficiles, ces derniers accusant les premiers d’utiliser leurs contenus sans payer ou de les ruiner en captant les revenus publicitaires.

Apple propose déjà une sorte de portail vers la presse, avec Apple News. L’étape suivante serait de proposer un service d’abonnement qui permettrait d’accéder à du contenu de façon illimitée, mais ce projet est loin de faire l’unanimité en raison du pourcentage des recettes exigé par Apple.

Là encore, l’entreprise avait préparé le terrain en rachetant, l’an dernier, Texture, un service d’abonnement illimité à des magazines en ligne, pour 1 $ par mois.

Cependant, les discussions avec certains éditeurs sont difficiles, car selon la presse américaine, Apple exige de conserver la moitié des recettes. Résultat, certains grands titres, comme le New York Times ou le Washington Post, refusent de signer avec le géant californien.

« Même si on peut argumenter que beaucoup d’éditeurs [de presse] perdent [de l’argent] avec leurs abonnements à prix bas, il est difficile de justifier une part de 50 % », estime l’analyste Carolina Milanesi (Creative Strategies).

« Compte tenu des marges de la presse aujourd’hui, même la répartition habituelle d’Apple [des revenus dans les services] 70/30 semblerait un peu cupide, mais la moitié, c’est démentiel », estime pour sa part le blogueur spécialisé dans les technologies, John Gruber.

Apple pourrait proposer un abonnement unique à tous ses services, sur le modèle de Prime d’Amazon. « Cela serait très logique », estime Carolina Milanesi.

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Aide médicale à mourir: reprise des contestations sur les critères d’admissibilité

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La cause des deux Québécois lourdement handicapés qui réclament le droit de mourir entre dans sa dernière étape.

Les parties amorcent ce lundi leurs plaidoiries au terme de 24 jours d’audiences, plaidoiries qui s’étendront jusqu’au 28 février.

Nicole Gladu et Jean Truchon, atteints tous deux de graves maladies dégénératives, contestent la constitutionnalité des lois québécoise et fédérale sur l’aide médicale à mourir.

La loi québécoise n’accorde cette aide que si la personne est en fin de vie, alors que la version fédérale impose le critère de mort «raisonnablement prévisible», deux restrictions qui ne s’appliquent pas aux deux plaignants.

Ceux-ci font valoir devant la juge Christine Baudouin de la Cour supérieure que ces restrictions contreviennent à la Charte des droits et libertés, en l’occurrence aux articles 7 et 15 qui garantissent respectivement le droit à la vie et à la sécurité et le droit à l’égalité.

Plus encore, ils estiment que ces critères vont à l’encontre du jugement de la Cour suprême qui, en 2015, avait décriminalisé l’aide médicale à mourir.

Leur avocat, Me Jean-Pierre Ménard, entend démontrer que l’intention du plus haut tribunal était de faire de la souffrance le critère permettant l’accès à l’aide médicale et non la perspective d’une mort imminente.

L’objectif de ses clients est d’obtenir du tribunal qu’il autorise des médecins à leur prodiguer l’aide médicale à mourir et qu’il déclare invalides et inopérants les articles des deux lois mettant en place les critères de fin de vie et de mort raisonnablement prévisible.

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Aide médicale à mourir: pourquoi recourir aux tribunaux?

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Le 16 janvier, plusieurs ordres professionnels ont publié une lettre demandant au gouvernement du Québec de soumettre à la Cour d’appel du Québec la question de la constitutionnalité de la loi fédérale sur l’aide médicale à mourir entrée en vigueur en 2016. Selon eux, il faut s’assurer de la conformité du cadre juridique actuel de l’aide médicale à mourir (AMM) aux principes énoncés par la Cour suprême du Canada dans l’arrêt Carter en 2015.

Cette demande fait suite à la médiatisation des affaires de Nicole Gladu et de Jean Truchon, deux personnes souffrant d’une manière intolérable « de problèmes de santé graves et irrémédiables », mais à qui l’AMM a été refusée au Québec. La lettre présuppose que la racine du problème se trouve dans la loi fédérale, qui, contrairement à l’arrêt Carter, limite l’accès à l’AMM aux cas où « la mort naturelle [du patient est] devenue raisonnablement prévisible compte tenu de l’ensemble de sa situation médicale, sans pour autant qu’un pronostic ait été établi quant à son espérance de vie ».

