Campagne de financement de «La Presse +»

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La Presse + mène une campagne de souscription très agressivement jaune auprès des lecteurs et des entreprises. Qui aurait pu prévoir qu’un jour La Presse, propriété de l’une des plus riches entreprises canadiennes, demanderait un jour à ses lecteurs une aide financière ? Mais avant de souscrire, il faut à mon avis plus d’informations. Qu’en est-il de la situation financière de La Presse présentement ? Avant le changement de statut, La Presse était, selon plusieurs sources, très déficitaire et ce serait là la principale raison du désistement de Power Corporation et de de sa transformation en OBNL. Mais les mêmes causes produisant les mêmes effets, la décision de l’administration Crevier d’abandonner le papier en faveur de la tablette comme seul support informatique de l’entièreté de La Presse + continuera-t-elle de plomber les finances de La Presse […] ? De plus, qu’en est-il des 50 millions de dollars promis par Power Corporation ? Sont-ils dans les coffres de La Presse ? Et où en est la demande au fédéral de rendre admissibles en tant qu’organisme de bienfaisance les contributions de vos lecteurs et mécènes à la déduction d’impôts ? (Au fait, Power Corporation pourra-t-elle profiter de cet avantage ?)

Ces questions peuvent paraître indiscrètes ou exagérées, mais cette demande de souscription publique impliquera plus de transparence. Le Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse vient de conclure une entente où il a dû concéder 1 million de dollars annuellement et accepter un gel des salaires jusqu’en 2021, mais a en contrepartie exigé de voir les chiffres de l’entreprise une fois par année. Les entreprises et les donateurs privés n’en exigeront pas moins.

Un dernier irritant a trait au fait que La Presse + a choisi lors de son passage au numérique de ne demander aucuns frais d’adhésion. La Presse + est donc entièrement gratuite alors que ses principaux concurrents coûtent plus de 20 $ par mois. […] Le calcul fait par l’administration Crevier était que cette gratuité serait un avantage comparatif important pour attirer les annonceurs au détriment de la concurrence. Il y a donc là une situation qui se défendait lorsque La Presse était une entreprise commerciale, mais qui n’a plus sa raison d’être en tant qu’OBNL. Les gouvernements et les souscripteurs devront exiger une concurrence plus équitable avant de souscrire. Le vieil adage « Aide-toi et le ciel t’aidera » trouve ici une application.

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Maxime Bernier lance la campagne du candidat du Parti populaire dans Outremont

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Le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, lancera dimanche, à Montréal, la campagne du candidat de cette nouvelle formation dans la circonscription fédérale d’Outremont.

Le parti fondé par le député de Beauce, qui a claqué la porte du Parti conservateur d’Andrew Scheer l’an dernier, est maintenant officiellement reconnu par Élections Canada. Ses finances se porteraient très bien, puisque selon son porte-parole Martin Masse, il aurait récolté près d’un million de dollars depuis la fin du mois d’août.

Un sondage publié à la fin de décembre indiquait que le Parti populaire du Canada recueillerait actuellement 1,5 % des intentions de vote au pays.

Samedi, Maxime Bernier a été invité à assister à une réunion du Parti conservateur libre de l’Alberta, à Calgary.

Dans une allocution devant une centaine de militants, M. Bernier a estimé que le Canada traitait injustement l’Alberta, que ce soit dans son projet d’oléoduc ou dans le système de péréquation.

Sous les applaudissements, Maxime Bernier a dit comprendre l’aliénation de cette province au sein de la confédération canadienne.

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Le Canada en campagne pour la libération de ses citoyens détenus en Chine

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La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a annoncé samedi que le Canada allait se lancer dans une campagne visant à obtenir la libération de deux citoyens détenus par la Chine dans ce qui ressemble à des représailles à la suite de l’arrestation d’une dirigeante d’une entreprise de télécommunications chinoise.

Lors d’une conférence téléphonique avec les journalistes, Mme Freeland a mentionné que les arrestations en Chine constituaient un inquiétant précédent qui a ébranlé les partenaires internationaux du Canada.

« Nous allons continuer de travailler avec un large groupe d’alliés pour soulever cet enjeu », a-t-elle déclaré, précisant que le réseau d’ambassadeurs canadiens allait tendre la main aux gouvernements du monde entier.

