La Sunday Box, une sorte de chaîne de TV privée pour rester en contact avec ses proches

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OBJETS DU FUTUR – La start-up française Sunday propose un dispositif astucieux pour rester proche, malgré la distance, des êtres chers, en leur envoyant instantanément photos et vidéos.

Les familles les plus soudées ne sont pas à l’abri des problèmes d’éloignement. Les enfants et petits-enfants se dispersent à travers le pays, voire de par le monde, pour vivre leurs expériences. C’est dans l’ordre des choses. Seulement voilà, les anciens restent souvent seuls, au mieux chez eux ou en maison de retraite, guettant fébrilement un appel des êtres aimés. Un coup de fil, une lettre. Un témoignage qu’il faudra visualiser intérieurement à grand renfort d’imagination.

Alors, comment faire pour partager, presque en vrai, les premiers pas de la petite, le gâteau d’anniversaire du grand ou simplement la vue de la plage sur laquelle on se trouve en vacances à ceux qui sont loin. Cette expérience, Nelly Meunier, cofondatrice de la société Sunday, l’a vécue en tant que petite-fille séparée par la distance de sa grand-mère. Et une image valant plus qu’un long discours, elle a cherché ce moyen impérieux de garder le contact avec elle en lui envoyant des photos de n’importe où, et dans la seconde, sur un dispositif non anxiogène et utilisé par tous: la télévision. S’entourant de compétences repérées sur les réseaux sociaux, l’entrepreneuse a mis au point un système d’une simplicité enfantine pour se rapprocher de manière instantanée et visuelle de ses proches. Elle partage aujourd’hui, à travers sa start-up Sunday, son idée pour qu’elle puisse être exploitée par tous.

Ultrasimple

La Sunday Box se présente sous la forme d’une box Wifi, d’une télécommande et d’une application gratuite. Le produit a été pensé pour que son possesseur ait le moins d’opérations à effectuer pour accéder aux images qui lui ont été envoyées. Et ce, sans abonnement. C’est en quelque sorte un réseau social privé bien moins compliqué à appréhender que les technophiles réseaux sociaux habituels. Qui plus est, les images vont s’afficher en grandes largeurs sur le poste de télévision, ce qui sera tout de même plus confortable que sur un smartphone. Ce dernier n’étant pas encore l’accessoire préféré des plus anciens.

Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box.
Une télécommande, une appli et une box composent la Sunday Box. sunday

Point de départ, relier la Sunday box à une prise HDMI du téléviseur de celui qui sera appelé le chef de tribu. Celui-ci n’aura rien d’autre à faire qu’attendre que sa télécommande spéciale lui indique qu’une image est arrivée par l’intermédiaire d’un cœur lumineux et clignotant. De l’autre côté, un membre de la tribu (il peut évidemment y en avoir une multitude) aura installé l’application sur son smartphone et pris une photo ou une vidéo à travers celle-ci. Pour visionner, il suffit de sélectionner sa «chaîne Sunday» en choisissant la sortie HDMI idoine, et l’on se retrouve sur l’interface maison. On peut alors afficher ses photos agrémentées au besoin de légendes ou lire ses vidéos. Seule contrainte, ces dernières ne pourront dépasser 10 secondes. Pour l’instant, affirme la société. Efficace et à la portée de tous.

Le fait que la télécommande soit solidaire d’un socle inamovible, donc pas très discrète malgré sa destination, est discutable. Mais elle a l’avantage d’être pratique et facilement repérable. Aussi, le fait que la box soit branchée, pour l’heure, sur une autre prise HDMI que le décodeur TV suppose la manipulation d’une autre télécommande pour se retrouver sur l’interface. Pas pratique. Ceci devrait être cependant réglé rapidement sur une nouvelle version aux dires de la start-up car nombre de mises à jour tant logiciels que matériels devraient voir le jour cette année. Ainsi, il sera bientôt possible, notamment, de laisser des messages audio.