Ceci n’est que partiellement correct. En fait, la Loi [québécoise] concernant les soins de fin de vie (adoptée avant la décision Carter de la Cour suprême et avant la loi fédérale) fait partie du problème. Même si ce n’est pas explicitement stipulé dans le texte, cette loi a été interprétée par les médecins du Québec comme exigeant un pronostic de décès dans les 12 mois maximum pour être admis à l’AMM. Dans le reste du Canada, aucune politique des collèges de médecins ne définit la prévisibilité raisonnable de la mort naturelle d’une telle façon. Plusieurs associations professionnelles canadiennes et des études universitaires préconisent une marge de manoeuvre plus large.

Bref, à l’échelle du pays, les interprétations des médecins varient et, par conséquent, il en va de même du niveau d’accès à l’AMM. Il n’y a aucun doute toutefois que si au Québec, l’admissibilité à cette procédure est beaucoup plus restreinte que dans le reste du pays, cela tient à l’interprétation faite de la loi québécoise.

Les ordres professionnels signataires de la lettre au gouvernement ont tout à fait raison de dire qu’on ne doit pas laisser aux personnes malades le soin de s’assurer que la Constitution est respectée. Toutefois, ils ont tort de croire que le recours aux tribunaux va résoudre tous les problèmes. Par exemple, une fois la décision de la Cour d’appel rendue, l’affaire sera portée en appel devant la Cour suprême. De plus, la réponse judiciaire sur la question de la constitutionnalité de la loi est loin d’être acquise. Mais, plus important encore, il ne faut pas oublier que, pour la Cour suprême dans Carter, la souffrance intolérable était un critère suffisant pour obtenir l’AMM. Or, étant donné l’interprétation moins restrictive donnée à cet arrêt par les médecins des autres provinces, le Québec ne pourrait-il pas simplement se donner un critère plus souple que le pronostic de décès dans les 12 mois maximum ?

Le gouvernement actuel et tous les députés de l’Assemblée ont la responsabilité de relever ce défi important. Rien n’empêche le gouvernement québécois d’étudier, de débattre et de modifier la loi. Selon la loi québécoise, le ministre doit cette année « faire un rapport au gouvernement sur la mise en oeuvre de la présente loi ». Il est sûr que l’Assemblée nationale n’a pas l’autorité de rompre tout lien entre les conditions d’accès à l’AMM et la mort naturelle raisonnablement prévisible, mais elle peut quand même adopter une condition plus flexible que celle qui existe actuellement. En tout cas, il est temps d’arrêter d’attendre des tribunaux qu’ils apportent des réponses aux questions que les représentants élus des Québécois devraient eux-mêmes traiter.

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Aide médicale à mourir: souffrir jusqu’à ce que mort soit prévisible

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Le critère de mort « raisonnablement prévisible » prévu par la loi fédérale sur l’aide à mourir a mené à un imbroglio juridique, aujourd’hui exacerbé par le procès entamé par deux malades québécois incurables qui en sont privés. L’expérience belge démontre que d’autres issues sont possibles.

Après les Pays-Bas, la Belgique a été le second pays européen à décriminaliser l’euthanasie en 2002. Or l’expérience vécue depuis 15 ans dans le plat pays apporte un éclairage fort pertinent sur les forces et les failles des lois encadrant ce choix de fin de vie.

« Nous nous sommes battus dès la rédaction de la loi pour ne pas limiter l’accès à l’euthanasie aux personnes en phase terminale, car pour beaucoup de malades aux prises avec de multiples pathologies incurables, le décès n’est pas prévisible », affirme Me Jacqueline Herremans, présidente de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie en Belgique ainsi que de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité.

D’ailleurs, le dernier rapport de la Commission fédérale belge, déposé en juillet 2018, est probant. Jusqu’à 15 % des demandes d’euthanasie déposées en 2016-2017 ont été faites par des patients dont l’échéance de vie était jugée « lointaine ».