La ministre Freeland a affirmé avoir discuté, vendredi, avec l’ambassadeur de Chine à Ottawa et avoir formulé la première demande officielle du Canada pour la libération immédiate de l’ancien diplomate Michael Kovrig et de l’entrepreneur Michael Spavor. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont également publié des déclarations en soutien à la requête du Canada.

Meng Wanzhou, directrice financière du géant chinois des télécommunications Huawei, a été arrêtée à la demande des États-Unis alors qu’elle effectuait une escale à l’aéroport de Vancouver le 1er décembre. La justice américaine demande son extradition pour l’accuser, ainsi que son entreprise, d’avoir menti sur les liens d’affaires de Huawei avec l’Iran.

Neuf jours plus tard, les Chinois ont arrêté MM. Kovrig et Spavor pour des allégations floues d’« activités mettant en danger la sécurité nationale » de la Chine.

La sortie publique de Chrystia Freeland marque un changement de ton, beaucoup plus ferme, de la part des autorités canadiennes. L’opposition a reproché au premier ministre Justin Trudeau d’être demeuré muet et de ne pas avoir appelé directement son homologue chinois.

Mme Freeland a rappelé que le Canada ne fait que respecter son traité d’extradition avec les États-Unis et que le pays respecte la règle de droit qui a d’ailleurs mené à la libération sous caution de Mme Meng. « Elle a obtenu un accès absolu aux procédures régulières et au système judiciaire indépendant, a décrit la ministre. C’est comme ça que le Canada fonctionne. »

Vendredi, le Département d’État américain a réitéré son appel à la libération des Canadiens détenus en Chine. Un message lancé par le secrétaire d’État Mike Pompeo.

Le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Jeremy Hunt, a déclaré par communiqué que le Royaume-Uni était convaincu que le Canada respectait son traité d’extradition avec les États-Unis. Il s’est dit « profondément inquiet » à l’idée que la Chine ait arrêté les deux citoyens canadiens pour des motifs politiques.

Au même moment, l’Union européenne a publié un communiqué où elle affirme que le « motif déclaré » pour la détention des Canadiens en Chine « suscite des inquiétudes » concernant la légitimité des pratiques commerciales en Chine ».

Chrystia Freeland a remercié les alliés du Canada d’avoir pris la parole.

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Bloc québécois: Yves-François Blanchet lance sa campagne à la direction

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Yves-François Blanchet a tendu la main aux militants souverainistes de tous les partis lors de son lancement de campagne à la direction du Bloc québécois, tout en avouant qu’il devait « apprivoiser » les députés de Québec solidaire, qui étaient absents à son événement.

« Patience. Il faudra des années pour que tout ce monde-là se réapprivoise… Le Parti québécois et Québec solidaire ne sont pas encore invités au même souper », a-t-il déclaré devant une centaine de militants du Bloc québécois qui étaient rassemblés samedi après-midi au Cabaret Lion d’Or, à Montréal.

Pendant son discours, M. Blanchet, un ancien ministre du gouvernement péquiste de Pauline Marois, a également admis qu’il s’était senti comme un « corps étranger » lorsqu’il a rencontré récemment le caucus de Québec solidaire.

Yves-François Blanchet peut compter sur le soutien de neuf des dix députés du Bloc québécois, et de plusieurs anciens candidats du Parti québécois aux dernières élections provinciales. L’aspirant-chef a aussi reçu l’appui de la députée péquiste de Marie-Victorin, Catherine Fournier.

Cette course à la direction ressemble de plus en plus à un couronnement, puisque M. Blanchet fait face actuellement à aucun adversaire. Le député bloquiste de Terrebonne, Michel Boudrias, qui semblait désireux de poser sa candidature, a décidé la semaine dernière de ne pas se présenter.

Après des mois de déchirements, le Bloc espère que ses militants s’unissent en vue des élections fédérales de 2019 qui approchent à grands pas. Et plusieurs croient que Yves-François Blanchet est le meilleur pour rallier les troupes.

Il n’y avait toutefois samedi aucune personnalité d’une autre famille souverainiste : Québec solidaire. Une certaine confusion régnait quant à leur présence à l’événement. Le Bloc québécois assurait samedi que les deux porte-parole, ainsi que les députés solidaires avaient été invités.