Sunday Box: 149 euros.

En savoir plus: www.sunday.love

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La réconciliation du Canada avec l’Iran attend toujours

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Justin Trudeau promettait, il y a trois ans, de renouer avec l’Iran. Mieux vaut dialoguer avec un régime avec lequel on est en désaccord que de couper les ponts, martelaient les libéraux. Mais depuis, des incidents consulaires ont refroidi cet élan. Une simple excuse, pensent toutefois les experts, d’avis qu’une dynamique bien plus complexe expliquer cette relation ardue.

La volonté du gouvernement libéral semblait pourtant sincère : jeter les ponts avec le régime iranien « pour jouer un rôle utile dans cette région du monde », arguait en 2016 l’ancien ministre des Affaires étrangères Stéphane Dion. Deux équipes diplomatiques ont même été déployées à Téhéran pour tâter le terrain.

Ruptures postcrises

Entre-temps, l’Irano-Canadienne Homa Hoodfar a été emprisonnée dans la fameuse prison d’Evin — où une autre Irano-Canadienne, Zahra Kazemi, avait été tuée 13 ans plus tôt. Mme Hoodfar a fini par être relâchée. « Homa Hoodfar a démontré au nouveau gouvernement que, bien que les cas consulaires ne concernent qu’un seul individu, cela rend la relation au complet beaucoup plus complexe », note Thomas Juneau, professeur adjoint de politique internationale à l’Université d’Ottawa.

Les pourparlers se sont néanmoins poursuivis entre Ottawa et Téhéran. Jusqu’à ce que, l’an dernier, un universitaire irano-canadien, Kavous Seyed-Emami, ne meure dans la même prison. Sa veuve, Maryam Mombeini, est toujours coincée en Iran, où sa double citoyenneté n’est pas reconnue.

Cette situation a entrainé la suspension des pourparlers, explique le bureau de la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland. « Jusqu’à ce que Maryam Mombeini soit autorisée à rentrer au Canada, sa liberté sera le seul sujet de discussion que nous aurons avec le gouvernement iranien. »

Une explication que rejettent en bloc des spécialistes la question iranienne. « Ce n’est qu’une excuse, martèle Jabeur Fathally, professeur de droit international à l’Université d’Ottawa. L’Iran ne s’opposerait pas à cette libération s’il était certain que le Canada allait rétablir sa relation diplomatique. L’Iran a besoin de plus d’ouverture diplomatique et de davantage de relations économiques. »

Les gens parlent aujourd’hui en public de leur mécontentement dans les taxis, les bus. Les langues se délient. Il y a un « momentum » pour que ça change, car cette schizophrénie n’est pas durable.

 

D’autant plus que la diaspora iranienne au Canada réclame des services consulaires au pays, note Ali Dizboni du Collège militaire royal du Canada.

Ex-chef de mission du Canada à Téhéran de 2009 à 2012, Dennis Horak croit qu’Ottawa attendra longtemps s’il espère négocier le retour de Mme Mombeini. Parce que les Iraniens refusent catégoriquement de discuter des cas de double nationalité. « Vous n’avez pas de droits consulaires avec ces ressortissants en Iran », relate-t-il.

La relation avec l’Iran ne s’est jamais vraiment remise de l’incident des otages américains et de l’aide apportée par le Canada à six d’entre eux pour s’évader du pays, selon M. Horak. Des membres du régime lui soulevaient encore cet épisode il y a dix ans. « C’est une façon de nous dire que nous ne sommes que des marionnettes des États-Unis ou intrinsèquement hostiles à la République islamique. »

Malgré la fermeture de l’ambassade canadienne en 1980, les relations avaient repris au tournant des années 1990. L’Iran était même le principal partenaire commercial du Canada au Moyen-Orient pendant la décennie.

