Balade australe au fil du Zambèze

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GUIDE DE VOYAGE – A la confluence de la Namibie, du Botswana et du Zimbabwe, une compagnie française de croisières réinvente l’exploration africaine. Safaris et cabotage sur le lac Kariba se succèdent au cours de cette odyssée inédite à vivre en toute intimité.

Le speedboat fonce dans le chenal sinueux taillé à la machette au cœur du fouillis végétal de la typhaie, négociant à la corde les courbes du tracé. Un pygargue vocifère, rapace pêcheur à la robe blanche et cape brune, plane au-dessus des papyrus altiers, tandis qu’un martin-pêcheur géant rivalise de vitesse avec nous. Bientôt apparaît l’embarcadère du Cascades Lodge, notre havre pour les prochains jours… Après une première étape à Johannesburg, en Afrique du Sud, un vol jusqu’à Kasane, au Botswana, et ce transfert en bateau rapide sur le Zambèze pour atteindre la bande namibienne de Caprivi où nous nous trouvons, l’immersion «aux confins de l’Afrique australe» promise par CroisiEurope devient réalité.

Connue pour ses navigations fluviales partout dans le monde, cette compagnie familiale fondée en Alsace il y a plus de quarante ans propose un concept inédit de déambulation à travers quatre pays de l’Afrique australe, avec le Zambèze pour «fleuve conducteur». Un voyage qui mêle aux safaris une croisière exclusive …

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Balade au centre de l’Europe le long des boucles de la Moselle

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REPORTAGE – Aux confins de la Lorraine, la Moselle joue à saute frontières avec la France, l’Allemagne et le Luxembourg. Imitons-la ! Une atmosphère paisible règne sur les coteaux de vigne, les collines à châteaux et les villages fortifiés.

Où est le centre de l’Europe? Un technocrate répondra Bruxelles, un député européen, Strasbourg. Mais pour le touriste, mystère… Jusqu’à ce qu’on découvre le pays des Trois Frontières. Ainsi nomme-t-on ce coin de la Lorraine septentrionale, au nord de Thionville, où se touchent la France, le Luxembourg et l’Allemagne. Pour assister à ces noces frontalières, il faut suivre le cours de la Moselle. À Sierck-les-Bains, l’affluent du Rhin a connu quelques crues spectaculaires, dont on lit les niveaux sur les murs du centre-ville. De belles maisons de tanneurs, de drapiers et de bouchers jalonnent les rues escarpées du bourg, coincé entre la rivière et son château.

Résidence des ducs de Lorraine, ce dernier fit l’objet de toutes les convoitises du fait de son implantation stratégique dans la vallée de la Moselle. Charles le Téméraire, Louvois, le duc de Marlborough, le Grand Condé, Vauban et bien d’autres ont laissé leurs noms sur ce promontoire fortifié. Fait rare pour un château du …

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Balade street art à la Butte-aux-Cailles

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NOUS AVONS TESTÉ – Depuis le 1er octobre, l’agence de sorties culturelles Cultival propose une nouvelle visite dans le quartier-village de la Butte-aux-Cailles (Paris XIIIe), sur les traces de Miss. Tic, Zabou, Jef Aérosol, Seth et bien d’autres…

Fresque de l'artiste Kashink en collaboration avec les enfants de l'école Vandrezanne.
Fresque de l’artiste Kashink en collaboration avec les enfants de l’école Vandrezanne. Olivia Tanrattana

Au pied de la Bièvre, recouverte en 1910, cette petite colline (63 mètres) domine malgré tout le XIIIe arrondissement. La Butte-aux-Cailles a gardé une âme de village, mais a aussi capté un nouveau type d’artistes urbains très en vogue. Elle est considérée comme l’un des quartiers de Paris les plus riches en street art. Pendant 1h30, notre guide Mathilde, missionnée par l’agence de sorties culturelles Cultival, nous mène à travers les petites voies bucoliques, de la rue des Cinq-Diamants où l’on découvre Mosko et Associés ou Miss. Tic, à la rue Vandrezanne qui héberge la fresque de Kashink.

