Les 10 députés du Bloc québécois se représenteront à l’élection fédérale

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Les 10 députés du Bloc québécois seront candidats à l’élection fédérale du 21 octobre.

En entrevue au Devoir dimanche, le nouveau chef de la formation indépendantiste, Yves-François Blanchet, a confirmé que l’ensemble de la députation bloquiste sollicitera un nouveau mandat.

Les derniers mois ont été éprouvants pour les députés bloquistes. En février dernier, sept d’entre eux avaient claqué la porte du parti alors dirigé par Martine Ouellet, ce qui avait plongé le Bloc québécois dans une profonde crise interne. Les sept dissidents sont finalement rentrés au bercail dans la foulée de la démission de Martine Ouellet, défaite lors d’un vote de confiance en juin dernier.

Le vent a tourné depuis, assure celui qui a été couronné chef du parti jeudi dernier. « Le caucus est parfaitement fonctionnel, affirme Yves-François Blanchet. Cette crise-là, elle est passée, elle est finie et tout le monde regarde dans la bonne direction. »

M. Blanchet avance même qu’un « momentum » serait perceptible au sein des rangs bloquistes. En décembre, le parti a recueilli 300 000 $, son mois le plus fructueux depuis la campagne de 2015.

« Le Bloc sortait tout juste de la crise, n’avait pas encore de chef et a recueilli 300 000 $ en plein mois de décembre. Il s’est passé quelque chose de positif à l’intérieur des instances, on sent clairement un momentum à l’intérieur du Bloc. »

« Notre travail, et j’en prends la responsabilité, c’est de porter et de partager cet enthousiasme avec les Québécois », lance l’homme de 53 ans.

Un éveil

Selon le politicien, le Bloc québécois, dont l’éloge funèbre a été maintes fois prononcé, bénéficie en quelque sorte d’un « éveil » né de la débâcle du Parti québécois lors de la dernière élection provinciale.

« Au lendemain du 1er octobre, les souverainistes — qui représentent encore le tiers du vote au Québec — ont bien réalisé que si le Bloc était écrasé à la prochaine élection fédérale, c’est l’idée même de la souveraineté qui allait beaucoup souffrir. Et ça, je pense que ça a été une sorte d’électrochoc. »

Grâce à cet élan, Yves-François Blanchet dit avoir bon espoir de recruter des candidats de qualité pour représenter le Bloc québécois dans les 78 circonscriptions fédérales du Québec en vue de l’élection générale du 21 octobre.

Déjà cette semaine, le parti annoncera qui défendra les couleurs du Bloc québécois lors de l’élection partielle du 25 février dans la circonscription d’Outremont. « C’est une candidature de très haute qualité qui va surprendre tout le monde », promet Yves-François Blanchet.

Celui qui a été ministre de l’Environnement au sein du gouvernement péquiste de Pauline Marois fera de l’environnement un des thèmes centraux de la campagne bloquiste. Un thème qui sera imbriqué dans ceux de la souveraineté et de l’économie, une sorte de triumvirat duquel naîtra un nouveau modèle écologique québécois. Yves-François Blanchet estime que ce modèle, qu’il souhaite développer, est « totalement incompatible avec les politiques du gouvernement fédéral », rappelant au passage l’achat de l’oléoduc Trans Mountain par le gouvernement libéral.

Le bal des investitures

À neuf mois du vote, le Bloc québécois a investi dimanche son premier candidat. Des dizaines de militants ont bravé la tempête pour assister à Boucherville à l’assemblée d’investiture de Xavier Barsalou-Duval, qui tentera de se faire réélire dans la circonscription de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères.

« On a commencé un travail dans la circonscription qui doit être terminé, notamment dans les dossiers de la réglementation du trafic sur la rivière Richelieu et de l’érosion des berges du fleuve Saint-Laurent », clame le jeune papa.

Cet ancien enseignant au collégial, qui se dit très présent auprès de ses commettants, se définit d’abord et avant tout comme un indépendantiste. « Tant que le Québec ne sera pas un pays, ça va être nécessaire pour moi de continuer mon action politique », insiste-t-il.

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Le Bloc québécois toujours utile

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Le Bloc québécois a donc un nouveau chef en la personne de Yves-François Blanchet, seul candidat en lice après le désistement d’un candidat putatif, Jean-Jacques Nantel. Le parti a ainsi évité une course à la chefferie qu’il n’avait pas les moyens de tenir, qui aurait été aussi futile que néfaste et qui n’aurait rien changé au résultat.

Comme cela s’est vu dans le passé, mais sans doute avec plus d’acuité que jamais, la question de la pertinence du Bloc se pose. Le parti, fondé par Lucien Bouchard sur les cendres de l’accord du lac Meech, dans le but de contribuer à l’accession du Québec à sa souveraineté et d’appuyer le camp du Oui lors d’un référendum, n’a-t-il pas perdu sa raison d’être dans un contexte politique où un tel référendum est renvoyé aux calendes grecques ? Nous croyons que non.