Les choses se sont envenimées après le décès de la photojournaliste Zahra Kazemi, violée, torturée et battue à mort en prison. L’arrivée des conservateurs de Stephen Harper au pouvoir a relancé les hostilités, avec un politique étrangère résolument pro-Israël. Sous leur gouverne, « le Canada prenait des positions plus dures que les États-Unis », observe Thomas Juneau.

Héritage conservateur

Le gouvernement Harper a fini par expulser les diplomates iraniens du Canada et fermer son ambassade en Iran 2012. Le pays a été désigné comme un État soutenant le terrorisme et la Loi sur la justice pour les victimes d’actes terroristes a été adoptée, pour permettre à tout citoyen du monde de poursuivre l’Iran au Canada et de voir les biens du régime saisis.

« Les obstacles dont les libéraux ont hérité de la part des conservateurs leur ont bloqué le chemin », analyse Thomas Juneau.

Le maintien de cette loi empêche toute reprise d’une réelle collaboration diplomatique, prédit Dennis Horak. Même s’il conçoit qu’il est difficile pour tout gouvernement, politiquement, de reculer.

Jabeur Fathally estime quant à lui que l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche et la renégociation de l’ALENA ont freiné le rapprochement. « On voulait éviter de froisser encore plus les susceptibilités américaines. »

Dennis Horak rejette cette lecture, puisque tous les alliés des États-Unis ont une présence diplomatique en Iran. Celle du Canada à Téhéran était très appréciée des Américains, qui profitaient des informations obtenues des Canadiens sur le terrain, note Thomas Juneau.

Préserver ses arrières

Ali Dizboni croit plutôt que le gouvernement Trudeau a tempéré son rapprochement avec l’Iran pour ménager ses liens avec Israël et les autres pays arabes, défavorables à l’expansionnisme du régime iranien. « Pourquoi ouvrir les relations avec l’Iran, alors que ce n’est pas cruciale stratégiquement et que cela va amener des coûts avec ses voisins arabes ? »

Le politologue de l’Université Sherbrooke Sami Aoun prédit quant à lui que le Canada surveillera l’issue des percées diplomatiques de ses alliés européens — et la réaction qu’auront les Américains — avant de relancer ses négociations. « Tant que les alliés du Canada considèrent que l’Iran est un État paria pour son voisinage ou ses propres citoyens, il est difficile d’avancer. Le Canada n’a pas une autonomie complète dans une région où ses intérêts ne sont pas vraiment existentiels. »

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Port de signes religieux: agir avec logique

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Je suis parfaitement d’accord avec la volonté du gouvernement de François Legault d’interdire le port de signes religieux par les enseignants, les policiers, les gardiens de sécurité, les juges ainsi que toute personne offrant des services au nom de l’État. J’ai de la difficulté à croire qu’il soit si difficile pour certains de laisser leur religion au vestiaire quelques heures par jour. Toutefois, le gouvernement Legault devra faire preuve de logique et d’équité en retirant du même coup le crucifix à l’Assemblée nationale. Si ce symbole de la chrétienté faisait matériellement partie du mur, sous forme de sculpture ou de moulage en plâtre, on n’aurait d’autre choix que de le laisser, mais dans le cas présent, le crucifix n’est que suspendu. Il pourrait sans doute être relocalisé avantageusement à l’extérieur de l’Assemblée nationale, près d’un tableau représentant l’ancien premier ministre Maurice Duplessis. Son gouvernement en fit cadeau en 1936 à l’Assemblée législative, ainsi qu’on la nommait à l’époque, pour symboliser les liens entre l’Église, ses principes catholiques et l’État.

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Que boire avec une raclette ?

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Raclette

Photo : Carmen Martínez Banú

Plat mythique de l’hiver, la raclette s’associe à des cuvées conviviales. Simples mais structurés, optez pour des vins blancs et des rouges de la région qui se marient avec cette recette plurielle.

