On aime : les bouillons sains et bio Bú

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Nouveaux venus dans le paysage de la food, les bouillons de Bú nous promettent de passer l’hiver en douceur, non seulement grâce à leurs saveurs, mais aussi à leurs noms réconfortants. À nous « Le Radieux » (carotte, fenouil, gingembre), « L’Envoûtant » (légumes, coco) ou « Le Câlin » (petit pois, menthe, coco), à boire seuls ou à utiliser en cuisine. Ils peuvent alors servir de base à un risotto ou upgrader en une seconde les pâtes alphabet des enfants. Sains et 100 % bio, ces élixirs d’hiver cèdent la place, une fois le soleil venu, à des recettes estivales, sucrées comme salées.


bubouillons.fr

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On aime le Canada, mais…

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Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, Ottawa et Québec se sont montrés rassurants quant à l’avenir de la relation canado-américaine. Justin Trudeau a dit pouvoir s’entendre avec le président, tandis que Québec a raffermi ses liens avec des gouverneurs d’États qui affirment avoir l’oreille de ce dernier. Notre récente tournée de dix États américains à l’approche des élections de mi-mandat révèle toutefois que l’irritation de Trump à l’égard du voisin du Nord est plus répandue qu’on pourrait le croire. On aime certes le Canada, mais on doute plus qu’avant du bien-fondé de la relation canado-américaine.

Parcourant le Maine, le Vermont, le New Hampshire, New York, le Minnesota, le Wisconsin, l’Illinois, l’Ohio, l’Indiana et le Michigan, nous nous sommes entretenus avec des équipes de campagne républicaines et démocrates, des journalistes, des lobbyistes et des membres de groupes d’intérêts et de syndicats. Nous leur avons posé au moins deux questions : quelle est votre perception du Canada et du Québec ? Quels enjeux canado-américains retiennent votre attention en vue du 6 novembre ?

Comme en 2014, quand nous avions réalisé un exercice semblable, les interlocuteurs républicains ont insisté sur l’importance du commerce canado-américain. Leur discours a toutefois changé et il n’est plus rare qu’ils fassent écho au nationalisme économique de Trump. Au Minnesota, un haut placé du parti a souligné l’importance des tarifs sur l’acier pour « ramener de bons emplois » au nord de l’État. « Nous aimons le Canada et nous ciblons avant tout la Chine, mais tant mieux si des emplois sont créés aux États-Unis plutôt qu’au nord de la frontière », nous confiait notre interlocuteur. Rappelant la tendance de Trump à définir le commerce comme un jeu à somme nulle, ce républicain souhaitait ainsi revoir une relation que le Canada ne peut plus tenir pour acquise. Même son de cloche du côté du Maine, où un haut placé du parti et un candidat républicain ont critiqué les subventions canadiennes à l’industrie du bois d’oeuvre ainsi que les « réglementations permissives du Canada sur la pêche du homard », lesquelles nuiraient aux pêcheurs du Pine Tree State.

Pas plus rose chez les bleus

Le Canada et le Québec n’étaient pas plus populaires auprès des démocrates que nous avons rencontrés. Au Wisconsin, un haut placé du parti a fait écho à Trump en affirmant que les subventions canadiennes sur le lait auraient contribué aux difficultés de l’industrie laitière, prédominante dans cet État. Ce n’est pas un hasard si la sénatrice démocrate Tammy Baldwin, en réélection cette année, critique spécifiquement le Canada dans le dépliant que ses bénévoles distribuent aux électeurs. À Columbus, en Ohio, des lobbyistes nous ont dit que le libre-échange avec le Canada et le Mexique continue d’avoir très mauvaise réputation auprès des syndicats. Il n’est donc pas surprenant que le sénateur démocrate de cet État, Sherrod Brown, connu pour son protectionnisme, ait appuyé les tarifs sur l’acier et l’aluminium décrétés par Trump. Au Michigan, les groupes environnementalistes se mobilisent contre la reconstruction de la Line 5, un oléoduc de la compagnie Enbridge qui achemine du pétrole de l’Alberta jusqu’aux raffineries ontariennes. Des membres de la centrale syndicale AFL-CIO nous ont confié que la reconstruction de cette ligne est impopulaire dans le Wolverine State, où les habitants ont l’impression de devoir assumer les risques liés au transport de « pétrole canadien ». Dans le Maine, le projet NECEC, qui doit permettre à Hydro-Québec d’exporter de l’électricité vers le Massachusetts, est populaire chez les républicains, mais moins chez les démocrates et les groupes environnementalistes. Une chercheuse travaillant pour un de ces groupes nous a pris par surprise en émettant l’hypothèse que ce projet forcera de nombreux Québécois à se tourner vers le charbon.

Cette affirmation inusitée peut sembler anecdotique, mais elle s’ajoute à une longue liste de commentaires négatifs et de perceptions erronées que nous avons entendus à propos du Canada et du Québec. Nos interlocuteurs avaient également de bons mots pour nous, saluant le tourisme en provenance du Canada ou encore la légalisation de la marijuana. Le ton a toutefois changé depuis l’arrivée de Trump au pouvoir : l’attitude hostile du président à l’égard du Canada semble s’enraciner lentement, mais sûrement, ailleurs qu’à la Maison-Blanche. Cette situation témoigne des défis qui attendent Justin Trudeau et François Legault au lendemain des élections américaines de mardi et illustre l’importance du travail des représentants canadiens et québécois en sol américain. Elle prouve, en outre, qu’il est impératif de garder l’oeil sur les évolutions politiques de ce pays, pour voir si l’assombrissement des deux dernières années est passager ou non.

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Aime, le nouveau projet beauté de Mathilde Lacombe

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Nouveau défi pour Mathilde Lacombe. Après avoir co-fondé Birchbox France et sorti son premier livre « Une question d’équilibre », la jeune entrepreneuse se lance dans le marché de la cosmétique et lance Aime Skincare, sa première marque de beauté. Non, il ne s’agit pas d’une gamme de crèmes ou d’une nouvelle série de nuances de fards, mais de trois références de compléments alimentaires (Pure glow, French Glow et Urban glow) afin de retrouver une peau en bonne santé. « La beauté étant de plus en plus associée au bien-être de l’intestin, ce que nous ingérons devient désormais aussi important que ce que nous appliquons sur notre corps », racontent Mathilde et François Morrier, co-fondateur de la marque. Formulés aux côtés de Valérie Espinasse, médecin micronutritionniste, ces compléments sont composés d’un mélange de plantes, de vitamines et de probiotiques.
Un savant mélange pour une nouvelle routine beauté, saine et bienveillante. Brillant !

À savoir : Dernier jour (13 octobre 2018) pour découvrir les produits Aime Skincare au pop-up store parisien (130-132 rue de Turenne 75003)


amieskincare.com

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