Si l’appui à l’indépendance a décliné ces dernières années, il reste que les deux partis souverainistes, le Parti québécois et Québec solidaire, ont récolté ensemble 33 % des votes lors des dernières élections. Si certains, comme l’ex-premier ministre libéral Philippe Couillard, se sont empressés de célébrer avec jubilation l’enterrement de l’option, il n’en demeure pas moins qu’un mouvement politique qui rassemble toujours le tiers de l’électorat ne peut être ignoré. Et si on apprécie les comparaisons, rappelons que la Coalition avenir Québec et son fédéralisme résigné n’ont obtenu, avec 37 % des voix, que 4 % de plus des suffrages.

Certes, le temps n’est pas à la préparation d’un référendum et l’obstination rageuse d’une Martine Ouellet n’y aurait rien pu changer. Mais les Québécois collectivement, du moins les souverainistes ou ceux, nombreux, qui ont renoncé à leur idéal parce qu’ils le croient hors de portée et qui se retrouvent à la CAQ, auraient tort de se priver de cet instrument politique. Les raisons qui fondent le projet indépendantiste n’ont pas disparu et l’évolution politique au Canada pourrait contribuer à les illustrer concrètement. Bref, on ne sait de quoi l’avenir sera fait et cette voix québécoise, qu’incarne le Bloc à Ottawa, pourrait s’avérer utile, voire essentielle.

Le Bloc québécois a également un rôle à jouer dans la défense des intérêts du seul État à majorité francophone en Amérique du Nord alors que le poids politique du Québec au sein de la fédération, en raison de facteurs démographiques, mais pas seulement, ne cesse de diminuer.

Après l’apathie complaisante du gouvernement Couillard, le gouvernement Legault monte aujourd’hui au créneau pour réclamer d’Ottawa des pouvoirs en matière d’immigration ainsi qu’une déclaration de revenus unique administrée par Québec. Le Bloc peut relayer ces revendications, tout en se portant à la défense de l’interculturalisme et de l’exception culturelle.

D’évidence, rien n’est gagné pour le Bloc. Yves-François Blanchet soutient que le parti a refait son unité, condition essentielle pour qu’il évite la disparition. D’ici à l’élection, il devra se remettre en marche. Le mot de la fin — ou du renouveau — reviendra aux électeurs québécois.

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New Bloc leader, same Bloc problems

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The Bloc Québécois has a new leader, but Yves-François Blanchet will face the same problems that have plagued the Bloc ever since its disastrous 2011 campaign relegated it to the fringes of Quebec federal politics.

You’re forgiven if you can’t recall the name of the person Blanchet replaced as leader of the Bloc. Since that 2011 defeat, the leadership of the party has been a revolving door, as Gilles Duceppe returned in 2015 and Mario Beaulieu has held the position on two non-consecutive occasions.

Blanchet was acclaimed as the latest leader of the Bloc on Wednesday after no one else met the party’s conditions for standing as a candidate. The vacancy followed the resignation of Martine Ouellet last spring, after her abrasive leadership style split the sovereignist party.

Blanchet didn’t win the job by default — his candidacy was welcomed and encouraged by the Bloc’s reunited caucus. A former cabinet minister and TV pundit, he brings a higher profile as well as his communication skills and media savvy to a party in desperate need of a boost.

Steep hill to climb for a stumbling Bloc

Blanchet takes over a party that has yet to recover from Ouellet’s tenure. The Bloc stands at 14.5 per cent support in Quebec according to the CBC’s Poll Tracker, an aggregation of all publicly available polling data. That puts the party down nearly five points from its 2015 election result. 

The Bloc has polled between 13 and 16 per cent since October, and hasn’t topped 18 per cent in the Poll Tracker since the end of 2017.

The party stands in a near-tie for third place with the New Democrats in the province. The Conservatives are narrowly ahead with 18 per cent, while the Liberals tower over their opposition with 42.7 per cent support.

According to the Poll Tracker, the Liberals are favoured in 63 seats due to their wide lead over their rivals, while the Conservatives’ concentration of support in some regions of the province puts them in a position to be favoured in 14 seats. The Bloc is favoured in no seats, though it is in contention in as many as 10 — its current standing in the House of Commons.

Narrow path to a return to relevance

Outgoing interim leader Beaulieu has said the Bloc’s minimum objective in October’s federal election would be to obtain official party status, which requires 12 seats. Blanchet recently told Le Nouvelliste newspaper that he thinks the chances of the party winning at least 20 seats are good.

That will require a shift in voting intentions, but not necessarily an enormous one. According to the Poll Tracker projection model, the Bloc would be favoured to win at least a dozen seats with a gain of seven points in the polls, drawn equally from the Liberals, NDP and Conservatives. That would mean scoring around 21 to 22 per cent — still worse than the party’s 2011 performance.