La mort, sans cesse repoussée

Parmi eux, des patients atteints d’affections autres que des cancers (64 %), notamment de maladies neurodégénératives (7 % du total), de troubles respiratoires ou cardiaques graves (8 %) et de « polypathologies » (jusqu’à 16 %). Les avancées de la médecine font des miracles, mais elles augmentent en revanche le nombre de personnes survivant avec des pathologies graves, à un âge de plus en plus avancé.

Selon Me Herremans, la loi belge donne préséance à l’autonomie du patient et au caractère irréversible et intolérable de sa souffrance plutôt qu’à l’imminence de sa mort.

En Belgique, l’échéance non prévisible du décès n’empêche pas l’accès à l’aide à mourir, elle ne fait qu’ajouter des conditions à l’autorisation de la demande, notamment par la consultation obligatoire d’un spécialiste de la pathologie concernée et d’un psychiatre.

 

 

« La demande peut être faite un mois avant la mort anticipée, ou 5 ans, 10 ans, 20 ans. La loi belge est fondée sur la volonté du patient, mais cela s’effectue toujours dans un contexte médical guidé par les souffrances graves et incurables », insiste-t-elle.

Des patients comme Nicole Gladu et Jean Truchon, les deux patients incurables à l’origine du procès qui bat son plein au Québec, pourraient donc fort probablement être admissibles à l’euthanasie en Belgique, à moins d’un avis médical contraire.

Un noeud

Pour la juriste belge, la loi canadienne est venue « poser une difficulté » avec le critère de mort « raisonnablement prévisible ». Le libellé assimile ce soin à un moyen médical d’abréger une vie déjà sur son déclin plutôt qu’à une issue pour soulager le cul-de-sac thérapeutique vécu par les patients condamnés à d’atroces souffrances. « Il y a un certain dolorisme dans cette vision », pense Me Herremans.

En Belgique, le législateur a dû s’ajuster au fil des ans aux situations nouvelles, notamment en ouvrant l’accès à l’aide à mourir aux personnes atteintes de troubles psychiatriques graves en 2008 et en devenant le premier pays à autoriser l’euthanasie pour les mineurs de plus de 12 ans en 2014. Seulement trois mineurs se sont prévalus de la loi depuis, et la loi limite l’accès aux jeunes dont la mort est prévue à brève échéance.

« Cela a engendré des débats complexes, mais l’ouverture aux mineurs a été appuyée par le même nombre de votes à l’Assemblée législative que la première mouture de la loi en 2002. Car la société évolue avec la loi », précise Me Herremans.

Une lente évolution

Le nombre de demandes d’euthanasie en Belgique est passé de 259 en 2003 à 2309 en 2017. Depuis 15 ans, plus de 17 000 Belges se sont prévalus de la loi, dont 4337 en 2017, soit 181 par mois. Étonnant ? La population vieillit, les cas de cancers et les polypatholgies augmentent, affirme Me Herremans.

 

 

« Au début, personne ne s’objectait à ce qu’on accorde l’euthanasie à une personne mutilée par un cancer. Quand une patiente de 39 ans souffrant de sclérose en plaques a fait la première demande, ce fut la surprise. Nous avons dû convenir que d’autres gens pouvaient vivre des impasses qui répondaient aux critères de la loi », explique-t-elle.

À preuve, même le chef du Parti démocrate-chrétien, dont la formation s’était vivement opposée à la loi en 2002, a fini par demander l’euthanasie au crépuscule de sa vie. « La plasticité de la loi » a permis que celle-ci s’adapte au contexte social et à l’évolution de la médecine.

Pente glissante

Quant au danger de la « pente glissante » brandi par les détracteurs d’une loi trop permissive, l’avocate y voit une vue de l’esprit puisque l’aide à mourir, même en Belgique, ne représente toujours que 2 % des décès totaux. « En partant de zéro, c’est sûr que les demandes augmentent. Mais avant, il y avait beaucoup, beaucoup d’euthanasies clandestines, pratiquées avec des cocktails douteux, sans aide ni accompagnement du patient pour en arriver à une solution mûrement réfléchie. »

Pour la présidente de la Commission fédérale belge, ce sont les patients qui font évoluer les élus, qui souvent manquent de courage politique sur cette question. « On [la Belgique] est aujourd’hui à l’aise avec des situations nouvelles. S’ils interrogeaient leurs électeurs, dit-elle, les élus verraient que la majorité des citoyens sont plus ouverts qu’ils ne le pensent et favorables à une évolution. »

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Aide médicale à mourir: les magistrats entrent en scène

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Deux Québécois atteints de graves maladies incurables ont amorcé lundi au palais de justice de Montréal ce qui s’annonce comme un très long combat pour faire reconnaître leur droit d’être aidés à mettre fin à leurs souffrances psychologiques et physiques.