Cependant, Québec solidaire a affirmé samedi que la co-porte-parole Manon Massé avait été invitée vendredi en fin de journée pour le lancement de samedi. Comme elle avait déjà d’autres engagements, elle n’a pas pu y être, a indiqué la responsable des relations avec les médias du parti, Stéphanie Guévremont. Les neuf autres députés n’ont pas été invités, a-t-elle ajouté.

Tendre la main à tous les souverainistes

Interrogé sur l’absence des députés solidaires en point de presse, M. Blanchet a dit qu’il ne s’attendait pas à les voir à son lancement.

« L’apprivoisement commence, a-t-il indiqué. La conversation va simplement continuer. »

« Le Bloc va faire son offre, et je n’ai pas l’intention de solliciter des appuis des partis politiques à Québec. Ce ne sont pas les dirigeants des partis politiques que je veux interpeller, ce ne sont pas des élus », a-t-il expliqué.

Il a poursuivi en disant qu’il ne voulait pas « jouer la game de la convergence ».

« Moi je dis à tout le monde : si vous êtes souverainistes, pour qui que soit que vous votiez à l’Assemblée nationale du Québec, le Bloc est pour vous. »

Malgré cette absence des députés solidaires, des militants bloquistes ont assuré que le projet de refondation du parti voulait tenir compte des souverainistes de toutes les allégeances politiques.

En entrevue, Camille Goyette-Gingras, présidente du Forum jeunesse du Bloc, indique que plusieurs jeunes solidaires sont dans les rangs du Bloc, notamment grâce au message environnemental que le parti veut mettre au coeur de son programme.

« Nous, au Forum jeunesse, on en a des gens de tous les milieux indépendantistes », a-t-elle martelé, ajoutant que les militants solidaires étaient « curieux » de ce que le Bloc a à proposer.

La blessure de 2011

En 2011, l’ancien député de Québec solidaire Amir Khadir avait invité les Québécois à voter pour le Nouveau Parti démocratique, ce qui avait jeté un froid entre les deux partis. Cela avait profondément irrité le chef bloquiste de l’époque, Gilles Duceppe, qui ne semble pas avoir décoléré, depuis.

« Moi, je pense que quand on est souverainiste, on est souverainiste tout le temps, pas de temps en temps », a-t-il indiqué en entrevue.

« Il faut être cohérent. On ne peut pas être pour Hugo Chavez, et être contre le pétrole. Ce n’est pas un producteur laitier, on s’entend-tu? », a-t-il ajouté, faisant référence au défunt dictateur socialiste du Venezuela. Pendant la dernière campagne électorale, les deux partis souverainistes se sont déchirés, le  Parti québécois accusant Québec solidaire d’être marxiste et trop proche des idées d’extrême-gauche.

Le député bloquiste Simon Marcil croit toutefois que son parti est passé à autre chose, depuis.

« C’est de l’histoire ancienne. Moi, je n’étais même pas député à ce moment-là, a-t-il soutenu. S’il y en a qui veulent embarquer dans le train, ils embarqueront. Ceux qui ne veulent pas, ils n’embarquent pas. »

Les éventuels candidats ont un mois pour amasser 15 000 $ et 500 signatures dans au moins 15 circonscriptions.

Si personne ne veut se mesurer à Yves-François Blanchet, celui-ci deviendra chef du parti lorsque se terminera la période de mise en candidature le 15 janvier. Dans l’éventualité où il y aurait d’autres candidatures, le chef serait choisi le 24 février.

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Le Bistrot de Madeleine, la campagne à Paris

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C’EST NOUVEAU – Avec un certain sens de l’alliance et des cuissons à la braise, une cuisine de climat qui installe comme un esprit de campagne entre quatre murs.

Genre: avec un certain sens de l’alliance et des cuissons à l’aise braise, une cuisine de climat qui installe comme un esprit de campagne entre quatre murs, courant sagement de pierres en lierre. Reposant!

Prix: env. 40 € sans verre rempli. Ravioles de chèvre, blettes, émulsion cresson: joli relief. Caille braisée et poire confite: automnale. Crème et sorbet clémentine, sablé breton, brisures de meringue: bien composé.

Avec qui? Un grand Jacques.

Bonne table: la 6.

Service: comme en famille.

Le Bistrot de Madeleine. 4, avenue Trudaine (IXe). Tél.: 01 42 85 19 35. Tlj sf dim. et lun. Métro: Anvers.