To have a good chance of more than 20 seats, however, the Bloc would need to gain around 10 points. There are few indications that the party is on the cusp of any such surge.

Still, it is something the Liberals need to worry about. The party is counting on significant seat gains in Quebec to offset losses in other regions of the country — it is no coincidence the Liberals are holding their cabinet retreat in Sherbrooke, Que., this week.

If the Bloc is able to win enough seats to give it official party status, these wins will likely come at the expense of the NDP in places the Liberals are banking on for re-election in October.

But how realistic is it that Blanchet could help push the Bloc back into relevance?

Provincial splits, federal competition 

Blanchet’s pitch to voters — putting a priority on Quebec’s interests and environmentalism, in addition to sovereignty — might have broader appeal than the sole focus on independence that Ouellet was pushing.

On environmental issues, the province routinely polls apart from the rest of the country. In a recent Angus Reid Institute survey, Quebec was the only province in which « the lack of new oil pipeline capacity » was not seen as a crisis, more respondents opposed both the Trans Mountain pipeline expansion and the Energy East pipeline and a plurality felt that the federal government is « pushing too hard to build more pipeline capacity. »

With a credible spokesperson on environmentalism as its leader — Blanchet was an environment minister — the Bloc could make some inroads. 

But the recent provincial election in Quebec points to the challenges Blanchet faces. The Parti Québécois was handed its worst result in its history, scoring just 17 per cent of the vote. Québec Solidaire, another sovereignist party, managed 16 per cent support, but the party’s voter base is motivated more by left-wing politics than by independence.

Parti Québécois leader Jean-François Lisée led his party to its worst performance in October’s provincial election, with just 10 seats and 17 per cent of the vote. (Graham Hughes/Canadian Press)

While combining the support of the PQ and QS would be electorally advantageous for Blanchet, the arithmetic is not as simple as it looks. QS won most of its seats in areas that supported the New Democrats in the last two federal elections, while few of the PQ’s holdings overlap with those of the Bloc. 

The Bloc’s best chances instead appear to be in the suburbs around Montreal, where most of its current seats are located and where it is polling strongest. Blanchet is aware of the Bloc’s regional limitations — he has already ruled out running in the riding of Saint-Maurice–Champlain where he lives and which is represented by Liberal cabinet minister François- Philippe Champagne. He says he will probably instead run in the Montérégie region south of Montreal.

The obstacles Blanchet faces are significant — poor fundraising, a membership base split between two warring provincial parties and voters’ lack of interest in the Bloc’s raison-d’être. The Liberals and Conservatives will also be targeting their efforts and resources in Quebec, competition that the Bloc is ill-equipped to counter.

But if Quebec is going to be one of the key battlegrounds of the 2019 federal election, then Blanchet’s impact on the Bloc’s fortunes will play a significant role in that fight. Keep an eye on him.

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Bloc québécois: Blanchet veut casser son image de «goon»

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Yves-François Blanchet ne manquera pas de défis dans les prochains mois. Mais il y en a un auquel le nouveau chef du Bloc québécois entend s’attaquer prioritairement : la refonte de sa propre image. « Le goon de Pauline Marois, ça colle », constate celui qui promet d’être moins « arrogant ».

L’ancien ministre péquiste estime ainsi qu’il s’agit là de son « plus grand défi » immédiat. « J’ai la réputation d’être une personne assez dure, a reconnu M. Blanchet en entretien avec Le Devoir jeudi. J’ai l’air de vouloir manger tout le monde, mais ça ne correspond pas à la réalité. »

Yves-François Blanchet remarque que l’étiquette de « goon » qu’on lui accole depuis qu’il a été whip du Parti québécois est « difficile à modifier dans les médias. J’ai l’impression que tous les journaux ont des banques de photos babounes de moi…. J’ai cette image dure qui ne me sert pas, et je veux la casser. Je prétends que ce n’est pas conforme à la réalité. »

Entre la carpette et l’arrogance, il doit y avoir un juste milieu

Le nouveau chef a-t-il d’autres défauts à corriger ? Le successeur de Martine Ouellet n’hésite pas à en avancer quelques-uns : « Je ne suis pas sûr d’être extraordinairement patient », dit-il en utilisant une formulation que plusieurs qualifieraient d’euphémisme. « À Québec, des journalistes avaient développé la capacité de me picosser juste assez pour que je montre les dents. Je vais travailler ma patience », dit-il.