« Pourquoi devrais-je me soumettre à des souffrances additionnelles à toutes les autres souffrances que j’ai déjà dû subir pour être admissible à l’aide à mourir ? », a déploré Mme Nicole Gladu, appelée à témoigner lundi après-midi devant la juge Christine Beaudoin de la Cour supérieure du Québec.

La demanderesse de 73 ans, accablée depuis plus de 25 ans par un syndrome post-poliomyélite sévère, est corequérante, avec Jean Truchon, atteint de triparalysie depuis la naissance, dans cette action déposée en juin 2017 pour faire invalider les articles des lois fédérale et provinciale exigeant que les malades soient « en fin de vie » (dans le cas de la loi québécoise) ou dont « la mort est raisonnablement prévisible » (dans le cas de la loi fédérale) pour avoir accès à l’aide à mourir.

Des critères qui, selon les corequérants, sont inéquitables et contraires aux droits à l’égalité et à la sécurité prévus par les chartes des droits parce qu’ils condamnent les patients souffrant de maladies dégénératives, sans aucun espoir de guérison, à une mort lente et cruelle. Le témoignage de M. Truchon est attendu mardi matin.

« La maladie, c’est un escalier qu’on descend marche par marche. Je suis rendue au sous-sol ! », a laissé tomber Nicole Gladu, dans ce premier témoignage vibrant, malgré son extrême fragilité et son souffle court.

« Mon corps ne me soutient plus à cause de la déformation de ma colonne. […] Chaque respiration est un effort constant qui accapare le peu d’énergie qu’il me reste », a-t-elle ajouté, tantôt prostrée dans son triporteur, tantôt agrippée d’une seule main à la barre, incapable de rester longtemps en place en raison d’une scoliose sévère.

« La vie, c’est une énergie ! Si je suis une plante, j’ai une existence. Je ne peux me contenter d’exister », a-t-elle fait valoir, réclamant la liberté de choisir l’aide à mourir quand elle le voudra pour mettre fin à ses souffrances. Formulée en 2016, sa demande a été écartée, parce qu’elle n’était pas considérée comme étant en « fin de vie ».

Malgré les séquelles de la grave maladie qui l’a frappée à l’âge de 4 ans, Mme Gladu a mené une brillante carrière en journalisme et en diplomatie aux Nations unies grâce à une résilience et à une force de caractère peu communes. Mais en 1992, sa santé a décliné en raison d’un syndrome incurable et dégénératif qui l’oblige à la prise constante d’antidouleurs et à compter sur une assistance respiratoire durant la nuit.

Une loi injuste

L’avocat des corequérants, Me Jean-Pierre Ménard, a fait valoir que ces clients, bien que rendus « au crépuscule de leur vie, continuaient à se battre ». Il défend que les lois fédérale (C-14) et provinciale « leur [ont] volé leurs droits, tout simplement », en ajoutant les critères de « fin de vie » et de mort « prévisible », malgré la position énoncée plus tôt en février 2015 par la Cour suprême dans l’arrêt Carter.

La maladie, c’est un escalier qu’on descend marche par marche. Je suis rendue au sous-sol !

 

À l’inverse, le Procureur général du Canada affirme que les limites prévues à la loi permettent d’atteindre « un équilibre entre le droit des personnes à obtenir l’aide à mourir, la protection de personnes vulnérables (personnes âgées, malades ou suicidaires) et les intérêts de la société ». Les limites imposées par C-14 respectent l’esprit de l’arrêt Carter, dit-il, puisque dans cette cause, la plaignante était « mourante ». « Il est important d’affirmer la valeur inhérente de chaque vie humaine […] et les personnes vulnérables doivent être protégées d’attenter à leurs vies », a insisté ce dernier.