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Lisée dit avoir «évité le pire» pendant la campagne électorale

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Jean-François Lisée dit avoir permis au Parti québécois d’« éviter le pire » le jour du scrutin en prenant à partie son adversaire solidaire Manon Massé 10 jours plus tôt, lors de l’ultime débat télévisé de la campagne électorale.

 

« Le résultat que ç’a eu […] a été, à mon avis, positif. Mais, je sais que ma version n’est pas la seule. Il y en a plusieurs », a-t-il soutenu plus d’un mois et demi après la défaite historique du PQ.

 

L’ex-chef péquiste est convaincu d’être parvenu à freiner la croissance de Québec solidaire dans les intentions de vote en braquant les projecteurs du studio de TVA sur sa porte-parole, Manon Massé, le 20 septembre dernier. « Qui tire les ficelles à Québec solidaire ? », avait-il demandé à répétition à sa rivale de QS. « Le danger, c’était que si Québec solidaire continuait sa montée d’un point par jour, il allait nous dépasser une semaine avant le vote et nous allions vivre la dernière semaine de la campagne en étant déclassé, en étant quatrième. Donc, il était indispensable […] d’éviter le pire », a dit M. Lisée dans une mêlée de presse samedi.

« Le pire était que l’ensemble des Québécois se dise dans la dernière semaine : « Le PQ est quatrième, donc ce n’est plus la peine de voter PQ. » Il fallait éviter cela en disant : il y a de vraies questions à poser à Québec solidaire. Et, il y a eu une période de trois ou quatre jours où de vraies questions ont été posées. Et, QS n’a pas franchi le Parti québécois dans la dernière semaine. Donc, nous avons évité le pire », a-t-il poursuivi.


M. Lisée a participé au bilan de la campagne électorale organisé par l’état-major du PQ au Collège Maisonneuve samedi après-midi.

 

À la question : « Avez-vous commis des erreurs importantes durant la campagne ? », l’ex-chef du PQ s’est abstenu de nommer un mauvais coup de son cru. « Ça va être un beau débat. Moi, j’assume complètement les choix que j’ai faits. Je pense que, globalement, on a gagné la campagne, mais perdu l’élection. C’est un petit peu l’énigme de cette élection : comment on peut avoir un succès d’estime à la fois pour nos propositions et pour l’ensemble de notre action et ne pas récolter les gains de cette estime-là ? » a demandé le candidat défait dans Rosemont. « On peut toujours faire mieux », a-t-il convenu par la suite.

Peut-être que l’offre qu’on a faite en 2018 d’un Québec qui est libre, qui est plus vert, qui est plus laïque, qui est plus français, qui est plus équitable, ce n’était pas la réponse à la question qui était posée en 2018. Est-ce que ce pourrait être la réponse à la question qui sera posée en 2022?

Bénéficiant de l’appui de 17 % de l’électorat (-8 points comparativement à 2014), le PQ a fait élire à peine 10 candidats (-20 comparativement à 2014) sur 125 le 1er octobre dernier.

 

Les ex-députés Nicolas Marceau (Rousseau) et Alain Therrien (Sanguinet) se sont abstenus de jeter le blâme sur Jean-François Lisée, qui a dirigé le PQ pendant près de deux ans. « Je ne pense pas que M. Lisée est à blâmer particulièrement. Je pense que l’ensemble du parti a adhéré à ce que M. Lisée a proposé », a dit M. Marceau à la presse.

« Quant à moi, ce sont des phénomènes qui sont à l’oeuvre depuis très longtemps [qui ont éloigné le PQ du pouvoir]. Je pense qu’il est temps de rebrasser beaucoup, beaucoup la soupe », a-t-il ajouté.