Et puis, il y a le ton de ses interventions. « Je le voyais encore sur les réseaux sociaux [jeudi] matin : je peux être cassant et arrogant, et ce n’est pas une vertu. Je ne veux pas me transformer en carpette. Mais entre la carpette et l’arrogance, il doit y avoir un juste milieu. »

S’il fait de ce chantier personnel une priorité, c’est qu’Yves-François Blanchet se dit conscient que personne n’a envie de travailler avec ou de voter pour quelqu’un d’antipathique. « Les gens ne sont pas obligés de voter pour vous. Il faut qu’ils en aient le goût. C’est la même chose pour les bénévoles : ils doivent avoir du plaisir. »

Acclamation

Seule personne à avoir présenté une candidature valide à la course à la direction du Bloc québécois, M. Blanchet a été élu chef du parti à la première heure, jeudi. Âgé de 53 ans, il est le septième à occuper ces fonctions (après Lucien Bouchard, Michel Gauthier, Gilles Duceppe, Daniel Paillé, Mario Beaulieu et Martine Ouellet).

Après le règne tout en turbulences de Mme Ouellet — implosion du caucus, multiples déchirements publics autour de la personnalité de la chef et de la mission du Bloc —, l’arrivée d’Yves-François Blanchet représente aux yeux du président du parti une « extrêmement bonne nouvelle ».

« Juste d’avoir eu six mois sans couverture médiatique négative, c’est très bon, se réjouit Yves Perron. Il était temps que ça arrête. »

Selon M. Perron, le Bloc avait besoin d’un « chef avec de l’envergure, capable d’avoir un esprit de synthèse et de livrer le message. Yves-François Blanchet est un communicateur extraordinaire et un indépendantiste convaincu. »

Le parti n’aurait-il pas profité de la tenue d’une véritable course au leadership, qui aurait permis de confronter le nouveau chef ? « On vient de gagner beaucoup de temps et de sauver beaucoup d’argent, pense plutôt Yves Perron. Et pour les débats d’idées, nous avons le processus de refondation du parti qui se poursuit. »

Pas de crainte

À ce sujet, Yves-François Blanchet dit être convaincu que les idées que les militants bloquistes vont soumettre — le processus se poursuit jusqu’au 11 février, et les propositions seront débattues en congrès le 24 février — lui conviendront. « Je ne pense pas qu’il va y avoir des affaires capotées avec lesquelles on va dire que ça n’a pas de bon sens, dit-il. Je n’ai pas de crainte de me lever le 25 février bien malheureux avec un programme excentrique. »

Officiellement, le Bloc présente l’exercice comme le « plus grand chantier de consultation et de remue-méninges pour un parti politique majeur sur la scène québécoise », un « renouvellement complet du programme et des statuts et règlements du Bloc québécois ». Dans les faits, la direction du Bloc a souvent mentionné qu’il n’était pas question de « toucher à l’ADN du parti », notamment sa vocation indépendantiste.

« Je ne pense pas qu’on doive présumer d’une réécriture profonde, mais on doit pouvoir l’envisager, pense le nouveau chef. Il n’y a pas d’obligation de tout jeter à la poubelle [pour prouver la pertinence de l’exercice]. »

M. Blanchet estime tout de même que ce serait une erreur de changer le nom et le logo du parti — une idée qui a été soulevée. « Cette hypothèse-là ne m’enthousiasme pas. On ne doit pas rebrander le parti à neuf mois des élections. »

Cette échéance électorale guidera ses premières actions, notamment la recherche de financement (le Bloc veut aller chercher près d’un million) et de candidatures « surprenantes ». Yves-François Blanchet ne se présentera pas à l’élection partielle dans Outremont le 25 février (il lorgne plutôt la Montérégie pour les élections générales), mais il promet d’être « très présent » dans cette campagne.

« Plus personne ne dit que le Bloc est moribond, soutient M. Blanchet. Mais il reste du travail à faire. »

Après avoir siégé à Québec de 2008 à 2014, Yves-François Blanchet agissait ces dernières années comme commentateur politique à Radio-Canada. Il avait précédemment fait carrière dans le milieu culturel.

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Yves-François Blanchet couronné chef du Bloc québécois

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L’ancien ministre péquiste Yves-François Blanchet a été couronné chef du Bloc québécois. Il a été la seule personne à avoir présenté une candidature valide.

Le président d’élection de la course à la direction, Pierre Bouchard, en a fait l’annonce dans la nuit de mercredi à jeudi, au terme de la période de mise en candidature de deux mois qui a pris fin à minuit.

« À la fin de la période de mise en candidature, je n’ai reçu qu’une seule candidature qui répond à toutes les conditions prescrites aux règles de la course à la chefferie du Bloc Québécois, je déclare donc Monsieur Yves-François Blanchet élu chef du Bloc Québécois », a-t-il écrit dans un bref communiqué.

M. Blanchet, qui est âgé de 53 ans, a été ministre de l’Environnement dans le gouvernement de Pauline Marois de décembre 2012 à avril 2014. Il a par la suite collaboré à une émission télévisée d’affaires publiques jusqu’à l’annonce de sa candidature à la direction du Bloc québécois le 26 novembre dernier.