Mme Gladu estime que c’est plutôt le carcan actuel de la loi qui poussera au suicide des patients incurables privés de l’aide à mourir, dit-elle. « Je n’ai pas grand choix dans ma situation. Ou bien je m’en passe [de l’aide à mourir], ou je me suicide, ou j’attends ».

Me Ménard a mis garde le tribunal contre la tentation de « refaire » le procès de la « pertinence » de l’aide à mourir ou de dériver vers « les terrains » de la santé mentale et des personnes vulnérables brandis par les opposants. « La Cour suprême a tranché. Le débat ici ne vise pas à élargir l’accès à l’aide à mourir », a-t-il dit, mais à savoir si les critères de la loi sont « justes » pour les requérants en regard des droits garantis par les chartes. La Cour supérieure doit rendre une décision au plus tard en juin 2019, au terme de ces audiences échelonnées sur plus de 30 jours où quelque 23 experts seront entendus.

La CAQ en attente

À Québec, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a refusé de commenter les dossiers en cour. Avant d’annoncer ses intentions, le gouvernement prendra connaissance de deux rapports d’experts sur l’élargissement de l’aide à mourir, attendus d’ici au mois de juin. « Quand on aura pris connaissance de ces rapports, on pourra annoncer nos couleurs », a indiqué Alexandre Lahaie, attaché de presse de la ministre. En campagne électorale, la CAQ s’était montrée ouverte à l’idée d’élargir l’accès à l’aide médicale à mourir, notamment pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie cognitive apparentée. François Legault avait proposé la tenue d’une consultation « non partisane » pour se pencher sur le dossier.

Le député libéral André Fortin, lui, juge que le critère de « mort raisonnablement prévisible » cause problème aux personnes vivant des situations comme celles présentées en cour. « La loi québécoise sur l’aide médicale à mourir respecte les compétences que nous avons. Ce n’est pas clair que la loi fédérale respecte les critères déterminés par la Cour suprême dans l’arrêt Carter qui encadre l’aide médicale à mourir au pays », a-t-il dit.

Du côté d’Ottawa, le gouvernement fédéral a déjà fait savoir en septembre dernier qu’une loi provinciale plus « permissive » serait « inopérante », mais n’a pas fait de nouvelle déclaration depuis.

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Une aide fédérale de 1,6 milliard pour le secteur pétrolier

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Ottawa allongera 1,6 milliard pour aider les entreprises énergétiques en difficulté à acheter de nouveaux équipements et à se diversifier, alors que l’Alberta peine à s’ajuster à la faiblesse des prix du pétrole.

Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Amarjeet Sohi, a annoncé mardi qu’un milliard de dollars seraient mis de côté par Exportation et développement Canada (EDC) pour permettre aux sociétés pétrolières et gazières de faire des investissements en immobilisations et d’investir dans de nouvelles technologies.

Un montant supplémentaire de 500 millions sera débloqué par la Banque de développement du Canada au cours des deux prochaines années pour aider les petites entreprises pétrolières et gazières à surmonter le ralentissement.

Le ministre Sohi a indiqué qu’une somme supplémentaire de 150 millions devra être utilisée pour la croissance propre et les projets d’infrastructure.

L’aide annoncée ne prévoit pas d’argent pour acheter davantage de wagons, ce que l’Alberta prévoit faire pour aider à livrer le pétrole excédentaire responsable de la faiblesse des prix du brut canadien.

M. Sohi a précisé que le soutien, qui prend essentiellement la forme de prêts commerciaux, était disponible immédiatement.

« Nous comprenons que lorsque l’Alberta souffre, le Canada souffre lui aussi », a affirmé mardi M. Sohi. « Ensemble, nous pouvons bâtir une Alberta plus forte (et) un Canada plus prospère. »

Le prix du pétrole albertain a chuté si bas le mois dernier que la première ministre albertaine, Rachel Notley, a affirmé que le Canada le donnait pratiquement. Alors que le reste du monde vend son pétrole à environ 50 $, celui de l’Alberta s’écoulait à 11 $ le baril à un certain moment.

Le gouvernement de Mme Notley prévoit acheter jusqu’à 80 locomotives et 7000 camions-citernes — ce qui devrait coûter des centaines de millions de dollars — et a annoncé une réduction de la production de pétrole qui entrera en vigueur l’an prochain. Ces mesures ont aidé à faire remonter le prix du baril.