 

La présidente de l’aile jeunesse du PQ, Frédérique St-Jean, s’explique mal le fossé séparant la jeunesse québécoise de sa formation politique. « On ne se le cachera pas qu’il y a eu une déconnexion certaine du Parti québécois avec la jeunesse durant les dernières élections », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « Québec solidaire a fait super bien. Pourtant, on a plein, plein d’idées en commun : la souveraineté… »

 

Les quelque 350 délégués du PQ rassemblés au Collège Maisonneuve samedi après-midi ont discuté de leurs « façons de faire, message, discours, sans complaisance », a expliqué le chef intérimaire de l’aile parlementaire, Pascal Bérubé. Ils n’étaient pas réunis « pour s’apitoyer sur le résultat » du 1er octobre dernier, a-t-il précisé. « On va travailler avec sérieux, ouverture et on va ouvrir de part et d’autre les portes de cette grande maison de notre famille politique et on va ouvrir les fenêtres également aux courants nouveaux qui traversent notre société ! »

 

Les militants péquistes ont clos la journée d’échanges en rendant hommage à Jean-François Lisée. Celui-ci a promis de préciser, dans les prochains mois, ce qu’il a « vécu » au cours des 29 jours de campagne électorale ainsi que sa « contribu [tion] à la suite du débat sur le Parti québécois ». « Merci d’avoir accepté que je vous conduise pour un bout du chemin [vers l’indépendance], et de me tolérer pour le reste », a-t-il déclaré aux membres du PQ avant de descendre de la scène.

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Bilan de campagne du PQ: Lisée ne pense pas avoir fait d’erreur

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Jean-François Lisée estime que le Parti québécois (PQ) a « gagné la campagne », même s’il a encaissé une défaite cuisante aux dernières élections québécoises.

M. Lisée a fait ces commentaires samedi, dans le cadre de la Conférence des présidents du Parti québécois, à Montréal, qui visait à réfléchir sur le bilan du parti aux élections du 1er octobre dernier.

Le PQ n’a obtenu que 17 pour cent des suffrages et n’a fait élire que 10 députés. Jean-François Lisée a lui-même perdu sa circonscription de Rosemont aux mains de Québec solidaire.

Le chef démissionnaire fera part de sa réflexion, à huis clos, près de sept semaines après la cuisante défaite de son parti aux élections générales. Toutes les discussions entre les présidents se tiendront d’ailleurs en privé.

Mais devant les journalistes avant l’événement, M. Lisée ne pensait pas avoir commis d’erreur, par exemple, en confrontant la co-porte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé, lors du troisième débat des chefs.

Selon lui, en soulevant des questions sur la gouvernance de QS, le PQ « a évité le pire ».

Cette stratégie avait attiré des critiques au chef pendant la campagne. M. Lisée avait même laissé entendre que la vice-chef, Véronique Hivon, n’était pas d’accord.

« On peut toujours faire mieux », a concédé M. Lisée.

« Maintenant, sur la question du troisième débat, moi je pense que c’est ce qu’il fallait faire, je savais que ce serait très controversé », a-t-il ajouté.

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Début de la campagne de vaccination contre la grippe au Québec

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C’est parti pour la campagne de vaccination contre la grippe au Québec, qui a officiellement commencé le 1er novembre.

 

Près de deux millions de doses gratuites sont disponibles pour les personnes les plus à risque comme les gens souffrant de maladies cardiaques ou chroniques.

 

L’an dernier, le bilan de la saison de la grippe avait été «particulièrement intense» comparativement à la saison précédente en raison de la circulation du virus de l’influenza des types A et B.

 

Dans son bilan 2017-2018, le ministère de la Santé a recensé 27 914 cas de grippe déclarés, soit 15 559 cas d’influenza A (56%) et 12 355 cas d’influenza B (44%).

 

La composition du vaccin contre la grippe est revue chaque année, mais son efficacité est toujours remise en question au sein de la population. Il faut savoir que le vaccin protège seulement contre les souches de virus de la grippe qu’il contient.

 

À la Direction de la Santé publique de la Capitale-Nationale, le médecin-conseil Nicholas Brousseau reconnaît que «l’efficacité varie d’une année à l’autre et qu’elle est environ de 30 à 60%».

 

Toutefois, il souligne à quel point le vaccin contre la grippe peut faire une énorme différence dans la vie des personnes les plus vulnérables.

 

«Cela veut dire que ce vaccin peut réduire environ de moitié les problèmes sérieux liés à cette infection pour les personnes à risque élevé, comme les personnes de plus de 75 ans ou qui vivent avec du diabète, de l’asthme ou un cancer. Dans leur cas, ça peut éviter l’hospitalisation ou même un décès», a expliqué le Dr Brousseau en entrevue avec La Presse canadienne.