Les œuvres éphémères se succèdent au gré des murs libres. Un artiste peut en recouvrir un autre dans un délai très rapide, d’où la difficulté d’organiser une visite guidée. L’accompagnateur doit avoir une grande culture des auteurs pour actualiser, en fonction des nouveautés, les explications données aux visiteurs. Comme un jeu du chat et de la souris, certains artistes travaillent la nuit de façon anonyme, d’autres sont plus officiels. Si certains signent leurs œuvres, d’autres sont reconnaissables à leur «patte», leur marque de fabrique. «Ces artistes se définissent comme des embellisseurs du cadre de vie, certains ont des messages contestataires, d’autres souhaitent juste égayer le quotidien des passants et donner de la couleur à la ville» nous explique Mathilde. Tout en déambulant dans les petites rues – passage Barrault, rue Alphand, rue Buot, passage Boiton… -, nous découvrons beaucoup de petites maisons avec des cours arborées charmantes. Notre guide nous apprend à reconnaître les artistes. Tous ont un nom d’emprunt.

La mémoire de la Commune de Paris

Miss. Tic.
Miss. Tic. Olivia Tanrattana

Mosko et Associés sont deux complices, de leurs vrais noms Gérard Laux et Michel Allemand. Les animaux de la savane sont leur sujet de prédilection: tigre, éléphant, suricate mais aussi des singes très colorés. Le duo peint une jungle replacée dans le milieu urbain. Miss. Tic est une figure du street art. Elle conçoit des pochoirs depuis 1985 et habite le quartier. Elle accompagne ses femmes séductrices et très structurées de messages poétiques ou engagés, tel «Soyons heureuses en attendant le bonheur». Cet été, Naoh, passionnée par les autruches, les a dessinées avec des nœuds papillon ou des lunettes et beaucoup d’humour.

La mémoire de la Commune reste très présente dans le quartier. Jerôme Gulon, alias «Morèje», a été le premier artiste à introduire de la mosaïque dans l’univers du street art. Il a signé à l’occasion des 140 ans de la Commune un parcours consacré à l’insurrection. Une des plus anciennes associations de Paris, Les Amies et Amis de la Commune de Paris (1871) est située au 46, rue des Cinq-Diamants. À l’entrée, Morèje a représenté le Général Wroblewski.

Des oeuvres éphémères

Nos pas nous mènent aussi sur la place de la Commune, où l’on peut admirer l’une des 120 fontaines Wallace présentes dans la capitale. Au coin des rues de l’Espérance et de la Butte aux Cailles, le mur évolue chaque année. Actuellement les enfants de Seth (Julien Malland) animent la place tout en poésie. Seth est un auteur privilégié. Il a été sélectionné par les Lézards de la Bièvre, association d’artistes du Ve et du XIIIe arrondissement qui marque les murs d’un lézard, pour signifier aux employés municipaux qu’ils ne doivent pas toucher aux oeuvres, bien qu’elles soient placées à des endroits interdits.

Les oiseaux colorés de Mateus Bailon.
Les oiseaux colorés de Mateus Bailon. Olivia Tanrattana

Au cours de la promenade, on croisera encore l’artiste emblématique Jef Aérosol, qui signe ses œuvres d’une flèche rouge, Zabou, qui mélange le pochoir et le graff à main levée, les deux artistes italiens Urban Solid qui créent une oreille en plastique, Sandrine Angel, qui réalise des ouvrages en crochet. Mais aussi Missekat, Invader, Jace, Philippe Baudelocque ou Kraken… Pour les immortaliser avant disparition, à vos appareils photo!

Visite guidée Paris Street Art à la Butte-aux-Cailles par Cultival. Réservation obligatoire en ligne. Tarifs: 13€ (adultes), 9€ (moins de 18 ans). 20 pers./ groupe maximum. Durée: 1h30.

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