La première ministre albertaine a calculé que l’économie canadienne perdait encore jusqu’à 80 millions par jour à cause de la baisse des prix.

« Nous comprenons que, pour le succès et la croissance à long terme du secteur pétrolier, rien n’est plus important que de renforcer la capacité du réseau d’oléoducs pour développer nos marchés mondiaux non américains », a affirmé M. Sohi.

Le projet d’expansion de l’oléoduc Trans Mountain, qui permettrait de tripler le volume des livraisons de pétrole vers la côte de la Colombie-Britannique, est actuellement suspendu, même s’il a été approuvé il y a deux ans. Ottawa réévalue ses impacts potentiels sur les Premières Nations et le milieu marin de la Colombie-Britannique.

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Un atelier de cybersécurité aide les aînés à se défendre

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Elle offre ces ateliers gratuitement à travers le Canada.

« Je sais quoi faire et ne pas faire maintenant », déclare Gerry Larose, qui vient de finir une formation sur la cybersécurité avec une vingtaine d’autres personnes âgées mardi à Calgary.

Le Bureau de la concurrence du Canada estime que les aînés ont perdu environ 66 millions de dollars dans diverses fraudes en 2017. C’est deux fois plus que les trois années précédentes combinées.

Les ateliers de Telus visent à les familiariser avec les escroqueries les plus fréquentes et les comportements à risque, mais surtout à leur donner des conseils pratiques.

En voici quelques-uns.

Désactivez la géolocalisation

« Demandez-vous si Facebook et Twitter ont vraiment besoin de savoir où vous êtes », recommande le guide fourni par les formateurs. Désactiver les fonctions de géolocalisation, de wi-fi et de Bluetooth lorsqu’on ne les utilise pas protège notre vie privée tout en économisant la batterie de l’appareil.

Pour les désactiver, allez dans la section « paramètres » de l’appareil.

Effacez le contenu de votre appareil avant de vous en débarrasser

Il ne suffit pas de mettre les fichiers dans la corbeille, car les pirates informatiques peuvent toujours les récupérer. Les mots de passe et autres données sauvegardées automatiquement ne seront pas supprimés. Avant de jeter ou de donner un cellulaire ou un ordinateur, il faut effacer le disque dur de l’appareil.

Une vingtaine d’aînés ont participé à une formation sur la cybersécurité à Calgary. Photo : Radio-Canada

Soyez prudent avec un réseau wi-fi public

Les pirates informatiques installent parfois de faux réseaux gratuits dans les endroits publics. Ils attendent que des personnes s’y connectent pour voler leurs informations personnelles plus facilement.

Avant de se connecter à un réseau gratuit, vérifiez sa légitimité. Confirmez avec quelqu’un, par exemple un employé de l’endroit, qu’il s’agit du bon réseau. Même si c’est le cas, on déconseille d’installer des logiciels ou de les mettre à jour en utilisant un réseau public.

La formation sur la cybersécurité offre une série de conseils pratiques aux aînés. Photo : Radio-Canada

Choisissez bien les applications

Avant d’installer une application sur votre téléphone, il faut faire une petite recherche pour s’assurer que c’est bien celle que vous cherchez. Il est recommandé d’éviter les applications qui demandent d’accéder à des données telles que vos contacts ou vos photos. Lisez toujours les conditions d’utilisation.

Utilisez les sites de rencontre de façon intelligente

On recommande de se fier à des sites reconnus et qui s’adressent plus spécifiquement aux aînés. C’est, par exemple, le cas de eHarmony, Senior Match ou Senior People Meet.

Comme ces sites peuvent nous amener à interagir avec des personnes que nous n’avons pas choisies, il est mieux d’utiliser une adresse courriel séparée pour s’y inscrire. On évite par ailleurs de fournir des renseignements personnels. Si on rencontre quelqu’un en personne, on le fait dans un endroit public et on ne donne pas son adresse.

N’oubliez pas de vous déconnecter

Lorsqu’on quitte un site sur lequel on a un compte personnel, il ne faut pas se contenter de cliquer sur le « X ». Il faut plutôt se déconnecter. Mieux vaut resaisir son mot de passe chaque fois que de s’exposer à des cyberattaques. On conseille aussi de supprimer les comptes qu’on n’utilise plus, sans quoi un pirate pourrait les détourner à ses propres fins.