Le fromage, la charcuterie et les pommes de terre qui composent la célèbre raclette ont pour éléments dominants : la richesse et le gras. « Pour les mettre en valeur, j’opterais pour un Chignin-Bergeron « Comme avant » de Jean-François Quénard », propose Grégory Delechat chef et propriétaire de l’hôtel-restaurant Crychar aux Gets. « Plutôt gras et long en bouche, ce vin a des notes d’abricots qui se marient bien avec le fromage de la raclette. L’opulence du cru répond, en écho, à celle du plat », explique-t-il pour présenter l’accord.

« Autrement, partez sur un vin rouge comme la cuvée Argile rouge du Domaine des Ardoisières IGP Vin des Allobroges. Sur le fruit, elle possède de la structure et une complexité capables de tenir tête à la charcuterie », explique G. Delechat.

Un accord de simplicité avec la raclette

Autre option, pour éviter d’engager un « duel » avec le gras de la raclette, vous pouvez miser sur des monocépages. La région savoyarde en regorge comme la mondeuse, qui donne des rouges un brin tannique ou l’altesse, pour des vins blancs fruités et rafraichissants.

Ma sélection

Mondeuse Guillaume Charles, Domaine G & G Bouvet
Mondeuse Pure, Jean Perrier et Fils
Quartz, Domaine des Ardoisières

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Une Réginoise veut gagner sa vie avec des jeux vidéo sur Internet

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Pour résumer, la jeune femme diffuse en direct ses parties de jeu vidéo grâce à ses caméras afin que les gens puissent la voir jouer et voir ainsi ses réactions tout en lui transmettant instantanément des messages.

« Les gens peuvent regarder, vous pouvez discuter avec d’autres personnes », dit-elle. « C’est la forme de média numérique la plus interactive que je connaisse. »

En ligne, elle apparaît sous le pseudonyme xsarahmony. À l’origine, elle avait commencé à diffuser ses parties pour des amis qui manquaient des soirées de jeux. En octobre 2017 cependant, une conférence a changé son état d’esprit et elle a alors décidé de diffuser ses séances de jeu à un public plus large.

Selon elle, les gens regardent d’autres personnes jouer à des jeux vidéo pour deux raisons : s’instruire et se divertir.
« Vous pouvez voir comment les joueurs font et ça peut vous aider à progresser vous-mêmes dans vos jeux et dans votre façon de jouer », pense-t-elle.

Sarah Tollefson compare cela à regarder du sport à la télévision.

« Pourquoi voudriez-vous regarder quelqu’un jouer au football pendant deux, trois heures, si vous pouviez le faire vous-même?, demande-t-elle. C’est un peu comme une personne qui diffuse, qui le fait bien et qui est bonne et qui est généralement plus divertissante : vous pouvez vivre les sensations par procuration, à travers eux. »

Une jeune fille souriante devant un écran d'ordinateur.La jeune joueuse a commencé à jouer à l’âge de 5 ans avec Pokemon argent. Photo : Radio-Canada

Environ 50 spectateurs en moyenne

Sarah Tollefson explique qu’il y a trois façons de générer des revenus en faisant son travail. Tout d’abord, les gens peuvent s’abonner à sa chaîne gratuitement ou moyennant un montant en dollars. Deuxièmement, les gens peuvent « payer avec des bits » en regardant. Troisièmement, les gens peuvent donner de l’argent, comme un pourboire.

« Cela varie d’un mois à l’autre », précise-t-elle. « On peut faire 500 $ un mois puis 100 $ le mois suivant, ou plus de 500 $… C’est impossible à prévoir. »

La jeune femme aimerait gagner 1000 à 2000 $ par mois. Les joueurs les plus populaires qui diffusent sur Internet leurs parties de jeux peuvent gagner beaucoup plus que ça grâce à leur public et des partenaires qui s’associent à eux.