 

La campagne de vaccination contre la grippe s’est amorcée ce week-end dans les régions de Charlevoix, Québec et Portneuf, et le médecin a estimé qu’environ 140 000 à 150 000 résidants de la Capitale-Nationale recevraient le vaccin d’ici la période des Fêtes.

 

«Au niveau de la région, c’est 200 000 doses qui sont disponibles alors nous sommes capables de nous adapter et de répondre à la demande, a-t-il souligné. Mais l’objectif n’est pas de vacciner toute la population. Ce qu’on veut, c’est de vacciner le plus de personnes à risque possible.»

 

Comme chaque année, le vaccin est gratuit pour les personnes considérées les plus à risque de souffrir des complications de cette infection, ainsi qu’aux personnes ayant de nombreux contacts avec elles.

 

Les personnes ciblées par le programme sont surtout les personnes âgées de 75 ans et plus, les enfants de 6 mois à 17 ans atteints de certaines maladies chroniques, tout comme les adultes atteints de certaines maladies chroniques ainsi que les femmes enceintes rendues au 2e ou 3e trimestre de leur grossesse.

 

Le Programme d’immunisation contre l’influenza du Québec (PIIQ) n’est plus nécessairement recommandé aux personnes âgées de 60 à 74 ans en bonne santé, mais le vaccin est toujours disponible sur demande.

 

Le vaccin est cependant recommandé aux résidants des centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) et des ressources intermédiaires.

 

Comment se faire vacciner?

La marche à suivre pour se faire vacciner varie d’une région à l’autre. Dans certains cas, il faut prendre rendez-vous alors qu’ailleurs, les établissements de santé fonctionnent plutôt sans rendez-vous.

 

«Par exemple, dans la région de la Capitale-Nationale, les cliniques de vaccination de masse sans rendez-vous sont l’une des modalités. Il suffit de se présenter tôt, note le Dr Brousseau. Il y a aussi la possibilité de se faire vacciner sur rendez-vous dans les cliniques importantes, dès la semaine prochaine. En fait, les gens ont l’embarras du choix parce qu’il y a aussi des cliniques médicales, des cliniques de soins infirmiers et des pharmacies qui participent au programme.»

 

Comme le vaccin prend généralement deux semaines avant d’être pleinement efficace, il est recommandé de se faire vacciner avant que la saison de la grippe n’atteigne son point culminant.

 

Pour trouver les informations sur la campagne de vaccination dans votre région, il suffit de consulter le site web quebec.ca/vaccingrippe. Tous les renseignements pour prendre un rendez-vous y figurent, parfois en redirigeant les gens vers leur centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) ou leur centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS).

Les gens peuvent aussi se tourner vers leur CLSC ou leur médecin.

 

La grippe est une infection des voies respiratoires qui se transmet très facilement. Au Québec, ce virus circule surtout pendant la saison froide: de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps.

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Justin Trudeau souhaite faire campagne sur l’économie

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À un an du scrutin fédéral, Justin Trudeau semblait déjà avoir les pieds dans les blocs de départ, mardi soir. Devant quelques centaines de ses partisans réunis à Montréal, le chef libéral a promis de mener une « campagne positive », à l’image de celle qui l’a porté au pouvoir en 2014.

Dans une séance de questions-réponses d’une trentaine de minutes animée par Dennis Trudeau, ancien chef d’antenne de la CBC, le premier ministre a affirmé qu’il souhaite faire de l’économie le thème central de la prochaine campagne électorale.

Devant une foule conquise d’avance, M. Trudeau a rappelé que son gouvernement a conclu trois ententes commerciales majeures depuis son accession au pouvoir (les traités de libre-échange avec l’Europe, les États-Unis et le Mexique et la zone Asie-Pacifique).

« Les gens veulent avoir l’assurance qu’on a un plan pour un avenir prospère pour eux », a-t-il fait valoir.

Le chef libéral n’a pas manqué de lancer quelques flèches bien affûtées en direction du chef conservateur Andrew Scheer, qui le talonne dans les sondages.

« C’est très facile de faire peur aux gens en soulignant les controverses […] en faisant monter les anxiétés, c’est beaucoup plus difficile d’amener quelqu’un avec toi pour quelque chose de positif », a-t-il souligné, accusant son opposant de faire de la politique de la division (« wedge politics »).