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Une aide coûteuse | Le Devoir

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L’énoncé économique d’automne du nouveau gouvernement du Québec réserve presque autant d’argent frais aux entreprises qu’aux particuliers d’ici 2023, soit 1,6 milliard de dollars contre 1,7 milliard. Ce qui s’ajoute aux nombreux programmes d’aide dont le Québec est le champion canadien.

La nouvelle dépense prend la forme d’une déduction fiscale de 100 % des nouveaux investissements dès la première année, et de 30 % supplémentaires l’année suivante. Si le plan fonctionne, Québec espère que cela ajoutera 6 milliards d’investissements à ce qui était déjà prévu.

Ceux qui ont suivi l’énoncé fédéral, il y a deux semaines, auront compris que l’annonce du Québec est un copier-coller bonifié pour répondre aux baisses d’impôts du président américain et aux intentions exprimées par le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford.

En matière de ratio de contribution de l’État aux nouveaux investissements (1,6 milliard/6 milliards, et presque le double quand on additionne la contribution du fédéral), la mesure est très coûteuse.

Ce qui la rend si onéreuse, c’est le fait qu’elle s’applique à tous les futurs investissements, y compris ceux qui auraient été réalisés de toute façon. Elle ne sera en vigueur que jusqu’en 2024, à moins qu’on « oublie » de l’annuler sous la pression des milieux d’affaires.

En plus de cette mesure tout de même préférable à de simples baisses d’impôt qui ne profitent qu’aux actionnaires, le gouvernement prolonge d’une année l’adhésion à cet autre programme temporaire de rabais d’électricité accordés à des projets d’investissements industriels majeurs et aux producteurs en serre. On ne précise pas si les producteurs de cannabis pourront en profiter, alors il faut croire que c’est le cas.

Seront aussi admissibles à un rabais d’électricité temporaire de 20 % les nouveaux projets réalisés en régions éloignées desservies par des réseaux autonomes alimentés au mazout ou au gaz. Et si le projet inclut des méthodes de production qui réduisent les émissions de CO2 (ce qui ne constitue malheureusement pas une condition initiale), le prix sera encore plus bas.

Tout en réitérant l’intention du Québec de maintenir sa participation au marché du carbone, duquel l’Ontario s’est retiré, l’énoncé économique s’engage à en étudier l’impact sur la compétitivité des entreprises. Il faut savoir que plusieurs d’entre elles devront se résoudre à acheter à grands frais des crédits de la Californie pour compenser leur incapacité à réduire leurs émissions de CO2. Donc, attendons-nous à un autre programme de subventions aux cimenteries et autres grands pollueurs pour que le Québec respecte, sur papier, la cible de 2030.

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Doug Ford parts ways with another top aide as sex scandals continue to roil premier’s office

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Doug Ford has parted ways with another top aide as the fallout from two sex scandals continues to roil the premier’s office.

John Sinclair, who was executive director of the Progressive Conservative caucus bureau, left Thursday night.

John Sinclair, former executive director of the Progressive Conservative’s caucus bureau has left his post on Nov. 8, 2018. Sinclair left after Premier Doug Ford indicated he did not speak up soon enough about the conduct of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.
John Sinclair, former executive director of the Progressive Conservative’s caucus bureau has left his post on Nov. 8, 2018. Sinclair left after Premier Doug Ford indicated he did not speak up soon enough about the conduct of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.  (John Sinclair (Twitter))

Sources told the Star Friday that the well-regarded Sinclair exited after an irate Ford felt he did not speak up soon enough about the misbehaviour of Andrew Kimber, who had been the premier’s executive director of issues management.

Kimber departed Nov. 2 after it was revealed he sent unsolicited and sexually charged texts to at least five female Tory staffers.

Included in the texts were photographs of Kimber, who was married in September, in his underwear. He has since apologized for the “unacceptable” conduct and vowed to “seek the help I need going forward.”

Wilson has not been available for comment since Ford asked for his resignation from cabinet and the PC caucus a week ago.

Sinclair, described by associates as “a good guy,” appears to be collateral damage in an ongoing internal probe of Conservative activities.

He did not immediately reply to a Star query seeking comment Friday morning.