Tandis que Sarah Tollefson attire de plus en plus de spectateurs, soit une cinquantaine de personnes en moyenne à chaque fois qu’elle diffuse une de ses parties de jeu, elle ajoute qu’elle doit parfois faire attention aux personnes qui tentent de trouver où elle habite. Par conséquent, elle fait très attention à sa sécurité et prend ce problème au sérieux.

Par ailleurs, en tant que femme, elle fait parfois face à des commentaires peu agréables, voire insultants, et reconnaît que ce milieu est plus difficile pour une femme qu’un homme.

« Il faut être solide parfois, et prendre les mesures nécessaires pour se débarrasser des gens méchants.

Pour ceux qui envisagent de diffuser en direct leurs parties de jeux vidéo, Sarah Tollefson n’a qu’un conseil : « Foncez! ».

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Accord mets/vins : Que boire avec… un pot-au-feu ?

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Pot-au feu de L'Avant-Goût de Christophe Beaufront

Photo : Sébastien SORIANO / Le Figaro

Restaurant L’Avant-Goût de Christophe Beaufront

« Un pot-au-feu, c’est un peu comme un feu de bois dans une cheminée »

De toutes les recettes de la gastronomie française, celle du pot-au-feu est peut-être la plus traditionnelle, probablement la moins dispendieuse, et assurément la plus hivernale. Surtout, elle incarne ce génie culinaire que nos grands-mères savaient trouver pour transformer en délices inoubliables des bas morceaux dont personne ne voulait (gîte, macreuse, plat-de-côtes), et des légumes d’hiver aux saveurs engourdies (navets, poireaux, céleris, voire quelques carottes délicates). Avec un oignon, quelques herbes, trois gousses d’ail, quatre clous de girofles, quelques os emplis de moelle, elles vous concoctaient un bouillon d’anthologie qui non seulement transfigurait en quelques heures de mijotage l’insipide équipage, mais de surcroît, se dégustant en entrée, faisait du pot-au-feu un repas complet. La logique eût voulu que ce « plat de pauvres » soit le premier à disparaître. Il revient au contraire en force dans nos assiettes. Un pot-au-feu, c’est un peu comme un feu de bois dans une cheminée.

À mets rustiques vins puissants et tanniques, rouges évidemment, bâtis sur des cépages solides. Mais on les choisira plutôt jeunes, parce que le fruité ainsi préservé apportera une fraîcheur bienvenue aux noces de la bouteille et de l’assiette. Je pense notamment à un cahors comme le Château du Cèdre 2005. Construit comme tous ceux de son appellation par le malbec, mais grandi sur des sols calcaires qui lui ont donné une exceptionnelle vivacité, il se distingue par la richesse de son bouquet (réglisse, myrtille, cassis), sa densité chaleureuse et son intensité en bouche. Plus délicat et plus nuancé pour une recette plus raffinée : le crozes-hermitage cuvée « Mise en bouche » 2005 du Domaine Emmanuel Darnaud, issu cette fois de la syrah. Un nez très intense, épicé, évoquant tout à la fois le poivre noir, l’olive et la mûre. En bouche, c’est l’équilibre qui domine, avec une jolie vivacité gourmande encadrée par des tanins puissants que le plat parviendra vite à arrondir.

Ma sélection

Château du Cèdre
Domaine Emmanuel Darnaud : hermite.fr/emmanuel-darnaud

Découvrez notre outil d’accords mets/vins

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Amazonie équatorienne (sur)vivre avec les Waoranis

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GUIDE DE VOYAGE – Pour mieux comprendre la grande forêt nourricière d’Amérique latine, rien de tel qu’une expérience de vie en immersion chez les Waoranis, peuple autochtone éparpillé en une myriade de microcommunautés accrochées le long des rios, et vivant encore essentiellement de chasse de pêche et de cueillette. Une aventure rare.