Justin Trudeau a expliqué que les libéraux n’ont pas fait le choix de mener une campagne positive en 2014 « parce qu’ils sont plus vertueux », mais plutôt parce qu’il s’agit d’une « décision pragmatique ».

« Je crois fondamentalement que si on se fait élire en divisant les gens, en promettant des réponses faciles qui créent de la division dans la société […] et en prenant des raccourcis électoraux, cela deviendra plus difficile par la suite de bien gouverner », a-t-il fait résonner dans le Centre de commerce mondial de Montréal.

Justin Trudeau a demandé à ses partisans de porter ce même discours positif autour d’eux au cours de la prochaine année. « J’aime les campagnes, j’aime rencontrer les gens, mais je ne peux pas le faire seul. On a besoin de toute la famille libérale », a-t-il insisté auprès des participants à cette activité de financement, dont certains avaient dépensé jusqu’à 1500 $ pour entendre ou encore prendre une photo avec le premier ministre.

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Libre-échange : le lait s’invite in extremis dans la campagne électorale

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Au lendemain de l’adoption d’un nouvel accord de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, les chefs et les co-porte-parole des partis politiques québécois sont intervenus sur la place publique pour manifester leurs inquiétudes vis-à-vis cette nouvelle entente, et pour apporter leur soutien à l’industrie laitière qui risque d’en pâtir.

Dès l’annonce de la nouvelle entente dimanche soir, le chef du Parti québécois a commenté l’entente, qualifiant la brèche sur la gestion de l’offre comme étant une « très mauvaise nouvelle pour le Québec ». « Le pire est arrivé », a-t-il laissé tomber, lors d’un message en direct sur sa page Facebook. Peu d’informations étaient toutefois encore connues sur les détails du nouvel accord.

Pour sa part, la co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé, a indiqué sur Twitter que « les concessions faites par M. Trudeau ne vont pas dans l’intérêt du Québec ». Elle a ajouté que « tant et aussi longtemps que l’establishment négociera derrière des portes closes, les intérêts du peuple seront sacrifiés. Il faut vite que le peuple québécois ait sa voix à l’international. »

De son côté, le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a qualifié de « décevant » le nouvel ALENA, qui ouvre une brèche dans la gestion de l’offre laitière du Canada, sur lequel Ottawa et Washington se sont entendus.

Les « compromis » faits par le gouvernement fédéral « vont faire mal à des producteurs agricoles », a-t-il déploré à la sortie d’un bureau de vote, à L’Assomption lundi avant-midi. « Je veux qu’on regarde toutes les options pour défendre les producteurs agricoles », a-t-il déclaré dans un impromptu de presse.

D’ailleurs, le chef caquiste compte discuter de la réplique à donner par le gouvernement québécois à l’accord intervenu dimanche soir entre le Canada et les États-Unis à l’occasion d’un entretien téléphonique avec le premier ministre Philippe Couillard lundi après-midi.

Le premier ministre et chef libéral Philippe Couillard s’est, lui aussi, déclaré « d’emblée insatisfait » des dispositions concernant l’agriculture et l’industrie laitière dans l’entente qui doit remplacer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

« Je suis très préoccupé par ça, par l’avenir de nos fermes familiales », a-t-il déclaré après avoir voté dans une école primaire de Saint-Félicien.

« Ce qui, pour moi, compte beaucoup, c’est la vie dans nos régions, l’occupation de notre territoire et le type d’agriculture qu’on veut pratiquer au Québec et au Canada », a-t-il rappelé. « Une agriculture de taille humaine, à visage familial, qui n’est pas une agriculture industrielle dans laquelle on perd toutes nos capacités de prendre nos décisions. » Philippe Couillard et ses homologues des autres provinces doivent discuter du nouvel ALENA avec le premier ministre Trudeau en fin de matinée. « Par la suite, je vous reverrai pour vous parler plus en détail de la situation et de la manière dont on l’évalue », a-t-il affirmé.

En matinée, le chef libéral avait déjà discuté avec le négociateur en chef pour le Québec dans le dossier de l’ALENA, Raymond Bachand. Il s’était aussi entretenu avec le président de l’Union des producteurs agricoles du Québec, Marcel Groleau, le président des Producteurs laitiers du Canada, Pierre Lampron, et le président des Producteurs de lait du Québec, Bruno Letendre. Ces derniers se sont dits déçus de l’entente signée par Ottawa.

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