Avant de faire le saut en politique, M. Blanchet était connu dans le monde artistique, notamment comme gérant du chanteur Éric Lapointe et comme président de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

Dans un texte publié sur le site du parti faisant état de sa vision, M. Blanchet écrit être candidat pour promouvoir « inlassablement » l’indépendance du Québec et afin de « gagner le Québec et gagner pour le Québec ».

Selon le site du parti, l’ingénieur Jean-Jacques Nantel a été la seule autre personne à avoir demandé un bulletin de mise en candidature. Il n’aurait donc pas été en mesure de répondre aux conditions minimales fixées par le parti.

Pour qu’une candidature soit valide, elle devait notamment être accompagnée des signatures de 500 membres en règle du parti et d’un chèque pour frais d’inscription d’au moins 7500 $. Les règles mises en place par la formation souverainiste précisent que les signatures devaient provenir d’au moins quinze circonscriptions et que chacune d’elle devait en présenter au moins vingt.

La course à la direction du Bloc québécois a dû être déclenchée à la suite de la démission tumultueuse de Martine Ouellet, en juin dernier, au terme d’une crise où sept députés avaient claqué la porte du parti.

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Bloc québécois: Louis Plamondon souhaite le couronnement d’Yves-François Blanchet

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Yves-François Blanchet deviendra vraisemblablement chef du Bloc québécois mardi, et ce couronnement est souhaitable pour le parti, selon le vétéran député bloquiste Louis Plamondon.

La période de candidature prend fin le 15 janvier, et l’ancien ministre péquiste n’a toujours pas d’adversaire.

En entrevue à La Presse canadienne, Louis Plamondon souligne que les élections générales approchent à grands pas et que le Bloc doit « se mettre à l’ouvrage » rapidement.

Il rappelle qu’une course à la direction coûterait plus de 100 000 $ au Bloc, ce qu’il peut difficilement se permettre. « On n’a pas les moyens de gaspiller un tel montant, avec les moyens limités qu’on a », dit le député de Bécancour-Nicolet-Saurel.

M. Plamondon souligne que le nouveau chef devra entamer dans les plus brefs délais une tournée du Québec pour fouetter les troupes et choisir les candidats pour les élections d’octobre prochain.

Louis Plamondon affirme que, de toute façon, Yves-François Blanchet a toutes les qualités voulues et la notoriété nécessaire pour diriger le parti. « On est choyé de l’avoir comme candidat à la chefferie », ajoute-t-il.

De plus, selon M. Plamondon, les sondages montrent que M. Blanchet est « extrêmement » bien perçu par la population du Québec.

« Pourquoi avoir une lutte à la chefferie et s’embarquer dans d’autres débats », déclare Louis Plamondon. « Il me semble qu’on en a assez eus depuis quelques mois », conclut-il.

Quant au programme électoral du Bloc québécois, il sera finalisé au prochain congrès de la formation, fin février ou début mars.

Louis Plamondon sera de nouveau candidat, pour une 11e élection. S’il est élu et qu’il complète son mandat, il aura siégé pendant 39 ans. En longévité, il occupera le 3e rang de l’histoire à la Chambre des communes, après l’ancien premier ministre conservateur John Diefenbaker et l’ex-ministre libéral Herb Gray.

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La dernière chance du Bloc québécois

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Tout indique qu’Yves-François Blanchet sera couronné chef du Bloc québécois le 24 février prochain. Pour le proverbial « débat d’idées », ce n’est sans doute pas l’idéal, mais la situation actuelle du Bloc est tout sauf idéale. À moins d’un an des prochaines élections fédérales, il n’a pas de temps à perdre dans une course bidon.

Cela dit, M. Blanchet n’a rien d’un sauveur. L’ancien ministre de l’Environnement dans le gouvernement de Pauline Marois est un bon communicateur et il a les idées claires, mais il n’a ni le charisme d’un Lucien Bouchard ni la longue expérience d’un Gilles Duceppe. Le futur chef a heureusement compris qu’il était futile de vouloir choisir entre la promotion de l’indépendance et la défense des intérêts du Québec, comme Martine Ouellet s’entêtait à le faire. Ce débat devrait être clos une fois pour toutes.

Si plusieurs déploraient l’entêtement de Mme Ouellet, il ne faut toutefois surtout pas s’imaginer que son successeur va se laisser mener par le bout du nez. M. Blanchet a une très haute idée de ses capacités. Par moments, ses collègues de l’émission Les Ex étaient visiblement exaspérées par sa prétention. Tout comme les journalistes qui couvraient la politique à Québec supportaient mal sa condescendance. Un peu plus de modestie lui ferait le plus grand bien.

Dans la situation où se trouve le Bloc, chacun devra y mettre du sien. Après être venu à un cheveu d’imploser, il ne peut pas se payer le luxe d’afficher ne serait-ce que l’ombre d’une nouvelle dissension sans perdre le peu de crédibilité qui lui reste. La coupe est pleine.