C’est un mirage quasi hypnotique. Un tourbillon de sensations, d’instantanés: la chaleur accablante, le ronflement de l’hélice, les oiseaux s’envolant à notre approche, les reflets dansant sur la coque… Dans un poudroiement d’écume, la pirogue trace son sillon sur le río Nushino, qui déroule son serpentin d’eaux limoneuses entre une double muraille de frondaisons luxuriantes. Nous slalomons depuis deux heures, entre courants et troncs d’arbres échoués en travers de la rivière. Petit à petit, le temps s’est dissous dans un grand tout organique.

Avec nous, notre guide hispanophone Estuardo, frère de cœur des communautés locales, et deux jeunes Waoranis: au pilotage, Anibal négocie les obstacles qui affleurent, en soulevant d’un coup sec le moteur de 75 chevaux, alors que Taguey, accroupi à la proue, indique par des moulinets de bras les passages à suivre. Ce dernier porte une longue estafilade laissée à la jambe par un serpent neurotoxique. Après un dernier méandre, apparaît un talus surmonté d’une pancarte peinte à la main: Gomataon. Sur la …

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Voir clair avec le verre

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Le verre présent dans nos résidus de consommation refait surface avec le mouvement « SAQ consigne » et la demande de la CMM qui va dans le même sens, y compris pour les bouteilles d’eau. Or, la question du verre n’est que l’un des nombreux symptômes qui témoignent de la mauvaise gestion de l’ensemble de nos matières résiduelles, autrefois nommées déchets. Dans plusieurs municipalités, les citoyens sont appelés à déposer, dans un bac vert ou bleu, tous les restes dits « recyclables ». Bien sûr, on a là une solution facile mais qui, dans la pratique, se révèle une aberration. En réalité, rien de valeur ne peut sortir de ce bac fourre-tout, une fois le verre de toutes les couleurs, les divers types de papiers, l’ensemble des plastiques, le métal, etc., mélangés et bien écrasés dans la benne d’un camion. Ainsi, même en retirant les bouteilles de vin et d’eau de ce bac, il restera tous les autres types de contenants en verre, lesquels continueront de contaminer tout le reste. En un mot, il faut repenser toute la chaîne du traitement de nos résidus. Et il n’y a qu’une seule avenue : un véritable tri à la source, préconisé par de nombreux environnementalistes, depuis plus de 40 ans ! Et d’abord et avant tout, appliquer le premier R des « 3RV », soit la réduction de la quantité de contenants. En un mot, la mise en oeuvre d’une consigne des bouteilles de vin, mesure louable qu’il est difficile de ne pas appuyer, ne fera néanmoins que remettre à plus tard l’instauration d’une véritable gestion écologique de nos résidus. À l’heure actuelle, nous en sommes collectivement très loin. En cette matière, d’autres sociétés font beaucoup mieux que nous.

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Rencontre avec Legault: Trudeau fait son bilan

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Le premier ministre François Legault a beau être ressorti optimiste de sa rencontre avec son homologue fédéral jeudi matin, Justin Trudeau ne s’engage toujours pas à permettre au Québec de réduire le nombre d’immigrants qu’il accueille sur son territoire ou d’imposer à ceux-ci un test sur leurs connaissances des valeurs québécoises.

M. Trudeau a indiqué que de s’engager dans un sens ou un autre serait prématuré. « Quant aux différentes propositions, y compris l’idée de tests, on va continuer de discuter avec la province et voir c’est quoi, leur proposition », a-t-il déclaré vendredi lors la conférence de presse de clôture de la rencontre de son cabinet. « Ils parlent de différentes choses, mais on n’a pas vu encore quelle forme ça pourrait prendre et on ne va pas réagir avant de comprendre exactement ce qu’ils proposent. »

Dans les coulisses fédérales, on indique n’avoir reçu aucune proposition officielle de la part du gouvernement caquiste sur ce que contiendrait un éventuel test ou les conséquences qu’entraînerait l’échec à un tel test. La rencontre entre les deux hommes jeudi matin, la troisième depuis l’élection québécoise, n’a pas permis d’en apprendre davantage, dit-on.