His alleged transgression was that he did not flag Kimber’s inappropriate actions online as soon as he became aware of them.

Conservative insiders, speaking on condition of anonymity in order to discuss the internal machinations, said other Ford aides were surprised when Sinclair provided them with additional information on Kimber’s after-hours conduct.

But with an already erratic premier’s office further crippled by a mood of recrimination, Sinclair’s friends say it is unfair that he was singled out.

One source noted there is always gossip in political offices where the mix of long hours in close quarters can lead to questionable conduct.

Former minister Jim Wilson (pictured) was ousted from caucus along with Andrew Kimber, Premier Doug Ford's executive director of issues management and legislative affairs, due to inappropriate behaviour.
Former minister Jim Wilson (pictured) was ousted from caucus along with Andrew Kimber, Premier Doug Ford’s executive director of issues management and legislative affairs, due to inappropriate behaviour.  (Rene Johnston / Toronto Star)

Ford, however, was furious with Kimber, whom he had grown to trust and whose wedding he attended in September.

“Doug feels a sense of betrayal,” said one Ford friend.

That has led to a hunt to root out anyone and everyone who may have been aware of what was happening.

Ford was asked earlier this week about the screening of potential cabinet ministers and political staff to make sure their backgrounds are clean.

“We have a pretty good vetting process, but there can always be improvements anywhere,” the premier replied during a news conference Wednesday at an air force museum next door to CFB Trenton.

“I would say we can always improve, which we’re doing,” he added, urging any staff who have allegations to come forward as an independent firm conducts an investigation into the accusations against Wilson and Kimber.

Regarding Wilson, Ford told reporters he had no idea that the Queen’s Park veteran,who was first elected in 1990 and served as a cabinet minister in the previous Harris and Eves governments, had problems.

“I didn’t know. But when that happened, I don’t care who it was. I don’t care if he was there for 40 years. We acted decisively.”

Robert Benzie is the Star’s Queen’s Park bureau chief and a reporter covering Ontario politics. Follow him on Twitter: @robertbenzie

Rob Ferguson is a Toronto-based reporter covering Ontario politics. Follow him on Twitter: @robferguson1

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Former Ford aide who resigned says ‘everyone has the right to live and work free of harassment’

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A former top staffer for Ontario Premier Doug Ford has admitted his conduct was « unacceptable » in a statement Thursday, and says « everyone has the right to live and work free from harassment. » 

Andrew Kimber abruptly resigned from his role last Friday, the same day Economic Development Minister Jim Wilson departed following an allegation of sexual misconduct. 

Coming forward for the first time since the news broke, Kimber said « I take full responsibility for my behaviour » and added he stepped down to « deal with these issues. » CBC News has not confirmed what the allegation against Kimber is and whether it’s true. 

In a statement posted to Twitter on Thursday, Kimber said: « I’m sorry for those who I have hurt. I’m also sorry to my friends and colleagues in the Ford government and the disservice I brought to the office. »

When pressed by reporters to confirm Wednesday that Kimber left because of a sexual misconduct allegation, Ford did not dispute the claim and said « he lasted about a minute when we found out. » 

Read Kimber’s full statement here:

Wilson resigned from cabinet and Tory caucus last Friday, announcing he would seek treatment for addiction issues. 

Ford said his government has launched an investigation into the allegations against both Kimber and Wilson, telling reporters Wednesday: « I have zero tolerance for this behaviour. »

Wilson accused of sexually inappropriate behaviour

Wilson’s resignation was triggered when, according to three PC Party sources, a staffer made an allegation against Wilson of sexually inappropriate behaviour. CBC News has not confirmed whether the allegation is true and has been unable to reach Wilson for comment.

Initially, the premier’s office said nothing about the sexual misconduct allegation against Wilson. That information emerged on Monday after Ford reshuffled his cabinet behind closed doors. He later clarified that Wilson was forced to resign. 

However, when asked Wednesday about the secrecy surrounding the departure of Wilson and Kimber, the premier said his government is protecting the people who came forward. 

Ford said the people who made the allegations asked him repeatedly not to alert the media to the story.

« I commend them for coming forward and having that courage, » Ford said, adding that he’s respecting the request.

« They’re a priority. They trump the media. »

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