 
 

Le principal défi du Bloc demeure néanmoins celui de la pertinence. D’une élection à l’autre, les Québécois, y compris de nombreux indépendantistes, voient de moins en moins l’utilité d’un parti souverainiste à la Chambre des communes, alors que l’indépendance a pris des allures de mirage.

L’occupation du terrain a longtemps servi à justifier l’existence du Bloc. Chaque circonscription où il faisait élire un député en était un de moins pour l’ennemi fédéraliste. Dans la perspective d’un référendum dans un avenir prévisible, l’avantage paraissait évident. Il est cependant difficile d’imaginer que le Bloc puisse tenir le coup en attendant le jour où le PQ, ou tout autre véhicule qui le remplacerait, sera en mesure de reprendre le pouvoir à Québec.

L’effondrement du 1er octobre dernier n’avait rien d’un accident de parcours dû à une mauvaise stratégie ou à l’erreur commise par Jean-François Lisée durant le deuxième débat télévisé. C’est l’ensemble du mouvement souverainiste qui est actuellement en panne. Il appartiendra aux électeurs de décider du sort du Bloc, mais il serait pour le moins étonnant que la succursale outaouaise échappe à la désaffection dont souffre la maison mère.

L’arrivée au pouvoir de la CAQ pourrait d’ailleurs placer le Bloc dans une position passablement embarrassante. Avec le PQ ou le PLQ, les choses étaient claires : le premier ne voulait rien savoir du Canada et le deuxième se satisfaisait du statu quo. Au nom de la défense des intérêts du Québec, le Bloc appuierait-il le renouvellement du fédéralisme que propose François Legault, même si celui-ci préfère parler d’autonomie ?

 
 

À prime bord, l’éclipse du NPD semble ouvrir une fenêtre au Bloc. En mai 2011, la personnalité exceptionnelle de Jack Layton avait séduit les Québécois et provoqué une vague irrésistible. Thomas Mulcair n’avait pas le même ascendant, mais il faisait quand même partie de la famille, tandis que Jagmeet Singh est à tous égards un corps étranger. Au Québec, le NPD pourrait bien disparaître du paysage.

Rien n’assure toutefois que le Bloc en serait le principal bénéficiaire. Justin Trudeau n’a sans doute pas répondu aux attentes de ceux qui voyaient en lui la huitième merveille du monde, mais plus encore qu’en 2015, les libéraux vont apparaître comme les seuls à pouvoir barrer la route aux conservateurs, même s’il est évident que M. Trudeau n’a aucune intention de discuter d’un quelconque réaménagement du fédéralisme avec M. Legault.

Ceux qui voient au contraire l’accession d’Andrew Scheer au poste de premier ministre comme l’occasion d’obtenir de nouveaux pouvoirs pour le Québec, même si les engagements du chef conservateur demeurent très vagues, pourraient aussi faire faux bond au Bloc. Même son ancien chef, Michel Gauthier, qui a décidé de prendre sa carte du PC, en est arrivé à la conclusion qu’il n’y aura « pas de référendum avant de très, très nombreuses années » et que « l’avenir du Bloc est derrière lui ». En tout cas, cela semble bien être sa dernière chance.

Le principal défi du Bloc demeure néanmoins celui de la pertinence. D’une élection à l’autre, les Québécois, y compris de nombreux indépendantistes, voient de moins en moins l’utilité d’un parti souverainiste à la Chambre des communes, alors que l’indépendance a pris des allures de mirage.

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Bloc québécois: Yves-François Blanchet lance sa campagne à la direction

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Yves-François Blanchet a tendu la main aux militants souverainistes de tous les partis lors de son lancement de campagne à la direction du Bloc québécois, tout en avouant qu’il devait « apprivoiser » les députés de Québec solidaire, qui étaient absents à son événement.

« Patience. Il faudra des années pour que tout ce monde-là se réapprivoise… Le Parti québécois et Québec solidaire ne sont pas encore invités au même souper », a-t-il déclaré devant une centaine de militants du Bloc québécois qui étaient rassemblés samedi après-midi au Cabaret Lion d’Or, à Montréal.

Pendant son discours, M. Blanchet, un ancien ministre du gouvernement péquiste de Pauline Marois, a également admis qu’il s’était senti comme un « corps étranger » lorsqu’il a rencontré récemment le caucus de Québec solidaire.

Yves-François Blanchet peut compter sur le soutien de neuf des dix députés du Bloc québécois, et de plusieurs anciens candidats du Parti québécois aux dernières élections provinciales. L’aspirant-chef a aussi reçu l’appui de la députée péquiste de Marie-Victorin, Catherine Fournier.

Cette course à la direction ressemble de plus en plus à un couronnement, puisque M. Blanchet fait face actuellement à aucun adversaire. Le député bloquiste de Terrebonne, Michel Boudrias, qui semblait désireux de poser sa candidature, a décidé la semaine dernière de ne pas se présenter.