M. Legault a réitéré aux journalistes qu’il souhaitait soumettre les migrants économiques et ceux accueillis à des fins de réunification familiale à un test évaluant leurs connaissances des valeurs protégées par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Il désire aussi faire passer à ceux de la réunification familiale, dont les compétences linguistiques ne sont pas mesurées, un examen de français. Dans les deux cas, l’autorisation d’Ottawa est nécessaire, a reconnu M. Legault. Québec dit qu’à peine 41 % des nouveaux arrivants qu’il accueille sur son territoire ont des connaissances du français.

Quant à une éventuelle réduction des niveaux d’accueil du Québec, M. Trudeau s’est aussi montré vague, insistant sur le fait que cette demande devait être considérée dans un contexte plus large de pénurie de main-d’oeuvre. Il a néanmoins indiqué que ses ministres en discuteraient avec leurs homologues québécois lors de réunions prévues au cours des deux prochaines semaines.

« C’est sûr que des fois, on va avoir différentes perspectives sur certains enjeux, mais nous allons toujours travailler ensemble sur l’enjeu de l’immigration et de pénurie de main-d’oeuvre. »

Québec a annoncé en décembre qu’il souhaitait ramener d’environ 30 000 à 23 450 le nombre de migrants économiques, de 11 500 à 8900 le nombre de personnes accueillies à des fins de réunification familiale, et de 8600 à 6950 le nombre de réfugiés. La province n’a cependant l’autorité d’agir que pour la première catégorie de migrants. Le gouvernement fédéral s’était dit « déçu » de ces cibles.

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L’épouse de Raïf Badawi garde espoir après sa rencontre avec Trudeau

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L’épouse du blogueur saoudien Raïf Badawi semblait optimiste à sa sortie d’une longue rencontre avec le premier ministre Justin Trudeau, mercredi.

Ensaf Haidar a affirmé que le premier ministre lui a promis de faire « quelque chose de plus » pour tenter d’obtenir la libération de son mari, emprisonné en Arabie saoudite depuis 2012. Raïf Badawi a été condamné à mille coups de fouet et à dix ans de prison pour avoir fait la promotion de la liberté de religion.

M. Trudeau est à Sherbrooke pour la retraite de son cabinet avant la reprise des travaux parlementaires. Mme Haidar, qui s’est installée dans cette ville québécoise en 2013, lui a demandé de faire de son mari un citoyen canadien pour accélérer sa libération.

La rencontre entre Mme Haidar et M. Trudeau, à laquelle a assisté la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a duré plus de trente minutes. Le premier ministre n’aurait pas accepté ou rejeté sa demande, selon Mme Haidar, qui garde espoir d’être réunie un jour avec son mari.

Or, M. Badawi pourrait seulement obtenir une citoyenneté honorifique du Canada, puisqu’il n’est pas en sol canadien et qu’il serait donc impossible pour lui d’effectuer les démarches requises. Ce geste symbolique n’aiderait pas nécessairement sa cause, selon une source gouvernementale au fait du dossier. En plus d’envenimer des relations déjà tendues entre le Canada et l’Arabie saoudite, la citoyenneté honorifique ne donnerait pas accès à une aide consulaire au blogueur.

Par ailleurs, Mme Haidar ne craint pas que l’arrivée de la jeune Saoudienne Rahaf Mohammed au Canada samedi ait un impact négatif sur la cause de son mari. Celle-ci a été accueillie par la ministre Freeland à l’aéroport de Toronto.

La femme de 18 ans a obtenu le statut de réfugiée après avoir lancé un cri du coeur sur les réseaux sociaux. Elle avait profité d’un voyage en famille pour s’échapper. Elle disait avoir été violentée par ses proches, qui tentaient de la contraindre à un mariage forcé, et craignait d’être assassinée si elle retournait dans son pays d’origine.

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