Après des mois de déchirements, le Bloc espère que ses militants s’unissent en vue des élections fédérales de 2019 qui approchent à grands pas. Et plusieurs croient que Yves-François Blanchet est le meilleur pour rallier les troupes.

Il n’y avait toutefois samedi aucune personnalité d’une autre famille souverainiste : Québec solidaire. Une certaine confusion régnait quant à leur présence à l’événement. Le Bloc québécois assurait samedi que les deux porte-parole, ainsi que les députés solidaires avaient été invités.

Cependant, Québec solidaire a affirmé samedi que la co-porte-parole Manon Massé avait été invitée vendredi en fin de journée pour le lancement de samedi. Comme elle avait déjà d’autres engagements, elle n’a pas pu y être, a indiqué la responsable des relations avec les médias du parti, Stéphanie Guévremont. Les neuf autres députés n’ont pas été invités, a-t-elle ajouté.

Tendre la main à tous les souverainistes

Interrogé sur l’absence des députés solidaires en point de presse, M. Blanchet a dit qu’il ne s’attendait pas à les voir à son lancement.

« L’apprivoisement commence, a-t-il indiqué. La conversation va simplement continuer. »

« Le Bloc va faire son offre, et je n’ai pas l’intention de solliciter des appuis des partis politiques à Québec. Ce ne sont pas les dirigeants des partis politiques que je veux interpeller, ce ne sont pas des élus », a-t-il expliqué.

Il a poursuivi en disant qu’il ne voulait pas « jouer la game de la convergence ».

« Moi je dis à tout le monde : si vous êtes souverainistes, pour qui que soit que vous votiez à l’Assemblée nationale du Québec, le Bloc est pour vous. »

Malgré cette absence des députés solidaires, des militants bloquistes ont assuré que le projet de refondation du parti voulait tenir compte des souverainistes de toutes les allégeances politiques.

En entrevue, Camille Goyette-Gingras, présidente du Forum jeunesse du Bloc, indique que plusieurs jeunes solidaires sont dans les rangs du Bloc, notamment grâce au message environnemental que le parti veut mettre au coeur de son programme.

« Nous, au Forum jeunesse, on en a des gens de tous les milieux indépendantistes », a-t-elle martelé, ajoutant que les militants solidaires étaient « curieux » de ce que le Bloc a à proposer.

La blessure de 2011

En 2011, l’ancien député de Québec solidaire Amir Khadir avait invité les Québécois à voter pour le Nouveau Parti démocratique, ce qui avait jeté un froid entre les deux partis. Cela avait profondément irrité le chef bloquiste de l’époque, Gilles Duceppe, qui ne semble pas avoir décoléré, depuis.

« Moi, je pense que quand on est souverainiste, on est souverainiste tout le temps, pas de temps en temps », a-t-il indiqué en entrevue.

« Il faut être cohérent. On ne peut pas être pour Hugo Chavez, et être contre le pétrole. Ce n’est pas un producteur laitier, on s’entend-tu? », a-t-il ajouté, faisant référence au défunt dictateur socialiste du Venezuela. Pendant la dernière campagne électorale, les deux partis souverainistes se sont déchirés, le  Parti québécois accusant Québec solidaire d’être marxiste et trop proche des idées d’extrême-gauche.

Le député bloquiste Simon Marcil croit toutefois que son parti est passé à autre chose, depuis.

« C’est de l’histoire ancienne. Moi, je n’étais même pas député à ce moment-là, a-t-il soutenu. S’il y en a qui veulent embarquer dans le train, ils embarqueront. Ceux qui ne veulent pas, ils n’embarquent pas. »

Les éventuels candidats ont un mois pour amasser 15 000 $ et 500 signatures dans au moins 15 circonscriptions.

Si personne ne veut se mesurer à Yves-François Blanchet, celui-ci deviendra chef du parti lorsque se terminera la période de mise en candidature le 15 janvier. Dans l’éventualité où il y aurait d’autres candidatures, le chef serait choisi le 24 février.

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Le Bloc aussi a des doutes sur le pacte des Nations unies sur les migrations

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Après Maxime Bernier et le Parti conservateur, c’est au tour du Bloc québécois d’exprimer des réserves quant au Pacte pour des migrations sûres, ordonnées et sécuritaires des Nations unies. Selon le Bloc, le document aurait dû faire l’objet d’un débat avant que le Canada y souscrive. Surtout, il craint que le texte international ne soit utilisé par les tribunaux canadiens pour infléchir peu à peu le droit.

Le Pacte a été officiellement signé à Marrakech lundi matin lors d’une rencontre à laquelle ont assisté 159 pays — dont le Canada —, réputés favorables au projet. Le document n’a pas été soumis à un vote, mais pourrait l’être la semaine prochaine à New York. Le Bloc estime que le Canada aurait dû s’abstenir.

« Il y a des principes très louables dans ce pacte-là, notamment d’intervenir sur les déterminants de ces grands flux migratoires, que ce soit la vente d’armes, les changements climatiques, les dictatures, toute la question des droits humains, explique le député bloquiste Luc Thériault. Sauf que, ceci étant dit, il y a quand même des pays qui considèrent qu’il y a un flou et que ça pourrait porter atteinte à leur souveraineté. Je pense qu’il y aurait eu lieu de faire un débat et de clarifier tout cela. » M. Thériault a tenté lundi de faire adopter une motion à la Chambre des communes déplorant cette absence de débat, mais il n’a pas obtenu le consentement unanime nécessaire.

Le Pacte se veut une invitation aux pays de la planète à adopter les meilleures pratiques en matière de gestion des migrations humaines. Il établit 23 principes, certains très généraux — « lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d’origine » — et d’autres plus prescriptifs — « assurer l’accès des migrants aux services de base » ou « ne recourir au placement en rétention […] qu’en dernier ressort ».

Lors de sa conception en 2016, le Pacte avait été appuyé par tous les pays de la planète, sauf les États-Unis. Mais depuis quelques semaines, plusieurs États s’en sont retirés. L’Australie, par exemple, s’inquiète du passage sur l’incarcération, alors qu’elle emprisonne des migrants, enfants inclus, sur des îles isolées. Le Brésil a aussi annoncé son retrait lundi. L’Italie et la Suisse ont choisi de retarder leur adhésion au Pacte afin de laisser le temps à leurs Parlements respectifs d’en débattre, justement.

Au Canada, le chef du nouveau Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, a le premier multiplié les sorties pour dénoncer ce qu’il considère être un « dangereux traité ». Le chef conservateur, Andrew Scheer, a emboîté le pas, déplorant que le Pacte « accorde à des entités étrangères une influence sur le système d’immigration du Canada ».

Le Pacte mentionne pourtant clairement qu’il est « juridiquement non contraignant » et qu’il permet à chaque pays de développer ses propres politiques migratoires. Mais M. Scheer estime que ces garanties n’empêcheront pas les tribunaux de s’inspirer du document onusien pour éclairer leurs décisions et peu à peu faire changer le droit canadien. Le Bloc abonde.

« Il faudrait clarifier si, effectivement, la Cour suprême ne pourrait pas revenir et imposer sa volonté. Il y a donc des choses à clarifier », a indiqué M. Thériault.

À Marrakech, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a dénoncé « les nombreux mensonges » ayant été véhiculés à propos du Pacte. « Nous ne devons pas succomber à la peur », a-t-il lancé.

Avec l’Agence France-Presse

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Bloc québécois: Boudrias s’efface devant Blanchet

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Au tour du député bloquiste Michel Boudrias de renoncer à se porter candidat à la chefferie du Bloc québécois. L’élu, qui songeait à se lancer dans la course, a choisi de ne pas faire le saut. Mais il ne se range pas pour autant derrière le candidat Yves-François Blanchet.


« Quand on regardait la force coalisée autour de M. Blanchet et aussi l’état de l’organisation générale du parti, j’ai jugé qu’il était peut-être plus favorable dans les circonstances, dans l’intérêt général, de passer mon tour », explique Michel Boudrias, en entrevue au Devoir. La majorité du caucus bloquiste a donné son appui au candidat Blanchet, tout comme le Forum jeunesse du Bloc québécois. Et les instances du bureau national du Bloc seraient du même avis, selon M. Boudrias.

Plutôt que de faire vivre une course de deux mois au parti, avec les frais qui viennent avec, M. Boudrias a préféré se retirer pour miser plus rapidement sur l’organisation électorale en vue du scrutin de l’automne prochain. « Je suis de l’école de pensée que le parti, à l’heure où on se trouve, devrait être immédiatement en mode électoral. »

L’élu de Terrebonne ne donne toutefois pas son appui tout de suite à Yves-François Blanchet. Il veut attendre de voir si d’autres aspirants-chefs sauteront dans l’arène. Et il attend de connaître les projets de M. Blanchet pour le Bloc. « Pour le moment, je n’ai rien entendu de mauvais du côté de M. Blanchet, mais je n’ai pas encore compris ou déduit quelles sont ses intentions pour le parti », note M. Boudrias.

L’ex-ministre péquiste et commentateur politique Yves-François Blanchet semble néanmoins de plus en plus se diriger vers un couronnement. Un agriculteur de Portneuf, Christian Hébert, avait annoncé qu’il briguerait la chefferie, mais il a jeté l’éponge pour se ranger derrière M. Blanchet.

Des présidents d’association de circonscription bloquistes ont cependant confié au Devoir leur malaise face à un couronnement.

La course à la chefferie du parti doit débuter officiellement le 14 décembre. Les aspirants-chefs auront jusqu’au 15 janvier pour confirmer leur candidature. Si M. Blanchet n’a aucun opposant à cette date, il sera sacré chef du Bloc québécois.

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